Aline aime la pine

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à plusieursau travail



Aline est littéraire. Elle a toujours apprécié lire, s’est instruite pendant que d’autres s’intéressaient à des choses futiles et légères. Ce n’est pas qu’elle soit coincée, oh non, mais l’Art des Lettres la fascine. Le théâtre surtout lui procure un plaisir intense. Divorcée, la bonne cinquantaine, elle s’est trouvée une passion: celle de la mise en scène de pièces. Elle monte Molière, Racine, Flaubert ou encore Ionesco. Là, elle s’est démenée pour trouver l’argent nécessaire, former des comédiens – tous amateurs –, se faire prêter des costumes et proposer à la communauté de Provins, une belle pièce d’Alfred de Musset : On ne badine pas avec l’amour.

Aline a été très courageuse et la Mairie, la voyant si opiniâtre lui a confié son théâtre municipal pour quatre soirées dont celle de la Noël. Autant dire si Aline a l’impression de jouer une partie très importante de sa vie. Une belle responsabilité ! Afin que tout soit parfait et que rien ne soit laissé au hasard, du genre les trous de mémoire de comédiens amateurs, elle a décidé qu’elle serait le souffleur. Dans sa petite cabine en bois, sorte de wc avec une lampe éclairant le texte, elle a vue et ouïe sur les comédiens et peut rectifier les erreurs, lancer un mot, une phrase, voire donner des conseils.

Il y a du monde ce soir de la Noël, c’est la première et tout le gratin de la ville est présent. Des journalistes littéraires sont venus ainsi que, paraît-il, un grand critique de théâtre de Paris. C’est chaud c’est chaud ! comme le répètent les membres de la troupe. Les gens s’installent, il y a de l’électricité dans l’air, les personnages publics se pavanent et exhibent leurs épouses. L’église même est présente. L’évêché a envoyé un haut dignitaire, le voilà avec sa cour d’hommes en noir. La police avec monsieur le commissaire à droite du préfet. Le rideau se lève et les acteurs arrivent, un à un, et les choses semblent bien se passer. Aline est « dedans », heureuse de voir que tu se déroule comme il se doit. Pourtant, de son poste avancé, elle finit par remarquer un étrange manège: au fond de la scène, à peine visible de la salle, une soubrette se dandine bizarrement. Derrière elle, un laquais semble la retenir, on ne sait pas trop, à moins que ce ne soit… Aline comprend maintenant la scène. Bon sang maugrée-t-elle, il l’encule ! Les mains bien à plat sur une lourde table, les jupes relevées, une fille se fait embrocher par ce crétin de Parcival. Tout ça mine de rien, mais au vu et au su de toute la salle. Heureusement, personne n’a encore eut l’idée d’observer le fond de la scène, mais Aline est inquiète et craint que ça n’arrive d’un instant à l’autre. Elle est furieuse, bien qu’elle reconnaisse que ce Parcival a de la santé et que la petite soubrette semble aux anges. La fille se mord une main afin de ne pas crier. Les mouvements que Parcival donne au bassin de la petite – un dodelinement harmonieux – hypnotisent Aline qui doit se faire violence pour reprendre un travail efficace. Aline est divorcée et, malgré le fait qu’elle mette toute son énergie dans sa passion: le théâtre, elle est en manque et cette scène de baise impromptue l’interpelle. Mais l’étonnement d’Aline, comme nous allons le voir, ne fait que commencer. Vêtue élégamment d’une jupe que, dans un soucis de confort elle a relevé jusqu’à la taille, La jeune femme sent une chose étrange lui frôler le genoux. Perdue dans son texte, le travail des comédiens et le cul de Nathalie sous les assauts de Parcival, Aline ne prend pas garde. Machinalement, elle donne quelques coups de la main afin de chasser l’incongru qui, au contraire, semble prendre de la vigueur.

« Mais, qu’est-ce que c’est que ce truc ? » se demande-t-elle.

Passant sa main sous ses feuilles de papiers, elle attrape une espèce de saucisse chaude et gorgée de vie. Elle sert les fesses et écarquille les yeux. Un type passe sa bite au travers d’un trou pratiqué dans le bois de sa guérite. Elle n’y croit toujours pas quand le membre gonflé de désir s’agite et frétille comme un gardon sur son genou. Aline essaie bien de le chasser, mais n’arrive qu’à le rendre plus fou encore. Elle le saisit du bout de ses doigts afin de le faire sortir de la cloison, mais en vain. La queue – anonyme – bandée comme celle d’un taureau lui tapote la peau. Une sorte d’appel au secours en somme. Aline, ni une ni deux, dans un but d’efficacité et se voyant perdre le contrôle de la situation saisit le membre. Voilà, elle le maîtrise, se dit-elle. Je vais pouvoir continuer à bosser. Mais la bête s’agite, veut son indépendance. La bite est chaude et Aline, quoique gênée, apprécie le contact du phallus épais maintenu fermement dans la paume de sa main.

« Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire, pense-t-elle, pour sauver une situation ! »

C’est que, au bout de la bite, un gaillard a envie de baise et sans hésiter lance :

« Suce mon zob p’tite pute ! Allez, suce-le ! »

La cinquantenaire, interloquée, rétorque : « Mais vous êtes fou ? Pas si fort ! On va vous entendre ! »

Et l’autre de lui répondre : « Et bien t’as qu’à sucer ma banane et tu seras tranquille. »

Cela semblait du bon sens, un peu campagnard certes, et la femme commença à caresser le fruit offert par cet inconnu. Le bonhomme se mit à grogner.

Aline agita le membre plus vivement jusqu’à ce qu’un jet énorme et puissant de sperme traverse la petite guérite et l’inonde, elle et ses feuillets.

« Ouf ! Cette fois, j’en suis quitte ! » se dit-elle, quand un second engin remplaça le premier et remit ça comme en quatorze.

« Mais quoi encore ? » s’insurgea-t-elle. « Je ne peux donc pas être tranquille ? »

Derechef, un type lui dit : « Suce ma queue ma jolie, goûte comme elle est bonne ! »

Sur scène, tout va plus ou moins bien. Les comédiens – voyant leur metteur en scène un peu excitée – sont décontenancés et Aline sent un battement dans le jeu des acteurs. Par soucis de tranquillité, elle attrape secrètement la bite du type et la masturbe comme elle le peut. Face aux acteurs, elle bafouille et souffle un mot inapproprié avant de se reprendre. Les comédiens regardent la trappe du souffleur et trouvent à leur metteur en scène un air occupé, étrange, mais, vaille que vaille, la pièce continue. De l’autre côté de la paroi, le pervers déclare à nouveau : « Mais suce ma queue cochonne, tu me fais trop bander avec ton petit cul de salope. J’ai trop envie de ta langue sur mon chibre. J’ai envie de toi, alors vas-y suce ma bite. »

Comprenant qu’elle ne pourrait s’en sortir de la sorte, et à la guerre comme à la guerre, elle fourre le chibre dans sa bouche et commence à le pomper en espérant que cela apaisera le larron. Elle prend goût à cette queue qu’elle avale tout du long. Elle se sent chienne. Le type gémit ; ça s’entend un peu. Elle lui demande d’être plus discret, mais lui n’en a cure. C’est à ce moment là qu’une seconde trappe – une sorte de gros judas – s’ouvre et qu’une autre bite fait son apparition. « Allons bon ! » pense la jeune femme. « Tant qu’on y est ! » Désabusée, mais prête à tout pour sauver sa pièce, elle fourre la seconde queue dans sa bouche. Elle aspire les deux membres. Tantôt l’un, tantôt l’autre, puis les deux en même temps. Même râle du second mec. « Mais taisez-vous donc, éructe Aline, tout le monde va vous entendre ! »

Et les types de répondre en choeur : « Mais t’occupe, petite vicieuse, et suce-nous bien au fond. »

Aline se perd dans ses bites et s’affaire de plus belle sur les membres qu’elle trouve goûteux. Les comédiens, eux, n’y comprennent plus rien. La tête d’Aline apparaît et disparaît dans un mouvement étrange et régulier. Des feuillets tombent sur la scène, mais ce n’est rien: Aline suce ! Bien prise en main, la jeune femme, victime d’un traquenard de vicieux s’en redonne avec ardeur. Le jusqu’au-boutisme a toujours été son credo.

Quand un troisième engin arrive dans l’affaire.

Désormais, c’est sous ses fesses qu’une trappe s’ouvre. Pleine d’envie, la garce mouille comme la petite cochonne que les mecs n’arrêtent pas d’insulter.

C’est un pieu bien bandé qui prend son chemin jusqu’au fond de son cul.

Une bite dans la main gauche, une autre au fond de la gorge, une troisième sur laquelle elle monte et descend comme une catin, Aline laisse échapper des « oui, oui, oui » que répètent machinalement et à contresens les comédiens. La situation est électrique. Les acteurs, voulant bien faire, inventent des dialogues et de nouvelles scènes; ils improvisent. Dans le fond, Percival « finit » la soubrette qui, complètement allongée sur la table, grogne et en redemande comme une pute d’antan.

Dans la cahute du souffleur, n’écoutant que leur désir, les bites bien entretenues par Aline jouissent et envoient leur purée sur le visage de la fille, et maculent par ailleurs cheveux et habits. Aline n’y prend garde ; elle se soulève toujours et se laisse retomber lourdement sur la queue de béton qui lui prend le fion. « Putain, qu’est-ce que c’est bon » pense-t-elle. Enfin, dans une dernière saccade, elle jouit avec force bruit tonitruant de plaisir.

La pièce arrive à sa fin, et des applaudissements nourris noient les cris de notre héroïne. Seuls quelques comédiens se demandent s’ils ont rêvés. La salle est debout. C’est une standing ovation ! Et Aline n’a d’autre choix que de rejoindre ses collègues sur les planches. Un large sourire aux lèvres, elle respire le bonheur et la satisfaction. Le sperme abondant coule de son visage, on parlera de sueur due à la passion du théâtre. Elle coule de partout la petite Aline aux gros seins. Son décolleté, ouvert sur une poitrine généreuse, fera les délices des photographes et longtemps parler d’elle. Quand à la pièce en elle-même, on parlera de re-création moderne d’une pièce qui en avait bien besoin.

Aline, épanouie, sert les fesses car du sperme lui coule toujours du cul.

Une idée la taraude:

« Tiens, mais on est donc passé ma culotte ? »

Voilà bien une femme comblée par ses deux passions.

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