Aire d’autoroute

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Frederic Gabriel


initiationromance



AIRE D’AUTOROUTE

Ce jeudi soir-là, j’avais du rester tard sur T… la capitale régionale, pour rencontrer un client. Je suis visiteur médical, et il ouvrait une clinique. C’était un potentiel énorme pour nous, l’occasion de faire du chiffre d’affaires. Ça en valait la peine, et je me suis accroché jusqu’au bout, pour finalement décrocher un contrat qui allait assurer à ma boite une belle rentrée d’argent, et, je l’espérais, me vaudrait une promotion.

Il me restait un quart d’heure pour rentrer chez moi, j’avais pris l’autoroute, mais j’avais soif, on était début mai, et la journée avait été très chaude. J’ai décidé de m’arrêter à l’aire qui se trouvait justement à une vingtaine de kilomètres de chez moi.

J’ai ralenti et je me suis engagé sur la bretelle qui permettait d’y accéder. Je m’y étais déjà arrêté plusieurs fois. Elle n’avait rien d’original. Des tables, des bancs, une zone camion, une zone voitures, une aire de jeu pour les enfants, et un grand espace d’herbe pelée à force d’avoir été trop piétinée.

L’aire était quasiment déserte, sauf pour un véhicule arrêté là.

Et ce n’était pas un petit modèle. Une Merco grand format, noire, rutilante. Le genre de voiture qui coûte beaucoup d’argent à l’achat, et autant après. Et que, même si j’avais une promotion, je ne pourrais sans doute me payer qu’en faisant de grosses économies.

J’ai ralenti, et je me suis garé un peu avant, sur le côté.

On ne voit parfois pas l’essentiel. J’ai coupé le contact, et j’ai récupéré la glacière posée près de moi, pour boire frais. Quand j’ai relevé les yeux, je l’ai aperçue, assise non pas sur le banc, mais sur la table. Elle tirait sur une cigarette, la tête ailleurs, le regard dans le vague. Je crois qu’elle n’avait même pas remarqué mon arrivée. J’ai pu, comme ça, longuement la mater. Elle était vraiment magnifique. Le genre de rencontre qu’on ne pense pas faire sur une aire d’autoroute.

Je suis descendu de voiture. J’ai pris mon temps. Elle n’avait pas forcément envie de me parler. Je n’avais jamais été du genre collant. J’ai sorti la bouteille d’eau du sac isotherme. J’allais la porter à ma bouche, quand elle m’a jeté :

Vous n’en auriez pas un peu pour moi ? Je meurs de soif, et, contrairement à vous, je n’ai rien pris pour boire.

J’ai été prendre dans mon coffre des gobelets que j’avais gardés d’un pique-nique le dimanche précédent. Une chance que je les aie gardés. Bouteille et verres à la main, je me suis approché d’elle. L’occasion de mieux la voir. Et d’être impressionné. Elle avait énormément de charme. Elle n’était pas parfaite, loin de là, mais c’était justement l’accumulation de toutes ses imperfections qui lui donnait autant de charme. Elle avait en tout cas un visage bien dessiné, auquel les années avaient donné un épanouissement qui m’a charmé, et je ne devais pas être le seul à être ainsi charmé. Plutôt ovale, avec des pommettes hautes et pleines, une bouche pulpeuse, un nez bien dessiné, et un regard bleu océan comme j’en avais rarement vu. Ses cheveux étaient longs, épais, soyeux, j’ai eu cette envie instinctive de passer la main dedans. Il est vrai que les cheveux d’une fille sont toujours son atout charme. Un de ses atouts charme, en tout cas. Et la jolie blonde qui était devant moi en avait d’autres, à commencer par ce corps que la robe bleue révélait, tout en restant dans la décence. Elle était tout en courbes, des courbes généreuses.

Ce qui a accroché le plus mon regard, pourtant, alors que je m’approchais d’elle, ça a été ses jambes. Sans doute parce qu’elles m’ont été quasi intégralement révélées. Quand elle s’est installée sur la table, la robe est remontée haut, et elle n’a pas jugé nécessaire de la descendre. De la sorte, je pouvais profiter de jambes parfaitement bien dessinées, et c’était rare, gainées par des bas stay-up dont les jarretières enserraient le haut de ses cuisses. Elle portait des bottes noires luisantes, avec des talons aiguille, impeccablement cirées, qui lui arrivaient juste en dessous du genou.

C’est au moment où j’ai dépassé sa voiture, et donc où j’ai été vraiment dans sa sphère, que je me suis rendu compte que le triangle de chair que je voyais entre ses cuisses était nu… Il n’était voilé par nul tissu. Je pouvais distinguer des poils taillés, qui disaient qu’effectivement, elle était blonde, la fente de son sexe, et un bout de lèvre qui sortait.

Dire que j’ai été troublé… C’est peu de choses que de le dire. Et je l’ai été encore plus quand je me suis approché d’elle, suffisamment en tout cas pour percevoir l’épaisseur et la chaleur de son corps, et respirer l’odeur d’un parfum que je ne connaissais pas, un parfum de fleur, intense mais troublant… Ça n’aura été que plus tard que j’ai réalisé que j’avais une énorme érection, et que celle-ci devait être particulièrement visible… Mais on ne pouvait pas revenir en arrière… En tout cas, elle a fait celle qui n’avait rien remarqué…

Je lui ai tendu un des deux gobelets.

Normalement, l’eau est encore fraîche.

Elle qui avait une expression maussade deux secondes plus tôt me faisait à présent un ravissant sourire, le genre de sourire qui fait craquer tout le monde.

Je vous remercie. La journée a été longue.

Elle a bu, à petites gorgées. Je me suis également servi.

Vous vous y connaissez en voitures ?

Pas spécialement. Pourquoi ?

Elle fait un bruit qui m’inquiète beaucoup depuis une vingtaine de kilomètres.

Je vais l’essayer.

Les clefs sont dessus.

Je me suis mis au volant, j’ai démarré, et j’ai fait le tour du parking. Pas de doute, il y avait un bruit vraiment inquiétant, elle n’avait pas rêvé. J’ai ramené le véhicule à l’endroit précis où il était garé. En me rapprochant d’elle à nouveau, mon regard a glissé sur son ventre offert. Je me suis dit que j’aurais aimé poser ma bouche dessus, et ensuite rentrer mon sexe dedans… Mais étais-je susceptible de l’intéresser ? C’était une fille magnifique. Je l’étais nettement moins.

On peut arranger ça… J’ai un ami qui est garagiste, j’habite à dix minutes d’ici, il peut être là en un rien de temps.

Elle a semblé m’être vraiment reconnaissante de ma démarche. J’ai appelé mon ami Hervé. Il tient un garage à la sortie de L… Il n’a aucune concession, mais il a les valises de la plupart des marques et il peut donc facilement réparer.

Salut, c’est Didier à l’appareil… Tu as fini ta journée, Hervé ? J’aurais besoin de tes services.

Il a été là un quart d’heure plus tard. Il s’est installé au volant, a démarré, roulé, est revenu.

Je vois où est le problème. Rien de grave… Allez, on va s’occuper de ça…

Il a ouvert le moteur, est resté penché dessus pendant cinq minutes. Je me suis assis sur la table à côté de la blonde, qui semblait moins stressée.

Je ne connais pas bien la région. Je suis venue pour un tournage que j’ai fini en début d’après-midi.

Vous êtes actrice ?

Je fais beaucoup de publicités et de films promotionnels surtout.

Ah, c’est pour ça, je me disais que je vous avais déjà vu quelque part… .

Et c’est vrai que son physique, son visage, me rappelaient quelque chose. J’avais du la voir dans une quelconque pub. J’ai eu envie de lui dire : « J’espère pour vous que vous mettez toujours des sous-vêtements quand vous tournez… » Même si je ne me souvenais pas précisément d’une pub précisément où j’avais pu la voir… C’était curieux, j’avais le sentiment qu’elle ne me disait qu’une partie de la vérité… Je percevais autre chose, mais je ne voyais pas bien quoi…

Ça y est, c’est réglé !

Qu’est-ce que je vous dois ?

Oh, rien du tout. Tu me payeras un verre à l’occasion.

Et il est parti, nous laissant seuls.

Je vous dois une fière chandelle… Je vous suis vraiment très reconnaissante. Je peux vous inviter à dîner ?

Vous n’êtes pas attendue quelque part ?

Demain matin, et je peux décaler… Et puis je suis fatiguée… J’ai besoin de me restaurer et de dormir. Je reprendrai la route demain matin… Il me faut trois heures pour arriver à O… Je vais prévenir.

Je peux vous héberger, je propose. J’ai une grande maison et je vis seul, ça vous évitera de payer un hôtel.

Merci de votre offre. Je préviens la personne qui m’attend.

J’allais m’éloigner, mais elle est descendue de la table.

Je n’avais pas remarqué qu’elle avait planté son téléphone entre ses seins. Elle a plongé sa main dans son décolleté, l’a sorti et a été chercher un numéro dans son répertoire. Elle a commencé à parler à son interlocuteur, sans que je puisse entendre quoi que ce soit, autant parce que j’étais loin que parce qu’elle s’exprimait à voix basse. Elle m’a rejoint finalement, tout sourire. Je lui ai proposé de me suivre, qu’on se garerait devant chez moi.

J’habite une petite ville de province, relativement calme, où, malgré le progrès, le mot douceur de vivre a encore du sens. On est partis dans un dédale de ruelles pour aboutir sur une placette où étaient rassemblés plusieurs restaurants. Elle m’a demandé s’il y avait un resto végétarien.

Je suis une grande amie des animaux, je ne mange pas de viande.

Alors on va aller là.

Quinze minutes plus tard, on était attablés devant des lasagnes de légumes. J’ai vu que certains clients, de ce resto ou des autres aux alentours l’observaient. Ça ne m’a pas surpris. C’était vrai qu’elle était magnifique.

On mangeait en discutant. Elle m’a demandé ce que je faisais dans la vie. Je lui ai expliqué.

On venait juste de finir quand j’ai senti son pied se poser contre ma cheville. Ce n’était pas un accident, le pied y est resté collé, et il a commencé à masser doucement ma jambe. Je me suis rendu compte que je n’avais pas vraiment débandé depuis que j’étais avec elle. Comment ça aurait pu être le cas, d’ailleurs ? Il y avait certainement des filles plus belles qu’elle, mais elle était très attirante…

Je te suis très reconnaissante de ce que tu as fait pour moi… m’a-t-elle soufflé, passant au tutoiement. J’ai bien compris que ta démarche était totalement désintéressée… Tous les hommes que je croise n’agissent que pour une seule raison : ils veulent me baiser. Je perçois les choses… J’ai bien senti que tu ne me courais pas après…

J’ai eu envie de lui répondre que je n’avais même pas osé y penser parce que je trouvais qu’elle était trop belle pour moi… Mais je me suis tu… D’autant qu’arrivée à mon genou, elle a basculé directement sur ma queue, se tendant légèrement. Je me suis senti rougir et me demandant si les clients se rendaient compte de la situation…

Mmmm, mais voilà le bon paquet que je sens sous mon pied… Alors je te fais quand même envie…

Vous êtes superbe, j’ai avoué.

Tu peux me dire tu, tu ne seras pas foudroyé sur place.

C’était la première fois qu’une fille me caressait de la sorte. J’ai eu à ce moment une pensée étrange, peut-être réaliste ou pas. Je me suis dit qu’elle devait avoir intériorisé TOUT, mais absolument TOUT ce qui était possible question sexe. En tout cas, ça me plaisait bien.

Retiens-toi surtout, ne jouis pas, sinon on ne pourra pas céder à nos envies. Et moi, j’en ai plein des envies… Tu ne souviendras de ce moment qu’on aura passé ensemble… Ce sera ta récompense pour ce que tu as fait pour moi. On va chez toi ?

La nuit tombait. On était dans une ruelle déserte quand elle m’a bloqué, en posant les mains sur mes hanches, et elle est tombée devant moi.

J’ai envie de ta queue dans ma bouche. Maintenant. Mais surtout tu ne jouis pas… Je veux que tu viennes dans ma chatte et que tu me fouilles… Je suis toute excitée… Tu es beau garçon, dommage que tu n’en aies pas vraiment conscience.

Je n’ai pas cherché à la repousser. Elle me faisait envie, et ce qui me faisait également envie, c’était de profiter de cette expérience que je sentais comme un puits sans fond. Comme pour me le confirmer, elle m’a défait avec habileté, sortant ma queue de mon pantalon sans même que je la sente faire. Elle s’est mise à donner de petits coups de langue dessus, avant de se concentrer sur mon gland. Elle était transfigurée, épanouie, comme si elle avait trouvé dans cet acte ce qui lui plaisait vraiment.

Tu vois, je ne suis plus toute jeune, mais j’ai toujours faim de queues, et de sexe. C’est tellement bon !

Elle a avalé juste mon gland, et elle s’est mise à promener sa langue dessus, la faisant tourner, puis me mordillant délicatement. L’espace d’un instant, j’ai cru que je jouissais, mais je suis parvenu, je ne sais pas trop comment, à bloquer ma jouissance.

Allez, viens, on va chez toi !

Je l’ai guidée jusqu’à mon living.

C’est agréable, chez toi. Tu veux me déshabiller ?

Elle s’est campée devant moi. J’ai été chercher la fermeture éclair qui, dans son dos, permettait de maintenir sa robe. Une fois qu’elle a été ouverte, j’ai fait lentement descendre la pièce de tissu. Pour la dévoiler, prenant de plein fouet sa chaleur et ses formes. Elle avait un vrai corps de femme, et j’ai songé en mon for intérieur qu’il faudrait que je mémorise ces moments passés ensemble, que je profite de chaque seconde pour pouvoir y repenser quand je serais seul.

Elle m’a laissé la regarder, tourner autour d’elle, mettre les mains sur elle. Elle avait un corps plein et charnu, seins lourds mais fermes, avec de très larges aréoles, un ventre plat, des hanches très marquées, ces jambes quasi parfaites que j’avais déjà remarquées, et une croupe pleine qui bénéficiait de la cambrure du bas de ses reins, qui la redressait, la renforçait, et la poussait en avant, ou en arrière, ça dépendait comment on voyait les choses.

Elle m’a aussi laissé promener le bout de mes doigts sur elle, une manière de m’imprégner d’elle de tous mes sens, du regard et du toucher. C’était dommage que je trouve sur ma route une fille qui me plaisait vraiment, pour devoir la perdre au petit matin.

Tu es vraiment magnifique. Dommage que nos chemins ne fassent que se croiser, je lui ai dit.

Mais on aura au moins eu ce bon moment ensemble. Viens, j’ai envie de plein de choses…

Je l’ai laissée me guider, conscient que j’avais beaucoup à découvrir. Elle m’a entraîné vers ma chambre, dont on apercevait la perspective par la porte entrouverte. Elle marchait devant moi, me tenant par la main, ses hanches ondulant dans un mouvement qui n’appartient qu’aux femmes, ses fesses bougeant sous mes yeux. Elle m’a fait glisser sur le grand lit. « Ce sera un terrain de jeu parfait ! » On s’est positionnés l’un en face de l’autre, de telle sorte que mon sexe soit a portée de sa bouche, et que son sexe à elle soit à portée du mien… Elle a d’abord promené le bout des doigts sur mon sexe tendu.

Tu as une belle queue… Tu es beau et tu as une belle queue, dommage que tu ne t’apprécies pas plus… A l’avenir, pense à ça, pense à ce que je t’ai dit…

Je voyais ma queue bandée, longue et épaisse, son visage juste à côté, ses lèvres pulpeuses prêtes à me gainer. Le genre d’image que je devais graver en moi. Quand je n’aurais plus rien, que j’attendrais la mort, j’y repenserais. Je repenserais à la beauté de cette femme dont j’aurais eu la chance de croiser la route pendant quelques heures.

Elle est venue promener ses lèvres pulpeuses dessus… Comme pour me confirmer ce que je pensais, ou alors c’était une forme de télépathie, elle m’a soufflé :

Regarde bien, ressens bien chaque sensation, tu garderas tout ça en toi…

Mes doigts sont venus caresser son pubis, qu’elle m’offrait. L’excitation a fait évoluer ce ventre que j’avais vu clos sur l’aire d’autoroute. Il avait un tout autre aspect, ouvert, avec ses lèvres gonflées que j’ai frôlées, la faisant gémir. En haut du sexe, un clitoris épais tendait la gaine de chair qui le dissimulait, la partie supérieure sortie, comme une grosse boule de chair.

Elle est venue avaler mon sexe, dans une manière de faire qu’aucune fille n’avait pratiqué sur moi auparavant, prenant quelques centimètres, s’immobilisant, caressant ma chair de sa langue, puis avançant encore, jusqu’à m’avoir totalement englouti, en gorge profonde, la tête de ma queue enfoncée dans sa gorge.

Je voulais lui donner autant de plaisir qu’elle pouvait m’en donner, même si je n’avais pas son habileté. Je me suis appliqué, de la langue, à caresses ses muqueuses, glissant sur ses lèvres, remontant sur son clitoris, sur lequel j’ai appuyé avant de le prendre entre mes lèvres. Elle est restée concentrée sur ma queue, qu’elle a fait couler hors de sa cavité buccale, avant de la reprendre, mais ses réactions, ses gémissements, la manière qu’avait son corps de se tendre trahissaient son plaisir. Je me suis dit que je n’étais pas si mauvais, après tout. J’ai rentré un doigt en elle, puis encore un autre. Ça a fait un bruit visqueux. C’était comme si j’avais appuyé sur un robinet, du liquide est sorti d’elle, abondant. J’ai fait aller et venir ces deux doigts en elle. Elle a délaissé ma queue pour venir se pencher sur mes couilles. Elle en a avalé une, sur laquelle elle a baladé sa langue, puis elle est passée à l’autre. Je ne pensais pas que ça puisse être aussi bon.

On s’est dégagés l’un de l’autre pour aller plus loin. Quand nous sommes partis pour la chambre, j’ai remarqué qu’elle attrapait un emballage d’argent. Elle l’a défait en sortant un préservatif, et elle est venue en gainer ma queue en érection d’un seul mouvement, qui a coulissé avec habileté. Deux secondes plus tard, elle se positionnait à quatre pattes sur le lit. Elle tendait vers moi sa croupe charnue, ouverte, m’offrant son anus au fond du sillon tout autant que sa vulve, gonflée de désir, et dont coulaient des sécrétions qui s’accrochaient à ses lèvres.

Elle m’a souri en me disant :

Tu peux la mettre où tu veux…

Dans une attitude qui me disait clairement qu’elle se donnait à moi et que je pouvais effectivement lui faire tout ce que je voulais. Dire que j’avais imaginé, en rentrant, une fin de soirée banale, pour ne pas dire médiocre, regarder un film en pensant à autre chose, et buvant un verre. Heureusement que je m’étais arrêté sur cette aire d’autoroute, et surtout qu’elle était en panne.

Je me suis approché et je suis venu poser la tête dilatée de mon sexe contre ses lèvres. Ma seule peur, c’était de jouir trop vite, et je me suis dit que je devais absolument me maîtriser. Tenir. Je l’ai caressée de mon sexe, frottant ses lèvres. Avant de m’enfoncer en elle. Au début, je n’ai rien senti, et puis les sensations ont afflué, la chaleur et la délicatesse de ses muqueuses. Je suis totalement rentré en elle, ma queue avalée jusqu’à la racine. Je me suis mis à bouger en elle. Elle était hyper réactive, feulant, gémissant, s’accrochant au drap.

On a changé plusieurs fois de position, ma queue toujours fichée en elle. Elle est venue s’asseoir sur moi. Elle m’a fait quelque chose qu’aucune fille ne m’a fait et me fera sans doute plus jamais, d’abord positionnée en me présentant son dos, elle s’est retournée, en serrant les muscles de son sexe autour de moi. Elle s’est retrouvée face à moi, et elle a exercé cette caresse pendant plusieurs minutes, serrant puis desserrant les muscles de son sexe, comprimant ma queue, me donnant l’impression qu’ainsi, elle avait triplé de volume, et qu’elle allait littéralement exploser.

Ça a été un peu après qu’elle s’est arrachée à ma queue, me laissant voir un sexe qui était à présent béant d’excitation, on voyait loin les muqueuses, avec ce clitoris qui avait encore grossi. Elle était posée sur moi, elle a glissé un peu en arrière, et elle a ajusté ma queue sur sa muqueuse anale. Contre mon gland, j’ai pu en sentir la délicatesse, ainsi que tous les plissements. Elle a donné un coup de bassin, me faisant rentrer en elle de quelques centimètres, avec une facilité qui m’a donné à penser que ce n’était pas la première fois, et sans doute pas non plus la dernière qu’elle se faisait sodomiser. Elle s’est avancée, et elle a absorbé toute ma queue. Elle a poussé un petit gémissement, me faisant remarquer que :

C’est vraiment très bon par là !

Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises. Elle a attrapé ma main et m’a dit :

Je veux que tu me caresses à l’intérieur… Tu crois que c’est possible ?

Je ne voyais pas trop où elle voulait en venir. Je l’ai laissée me guider alors qu’elle prenait ma main, calait mes doigts et les resserrait puis amenait ma main vers son sexe. Je me suis dit : « Ça va pas être possible ! » mais avant que je comprenne ce qui m’arrivait, ma main était dans son sexe, totalement rentrée, je voyais juste mon poignet, c’était comme si la main avait disparu. Pourtant ma main fonctionnait toujours et la meilleure preuve que je pouvais en avoir, c’était de sentir, sensation d’abord floue puis qui s’est stabilisée, son intérieur. Tout s’est précisé : l’humidité autour de moi, la chaleur de son corps, la délicatesse des muqueuses au bout de mes doigts quand j’ai déplié ceux-ci. Je me suis d’abord senti maladroit, puis je l’ai caressée à l’intérieur, en même temps qu’elle se faisait monter et descendre sur mon sexe planté dans son rectum. J’avais au bout de mes doigts les parois internes de son vagin, et son paysage interne, un mélange de creux et de reliefs, quelque chose d’étrange. J’ai souvent repensé à cette expérience qui est restée unique. J’y ai pris infiniment de plaisir, autant que de me sentir comprimé par sa muqueuse anale. Apparemment, le double effet de la caresse de ma queue dans son anus et celle de ma main dans son vagin lui faisaient beaucoup d’effet. Elle se tordait sur moi, cambrée en arrière, perdant ce contrôle que je pensais pouvoir garder et que j’ai abandonné dans les minutes qui ont suivi, jouissant en elle, et me vidant dans le préservatif, alors qu’elle frottait son clitoris, qui, dans ce moment d’excitation intense avait encore gonflé, jusqu’à devenir plus long et plus épais qu’aucun clitoris féminin que je n’avais vu avant, et que je n’ai vu après. Elle a joui de plusieurs orgasmes qui l’ont traversée, faite hurler, alors que son sexe déversait, coulant autour de ma main, un liquide abondant issu du plus profond de ses entrailles, qui nous a inondés.

Ça aurait pu être une fin, ça a été un début. On a fait l’amour tard dans la nuit. Je n’avais jamais connu ça avant, une telle intensité, alliée à une telle inventivité.

Je me suis réveillé tôt, cinq heures du matin, mais elle était déjà partie. Il y avait un mot sur le lit, à l’endroit où elle avait dormi. Une belle écriture, ample.

Merci pour ces moments que je n’oublierai pas. A bientôt.

Et son prénom Ariana. Le n se prolongeait en une ligne qui aboutissait à une magnifique rose. Elle savait indéniablement dessiner.

Je suis parti travailler avec le souvenir de cette nuit. Il allait m’accompagner longtemps. Au-delà du sexe, ce qui m’avait réellement plu, ça avait été l’harmonie que j’avais ressenti entre elle et moi. Je n’avais pas souvent connu ça avec une femme.

Le midi, j’allais souvent manger chez Jean-Luc, un ami à moi. On se connaissait depuis très longtemps, on s’entendait bien, on partageait pas mal d’activités très banales. L’amitié passe souvent par des rapports simples.

Il avait branché la télévision sur les informations régionales. J’écoutais d’un œil discret le présentateur qui faisait défiler les titres. Et puis, tout d’un coup, quelque chose a attiré mon attention. En arrière-plan, il y avait la photo d’une blonde que je connaissais bien.

On le sait, aujourd’hui, pour supporter le coût de plus en plus élevé des films et des séries, des coproductions sont mises en route entre différents pays. C’est ainsi qu’une société Française s’est associée à une société Américaine pour mettre en route une série originale en ce sens qu’une partie des épisodes ont été tournés aux USA, et une autre en France. Le pitch : une chasseuse de primes traque un tueur dangereux qui est d’origine Française. Après avoir sévi aux USA, il revient chez nous… Et hier, Ariana A. , connue en France pour avoir joué une alien dans la série Retour à Roswell terminait le tournage d’un épisode qui se passe dans le Sud. Nos journalistes étaient sur place.

On assistait dans le reportage au tournage de la série. Et j’ai compris qui était vraiment la ravissante blonde dont j’avais croisé la route la veille, et qui me disait quelque chose. Non, ce n’était pas une comédienne pas très connue, qui faisait des pubs, mais une star US. Il faut dire que Retour à Roswell, dont j’avais effectivement vu des épisodes, datait déjà d’une dizaine d’années. Elle était plus jeune, avec une coupe de cheveux différente…

Ensuite, elle était interviewée par le journaliste. Ça m’a fait drôle de voir sur le petit écran la femme dans le vagin duquel, et si n’avait été que le vagin, j’étais enfoncé la veille au soir.

Alors Ariana, heureuse d’être en France ?

Je viens souvent dans votre pays, incognito. J’aime le visiter. Je connais bien le Sud.

Elle parlait un Français parfait, à tel point qu’on ne remarquait même pas la trace d’un accent.

Le reportage se terminait. Déjà le présentateur passait à autre chose. Jean-Luc, parce que je m’étais tu et que j’avais suivi le reportage, m’a dit :

Tu sais ce n’est pas le genre de fille pour nous. Elle fait rêver des millions d’hommes, mais tu ne la mettras jamais dans ton lit.

Tu crois ? je lui ai demandé. 

Oh ça, certain. Comment tu voudrais croiser son chemin ? Un extraordinaire coup de hasard.

Dans la vie, tout est possible.

Et puis, tu serais déçu. Là, elle est maquillée, arrangée, si ça se trouve, elle est hyper-moche… Et elle ne fait pas bien l’amour.

Je ne pense pas que ce soit le cas, je lui ai répondu, avec une telle véhémence, qu’il m’a regardé sans comprendre.

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