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Résumé

« Telle est prise… qui croyait prendre ! »

 Employée dans une petite entreprise… qui ne connaît pas la crise, Vanessa, histoire de joindre l’utile à l’agréable, s’envoie en l’air avec le chef de ventre. Pardon ! Le chef de ventes. Celui-ci l’ayant plaquée, elle se venge en séduisant le pâle Simon. Comme il ne se montre pas tout à fait à la hauteur, elle s’emporte au point de le rudoyer. Stupeur, quand elle découvre qu’elle aime ça, rudoyer les messieurs. Ayant entendu parler de ses talents, le PDG la convoque dans son bureau. Devinez pour quoi ? Pour la sacquer ? Nenni ! Pour qu’elle le rudoie ! Avouez qu’il y a de quoi perdre le nord, quand on se croyait normale. Une de ses copines l’aiguille donc chez un psy. Mais ce psy n’est pas tout à fait net, c’est le moins que l’on puisse dire.

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Chapitre premier

Je travaillais, à l’époque, dans une entreprise d’import-export. Je gagnais honnêtement ma vie, l’ambiance était plutôt bonne et j’avais pour amant Jimmy, un grand brun athlétique. Jimmy était chef des ventes, et j’occupais moi-même le poste d’attachée commerciale.

Tout allait bien, jusqu’à ce funeste mois de novembre. Jimmy commença d’abord à se montrer distant, puis de plus en plus désagréable. Je ne comprenais rien à cette situation et il éludait mes questions par des soupirs exaspérés. Il me plaqua quinze jours avant Noël en m’expliquant que j’étais une emmerdeuse.

Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire, d’autant qu’au lit, ça ne marchait pas si mal entre nous. Je ne tardai pas à découvrir les raisons de ce brusque revirement. Il s’était entiché de Jodie Reynies, sa nouvelle secrétaire, une blonde aux allures vulgaires. Il s’en était vanté auprès d’Ophélie, ma meilleure amie. Il affirmait que cette fille était le meilleur coup qu’il avait jamais rencontré. En comparaison, j’étais un bonnet de nuit, aussi bandante qu’une planche à repasser.

Ophélie s’est empressée de me rapporter toute l’affaire. Croyant bien faire, elle ne m’a caché aucun détail. Je décidai de tout mettre en œuvre pour me venger. Je n’en pouvais plus de voir Jimmy se pavaner aux yeux de tous avec une autre.

L’opportunité ne tarda pas à se présenter.

Au début de ma liaison avec Jimmy, Simon Deprévaux, mon chef de service, me faisait les yeux doux. Il jouait à la perfection le rôle de l’amoureux transi. Je l’avais rembarré assez vertement. Depuis, il se montrait distant. Mais les langues allant bon train dans une entreprise, la nouvelle de ma déchéance ne tarda pas à parvenir à ses oreilles. Aussi, cela ne me surprit pas de le voir revenir à la charge, avec ses petits mots doux et ses bouquets ridicules.

L’aubaine était trop belle. Simon deviendrait l’instrument de ma vengeance. Sans plus attendre, je l’encourageai, discrètement d’abord, puis ouvertement, dans ses tentatives de séduction. Je ne manquais aucune occasion de me laisser prendre par la taille, de lui permettre un compliment. Naturellement, je m’arrangeais toujours pour que cela se passe devant Jimmy.

A la façon qu’il avait de me lancer des regards en coin, je devinais dans quel état de fureur mon ex-amant se trouvait. Sa colère ne faisait que croître de jour en jour. Je sus qu’il était à point lorsqu’il me coinça dans un couloir pour me reprocher mon comportement. J’accueillis ses reproches avec un éclat de rire qui le laissa désemparé.

Il ne me restait plus qu’à donner le coup de grâce.

L’un de nos plus anciens directeurs prenait sa retraite. Il organisait à cette occasion une sauterie à laquelle était convié tout le gratin de l’entreprise.

Jimmy se dandinait au bras de sa Marylin de pacotille. Il ne m’accorda pas un seul regard pendant la première demi-heure. Il y eut la cérémonie de remise des cadeaux à un vieux monsieur ému aux larmes et déjà passablement éméché qui ne manqua pas d’y aller de son discours. Puis les sempiternels remerciements de la direction générale.

Aussitôt les salamalecs terminés, je me jetai dans les bras de Simon. Lui aussi avait bien arrosé l’événement, et ce ne fut pas difficile de l’amener à mes fins. Je l’attirai dans son bureau. Dans un éclat de rire strident, je le pris par la main au vu et au su de tous, et surtout de Jimmy, et l’entraînai dans mon sillage.

Ça, c’était ce qu’il y avait de plus facile. Mais si je voulais vraiment faire virer Marylin, il fallait que j’y mette un peu du mien, et ce n’était pas quelques baisers dans le cou qui feraient monter la sauce.

Je m’aperçus sans peine de l’état de ce pauvre Simon. Il n’y avait qu’à porter les yeux sur sa braguette. A l’évidence, ce ne serait pas quelques caresses furtives qui calmeraient le bonhomme.

Heureusement, j’avais moi aussi beaucoup bu et cela contribua à me donner le courage suffisant. Pourtant, lorsque je le vis fermer à clé la porte de son bureau, un frisson me parcourut.

Il s’avança vers moi tout en ôtant sa veste, qu’il jeta sur un fauteuil. Un air bravache avait remplacé la moue timide qui ornait d’ordinaire son visage. Cela me surprit un peu et je remis de l’ordre dans mes cheveux pour me donner une contenance. Ce geste anodin le fit sourire.

Prise de court, je m’appuyai sur le bureau. J’avais mis une jupe courte et son regard glissait sur mes cuisses tandis qu’il dénouait sa cravate et déboutonnait sa chemise. Simon voulait le grand jeu. Torse nu, il était gras et très poilu. Une cicatrice bizarre courait le long de son abdomen. Sa poitrine se soulevait à un rythme rapide. Il se pencha sur moi et m’embrassa. L’alcool avait gommé sa timidité maladive. Il enfonça sa langue dans ma bouche et je lui rendis son baiser avec assez peu de conviction. Pressée d’en finir, je plaquai ma main sur son sexe. A travers le pantalon, je fus surprise de sentir un membre dur et volumineux. Je ne m’attendais pas du tout à ça.

— Elle te plaît ? me souffla-t-il avant d’introduire sa langue dans mon oreille. Tu veux la voir de plus près ?

Je lui fis oui de la tête et lui demandai s’il m’autorisait à dégrafer son pantalon. Je sentais que ce petit jeu le mettrait à ma merci. Cela le fit ricaner.

— Non seulement je t’y autorise, mais je t’en donne l’ordre.

Le pantalon tomba sur ses chevilles et je constatai avec stupeur qu’il ne portait ni slip ni caleçon.

— Alors ? demanda-t-il en se redressant. Qu’est-ce que t’en penses ? Elle est belle, hein !

Le vocabulaire me manquait.

— Oh mon Dieu ! Mais vous êtes bâti comme un… comme un…

Sans même me laisser le temps de finir ma phrase, il m’attrapa les mains et me força à m’agenouiller.

— Allons, ne perdons pas de temps. Je sais que tu en meurs d’envie.

Je levai sur lui des yeux interrogatifs. Son gland palpitait à hauteur de mes lèvres.

— Que voulez-vous dire, Simon ?

— Exactement ce que tu penses. Suce-moi donc au lieu de bavasser. Regarde, elle frémit d’impatience.

Il m’empoigna alors par la nuque et me fourra son membre dans la bouche. Un goût acide agressa mon palais. Je pouvais l’entendre râler pendant que je le pompais à pleine bouche. Sa bite tressaillait entre mes lèvres. De temps en temps, je la ressortais, donnais trois coups de langue sur le gland qui suintait un liquide séminal âpre. Ce goût a fini par m’exciter. Je me prenais au jeu et c’était mieux comme ça.

Il posa ses mains potelées sur ma tête et accéléra le mouvement de va-et-vient. Je pris ses couilles dans mes mains et les malaxai. Elles se contractèrent dans mes paumes. La queue de Simon se cabra un peu plus entre mes dents. Il émit un grognement rauque. Ses hanches se jetèrent en avant.

Avant que je ne réalise ce qui se passait, il déchargea dans ma bouche un jet de sperme épais et saccadé. Le liquide chaud coula dans ma gorge en me soulevant le cœur.

Je tentai de rejeter la tête en arrière, mais Simon me maintenait toujours. Mon visage plaqué contre son pubis velu, j’étais secouée de spasmes de dégoût, mais je dus tout avaler en suffoquant.

Enfin, la pression de ses mains se relâcha. Il recula de quelques pas en titubant. Le regard chaviré, il finit par s’affaler dans l’un des fauteuils.

— C’est bien ce qu’on m’avait dit. Tu suces comme une salope.

 

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