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LE JOUET

Fiche technique
Nombre de pages 128
Langue Français
Date de parution 28/02/2020
Référence A00526

Extrait gratuit

CHAPITRE PREMIER - La rencontre

Malgré son caractère réservé, Claudine prenait plaisir à porter des tenues qui attiraient les regards. Surmontant ses réticences, elle acceptait d’être photographiée par son mari, qui diffusait les images sur le net. Les commentaires flatteurs qui accueillaient les prestations de Claudine la rassuraient, et malgré sa timidité, la poussaient à poursuivre ses exhibitions.

Belle femme de quarante ans, blonde, menue, elle surprenait quand elle annonçait qu’elle était mère de trois enfants. On lui donnait quelques années de moins, et même, à plusieurs reprises, on avait pris la mère et sa fille de vingt ans pour des sœurs.

Wilfried souhaitait que sa femme sorte de sa réserve. Mais elle résistait. Assez souvent, les mises en ligne de photos donnaient lieu à des conversations via MSN. Il arrivait à Claudine de suivre les échanges en compagnie de son mari, mais elle n’y participait pas.

Wilfried correspondait surtout avec Albin, un homme marié, qui aimait, lui aussi, exhiber sa femme. Claudine considérait les deux hommes comme des obsédés. Pourtant, un soir, elle prit l’initiative de « chatter » avec Albin par visio-conférence. Elle le trouva gentil et amusant. Son mari suivait le dialogue d’un œil distrait. Sans trop le faire exprès, Claudine aguichait son correspondant ; les propos échangés devenaient grivois.

Albin avoua à Claudine qu’il s’était rendu pour la première fois dans un club libertin. Il serait enchanté de faire découvrir cette expérience à ses nouveaux amis. Il précisa que, ce soir-là, il avait invité un autre couple, tout aussi novice, et qu’un rendez-vous leur avait été donné dans un café, à quelques kilomètres du club. Ainsi, à la moindre hésitation, Wilfried et son épouse pourraient renoncer à suivre Albin et sa femme. Claudine accepta la proposition, ce qui étonna son mari.

— Voyons, depuis le temps que tu souhaites me voir franchir le pas, tu ne vas pas me faire des reproches ? Si j’ai dit oui, c’est pour te faire plaisir !

Wilfried s’était pris à son piège ; il devrait assumer la responsabilité de l’affaire. Cependant, il n’était pas inquiet : Albin était un homme de confiance qui n’imposerait rien à sa femme.

Wilfried fut agréablement surpris, les jours suivants, par le comportement de Claudine. Sa femme se montrait nettement plus sensuelle… Elle baisait avec plus d’attention. Il en conclut qu’elle attendait depuis longtemps que quelque chose vienne rompre le cours uniforme de leur existence.

*

*     *

Les deux couples se retrouvèrent au lieu et à l’heure prévus. Pour paraître à son avantage, Claudine s’était habillée plus court que d’habitude. Elle constata qu’Albin n’y était pas insensible. Le troisième couple arriva quelques minutes plus tard, mais resta distant. Malgré les efforts d’Albin pour alimenter la conversation, le courant ne passait pas avec eux.

Quand ils arrivèrent au club, le nouveau couple se plaça tout de suite à l’écart, laissant ensemble Wilfried, Claudine, Albin et son épouse Anouck. L’hôtesse d’accueil précisa le règlement du club. Il était simple, mais strict. Mis à part le samedi, soirée réservée aux couples, la tenue sexy était obligatoire pour tous, hommes et femmes. Claudine, qui pénétrait pour la première fois dans ce milieu, avait mis un body échancré mais soft. Anouck portait une longue robe transparente, fendue très haut. Les deux hommes étaient en T-shirt et string.

La soirée commença par un buffet. Wilfried et Claudine observaient les autres, qui circulaient en petite tenue. L’ambiance était amicale ; rien, en dehors des tenues sexy, ne faisait penser à un club libertin. Wilfried regardait les femmes autour de lui en commentant la façon dont elles étaient habillées. Claudine acquiesçait. Elle s’étonnait surtout de l’âge de certaines femmes. On était loin du rassemblement de pin-up sexy que les magazines érotiques montraient dans leurs reportages sur les lieux libertins. Wilfried fit remarquer à Claudine qu’elle faisait partie du petit nombre des jeunes femmes ravissantes.

Les quatre amis rejoignirent la piste de danse où s’agitaient une cinquantaine de personnes. Wilfried et Claudine observaient ce qui se passait autour d’eux ; à l’imitation des autres, ils se mirent à se caresser. Les attouchements devenaient impudiques sur la piste, mais cela ne choquait personne. Les clients du club trouvaient agréable de pouvoir exprimer ouvertement leurs envies.

Les deux hommes dansaient avec leurs épouses, mais au fil des rapprochements, les mains baladeuses de l’un « ciblaient » la femme de l’autre. Cela faisait partie du jeu. Les épouses ne trouvaient rien à redire, bien au contraire : les attouchements d’un autre homme leur prouvaient qu’elles plaisaient. Wilfried, placé derrière sa femme, lui palpait les seins. Claudine, les yeux fermés, se laissait bercer par la musique. Constatant que Wilfried bandait, elle remuait les fesses contre le sexe dur. A ce moment, les deux hommes changèrent de place sous le regard narquois d’Anouck. Wilfried faisait exprès de danser devant sa femme qui, les paupières toujours closes, ne se rendait compte de rien. Elle se laissait tripoter avec un plaisir évident. Quand elle rouvrit les yeux, Claudine découvrit la supercherie avec le sentiment d’avoir été flouée. Elle s’efforçait de sourire. Mais l’idée qu’elle avait pris du plaisir avec un autre homme faisait déjà son chemin dans son esprit…

Wilfried, satisfait de la tournure que prenaient les événements, pelotait ouvertement Anouck ; ce qui choqua Claudine. La perte de ses repères l’inquiétait, la titillait aussi…

*

*     *

Albin proposa de monter dans les alcôves. Sans donner à son mari le temps de répondre, Claudine accepta – « par simple curiosité », fit-elle. Ces lieux où « tout était permis » l’intriguaient. Le club qu’ils avaient choisi, l’un des plus grands de la région, possédait une bonne dizaine de « coins câlins ». La plupart des alcôves étaient conçues de façon qu’on puisse observer ce qui se passait à l’intérieur ; beaucoup étaient ouvertes et assez vastes pour accueillir plusieurs personnes. La vue des corps enlacés, les gémissements qui s’élevaient excitaient les deux couples. Adressant à Claudine un sourire d’encouragement, Albin entra dans une alcôve aveugle qui se fermait de l’intérieur. Une fois isolés, les deux couples légitimes se reformèrent spontanément.

Wilfried, très excité, caressait sa femme partout, l’embrassait, lui suçait les tétons, la masturbait. Albin faisait de même avec son épouse. Comme sur la piste de danse, les mains des hommes s’égaraient du côté de la femme de l’autre. Wilfried embrassa longuement Anouck, qui lui rendit son baiser avec des soupirs de plaisir. Jamais il n’avait imaginé qu’un jour, il embrasserait une autre femme devant son épouse. La situation, nouvelle pour lui, l’amusait et l’excitait.

Il ne remarqua pas que Claudine était contrariée. Celle-ci, abaissant son regard sur le ventre d’Albin, constata qu’il était bien membré. Elle se laissa tenter – ne serait-ce que pour se venger de son mari. S’agenouillant, elle referma ses doigts sur la grosse queue. Elle masturba Albin, puis prit sa bite dans sa bouche.

Albin releva Claudine pour lui rendre ses caresses, la masturber à son tour. Ses gestes étaient rapides. Claudine se cambrait en arrière pour mieux sentir le plaisir l’envahir. Elle mouillait beaucoup. Albin lui demanda si elle acceptait de se laisser pénétrer.

Wilfried vit son ami enfiler une capote, puis enfoncer son sexe dans celui de sa femme. Les gémissements de Claudine se transformaient en râles de plaisir. Assister à cette scène procurait à Wilfried une excitation insoupçonnée. S’activant auprès de la femme de son ami, il lui mordilla le sein, lui pinça le clitoris. Anouck jouit sur-le-champ.

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