Je retourne à ma penderie. Je me décide pour un pantalon en vinyle collant jusqu’à l’obscénité et un haut de dentelle noire. Je passe une autre paire de bottes, noires, avec des talons de six centimètres, luisantes. Un de mes clients fétichistes y a frotté sa queue la semaine précédente, jusqu’à ce que sa semence tranche sur le noir du cuir. Je
Cet après-midi, je rends visite à Raymond, un agriculteur de 73 ans qui a épousé une Africaine de trente ans sa cadette. Son premier mariage s’est terminé il y a cinq ans de manière tragique. Sa femme est morte d’une crise cardiaque. Ne supportant pas d’être seul, il a contacté une agence. Sa nouvelle épouse, Crisolmia, est arrivée en France six mois plus tard, après qu’ils aient correspondu par Skype. Malgré les conditions particulières de cette rencontre, ils s’entendent parfaitement bien. Grâce à Crisolmia, qui part sur le tracteur tôt le matin, il a pu poursuivre son activité d’agriculteur.
Crisolmia est une fille toujours de bonne humeur, très active. Elle a changé sa vie. Sa précédente épouse était acariâtre, toujours agressive, alors il n’a pas perdu au change ! Il connaît, si tard dans sa vie, le bonheur. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit.
Surtout, elle a un corps qui me fascine totalement. Je n’ai jamais vu une fille comme elle, qui, sans être grosse, a des formes aussi exacerbées. Une sorte de Venus callipyge, à part qu’il n’y a pas que ses fesses qui sont bien en chair. Ses hanches, ses seins, ses cuisses, son pubis ont été dessinés d’un trait exacerbé par le Créateur… Et le résultat est… Le temps du trajet, j’ai déjà trempé ma culotte.
Je me suis demandée pourquoi il avait droit à une auxiliaire de vie alors qu’il avait quelqu’un à la maison, et j’étais réticente à y aller. Maintenant, je ne regrette rien.
Crisolmia et Raymond habitent dans une immense bâtisse, un corps de ferme qu’il a, comme bien d’autres, hérité de ses parents. Quand j’arrive, Crisolmia revient d’un hangar. Blue-jean qui colle à ses formes, chandail distendu par sa poitrine, des bottes de caoutchouc aux pieds. Elle m’adresse un immense sourire et vient vers moi. On est elle et moi sur la même longueur d’ondes. C’est sans doute pour ça qu’elle sort sa langue, moi la mienne, et qu’on se met à les frotter, en même temps que nos doigts viennent se poser contre la moule de l’autre et la caresser à travers le tissu qui l’enveloppe. Je retrouve avec plaisir sous mes doigts ses grosses lèvres. Ce qui m’a marquée la première fois où je l’ai vue nue, ça a été que son clito, érigé, sortait entre ses lèvres. Ça ne risque pas de m’arriver.
On finit par se détacher l’une de l’autre. On avance vers la maison, une main posée sur le cul de l’autre. La chaleur de son corps remonte dans ma main, dans mon bras, envahit mon corps.
— Tu tombes bien, j’ai de la paperasse à faire pour Raymond, tu vas me donner un coup de main…
Raymond est installé devant la télévision. Il se lève pour m’embrasser, sur les joues.
Crisolmia désigne les dossiers étalés sur la grande table recouverte d’une toile cirée. On s’installe côte à côte et on commence à regarder les lettres. Une tâche qui nous absorbe. Je ne vois pas le temps passer. Raymond se lève et nous annonce qu’il va bricoler dans son atelier. On continue un moment, jusqu’à ce que Crisolmia me propose :
— Viens on va aller boire un café.
Je la suis jusqu’à la cuisine. Elle met le café dans le perco et les bruits caractéristiques s’enchaînent. Je suis assise à la table. Elle va chercher deux tasses et les pose devant moi. J’en profite pour céder à mon envie, défais la grosse ceinture qui serre sa taille, puis le bouton de son jean, et la fermeture-éclair. Elle me laisse faire. Dessous elle a un simple slip de coton, comme celui que j’ai mis cet après-midi, sombre d’humidité. Je respire l’odeur de ses sécrétions, puis je descends le jean jusqu’à ses genoux, et la culotte suit le même chemin. Je contemple, avec une fascination qui ne se dément pas l’énorme moule, protubérante, qu’aucun jean, même le plus serré, ne parviendrait à écraser. Je porte ma langue dessus, je donne un coup de langue et ça amorce une série de phénomènes. Il y a du liquide qui sourd, coulant dans ma bouche, un liquide amer que je voudrais boire jusqu’à la dernière goutte, mais je n’y arrive jamais, puis ses lèvres sortent, commencent à s’étendre, à s’étirer, à s’épaissir, impressionnantes, se gorgeant peu à peu de sang, Et il y a aussi son clitoris qui darde. Je n’ai jamais vu un clitoris pareil. Quand il est totalement érigé, il est tellement gros et épais qu’il est plus gros que certaines bites de garçons. Elle m’a déjà baisé avec plusieurs fois, me prenant en levrette et me fouillant. Imagination ou réalité, à sentir son clito bouger en moi, j’avais l’impression que c’était une véritable bite qui venait frotter contre mes muqueuses. Sensation unique.
J’ai envie d’être partout. Je la bois, je viens promener ma langue sur ses lèvres, j’avale ce clitoris qui me remplit la bouche comme le ferait une queue. Je tire dessus. C’est en quelque sorte son petit secret, même si c’est au final aussi celui de toutes les femmes. C’est là la source de sa jouissance. Je suce son clito, et quand je le lâche c’est pour mieux revenir dessus de la pointe de la langue. Je la sens se tendre, et elle finit par exploser, projetant sur mon visage ce qui n’est pas tellement différent d’une éjaculation masculine, des traits blancs que je vais chercher ensuite du bout des doigts pour les laper.
Elle se rhabille, le sexe encore dégoulinant. Je bois mon café, en cherchant, par réflexe, une présence à la fenêtre ou ailleurs, certaine que comme d’habitude, Raymond nous observe en se masturbant. C’est ce qui donne tout son poids à de tels moments.
On boit tranquillement notre café. Elle vient poser sa main sur mon pubis et me caresse à travers le pantalon de vinyle. Je me sens m’ouvrir et mouiller.
On arrive malgré tout à retourner travailler. Il y a encore un bon paquet de paperasse à lire, classer, des réponses à rédiger. Quand on a enfin fini, il est déjà 17 heures, et je n’ai pas vu l’après-midi passer.
— On s’accorde une moment ?
Je vois à peu près ce qu’elle veut dire. Elle me prend par la main, et on emprunte l’escalier en bois, aux marches qui craquent. On n’a pas revu Raymond, mais on sait qu’il n’est pas loin. Il est un peu comme un fantôme, dans de tels moments.
Je sais ce qui m’attend et j’en ai tellement envie que j’ai presque des spasmes. Je sens mes sécrétions déborder de mon slip et couler le long de mes jambes. A cet instant je ne suis plus qu’un immense vagin, dilaté, qui a soif de ce qui va le remplir.
Elle m’amène dans une grande chambre, meublée d’un mobilier rustique, un grand lit avec un épais montant en bois, une épaisse armoire avec une grande porte sur laquelle est collé un miroir. Elle m’a expliqué que Raymond et elle avait chacun leur chambre, mais qu’ils se rejoignaient quand ils avaient envie. Ils étaient très proches, je l’ai déjà constaté.
Les rôles sont inversés. Je me tiens debout devant elle, et elle défait mon pantalon de vinyle. Quand elle le descend, une odeur forte monte à mes lèvres.
— Tu pues les sécrétions, ma cochonne… Tu as bien mouillé aujourd’hui…
C’est à chaque fois pareil… Mais se parler fait monter notre excitation. Elle descend ma culotte.
— Tu es tellement mouillée que ta culotte est transparente. J’ai trop envie de te lécher… Quand tu viens, je passe la matinée à me tripoter en pensant à toi…
Elle vient sur moi et me lèche, me faisant gémir et perdre la tête.
Elle me fait jouir, mais j’ai encore envie d’autres orgasmes. Elle va jusqu’à l’armoire, ouvre la porte. J’entends un craquement. Elle cache sous ses vêtements sa collection de godes. Elle attrape un harnachement dont elle se ceint, puis choisit une queue de plastique, une bite d’un bleu pétrole. Elle l’ajuste au harnachement, alors, que, déjà, je me mets en position sur le lit. Je suis à quatre pattes, et je ne veux rien plus que ce membre de plastique auquel elle donne vie.
— Je vais te baiser comme un homme, me dit-elle. Tu vas voir à quel point ça va être bon.
Je sais à quel point c’est bon, et je payerais pour qu’elle me prenne. Elle vient proposer la bite de plastique à ma bouche, et je la suce comme je sucerais une vraie queue. Je ne suis pas sûre de faire la différence. Elle vient finalement se positionner derrière moi. Elle frotte le gland de plastique sur mes lèvres. Je gémis, mais je pourrais aussi bien hurler. Elle rentre en moi. Je gémis. C’est très bon.
— Si tu voyais ta chatte… Tu ne pourrais pas être plus dilatée… Il y a plein de filets baveux qui sortent de toi… Je crois bien que je n’ai jamais vu personne mouiller autant…
C’est en relevant la tête que je vois, dans le miroir, Raymond, à l’entrée de la chambre. Comme à chaque fois, il surgit au bon moment, et profite du spectacle. Il a sorti sa queue, qui érigée, est de bonnes dimensions. Il la frotte avec énergie.
Crisolmia alterne les rythmes, elle va lentement, ou plus vite, et elle me rend vite folle. Je ne maîtrise plus rien. Je jouis, plusieurs fois, laissant échapper de véritables éjaculations qui maculent ses chairs. Comme la base du gode frotte contre ses chairs intimes, elle jouit elle aussi. Dans le glace, je vois Raymond se tendre et balancer sa purée dans les airs. Quand Crisolmia s’écroule sur moi, aussi épuisée que moi au bout de je ne sais plus combien d’orgasmes, Raymond a disparu.
On reste enlacées, toutes les deux, on s’endort même. Quand je me réveille, elle est encore assoupie. Je me rajuste. Il est temps pour moi de partir. Ma journée est finie.
Je ne croise pas Raymond en repartant. Je reprends mon véhicule, et je rentre chez moi. Mon fils est là.
— Bonne journée, je lui demande ?
— J’ai eu de bonnes notes. Et toi ?
— Oh la routine.
Je pars dans ma chambre. Ma culotte est encore toute mouillée, et le pantalon de vinyle trempé à l’intérieur. Je les mets dans le panier de linge sale et je me glisse sous la douche. Demain une nouvelle journée m’attend. La routine encore, mais une routine dont j’aurais du mal à me passer à présent.

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  1. stephane dangoisse le à
    stephane dangoisse

    très beau récit des le début des premieres lignes ont se met dans la peau du personage , la lecture et douce et sensuelle , le sexe entre femme est un délice ces se qui ma plus a le lire

  2. iron-patriote le à
    iron-patriote

    très beau récit des le début des premieres lignes ont se met dans la peau du personage , la lecture et douce et sensuelle , le sexe entre femme est un délice ces se qui ma plus a le lire

  3. Garcia Fanny le à
    Garcia Fanny

    Jadore! Mouillant!!

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