Amour et sodomie

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AMOUR ET SODOMIE

Insomnie… Douce insomnie qui me permet de regarder dormir cet homme avec qui j’ai fait l’amour et qui m’a fait jouir il y a quelques heures. Cet homme c’est plus que mon mari. C’est même plus que le père de mes enfants. C’est l’homme de ma vie. C’est mon fantasme vivant. Celui qui me protège et surtout celui qui me rend heureuse chaque jour que Dieu fait.

J’ai mis longtemps à trouver cet homme. Même une fois rencontré, cela me prit presque huit ans pour le conquérir. Huit années durant lesquelles il a obsédé mes pensées et mes fantasmes. Et si l’amitié qui nous a unit durant tout ce temps était sincère, elle n’était pour moi qu’une bouée de secours grâce à laquelle j’entretenais mes espoirs d’avenir.

Franck était marié, et même si nous parlions souvent de nos difficultés de couple respectives, je n’ai jamais osé franchir la ligne de nos liens amicaux. Lui non plus d’ailleurs, ce qui me faisait dire que je ne l’intéressais pas plus que cela en tant que femme. Le pire étant que lorsqu’il décida de mettre un terme à son mariage, ce fut pour une autre que moi, Magali pour ne pas la nommer, une ex qu’il n’avait pas revue depuis presque dix ans. Et le pire du pire dans tout ça, c’est que conne comme je l’étais, perdu pour perdu, j’ai même essayé de faire en sorte que cela marche entre eux en jouant les confidentes et donneuses de conseils. Mais bon, vu qu’il y a prescription et que Franck m’en a donné la permission, j’avoue que cela n’a pas duré longtemps avant que je ne joue ma propre carte…

Cela se passa entre Noël et le jour de l’an, alors qu’avec Franck nous nous retrouvâmes pour boire un verre du côté de Saint Michel, un quartier que nous avons toujours aimé l’un comme l’autre. Nous étions au lendemain d’un week-end qu’il avait passé à l’hôtel avec Magali et il avait pour projet de me raconter les avancées de leur relation. Petite précision pour comprendre la complexité de la situation, personnellement je venais de quitter mon mec, Franck était en train de faire de même avec sa femme et Magali, quant à elle, mettait des cornes à son fiancé depuis qu’elle avait revu Franck. Oui je sais ça ressemble à un soap bas de gamme, et pourtant…

Salut Roxy, m’accueillit Franck, comme à son habitude en avance à notre rendez-vous. Je t’ai commandé un tequila sunrise.

Tu as bien fait ! J’en ai bien besoin…

Qu’est-ce qu’il se passe ma belle ? L’autre con continu à te faire chier ?

Il n’a plus personne pour lui faire à bouffer le pauvre, ricanai-je. Mais non, je crois qu’il a compris sa douleur la dernière fois qu’il a voulu me parler.

Je faisais allusion à la confession qui m’avait servi de coup de grâce lors de notre rupture définitive. Confession aux cours de laquelle j’avais expliqué à Eric, ex en question et géniteur de Charlotte (il ne mérite pas le terme de père), que cela faisait plus de deux ans qu’il était le roi des cocus. Je lui avais même narré à quel point son soi-disant meilleur ami, fidèle lieutenant de ses beuveries et autres soirées console, avait apprécié me sauter dans le canapé pendant que lui dormait bien tranquillement dans la chambre.

J’espère… Si jamais il te pose problème n’hésite pas à me le dire, on s’occupera de lui faire passer l’envie, me proposa Franck.

Merci… Je n’hésiterai pas si besoin. Et ton week-end avec Magali alors ?

Celui qui n’était encore à l’époque que mon ami entama le récit de ces deux jours pour lesquels il n’omit aucun détail. Il me décrivit leurs sorties, leurs provocations, leurs échanges durant lesquels Magali mettait son mec plus bas que terre, j’eus même droit à leurs ébats et aux sensations mitigées qu’ils avaient l’un comme l’autre. Ce monologue aurait pu me donner les armes pour expliquer à Franck pourquoi l’échec de leur relation était une évidence programmée. J’aurais pu lui faire la démonstration de l’impossibilité flagrante qu’il aurait à s’épanouir intellectuellement comme sexuellement avec quelqu’un en qui il n’avait aucune confiance, ce qui était visiblement son cas. Mais en fait je n’écoutais déjà plus depuis un moment…

Pourquoi tu ne m’as jamais draguée ?

Lâchée sous le coup d’une frustration trop longtemps contenue, cette question qui me brûlait les lèvres depuis tant de temps interrompit brusquement son récit.

Pardon ?

Tu as très bien compris Franck, insistai-je maintenant que la bombe était lancée.

Il resta interdit quelques secondes en me fixant droit dans les yeux. Mais alors que beaucoup auraient bafouillé leur réponse, voir se seraient liquéfiés, il ne se démonta pas avant de me rétorquer en toute honnêteté :

Parce que je n’ai jamais cru avoir une chance avec toi Roxanne.

Ce fut à mon tour de marquer un temps d’hésitation tout en étouffant le sentiment de colère, une colère contre moi-même, qui risquait de m’embrumer le cerveau. Depuis tout ce temps il aurait donc juste fallu que je lui fasse un petit signe pour qu’il se lance ?!? C’est ça que je devais comprendre ?!? Il fallait absolument que je chasse cette réflexion de mon esprit au risque de perdre le fil de l’échange que je venais de provoquer.

Et si je te disais que tu as même beaucoup plus qu’une simple chance ?

Alors je serais dans une belle merde, continua Franck sans tenter d’éluder le sujet. Je passe d’un mariage qui se laissait mourir doucement, à Magali qui revient dans ma vie, Carole qui espère plus que ce que je ne veux lui donner et maintenant toi.

Il marqua un temps d’arrêt accompagné d’un soupir avant de poursuivre d’un énigmatique :

Surtout toi…

Pourquoi « surtout moi » ?

Je ne voudrais pas te faire souffrir inutilement Roxy mais autant être totalement francs l’un envers l’autre, me prévint-il. Si nous avions parlé de ça il y a trois mois, je n’aurais certainement jamais eu cette fameuse discussion nocturne avec Magali.

Par ces mots il me confirma mes précédentes craintes. A cet instant précis j’étais face à deux options. La première était de m’avouer vaincue et de m’effondrer en larmes, la seconde de me battre quitte à passer pour la pire des salopes aux yeux de certaines personnes. Vu que la plupart d’entre vous savent qu’aujourd’hui Franck et moi sommes mariés et que nous venons d’avoir un bébé, nul besoin d’entretenir un faux suspens quant à l’option que je choisis à l’époque.

Sexuellement parlant on sait qu’on est sur la même longueur d’onde, Franck. On en a souvent parlé. On peut juste s’amuser, prendre du bon temps et laisser faire les choses, suggérai-je alors.

Je laissai volontairement un blanc de quelques secondes avant de reprendre :

Personne n’est obligé de le savoir. Moi je ne dirai rien en tous cas. Et même si ça doit me faire mal, au final je respecterai ton choix…

Franck ne m’envoya pas chier. Il ne se braqua pas, ce qui fut déjà, en soi, une petite victoire.

Tu respecteras mon choix… Ça veut dire que tu attends que j’en fasse un et que ce n’est pas juste histoire de nous amuser comme tu dis, analysa-t-il finement.

Quelle perspicacité, le chambrai-je histoire de dédramatiser la situation.

Nouveau silence, involontaire et pesant cette fois.

Je peux être totalement honnête avec toi Franck ? Sans que tu le prennes mal ?

Je n’en attends pas moins de toi Roxy…

Avec Magali tu revis la passion d’une histoire inachevée mais ça ne marchera pas. La façon dont tu en parles, même si tu ne t’en rends pas compte, montre que tu n’as aucune confiance en elle. De plus, vous n’attendez pas la même chose de la vie. Ce qui pour elle est juste un trip d’adrénaline qu’elle se fait parce que sa routine l’emmerde, pour toi, comme pour moi d’ailleurs, c’est ce dont on a besoin pour nous sentir vivant. C’est notre mode de vie, pas la sienne. C’est pour ça que ça n’est pas l’extase avec elle comme tu j’espérais, et tu le sais, lâchai-je brutalement dans une longue diatribe dont j’ai le secret. La seule crainte que j’ai c’est le temps que tu vas mettre à te rendre compte que tout ce que je suis en train de te dire est vrai. Mais je suis prête à encaisser le temps qu’il faudra pour que tu nous donnes notre chance.

Ça a le mérite d’être clair. Toujours cash et sans filtre ma Roxy, ironisa Franck.

Ça dépend avec qui, pouffai-je avant d’ajouter plus sérieusement. Avec les personnes qui comptent pour moi, c’est le meilleur service que je puisse leur rendre à mon avis.

Je ne vais pas dire le contraire Roxy. Même si je ne suis pas forcément d’accord avec certaines choses que tu viens de dire, tu t’en doutes.

Si je lui avais demandé de préciser sa phrase, nous serions certainement repartis dans une discussion qui m’aurait éloignée de mon objectif primaire. Hors, à mon sens, il était plus que temps de savoir quelle tournure allait prendre notre relation. Personnellement j’avais été limpide, et même si j’avais conscience que j’allais devoir déclencher la suite des événements, je ne voulais pas en porter seule la responsabilité.

Voilà Franck… Ce qu’il va se passer c’est que je vais me lever et me diriger vers les toilettes. Je vais y rester cinq minutes. A toi de voir si tu me rejoins ou si tu attends que je revienne, annonçai-je d’une voix la plus sensuelle possible.

Nous restâmes silencieux à nous dévisager mutuellement durant une longue minute. Même pendant que je me déhanchai péniblement sur la banquette, nos regards ne se quittèrent pas.

Par contre, si tu choisis de me rejoindre chéri, ramène-moi ça s’il te plaît, soufflai-je en déposant au milieu de la table ma culotte que je venais d’ôter le plus discrètement possible, je pourrais en avoir besoin. Ou pas…

Tout avait été dit ou presque, il était temps de passer de la parole aux actes et ce fut d’un pas lent mais décidé que je me dirigeai vers les WC. Si Franck ne venait pas me m’y rejoindre, j’allais sûrement me taper la honte de ma vie, pourtant je n’en avais rien à foutre.

Les toilettes étaient petites et surtout étroites. Un lavabo sur la gauche en entrant occupait bien la moitié du passage. Je souris nerveusement en constatant la présence d’un distributeur de préservatifs au-dessus de ce dernier, cela me fit dire que d’autres avaient déjà eu la même idée et que nous n’allions pas inaugurer l’endroit. Des urinoirs étaient situés dans le fond, derrière des portes à battants tout droit sorties d’un western. La seule cabine privée, quant à elle, faisait face au point d’eau. Après avoir essayé d’actionner à plusieurs reprises la poignée de la porte, en vain, je dus me résoudre à constater qu’elle était occupée. Tant pis, qu’à cela ne tienne, je franchis les battants en bois et me positionnai devant les urinoirs pour attendre Franck. Allait-il venir ou me laisser en plan ? Allai-je avoir ma chance de justement la tenter ? Je trépignais d’impatience en me demandant ce que j’allais bien pouvoir faire dans les prochaines secondes, et ce quel que soit le cas de figure.

Mon calvaire prit fin lorsque j’entendis quelqu’un pénétrer dans les toilettes. Ma taille ne me permettant pas de voir par-dessus les portes, je les entrebâillai afin de distinguer la silhouette qui s’avançait dans l’espace réduit de l’endroit. C’était bien Franck ! Mon cœur faillit exploser ! J’ouvris un peu plus grand le battant afin qu’il sache vers où se diriger ; les quelques pas qu’il eut à faire pour me rejoindre me parurent durer une éternité.

Mais alors que je me préparais à devoir reprendre l’initiative, mon attente fut comblée au-delà de mes espérances. Je me retrouvai bientôt collée au mur, les seins écrasés par le corps puissant de Franck et une main me caressant la joue. Son souffle chaud glissait sur mon visage alors que ses yeux verts m’envoyaient des éclairs. Au moment où ses lèvres entrèrent au contact des miennes je faillis défaillir. Tout d’abord tendre, presque furtif, notre premier baiser se mua rapidement en fougueuse estocade emplit de désir. Ce ne fut qu’une fois au bord de l’asphyxie, rouges comme des pivoines, que nos bouches se séparèrent.

Laisse-moi faire maintenant, dis-je en entraînant l’homme de mes rêves dans un demi-tour qui me permit d’inverser nos positions.

Roxanne…

Non, ne dis rien, l’interrompis-je en posant mon index sur ses lèvres. On aura tout le temps de parler chéri…

Franck me regarda m’accroupir lentement devant lui. Grâce à des gestes sûrs et parfaitement maîtrisés fruits d’une longue expérience, il se retrouva avec le jean sur les chevilles, son boxer prêt à exploser. Je pris tout mon temps pour caresser de mes douces mains son sexe à travers le tissu. Je voulais absolument faire durer le plaisir, profiter de l’instant avant de découvrir cette queue que j’avais si souvent imaginée me prendre par tous les trous.

Un dernier sourire échangé et je libérai son chibre qui jaillit tel un Zébulon de sa boite juste devant mon visage. L’état de raideur dans lequel il se trouvait me rassura quant au désir qu’il éprouvait à mon égard. Les yeux de Franck se fermèrent tandis que j’approchai lentement ma bouche entrouverte de son gland turgescent. Je crus qu’il allait défaillir au premier contact de mes lèvres sur son membre alors que ce n’était, sur l’instant, qu’un doux baiser, puis un autre, et encore un autre, puis… Puis d’un coup je le pris en bouche. Franck ne put se retenir d’émettre un puissant râle caverneux qui ricocha sur le carrelage mural pour résonner dans ce lieu incongru.

Je restai un moment sans bouger afin que mon amant s’habitue à ma bouche et redescende dans les tours. Ce répit momentané laissa le temps à la personne occupant la cabine de sortir des toilettes après s’être lavé les mains. Ce genre de situation m’excitait autant qu’elle m’amusait, ce que je fis comprendre à Franck d’un clin d’œil qu’il me rendit sans attendre.

L’intrus ayant quitté les lieux, je me mis à sucer délicatement cette bite que j’avais gardé dans ma bouche. Ma langue entra en action pour s’enrouler autour du gland gonflé de désir. J’accélérai avant de ralentir brusquement. Je le recrachai pour lécher sa queue sur toute sa longueur. Je l’avalai toute entière afin d’offrir à la partie la plus sensible de cet engin magnifique un massage avec le fond de ma gorge. Ce traitement répété dura un long moment pendant lequel j’utilisai toute ma science du pompage afin de lui rendre l’instant inoubliable. Et lorsque je sentis Franck proche de la rupture, ma main gauche sur ses couilles et la droite le branlant au rythme de la pipe que j’étais en train de lui tailler eurent raison de ses dernières résistances.

Rox… Roxanne… Je… Je vais jouir, m’avertit-il dans un souffle.

Loin de me dégager, bien au contraire, je resserrai mes lèvres autour de son sexe avant que les premières giclées de foutre chaud s’abattent sur ma langue et tapissent le fond de ma gorge. Son éjaculation sembla interminable et il fallut de nombreuses secondes avant que la source de ce merveilleux nectar ne se tarisse.

Après en avoir extirpé jusqu’à la dernière goutte, je me redressai pour faire face à Franck. J’ouvris la bouche pour qu’il puisse contempler le résultat de son plaisir et, prenant un air des plus provocateur, je déglutis doucement jusqu’à avaler la totalité de sa semence. Mon amant saisit mon visage entre ses puissantes mains qui firent preuve d’une délicatesse folle. Nos regards se rivèrent une nouvelle fois l’un à l’autre avant qu’un baiser passionné ne nous unisse.

Désolé pour ce plaisir égoïste ma puce, s’excusa-t-il. C’était tellement bon que je n’ai pensé qu’à moi.

Ne t’excuse pas chéri, c’est ce que je voulais. Et puis si tu m’as rejointe dans ce lieu d’un « romantisme » fou, c’est que tu n’es pas contre ma proposition…

Difficile de résister à une fille comme toi Roxy.

Donc tu auras largement le temps de me rendre ce plaisir, chéri, dis-je en me lovant dans ses bras.

Au centuple ma puce… Mais je pense qu’une table de resto sera plus appropriée pour parler de tout ça que des chiottes aussi romantiques soient-elle, ironisa-t-il avec justesse.

Un éclat de rire plus tard, et après avoir attendu que Franck se rhabille, nous rejoignîmes la salle bondée.  Certaines expressions sur les visages des gens attablés trahirent leurs pensées au moment où ils nous virent sortir tous les deux des toilettes. Cette sensation décupla mon excitation, je me sentais littéralement dégouliner.

Par contre je crois que tu as oublié de me rendre ma culotte, chéri, murmurai-je une fois à notre table. J’en aurais bien besoin présentement…

Justement… Je n’ai aucune raison de te la rendre alors.

Quand je dis que nous étions faits l’un pour l’autre !

Je vois, le taquinai-je. Tu veux la jouer comme ça ?

Plongeant ma main dans mon sac à malices, j’en sortis un objet que je posai sur la table. Le regard de mon amant s’illumina d’une délicieuse perversité lorsqu’il vit mes boules de geisha en métal doré rouler sur le bois. Sans rien dire, discrètement, je les fis disparaître entre mes jambes. J’étais tellement mouillée que mon vagin les aspira en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Deux de mes doigts profitèrent de cette mise en place pour s’insinuer entre mes lèvres intimes largement ouvertes. Ressortis de mon fourreau, ils se dirigèrent comme par magie vers la bouche de Franck qui put ainsi avoir un aperçu de mon goût.

Cette petite séance de dégustation terminée, je me levai de mon siège lançai d’une voix appuyée :

On y va chéri ? Cette petite pipe m’a ouvert l’appétit !

Les trois ou quatre tables autour de nous, malgré la musique, ne purent pas occulter mon intervention qui rendit Franck hilare.

Ce qui ne changera jamais avec toi Roxy c’est que t’es une grande malade, me charria-t-il une fois dans la rue.

N’abuse pas non plus… Grande n’est pas le terme qui me caractérise le mieux, répondis-je en me dressant sur la pointe des pieds.

Nouvel éclat de rire et nouveau baiser fougueux. Le monde me semblait arrêter de tourner, à l’inverse de ma tête, à chaque fois que nous nous embrassions. Plus personne n’existait autour de nous. A mon grand bonheur nous n’arrivions plus à nous décoller l’un de l’autre et c’est mon bras autour de sa taille et le sien sur mes épaules que nous partîmes en quête d’un restaurant.

Ma chatte était en ébullition. Les boules de geisha faisaient leur œuvre à chacun de mes pas. Mes orgasmes étant du genre très productifs, j’avais presque peur de jouir en marchant et que ma cyprine se mette à couler sur l’intérieur de mes cuisses. Ma culotte que Franck gardait précieusement dans sa poche m’aurait bien servie.

Nous nous arrêtâmes dans une petite crêperie chez qui nous avions nos habitudes. Située à quelques pas de la Taverne où nous étions auparavant, il y avait seulement une vingtaine de couverts répartis de chaque côté de la petite salle. Les murs en briques et les tables en vieux bois agrémentées de petites bougies rouges donnaient à cet établissement un charme fou. Le serveur ayant parfaitement analysé notre venue comme un rendez-vous amoureux, même clandestin, il nous installa dans le coin le plus isolé, ceci pour garantir notre intimité.

Il faudrait qu’on parle un peu de ce qui se passe et de la situation Roxy, suggéra Franck après que notre commande ait été enregistrée.

Je t’écoute chéri. Personnellement je ne vois pas grand-chose à rajouter.

Oui j’ai bien saisi ce que tu pensais, se mit-il à rire. On peut difficilement faire plus clair. Moi, par contre, je t’avoue que je ne sais plus où j’en suis. Et même si je sais que cela peut paraître un peu hypocrite vu ce qu’il vient de se passer, je n’ai pas envie de te faire souffrir. Tu ne mérites pas ça Roxanne.

Franck, c’est tout à fait louable de ta part et ce n’est pas hypocrite. J’ai fait plus que provoquer ce qui s’est passé et, comme toi, je ne suis pas du genre à rejeter mes fautes sur les autres. Je ne suis pas en sucre et je sais parfaitement dans quoi je m’engage.

Même si je vais réfléchir sérieusement à ce que tu m’as dit tout à l’heure, je ne peux pas te faire de promesses ma belle et…

Stop ! Je ne t’en demande aucune. Surtout pas. Je sais pertinemment que tu ne serais pas en mesure de les garantir et ce même avec la meilleure volonté. Et si Magali t’en demande de son côté c’est qu’elle n’a rien compris à la vie.

Je m’interrompis lorsque le serveur nous apporta nos assiettes et les posa devant nous. Puis je repris :

Je ne te demande que deux choses que je te sais en mesure d’accepter ou pas.

A mon tour d’être tout ouïe ma puce…

La première, peu importe ce qu’il se passe du côté de Magali, c’est de ne jamais me mentir. Et ce même si c’est dans l’optique de me préserver.

Je ne te mentirai jamais Roxanne, répondit Franck en me prenant la main. Même si on a franchi un cap, ce que je ne regrette pas soit dit en passant, je n’oublie pas notre longue amitié.

La deuxième, poursuivis-je après avoir gratifié mon amant d’un sourire de contentement, c’est que tu ne me reproches jamais le fait de tout tenter pour atteindre mon idéal.

Être ton idéal c’est un putain de poids sur mes épaules, me rétorqua Franck avec le plus grand sérieux. Je ne te reprocherai rien ma puce. Je serais mal placé pour le faire d’ailleurs…

Cet aveu marqua la fin de la partie sérieuse de notre échange. D’accord tous les deux pour mettre notre relation en mode carpe diem, la crêpe que je dégustai avec gourmandise avait un petit goût de première victoire. Le dessert comme le café furent des formalités vites expédiées.

J’ai terriblement envie de toi bébé, murmurai-je en attendant que l’on nous apporte l’addition.

Initié par Franck, un voluptueux baiser échangé par-dessus la table me confirma que l’envie était partagée. Une fois à l’extérieur nos langues se rejoignirent à nouveau de manière encore plus impudique. Les mains de mon amant se lancèrent à leur tour dans la bataille en malaxant fermement mes fesses. Elles restèrent sages, œuvrant sur le tissu de ma jupe, pour le moment en tous cas…

C’est une façon comme une autre de me faire comprendre que tu as envie de venir entre mes fesses bébé, le provoquai-je avec une certaine délectation.

En fait, je vais te faire un aveu, chérie… Je ne sais pas par quel bout de prendre.

Si le « chérie » n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde, je préférai ne pas le relever.

Par quel trou tu veux dire ?

Aussi, s’esclaffa Franck.

Par contre moi je sais par quoi je veux être prise, fis-je en posant ma main sur son entrejambe afin de palper, à mon tour, l’objet de mon désir.

En attendant que Sonia, ma meilleure amie, me confirme que nous pouvions squatter chez elle, nous partîmes pour une petite balade sur les quais. Chaque arrêt fut le prétexte pour des câlins de plus en plus appuyés, ceci jusqu’à un minuscule passage couvert donnant rue de Seine où Franck ne résista pas plus longtemps à l’envie de glisser une main baladeuse sous ma jupe.

Adossée au mur de vieilles pierres je posai mon pied droit sur un semblant de marche. Ma jambe ainsi légèrement surélevée était une invitation pour mon amant à s’aventurer plus avant vers mon intimité, ce que firent ses doigts avec empressement. Ils ne se perdirent pas en conjecture ni en préliminaire pour entrer directement en contact de ma foufoune en fusion. Les premiers attouchements de l’homme de mes rêves sur mon sexe m’arrachèrent un puissant soupir de contentement que j’étouffai en l’embrassant. Son majeur plongea entre mes lèvres et franchit ma vulve sans la moindre hésitation. Franck s’amusait à faire bouger dans mon ventre les boules de geisha au point de me faire hurler sous la violence d’un orgasme que je ne pus retenir.

Oh oui… OUIII !!! OH PUTAIN !!! PUTAIN TU ME FAIS JOUIR !!!

Tout le quartier dû m’entendre beugler mon plaisir comme une damnée. Un nouveau fou rire nous attendit après que nous ayons fuit les lieux du crime et il nous suivit presque jusqu’à ma voiture garée non loin d’Odéon.

C’est vrai qu’avec ta tenue c’est mieux qu’on prenne ta voiture que ma bécane, fit remarquer Franck lorsque nous nous présentons devant mon Austin Mini.

Je souris devant cette évidence. La moto, les Harley Davidson plus précisément, sont une de ces passions communes qui ont nourrit notre longue amitié au même titre que le rock, les voyages, le cinéma ou encore la politique.

Sonia nous prête son appart chéri, annonçai-je après avoir reçu le SMS tant attendu.

Pas la peine de me regarder comme ça Roxy, rétorqua Franck qui dû capter ma lèvre inférieure pincée entre mes dents, je n’ai aucune intention de faire machine arrière. Je ne regrette rien de ce qui se passe en ce moment.

Mon rictus de soulagement en dit beaucoup plus que des mots. Avant de mettre le contact je glissai une main provocatrice entre mes cuisses pour retirer de mon vagin les boules de geisha. N’importe qui passant sur le trottoir aurait pu se rincer l’œil sur mon intimité ouverte et ruisselante. Mon entrecuisse était collant de ma mouille qui commençait à sécher. A cet endroit une fine pellicule blanchâtre tapissait ma peau et le sommet de mes bas.

Tiens bébé, dis-je à Franck avec un sourire mutin tout en lui tendant les sphères métalliques tout juste sorties de mon con, pour te faire patienter jusqu’à chez Soso.

Merci, vous êtes bien urbaine Miss Roxanne, me retourna-t-il en titillant volontairement mes penchants pour le BDSM.

Je n’ai pas pris mes menottes ni ma cravache… Dommage !

Dommage comme tu dis chérie. Mais j’ai d’autres moyens de te punir…

Ne me parle pas comme ça pendant que je conduis bébé. Ça m’excite grave !

Après une petite vingtaine de minutes durant lesquelles, grâce à Dieu, les célèbres embouteillages parisiens nous épargnèrent, nous arrivâmes en bas de chez Sonia. Un silence pesant s’installa alors entre nous, marque d’une certaine tension que j’avais crue disparue depuis ma première confession. La petite pipe dans les toilettes, le bref doigtage sous la voûte et nos multiples baisers n’auraient rien à voir avec nos ébats annoncés, nous le savions. Plus rien n’allait être pareil et nous étions tous deux rattrapés par cette réalité. J’avoue à ce moment-là avoir hésité une fraction de seconde avant de franchir le palier. Même si, de toutes mes forces, j’essayai de ne rien laisser paraître, Franck s’en aperçu. Il aurait pu se braquer, se demander si je savais ce que je voulais alors que j’avais tout fait pour le pousser dans cette direction, mais non, au contraire il ne brusqua rien, me laissant prendre seule la décision.

Je suis avec toi quoique tu décides ma puce, me souffla-t-il juste au creux de l’oreille.

Devant cette prévenance mes inquiétudes s’envolèrent aussi vite qu’elles étaient apparues. Je me blottie contre celui qui allait devenir mon amant, au moins pour le moment, et nous avançâmes dans l’entrée.

Je connaissais chaque recoin du duplex de Sonia. Il faut dire que j’y avais passé de longs moments à chaque fois que je me prenais la tête avec mon ex ; en gros j’habitais quasiment l’endroit à l’époque. Du coup je n’eus aucun mal à guider Franck vers le salon où je l’invitai à montrer ses talents de barman. Pour moi ce fut un mojito et pour lui son traditionnel tequila sunrise. Ne nous lassant pas de marquer le coup de cet événement, nous trinquâmes pour la troisième fois de la soirée.

Bien chargé en rhum, je bus malgré tout assez rapidement mon verre avant de m’excuser auprès de mon invité pour un passage à la salle de bain. L’atmosphère pesante et les quelques vapeurs d’alcool qui commençaient à m’embrumer le cerveau me donnèrent envie de me passer un coup sur le visage.

Malgré la légère désinhibition provoquée par les cocktails, je sentais que la tension présente depuis notre arrivée avait du mal à s’estomper. L’ange qui était dans l’autre pièce ne voulant tellement pas m’imposer ses choix, je compris que j’allais devoir briser la glace par mes propres moyens. Après avoir ôté mon pull je dénouai le nœud refermant ma tunique pour libérer ma poitrine et posai les vêtements sur la corbeille à linge placée sous le lavabo. Ils furent rejoints par ma jupe et la ceinture décorative qui l’accompagnait. Je me retrouvai presque entièrement nue, ne gardant que mes bas et mes escarpins noirs aux pieds. Quel meilleur signal pouvais-je donner à Franck que de sortir de la salle de bain dans cette tenue des plus minimaliste ?

J’ouvris la porte et le rejoignis au salon où il était toujours assis sur le canapé à siroter son verre. Ses yeux faillirent sortir de leurs orbites lorsqu’il posa son regard sur moi. Je lui laissai volontairement quelques secondes pour me contempler avant de lui prendre la main et de l’emmener, sans un mot, dans la chambre, puis vers le lit.

Le silence régnant dans l’appartement était tout aussi pesant qu’excitant et donnait à ce moment inoubliable une certaine solennité. C’était exactement ce que j’avais recherché pour qu’il soit à jamais gravé dans le marbre de nos mémoires. Franck resta debout tandis que je montai, à quatre pattes, sur le matelas. Je pris tout mon temps pour lui permettre de profiter pleinement de la vision de ma croupe avant de me retourner et de m’allonger lascivement.

Déshabille-toi mon ange, l’invitai-je d’une voix tremblante tout en écartant les jambes, viens me rejoindre…

Franck prit soin de faire monter le désir en faisant durer le plaisir. Je me mordillais la lèvre inférieure. Chaque vêtement retiré accentuait mon envie de sentir près de moi, sur moi, ce corps qui se dévoilait. D’un geste agile et maîtrisé j’envoyai valser mes chaussures qui s’échouèrent au sol dans un léger fracas en me laissant seule avec mes bas. En face de moi, il ne restait plus à mon amant que son boxer largement déformé par une érection massive. Ce panorama me fit succomber et je ne pus résister à l’envie de glisser une main perverse entre mes cuisses.

Je décidai alors de me redresser et de m’asseoir sur le bord du lit, face à Franck. Plantant mon regard dans le sien je me mis à masser au travers du tissu son sexe raide de désir pour moi. Après quelques minutes de ce traitement je libérai le magnifique membre qui jaillit une nouvelle fois affolé devant mon visage. Le boxer ayant rejoint mes talons aiguilles sur le sol, il n’y avait plus aucun obstacle à ce que je prenne en bouche cette queue qui allait visiter mes trois orifices. Je la suçai cette fois lentement, avec une infinie douceur, m’appliquant à le faire bander au maximum du supportable mais sans le brusquer. J’avais une folle envie de le sentir en moi et que cela dure.

Hannn bébé… Ouiiii… C’est si bon quand tu me suces, soupira-t-il en posant ses mains sur ma tête comme pour imprimer lui-même le rythme.

Le temps était venu de sceller à jamais nos désirs et je repris ma position allongée. Franck comprit vite l’invitation quand il me vit ainsi, les jambes légèrement repliées et grandes ouvertes sur le lit. Le contact de ses lèvres sur ma peau à cet endroit si sensible de mon corps me fit frissonner. Bientôt sa langue prit le relais en continuant d’éviter savamment mon sexe. A son tour il fit preuve d’une envoûtante douceur. En grand expert de la libido féminine il savait qu’il pouvait me faire chavirer à tout instant et il en joua parfaitement.

Ce furent pour moi des siècles qui s’écoulèrent avant que sa langue se pose sur ma fente. Il l’appliqua avec force en prenant soin d’ouvrir mes lèvres intimes. Il me rendait folle à me lécher de cette manière ! Il remonta avec une lenteur diabolique de ma vulve à mon clitoris, et ce avant de s’acharner sur ce dernier qui finit par rendre grâce.

Oh oui… OUIIIII !!! JE JOUIS BEBE !!!

L’orgasme me tordait les reins au moment où un geyser de mouille jaillit de mon sexe et inonda la bouche de mon amant. Au fil de nos discussions parfois intimes, Franck avait appris qu’il m’arrivait d’éjaculer sans que je sache provoquer ni contrôler ce phénomène, mais il fut quand même surpris par l’abondance de ma cyprine qu’il ne put avaler entièrement et qui macula les draps. J’hésitai entre le sourire et une pointe de honte, dilemme vite réglé par le tendre baiser de mon amant.

C’est moi qui provoque tout ça ?

Toi et rien que toi chéri, répondis-je alors qu’il regardait l’état du lit.

Faut pas en avoir honte, ma rassura mon amant. J’adore te voir ainsi épanouie chérie…

Comme je l’avais pressentie les mots tendres étaient de plus en plus présents dans nos échanges et, la nuit ne faisant que commencer, ce n’était qu’un début.

Je sentis sa queue suintante d’excitation frotter contre mon pubis tandis que nous nous embrassions à en perdre haleine. La bouche de Franck découvrit ensuite mes seins, mes tétons se firent cajoler par ses lèvres expertes et sa langue qui ne l’était pas moins. Tout en profitant au maximum de ses délicieuses caresses papillonnant sur ma poitrine, je tendis le bras vers mon sac à main que j’avais déposé sur la table de nuit lors de mon passage à la salle de bain. J’en sortis une poignée de capotes que cachai sous l’un des oreillers tout en conservant l’une d’entre elles entre mes doigts.

Viens mon cœur, soufflai-je à Franck en déchirant l’emballage. J’ai tellement envie de te sentir en moi… J’en ai tellement rêvé…

J’en ai tellement envie Roxanne, enchaîna-t-il en se saisissant du morceau de latex.

Prenant le relais de mon amant je me caressai délicatement les seins. La lèvre inférieure pincée entre les dents, j’admirai cet homme que je désirais depuis tant d’années dérouler la fine protection de latex sur son membre. J’avais choisi les capotes les plus fines possible afin de sentir la moindre nervure de sa queue sur les parois de mon vagin.

L’affaire faîte, Franck se positionna au-dessus de moi seulement maintenu en appui par la force de ses bras. A peine la pointe de son gland effleura-t-elle ma chatte que je me mis à gémir. Son regard tendre mais passionné rivé au mien accompagna la progression de son chibre qui me pénétra millimètre par millimètre. Il prit tout son temps pour découvrir et ressentir les recoins les plus reculés de mon fourreau chaud et humide. Il était enfin en moi ! Mon amant était au fond de mon ventre ! Non… Plus mon amant ! A ce moment précis de notre soirée je sus sans plus aucune hésitation que je me battrais jusqu’au bout pour qu’il devienne mon homme.

Les cuisses écartées juste ce qu’il faut, la chatte ouverte par ce magnifique sexe, je profitai pleinement de ce moment divin. Franck, en homme doux et attentionné, resta de longues secondes ainsi. Il se contenta de me sourire en me regardant amoureusement avant de se mettre à bouger en moi avec lenteur. Ce rythme tout d’abord enivrant s’accéléra petit à petit pour me faire bientôt toucher du doigt les portes du paradis. Mais mon amant, avec son talent retrouvé après plusieurs années de frustration, ralentit juste avant de me les faire franchir.

Je saisi son visage entre mes mains pour l’attirer vers moi et l’embrasser fougueusement. Si ces dernières années avaient été pour lui placées sous le signe de la frustration, de mon côté c’était celui de l’abandon qui prenait fin. J’étais la reine à qui son roi faisait l’amour. Pour la première fois depuis longtemps je me sentais importante aux yeux d’un homme qui était entre mes cuisses. Mes jambes se refermèrent autour de sa taille afin de l’amener au plus profond de mon être. Je l’enlaçai de mes bras et le serrai fort contre moi. Son corps puissant m’écrasait et ses râles résonnaient à mes oreilles.

Mais Franck arriva à se défaire de mon étreinte et la chevauchée devint fantastique. Le souverain emplit de tendresse pour sa reine se transforma en empereur d’un royaume fait de stupre et de luxure. Il ne me fit plus l’amour mais se mit à me défoncer à grands coups de bite !

Ouiiii… OUIIIIIII !!! CONTINUE MON AMOUR !!! TU… TU ME FAIS JOUIR !!!

Je criai à gorge déployée tandis que mon orgasme semblait ne jamais vouloir s’arrêter. Voulant me rejoindre au Nirvana, Franck se déchaîna. Aussi, pour l’aider à atteindre l’extase, je contractai mes muscles vaginaux autour de sa verge. La petite mort le cueillit alors rapidement et il déversa son plaisir au fond du préservatif. A bout de souffle, nous restâmes un long moment sans bouger, mon amant devenu mon homme toujours fiché dans mon corps. Nous venions de faire l’amour pour la première fois, faisant ainsi voler en éclat des années d’amitié, et nous restions perchés tout là-haut dans les étoiles, loin de la terre ferme et de ses soucis que nous retrouverions bien assez tôt.

Putain que c’était bon, dit Franck en me souriant.

Je te le confirme mon cœur, répondis-je en lui déposant un baiser sur le front. Au-delà de mes espérances…

Mon homme se retira doucement de moi en se redressant et ôta le préservatif de son pénis légèrement ramolli pour y faire un nœud. Je l’interrompis de suite en me saisissant de l’objet.

Donne-le moi, fis-je avec un clin d’œil. On ne va tout de même pas gâcher tout ça ?

Franck me regarda d’un air amusé alors qu’en arborant un air de salope allumeuse dont j’ai le secret, je retournai la capote qui déversa son foutre encore chaud dans ma bouche. Contrairement à ce qui s’était passé dans les urinoirs quelques heures plus tôt, je fis exprès de ne pas tout avaler afin qu’une partie du sperme me dégouline sur le menton et sur les seins.

Mon attitude eut l’art de redonner toute sa vigueur à mon homme adoré qui, la bite à nouveau bien dure, se jeta littéralement sur moi. Partant de ma bouche pour descendre sur ma poitrine, j’eus même la très agréable surprise de constater qu’il ne rechigna aucunement à lécher ma peau aux endroits où sa semence s’étalait. De cette dernière il n’en laissa aucune trace, partageant avec moi ce délicieux nectar aux cours d’un énième langoureux baiser.

Si notre envie de sexe devint alors frénétique, notre complicité la rendit dévastatrice. M’extirpant tant bien que mal de dessous le corps de Franck et après avoir récupéré un autre préservatif que je lui tendis, je me mis à quatre pattes. Des fois qu’il n’ait pas compris ce que j’attendais, mon majeur humidifié par mon jus de chatte se planta dans mon cul.

T’en rêvais tout à l’heure de mes fesses, hein chéri ? Je suis sûre que tu as une folle envie de m’enculer, gémis-je en me claquant fermement la fesse droite.

Qui n’en rêverait pas ? T’as un cul de folie…

Viens alors… Viens me la mettre dans le fion. Mon petit trou tout serré attend ta bite…

J’eus juste le temps de retirer mon doigt avant que Franck ne plonge son visage entre mes fesses, sa langue dardée s’attaquant à mon anus sans ménagement.

Haaaa ouiiii… C’est bon ça putain chéri, soufflai-je, bouffe-moi la rondelle…

Chacune de mes phrases, chacun de mes mots augmentèrent son ardeur. La tête dans l’oreiller et la croupe bien dressée, je me masturbai en même temps. Deux, puis trois de mes doigts me remplirent le con pendant que mon pouce martyrisait mon clitoris.

D’un coup je ne sentis plus rien s’agiter sur mon œillet brun. Je ne perçu que le bruit d’un bout de plastique que l’on déchire. L’interprétation de ce son fut facile ; Franck venait de retirer le préservatif de son emballage et le déroulait sur son membre. Excitée comme jamais par ce qui m’attendait, je me mis à me branler encore plus énergiquement avant qu’il ne vienne se faire une place dans mes fesses.

Une délicieuse douleur m’électrisa tout le corps lorsque mon homme, sans réellement me prévenir, enfonça son gland turgescent dans mes chairs et fit céder mon anus. Ses mains solidement agrippées à mes hanches, il se mit à me ramoner le fion comme une bête en rut. Un hurlement caverneux synonyme d’une souffrance aussi intense que plaisante s’échappa de ma gorge au moment où son bas ventre vint claquer sur ma peau, signe qu’il m’avait enfournée jusqu’à la garde son braquemart dans les entrailles.

HAAAAAANNNNN !!! Mon amour… HAAAAAAAAAA !!! OUIIII !!! Ouiiii !!! Plus fort ! Sodomise-moi plus fort !!!

Putain c’est trop bon de t’enculer salope ! Ton cul est fait pour ça !

Quatre doigts… Je me fistai presque la chatte sous les mots crus que mon mec ne résistait plus à lancer. Nos paroles qui se faisaient écho, nos cris à faire trembler les murs, l’odeur de sexe qui emplissait la pièce, tout contribuait à ce que nos ébats deviennent de plus en plus bestiaux.

Frappe-moi chéri ! Frappe-moi fort ! Je suis une vilaine fille, ahanai-je presque suppliante. Je suis une salope qui aime se prendre des bites dans le cul !

Mon homme ne se fit pas prier pour laisser ses pulsions s’exprimer, et en vrai mec qu’il est m’asséna de grandes et puissantes claques sur les fesses. Mes trous bien occupés et la violence de ses fessées me firent partir loin… Très loin !

Je… Je viens mon amour… JE… JE VAIS JOUIIIIIIIR, tentai-je de l’avertir avant qu’un nouveau jet de cyprine ne vienne souiller le matelas.

Cet orgasme hors norme me laissa vidée, presque inerte. Cela n’empêcha pourtant pas Franck de continuer à m’enculer de longues minutes pour se finir. Je n’étais plus qu’une poupée désarticulée, une vulgaire poupée gonflable. Même si j’aurais été bien incapable de me tenir debout à cet instant, le terme de « trou sur pattes » collait parfaitement à la situation.

Lorsqu’il se retira brusquement de mes entrailles dilatées ce fut pour arracher la capote qui enveloppait sa verge. Le premier jet de sperme qui s’écrasa sur mon dos me fit l’effet d’un électrochoc. Il me sorti de ma torpeur orgasmique.

Hummmm… Oui… Viens bébé, grognai-je alors que le jus de mon homme me recouvrait maintenant les fesses, vide-toi les couilles sur moi…

Mon Dieu c’est bon ! Putain que c’est bon ! Je t’aime Roxanne…

Mon fougueux amant eut juste le temps de prononcer ces quelques mots, dont les derniers faillirent m’arracher des larmes, avant de s’écrouler sur moi. Dans un dernier sursaut de tendresse il me couvrit la nuque d’une rafale de doux baisers. Épuisés, ravagés, détruits, nous nous endormîmes en une fraction de seconde pour un sommeil réparateur.

Lorsque je me réveillai les lueurs d’un soleil naissant striaient déjà la pièce. Je jetai un œil sur Franck, mon amour, allongé à mes côtés sur le dos et un large sourire traduisant une multitude de sentiments impossibles à décrire illumina immédiatement mon visage. Une odeur âpre et extrêmement forte emplissait la pièce. Résultat de nos ébats fougueux et passionnés, cette atmosphère oppressante avait quelque chose d’enivrant. Mes sens s’éveillèrent au diapason de mon corps.

Sans bruit j’ôtai mes bas et me glissai sous le drap pour y disparaître entièrement. Mon visage se retrouva à hauteur du sexe encore endormi de Franck et je me mis à penser avec amusement que c’était la première fois que je le voyais au repos.

Après ces quelques minutes de contemplation je pris en bouche ce chibre qui m’avait déjà donné tant de plaisir. Un grognement d’ours que l’on dérange en pleine hibernation accompagna le coulissement de mes lèvres. Je restai un moment immobile alors que son gland chatouillait mon palais. Le corps de mon homme jusqu’à présent inerte commença à reprendre vie tandis que ma langue entrait en action. Les râles laissèrent place à des soupirs, puis à des gémissements. Ne voyant rien, ce n’est qu’au moment où je sentis deux mains se poser sur ma tête à travers le drap que je compris que ma petite pipe était tout aussi efficace qu’un radio réveil.

Décuplant mes efforts, je me mis à le sucer avec gourmandise. Son chibre commença à grossir et gonfler rapidement dans ma bouche. Glissant en même temps une main entre mes jambes, ma chatte me signifia son impatience en mouillant abondamment.

Le sexe de mon amour retrouva bien vite toute sa vigueur de la veille. Apparaissant petit à petit au grand jour j’entrepris une remontée sensuelle de son corps. Ma langue fit une halte sur son nombril qu’elle visita amoureusement avant de rejoindre ses mamelons qu’avec mes lèvres elle fit darder. Totalement redressée, les jambes de chaque côté des hanches de Franck, je m’assis à califourchon sur son ventre. Les yeux pétillants, presque larmoyants, je fixai mon homme d’un air sérieux.

Mon amour… Tu as confiance en moi ?

Bien sûr mon ange. Je ne serai pas là sinon, me répondit-il surprit par ma question.

Je ne dis plus rien… Je voulais un silence total. Seul le bruit de nos bouches se joignant pour un baiser emplit d’amour accompagna cet instant. J’allais peut-être faire une grosse connerie, je le savais, mais la passion dévorante que j’éprouvais pour cet homme fut la plus forte. D’un agile mouvement je m’empalai lentement mais sans retenue sur la verge nue de mon amant. Franck essaya de m’arrêter en me saisissant par les hanches mais je réussis à me libérer. Son gland venait de franchir ma vulve et rien n’aurait pu l’empêcher d’atteindre le fond de mon vagin. Ce n’est qu’une fois sa queue lovée entièrement dans mon ventre que je me redressai pour le fixer d’un regard brûlant, des larmes coulant sur mes joues.

Hey chérie… Ne pleure pas… Je ne voulais pas te repousser, s’inquiéta Franck.

Je suis désolée… Je… Je voulais trop te sentir en moi sans entrave… Je… Je n’ai pas pu résister.

J’en ai autant envie que toi mais je voulais te protéger mon cœur, m’expliqua mon homme. Je t’ai dit que je n’avais pas mis de préservatif avec Magali.

Je sais bébé et je m’en tape. Je veux tout partager avec toi. Le pire comme le meilleur…

Nous aurions pu disserter encore longtemps sur le sujet mais je mis fin à la discussion en commençant à me déhancher lentement sur sa queue. Je pus en sentir la moindre irrégularité, la moindre nervure, la moindre veine glisser contre les parois lubrifiées de mon vagin. Cette absence de capote me mit dans un état indescriptible tout en décuplant notre plaisir commun de manière exponentielle.

Je m’appliquai à faire durer au maximum ce moment magique à l’intensité rare. A chaque fois que je le sentis sur le point de jouir, je m’immobilisai de suite, le laissant se calmer et redescendre dans les tours.

Il fallait absolument que notre orgasme soit partagé, je le voulais plus que tout afin que notre osmose soit parfaite. A l’écoute de mon corps, j’attendis les premières contractions naissant dans le creux de mes reins pour porter l’estocade. Telle une walkyrie prenant le chemin du Walhalla je chevauchai frénétiquement la bite prête à exploser de mon homme.

HAAAA !!! JE VIENNNS !!! PUTAIN JE VAIS JOUIIIIIIR !!!

Mes hurlements furent le signal de notre douce mise à mort. Les doigts de Franck se refermèrent sur mes fesses. Il tenta de m’attirer à lui de toutes ses forces afin d’enfoncer le plus profondément possible sa queue dans mon corps. Rien que la sensation de son sperme jaillissant dans ma matrice me fit partir une nouvelle fois dans ces contrées orgasmiques que je connais si bien. Je jouis sans retenue, indécente, criant mon bonheur à qui voulait l’entendre.

L’extase atteinte pour la deuxième fois d’affilée, je m’écroulai sur le corps repus de mon mec en prenant bien soin de garder sa verge en moi. Je voulais que Franck reste dans mon con et contractai au maximum les muscles de mon vagin pour y parvenir. De nombreux baisers entrecoupés de mots d’amour lourds de sens se succédèrent avant que je ne me résigne à le libérer de mon étreinte ouateuse. Mais alors que par précaution, pour éviter que le cocktail de nos sécrétions ne coule, je mis une main sur ma chatte au moment de me retirer, il me suggéra :

Et si tu laissais couler mon amour ? Je veux tout de toi Roxy…

Un sourire dans lequel se mélangeait perversité et complicité se dessina sur mon visage. Après avoir volé à mon homme un baiser du bout des lèvres je l’enjambai à nouveau mais, cette fois, à hauteur de visage. Il ouvrit légèrement la bouche, signe que je pouvais retirer ma main. De suite un liquide blanchâtre s’écoula abondamment de ma chatte. Mélange de sperme et de cyprine, Franck en avala jusqu’à la dernière goutte, allant même puiser le reste à la source grâce à de savants et délicieux coups de langue qui transformèrent cette expérience en un divin cunnilingus. Mon amour me brouta consciencieusement le minou jusqu’à me faire jouir une nouvelle fois.

Ce réveil ponctué par trois violents orgasmes me laissa sans voix ce qui, comme beaucoup d’entre vous le savent, est assez rare pour être signalé.  

Je crois qu’un bon café ne nous ferait pas de mal bébé, non ?

Quelle bonne idée, répondis-je avec exaltation à la proposition de Franck.

Vue notre consommation respective Sonia n’aurait pas une bassine par hasard ?

Franck se leva le premier pour se diriger vers la cuisine avant que je lui emboîte le pas. Riant tous les deux de sa dernière vanne au moment de pénétrer dans la pièce, nos sourires se crispèrent lorsque nous vîmes nos portables respectifs nous indiquer l’arrivée de messages. Chacun les lu de son côté, sans rien dire. Nous connaissions leur provenance, nous n’avions aucunement besoin d’en rajouter. Complètement hors sol depuis la veille, même si dans le fond ils ne changeaient rien, le retour sur terre nous rendit quelque peu maussades.

Après avoir bu notre café dans un silence de cathédrale, je pris par la main celui qui était dorénavant, et ce quoi qu’il arrive, l’homme de ma vie, afin de l’entraîner dans la salle de bain pour une douche salvatrice. Cette dernière était censée faire disparaître toute trace de notre coït fondateur de cette relation naissante. Une fois dans la baignoire j’invitai Franck à m’y rejoindre.

Ne dis rien mon amour, murmurai-je tout en m’accroupissant devant lui. Ne dis rien et lâche-toi…

Au moment où j’ouvris légèrement la bouche en attente d’une offrande, mon homme comprit de suite ce que je voulais qu’il fasse. Nos longues discussions amicales sans aucun tabou nous avaient permis de découvrir les fantasmes inavouables et les perversions, la plupart partagées, de chacun ; celle-ci était l’une d’elles. Mon ange saisit alors sa queue entre trois doigts et la dirigea vers sa cible.

Je n’eus pas longtemps à attendre avant qu’un premier jet d’urine ne vienne s’écraser sur mon front et mes cheveux. Le second fut parfait, le liquide chaud et doré me remplissant la bouche. Ce fut ensuite tout mon corps qui, de la tête aux pieds, se retrouva couvert de pisse. Une fois la source tarie je me ruai sur la bite de mon amant et me mis à la sucer avec fougue. Dès que son érection fut optimale, je me redressai et pris appui contre le carrelage.

Viens bébé… Viens enculer ta grosse chienne, le provoquai-je vertement. Tu n’as pas encore visité mes fesses sans capote.

Faut pas me le dire deux fois ma salope ! Je vais te le démonter ton cul !

D’une main décidée Franck guida son gland lubrifié par ma salive sur mon œillet brun. J’eus juste le temps de me pencher avant de sentir mon anus se déchirer sous la puissance du coup de rein. Les doigts de mon amant se plantèrent dans ma peau quand, m’agrippant par les hanches, il se mit à me sodomiser sauvagement. Au lieu de l’inquiéter, mes hurlements mêlant douleur et plaisir décuplèrent sa bestialité.

Sa bite enfoncée au plus profond de mes entrailles, Franck me saisit maintenant par les cheveux et les tira violemment en arrière. De son autre main il empauma l’un de mes seins qu’il martyrisa en le serrant de toutes ses forces. Offerte, humiliée, enculée, violentée et souillée de pisse, je continuai à brailler comme une truie qu’on égorge en prenant un pied mémorable.

JE JOUIIIIIIIIIISSSS !!! PUTAIIIIIIIIIIIINNN JE JOUIIIIIIIIIIIIIIISSSS !!!

Mon orgasme cataclysmique teinté de hurlements à m’en arracher les poumons déclencha celui de Franck qui déversa son foutre chaud au fond de mon cul.

Complètement hors d’haleine, nous nous effondrâmes dans la baignoire. Mon amour me serra dans ses bras tandis que je sentais du sperme s’écouler de mon cul et mon anus qui reprenait péniblement sa forme.

Je sais que tu ne peux certainement pas l’entendre actuellement Franck, mais sache que je t’aime…

Je sais que tu ne peux certainement pas me croire actuellement Roxanne, mais sache que je t’aime aussi…

Sur le moment je ne pouvais pas attendre plus. J’avais eu tout ce que je voulais et plus encore. La graine était semée et j’allais tout faire pour que mon rêve devienne réalité. Cela me prit presque huit mois, huit mois fais de hauts et de bas mais huit mois sans jamais me décourager. Franck tint sa promesse de ne jamais me mentir, même si parfois la vérité de l’instant fut dure à encaisser ; quant à moi je tins la mienne de tout faire pour conquérir son cœur autant que ses sens. Mission plus que réussie !

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