chambre 203 – en écho

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Pamela


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CHAMBRE 203 – EN ÉCHO

(Texte écrit en réponse à celui-ci : https://www.meshistoiresporno.com/histoire/chambre-203/)

Je suis entrée la première et je me suis dévêtue un peu fébrilement, jupe qui glisse au sol, pull léger et slip de dentelle noir qui vont la rejoindre.

Le soutien-gorge de dentelle et les bas noirs dans les escarpins que je porte pour toi soulignent encore la nudité crue de mon corps. Je frissonne malgré le jour ensoleillé qui entre dans la pièce, à peine filtré par les rideaux. Je t’attends. C’est l’heure des amours clandestines, le ballet des femmes de chambre dans les autres chambres inoccupées, le va et vient des aspirateurs, le choc des chariots contre la porte, me parviennent de façon assourdie.

Je frissonne encore en m’agenouillant sur le lit, dos à la porte – non pas de froid dans cette chambre surchauffée faite pour accueillir les corps nus, mais d’excitation à l’idée de ce spectacle qui s’offrira à toi quand tu passeras la porte, ce cul indécent que je te destine.

Je n’attends pas longtemps – je reconnais tes pas pressés dans le couloir que tu remontes sous le regard mi-entendu, mi-réprobateur des femmes de chambre. Tu marques comme à l’accoutumée un infime temps d’arrêt, mélange de recueillement et de culpabilité propre aux rendez-vous occultes, avant de pousser la porte de la chambre 203, qui s’ouvre lentement en grinçant.

Mon cœur s’affole – je sais que tu me regardes enfin, et à cette idée mon corps s’embrase.  

Choc sourd de tes souliers qui tombent, un, puis deux, claquement de la ceinture que tu dénoues et qui m’évoque fugacement d’autres perspectives – une autre fois peut-être – puis c’est le froissement doux de tes vêtements qui viennent rejoindre les miens au sol.

Je ne me retournerai pas, tu te soumets à ce jeu-là. Tu détailles ce corps, familier et différent dans cette mise en scène d’une sophistication bestiale, un peu intimidé par l’absence des baisers habituels, caresses, mots de notre connivence cachée.

Tu t’agenouilles face à l’autel de mon cul offert, tu le caresses de tes mains chaudes, et commences à en lécher la fente gonflée de t’espérer. Ta langue s’insinue dans mon sexe et le fait éclater comme un fruit trop mûr, se glisse dans chacun de mes trous, lèche mes fesses, c’est d’un plaisir violent que je frissonne à présent pendant que tu pétris mes seins que tu as dégagés de mon soutien-gorge. Je me maîtrise pour ne pas jouir quand tu glisses un pouce dans ma chatte tout en continuant à me lécher.

Tu te redresses et, debout derrière moi, tu fais enfin coulisser ton sexe dur dans le mien, ruisselant. Très doucement, très lentement. Au plus profond de moi tu t’immobilises. Je pourrais tuer pour un seul va et vient de ta queue. Je te sens palpiter en moi. Tu prolonges la torture. Si tu ne bouges pas, d’urgence, je vais mourir, et tu le sais.

Enfin tu saisis mes hanches et tu me pilonnes profondément, à chacun de tes coups de boutoir je sens tes couilles qui viennent battre d’une caresse mes lèvres écartelées, tu forces encore la cambrure de mes reins en tirant mes cheveux noués dans ta main, comme les rennes d’une chevauchée échevelée.

A présent, à genou derrière moi, tu ramènes mon dos contre toi et m’empales sur ton dard dressé, tes mains me guident fermement, l’une sur ma hanche, l’autre ouverte sur un sein dont tu fais rouler le mamelon durci entre tes doigts. Je coulisse le long de ta hampe, je vais exploser quand tu me repousses en avant, pour prendre mon cul tendu vers toi. Tu me couvres toute entière, tu m’enserres étroitement, je ne suis plus qu’un sexe que tu remplis encore et encore avant de jouir violemment.

Ce n’est que quand tu me sens trembler entre tes bras étroitement enlacés, quand tu m’entends crier à ton oreille, que tu décharges en moi dans un long cri.

Tu te retires et te rhabilles avant de repartir dans un silence qu’apprécie mon corps pantelant sur le lit.

Dans le couloir, sous l’œil plein de convoitise des femmes de chambres, tu savoures cette certitude : je suis celle qui t’a lu.  

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