• Nouveauté

UNE EPOUSE TRES SOUMISE

Fiche technique
Nombre de pages 128
Langue Français
Date de parution 10/09/2020
Référence A00530

Extrait gratuit

CHAPITRE PREMIER

Un jeune couple d’aujourd’hui

Il faisait froid en cette fin d’après-midi de novembre, le vent du nord balayait la place Bellecour, entassant les feuilles mortes au pied des bancs de pierre. La nuit était déjà tombée sur Lyon, et le halo des réverbères se reflétait dans l’humidité du brouillard qui montait des fleuves. Lise frissonna en sortant de la station de métro et remonta le col de son manteau. Elle devait traverser toute la longueur de la place pour prendre son bus au bord de la Saône. Le hasard voulait que l’appartement qu’elle occupait avec Marc, son mari, se trouve à deux pas de la cité universitaire, qui avait abrité leurs premières nuits passées ensemble.

Mariés depuis trois ans, Lise et Marc s’étaient connus en première année de droit. Ils avaient continué ensemble jusqu’à la licence. Après une spécialisation de deux ans, Lise travaillait à présent au service du personnel d’une grande banque lyonnaise. Marc, lui, s’était tourné vers le droit des affaires et venait de trouver un poste dans un cabinet de conseil juridique. Au total, un jeune couple dynamique, sans histoire, à l’aube d’un brillant avenir.

De petite taille, Lise offrait l’image d’une femme-enfant parfaitement proportionnée ; l’éclat de ses yeux bleus illuminait son visage aux traits réguliers, encadré de courts cheveux noirs. Ses jambes étaient fines, ses fesses cambrées ; ses seins menus, haut perchés, se dispensaient de tout soutien. Elle avait vingt-cinq ans, mais paraissait plus jeune. Le week-end, en jeans et tennis, on l’aurait prise pour une adolescente.

Grand, mince, Marc aussi avait des yeux clairs. A l’inverse de Lise, il faisait plus vieux que son âge, avec une voix posée, un ton grave. Il était très attaché à sa femme, mais à sa façon, bien particulière. Ils avaient découvert ensemble les plaisirs du sexe ; dès le début, Lise, malgré son manque d’expérience, sa passivité, avait fait montre d’une intense sensualité. Petit à petit, leur liaison s’était écartée des sentiers battus. Marc, entraîné par son imagination, stimulé par ses lectures (Histoire de l’œil, Histoire d’O), avait pris l’ascendant sur Lise, dont il s’ingéniait par tous les moyens à allumer les désirs.

Tous deux avaient commencé par des jeux osés, dans des endroits peu discrets. Ainsi, régulièrement, Lise se laissait trousser par Marc dans des cinémas pornos. De fil en aiguille, il l’avait mise dans des situations de plus en plus exposées. Il voyait avec plaisir ses joues se colorer du rouge de la honte et il n’avait qu’à glisser sa main entre ses cuisses pour vérifier l’humidité de sa vulve. Il avait été fasciné par la transformation qui s’était opérée chez elle, à cette époque. Il pensait, chaque fois, avoir rencontré la limite au-delà de laquelle elle ne voudrait pas aller. Mais il se rendait bientôt compte que chaque aventure repoussait la frontière. Lise se comportait comme si sa sexualité, trop longtemps contenue, ne demandait qu’à éclater au grand jour.

Elle ne s’était pas rebellée quand il avait exigé qu’elle s’exhibe pour lui. Surmontant son malaise teinté de dégoût, elle sentait, chaque fois, naître en elle un plaisir « sale », dont elle n’arrivait plus à se passer. Elle, qui ne portait que des jeans et des chaussures plates, s’était convertie aux jupes et aux talons hauts. Oubliant sa peur, elle avait accepté de ne plus porter de culotte ; c’est, le plus souvent, nue sous ses robes qu’elle sortait en ville.

Une autre étape fut franchie quand Marc exigea qu’elle s’épile le sexe, pour paraître plus nue encore quand elle se montrait. L’aspect de sa nudité en fut transformé. Son pubis lisse au bas de son ventre plat attirait le regard. Les lèvres de sa vulve, à peine proéminentes, d’un rose très pâle, se remarquaient davantage. En été, comme elle pratiquait le bronzage intégral, sa chatte prenait une teinte ambrée très prononcée. Elle savait bien qu’ainsi hâlée de partout, avec ses petits seins aux étroites aréoles, la cambrure très prononcée de ses reins, ses hautes fesses pommées, elle offrait le spectacle d’une lolita prête à toutes les transgressions.

Alors, elle s’était laissé emporter. Elle ne s’était pas étonnée lorsqu’après lui avoir fait jouer les allumeuses, Marc l’avait carrément offerte à un voisin de palier. Elle avait découvert un plaisir nouveau : sentir un pénis inconnu dans son vagin, se faire baiser devant son mari, jouir devant lui en le suçant, et recevoir du sperme dans sa bouche et dans son con en même temps. Elle avait aimé avoir quatre mains sur son corps, et avait eu l’impression de franchir une nouvelle étape. Par la suite, elle avait attendu que le voisin en question se joigne à leurs jeux pour jouir toujours davantage, avec une rage animale, dépassant la crainte, la pudeur, la honte, et rencontrant enfin sa vraie nature.

Plus tard, elle s’était retrouvée au centre d’une orgie, au cours d’un week-end au bord de la mer : elle avait goûté avec un plaisir aigu aux verges bandées des hommes, aux creux intimes des femmes. Et elle s’était retrouvée au matin, poisseuse, fourbue, avec l’impression d’avoir repoussé encore plus loin les limites de sa jouissance.

Vous aimerez aussi