Mia Michael, une lesbienne hésitante et des gros calibres

Dans la peau d’une esclave (11), de Mia Michael

 

Déjà le onzième épisode de la saga de science-fiction sado-maso de notre star locale Mia Michael ? Bon sang, mais oui, que le temps passe vite !

(Et, une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, ses – nombreux – fans seront ravit d’apprendre que son nouveau roman, Samia fille du voyage, sortira chez Sabine Fournier début octobre. Illustré par l’excellent Bruce Morgan, bien entendu !)

 
 
 
Un extrait : « Le bordel de Maître Boz se dresse en bordure du quartier, face à la mer. C’est une grande maison en pierre avec une série de bâtiments en bois à l’arrière.
Au-dessus de l’entrée il est écrit, « A la vulve soyeuse » entourée de deux dessins… de vulves. J’ai d’abord cru que c’était « A la vulve joyeuse », bah, joyeuse, soyeuse, ce qui m’inquiète surtout, c’est de savoir à quelle sauce ma vulve sera mangée, je veux dire dépu­celée… Sa présence entre mes cuisses me trouble. Quand je ne suis pas fouettée ou obligée de sucer des bites à la chaîne, j’éprouve une… louche satisfaction à être une femme.
On entre dans l’établissement, une jolie femme rousse d’une quarantaine d’années vient embrasser Boz. Sa femme, peut-être. Elle est suivie de deux jeunes femmes qui viennent l’embrasser aussi. Ses filles ?
Moi, je suis debout, toute nue, tête baissée, regardant mes pieds… Non, je ne vois plus mes pieds, je vois mes seins !
J’aperçois une grande pièce remplie de clients et de filles plus ou moins dénudées. Des hommes sortent de là pour monter aux étages. Les filles saluent respectueuse­ment le patron.
Les trois femmes viennent m’examiner…« 

 

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Dépucelage d’une lesbienne, par Roxyo

 

Quand Alyssa, lesbienne patentée, veut tenter d’expérimenter les délices promis par l’autre camp, à qui fait-elle appel ? A ses deux vieux potes libertins, bien sûr ! Une initiation toute en plaisirs et en douceur…

 
 
 
Un extrait : « Délicatement, du bout des ongles, je caressai sa cuisse laissée nue par sa jupe, profitant de ce frisson qui la paralysait pour approcher doucement mon visage du sien. Alyssa se laissa faire sans bouger. Elle tourna juste la tête afin d’accueillir ma bouche entrouverte qui partait à sa conquête. Nos lèvres se scellèrent, nos langues chacune ornées d’un piercing se trouvèrent. Le baiser fut langoureux, sensuel, et ma main remonta sur son corps pour enfin caresser cette poitrine des plus attirante.
La découverte qui s’en suivit fut au-delà de mes espérances. Après un bref effeuillage ses seins m’apparurent dans toute leur splendeur ; aussi beaux à regarder que doux et fermes à toucher. Alors que les premières effluves d’herbe vinrent taquiner nos narines, la belle eurasienne tomba le masque. Celle que l’on croyait timide et réservée me poussa à m’allonger sur le divan avant de me faire ouvrir les jambes.« 

 

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Les Gros calibres, de Tarbanero

 

Isabelle aime danser, habiller sa copine comme une nympho… et les gros blacks montés comme des ânes qui la prennent à la queue-leu-leu. Oserez-vous l’accompagner au bal des gros calibres ?

 
 
 
Un extrait : « Nous voilà partie. Je croyais y aller en voiture, mais Isabelle avait décidé de prendre le métro. J’avais un peu honte de ma tenue, une vraie pute. Les hommes me regardaient avec du désir dans les yeux, les femmes avec de la réprobation… à part une ou deux. Comme à chaque fois que nous étions en public, Isabelle montrait que je lui appartenais. Elle me serrait contre elle, m’embrassant, sa main posée sur mes fesses. Parfois, pour provoquer, elle me plaquait contre un homme, celui-ci ne savait que faire, mais quand je saisissais sa bite à travers son pantalon, il comprenait, sa main filait sous ma robe, il constatait alors avec surprise que j’étais cul nu.
Nous sommes descendues dans un quartier que je ne connaissais pas. Des graffitis partout, les rues étaient sales. Des groupe d’hommes, black où maghrébins stationnaient devant des bars sordides. J’avais un peu peur, Isabelle semblait à son aise. Sur notre passage, les hommes lançaient des réflexions dans leur langue, on ne comprenait pas, mais leurs gestes équivoques (ils se touchaient la bite à travers le pantalon), n’avaient pas besoin de traduction.« 
 

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