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LES COCHONNES DU RESEAU

Fiche technique
Nombre de pages 128
Langue Français
Date de parution 08/09/2020
Référence A00313N

Extrait gratuit

CHAPITRE PREMIER

Sexe virtuel

Morgane et Valérie avaient l’habitude de déjeuner dans un snack proche de la compagnie d’assurances où elles travaillaient. Se connaissant assez pour ne pas se faire de cachotteries, elles papotaient en toute liberté. Ainsi, ce jour-là, Valérie, venait de révéler que Fabrice, son mari, s’était acheté l’ordinateur dont il rêvait depuis longtemps. La dépense la laissait dubitative. Pour elle, un tel appareil était un outil de travail. Elle ne voyait pas très bien à quoi il pouvait servir à la maison. Morgane ne cachait pas son amusement.

— Ce que tu peux être rétrograde ! Avec, on peut se connecter à Internet et faire des tas de choses : lire les nouvelles, acheter des billets de voyages, commander de la lingerie sexy. On peut même chatter.

Valérie haussa les sourcils. Elle avait une certaine habitude du réseau, après tout, elle travaillait dans un bureau, mais le mot ne lui disait rien. Elle fit part de son ignorance à Morgane qui leva les yeux au ciel.

— Ça veut dire, discuter, badiner sur les sujets les plus divers. Il y a des sites spécialisés sur tel ou tel thème.

Baissant la voix, elle ajouta que son mari et elle s’intéressaient surtout à ceux qui parlaient de cul. Valérie dressa l’oreille. Le sexe n’était pas sa principale préoccupation mais elle était curieuse. Affectant un air indifférent, elle laissa tomber.

— Vraiment ?

Morgane avait un défaut qui lui jouait souvent des tours : moins on s’intéressait à ses propos, plus elle insistait. Elle se lança dans une description des possibilités offertes par les sites érotiques. On pouvait parler mais aussi passer des annonces de rencontres, voir des scènes de couples en train de baiser, ou de femmes s’exhibant avec d’autant plus d’impudeur que, généralement, leur visage restait invisible.

— Le plus souvent, c’est leur mari qui les poussent à faire ça.

Valérie fixa sa collègue avec de grands yeux. Elle n’avait jamais pensé que des hommes incitaient leur épouse à se livrer aux regards de voyeurs, fut-ce par écran interposé.

La fin de la pause approchant, la conversation en resta là, mais, les propos de Morgane hantaient l’esprit de Valérie. A tel point que, le soir, elle les rapporta à son mari. Son étonnement fit rire Fabrice.

— Tu ne savais pas ça ? Ça les excite de montrer les charmes de leur épouse ! C’est comme s’ils se pavanaient avec une bel voiture ou un yacht.

Un soupçon traversa l’esprit de Valérie qui lui demanda s’il s’était abonné au Net. Il acquiesça.

— Où serait l’intérêt d’avoir ordinateur autrement ? Viens, je vais te montrer.

Elle le suivit dans la petite pièce qu’il avait aménagé en bureau. Fascinée, elle le regarda allumer son PC et se connecter à la toile. Sa dextérité démontrait une longue habitude. Cependant, la jeune femme fut surprise quand il pianota une adresse. Les trois premières lettres, S.E.X, en disaient long sur le genre de site qu’il recherchait. Comment le connaissait-il ? Elle savait qu’il utilisait souvent le réseau pour son travail. Si les propos de Morgane étaient exacts, il pouvait se rincer l’œil à loisir en contemplant des créatures de rêve. C’était absurde, mais elle éprouvait une pointe de jalousie. Ne lui suffisait-elle plus ? II lui disait toujours qu’il la préférait à cause de sa forte poitrine et de sa belle paire de fesses, parce que, au moins, il en avait plein les mains. Devait-elle le croire, à présent ? D’un ton aigre, elle observa.

— Tu connais ça par cœur… On voit les habitués ! Je commence à avoir des doutes sur toutes tes heures supplémentaires et ton surcroît de travail !

— Que vas-tu imaginer ? Au boulot, entre mecs, on en parle mais au bureau, tout le monde va et vient. Je ne veux pas risquer ma place en regardant ce genre de conneries.

Une nouvelle page d’écran venait d’apparaître. Valérie eut juste eu le temps de lire une mise en garde pour les mineurs que son mari en ouvrait une autre. Pendant le téléchargement, elle sentit la main de Fabrice lui caresser les fesses sous sa jupe. Son geste était tellement machinal qu’elle devait souvent le rappeler à l’ordre lors de réunion de famille ou au restaurant. Pourtant ce soir, il paraissait plus pressant.

— Que veux-tu voir ma chérie ? Le chat ou les images ?

Valérie hésita, tentée de vérifier si Morgane disait vrai en prétendant que des femmes s’exhibaient aux yeux des internautes. Malgré tout, c’était gênant. Sa curiosité fut la plus forte. D’une petite voix, elle répondit :

— Les images !

Fabrice pointa la flèche sur la vignette d’une femme brune, légèrement vêtue. Une série de photos apparut mais Valérie fut déçue. Elles étaient trop petites pour lui permettre de juger. Comme s’il devinait, Fabrice précisa qu’il fallait cliquer sur les images pour les l’agrandir. Il en prit une au hasard et pendant que l’agrandissement se faisait, sa main s’égara de nouveau sous la jupe de son épouse. Valérie écarta légèrement les jambes pour faciliter le passage.

La fille venait d’apparaître en plein écran. A plat ventre mais les reins cambrés, elle dévoilait une toison touffue. Valérie fit la moue. Mis à part les poils, on ne voyait pas grand-chose. Au fond, le cliché n’était guère plus osé dans l’on pouvait voir dans certains magazines mondains. Elle demanda à son mari, s’il y avait d’autres images.

— Bien sûr ! Si tu cliques ici, tu verras toutes les galeries de photos. Celle-ci était celle de la semaine.

Pour appuyer sa démonstration, Fabrice fit apparaître plusieurs séries de clichés. Chaque fois, il agrandissait une ou deux photos. Par jeu, sa femme trouvait toujours quelque chose à dénigrer : tantôt c’était la façon de s’exhiber, tantôt les seins étaient trop gros, trop flasques. Pire encore, certains gros plans de vulve faisaient penser à du mou pour chat. Cependant, Valérie n’était pas sûre que son mari était dupe de ses commentaires méprisants. Au fond, elle appréciait le spectacle, mais elle était surprise. Non seulement les femmes étaient plus nombreuses qu’elle s’y attendait, mais la plupart avaient dépassé la quarantaine et rares étaient celles qui répondaient aux canons de la mode. Elle fit part de son étonnement à son mari.

— Ce ne sont pas des beautés. Comment ces femmes peuvent-elle s’exhiber ?

— Ce n’est pas plus gênant que sur une plage naturiste. De plus beaucoup d’entre elles ne doivent pas savoir qu’elles sont sur le Net.

Fabrice expliqua que les pervers qui fréquentaient le site n’hésitaient à charger à l’insu des intéressées les clichés de leurs épouses ou de leurs petites amies. Valérie eut un frisson en se rappelant qu’il l’avait photographiée alors qu’elle prenait son bain, quelques jours plus tôt.

— Tu ne m’as pas fait ça, j’espère ?

— Mais non, rassure-toi !

Il avait beau dire, elle n’était pas tout à fait tranquille. Malgré tout, cette galerie de femmes offertes dans des postures plus obscènes les unes que les autres l’avait troublée, mais elle ne voulait pas le montrer. Son mari lui caressait le sexe. Elle resserra les jambes, emprisonnant sa main. Il se dégagea et, se levant, lui ôta sa culotte avant qu’elle ait le temps de réagir. Ensuite, il la plaqua contre le bureau, la pénétra d’un coup reins. Eperdue, elle s’agrippa à ses épaules. Ça faisait longtemps qu’il ne l’avait pas baisée avec une telle fougue. Chaque fois qu’il s’enfonçait elle, sa verge provoquait un bruit de clapotis tandis que ses couilles claquaient contre les fesses de la jeune femme. Très vite Valérie cria de plaisir pendant que son mari lâchait de longues giclées de sperme dans son vagin.

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