Chambre 203

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TU M’ATTENDRAS DANS LA CHAMBRE 203.

Tu seras entrée la première et te seras dévêtue un peu fébrilement, tu auras plié tes vêtements sur la chaise placée devant un petit secrétaire blanc.

Nue, tu frissonneras malgré le jour ensoleillé qui entre dans la pièce à peine filtré par les rideaux.

De loin te parvient la rumeur de la rue – le ronflement des moteurs, les klaxons, des éclats de voix – et tu te sens d’autant plus enveloppée dans un silence de camisole, de couverture laineuse.

Tu frissonnes encore, nue, à genoux sur le lit.

Tu n’attends pas longtemps – tu entends un bruit de pas non loin de la porte d’entrée, tu devines un moment d’arrêt devant la porte, la porte de la chambre 203, qui s’ouvre lentement en grinçant.

Ton cœur bat plus fort – tu sais que je te regarde.

Le froufrou des vêtements qu’on enlève, le claquement d’une ceinture dénouée, chue au sol.

Un autre moment d’arrêt, deux respirations rapides.

Ne te retourne pas.

Je reconnais ton petit cul, ton petit corps, leur forme mince et tendue, leur mélodie propre, et ta peau blanche, tes cheveux châtains.

Je suis nu moi aussi, trop ému pour bander encore. Non.

À mon tour de m’agenouiller, de m’agenouiller au pied du lit, et de prendre ton cul dans mes mains, de commencer à te lécher la vulve. Tu réagis aussitôt, déjà tu commences à gémir.

Je t’empoigne vraiment le cul et enfonce ma langue dans ta chatte et ton anus, tour à tour – qu’il est bon de te goûter enfin !

Je lèche aussi tes fesses – elles se hérissent, elles picotent sous ma langue, prennent le frais.

Je pétris tes seins, ton ventre, de mon pouce je te branle la chatte.

Je ne peux plus attendre, je bande trop durement : je te pénètre doucement, tout au fond, et ne bouge plus – ma queue bat dans ta vulve, nous partageons la même veine, la même artère, se séparer signifierait la mort dans une épouvantable giclée de sang, je respire donc dans toi, ma queue se tend, retombe, se retend, nouveau cœur dans ton sexe. Diastole, systole, jouissives. Vivons à deux.

Je n’en peux plus : je saisis tes hanches et te pilonne. Ça claque, mes couilles battent ton cul, le lit rebondit, je noue ma main droite à tes cheveux pour ne pas tomber dans le courant, pour me retenir à toi.

J’étais debout devant le lit, maintenant je monte et m’agenouille une nouvelle fois derrière toi mais sur les draps – le plaisir de te tenir tout entière me donne le vertige, je te fais te redresser tout en t’empalant plus profondément sur ma queue, et lèche tes oreilles, mords tes cheveux, baise ton cou. Mes mains écartées sur tes seins, tes mamelons durcis entre mes doigts.

Puis, ayant repoussé ton dos, toi la poitrine écrasée dans le lit, je reste seul avec ton cul haut perché, abandonné à ma fureur de le remplir. Je ne veux plus vivre que pour ton cul, que par ton cul.

Je pense que nous jouirons ensemble.

Tu entendras la porte se refermer.

Tu ne seras pas sûre que je suis celui qui vient de t’écrire.

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