Vos trois histoires du lundi

Salut à toutes et à tous ! De retour après une semaine de vacances avec trois nouvelles histoires à vous proposer ! Aujourd’hui, nos auteurs (deux anciens et un nouveau) vous ont concotés des récits de #triolisme, de #domination, d’#humiliation et de #premièrefois. De quoi bien s’amuser, en somme !

 

Le nouveau texte de Frédéric Gabriel, Mannequin, se passe dans une boutique de vêtements et c’est l’histoire d’un jeune homme qui va se faire initier à bien des choses…

 
Un extrait : « — Tiens, regarde, je vais te montrer la robe que je compte porter pour le bal de promo. Je l’ai achetée, mais il y a le même modèle en vitrine…Enfin, s’il y est encore…
Il y était encore. Effectivement, une très belle robe noire, longue, avec dessus des imprimés rouge, des roses.
— Elle est belle n’est-ce pas ?
— Magnifique !
Elle n’a pas compris que, quand j’ai dit « magnifique », je ne pensais pas seulement à la robe, mais aussi au mannequin. Ses traits se dessinaient avec une grande netteté, elle avait des yeux bleus, une perruque brune, avec une frange. Elle avait été installée sur une chaise, les jambes croisées, chaussée d’escarpins à talons, et il y avait dans cette position, donnée par l’étalagiste, un mélange de féminité, d’étrange, de sophistication et d’érotisme qui me plaisait.
Sophie a glissé sa main contre mon pantalon, et elle m’a soufflé :
— Dis donc, t’es tout dur ! T’as envie ! Tu veux qu’on aille chez moi ? Moi aussi, j’ai envie… »
 

Un texte à lire en entier en cliquant ici : http://www.meshistoiresporno.com/histoire/mannequins/

 
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Les Ô de la déraisÔn, troisième épisode, de Pierre Triarde, part toujours aussi loin dans les délires.

 
Un extrait : « — Du porno pour poster sur la toile et bien payé avec ça !
Un sourire illumina leurs visages.
— Un film de cul, c’est bon pour moi… surtout si ma prestation va être vue par toutes les femmes du pays ! acquiesça l’homme excité.
— Et toi ?
La catin parut minauder.
— À ce prix-là, j’en trouverai des tas pour prendre ta place ! fis-je agacé.
— Non, y’ a pas de problème. Les histoires de cul c’est mon rayon !
— Alors suivez-moi que je vous montre ce que j’attends de vous !
Mes deux artistes me suivirent comme deux bons toutous reniflant la pâtée. Je les amenai sur une plage léchée par les eaux poisseuses de la lagune. Le scénario du film était d’une simplicité enfantine, je désirais que mes deux corniauds s’envoient en l’air jusqu’à ce qu’ils jouissent tous les deux en même temps. Pas d’orgasmes décalés, juste deux orgasmes bien synchrones, le mâle et la femelle unis dans la même crampe.
— Tu t’appelles comment ? demandai-je à l’homme.
— Oko ! »
 
 
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Mermaid Avenue, enfin, est une très brève histoire, plutôt #soft et cérébrale, d’humiliation, d’abord en #couple et puis en #trio

 
Un extrait : « — Mais qu’est ce que tu veux ?
— Jouir entre autre mais simplement sentir ta queue, ton désir serait déjà une aventure…
— Hé ! Je t’aime !
— Ça, c’est des mots de petits garçons… de jolis mots… des mots qui ne suffisent plus… Je te rase comme d’autres avant toi ont rasés les filles de juin… Tu es tout ce que je déteste… un branleur bien intégré dans sa génération de branleurs… graphiste dans une start-up de merde… tu passes ta vie devant des écrans à regarder le monde t’échapper… Tu te branles, toi et tes copains sur des sites de culs de merde… t’es même pas foutu de voir qu’autour de toi, des culs t’attendent, te demandent… Bientôt c’est la bite d’un nègre que j’aurais dans les mains… Ils vous remplacent même dans nos vagins désertés… Si impatiente de ce sexe noir qui me traversera… sans se poser de questions…
— T’es une conne, raciste et… »
 

Bonne lecture, et à demain pour trois nouveaux textes !

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