partie 2

Un mois déjà que je suis sur le sol Canadien. Je me suis tellement adaptée à ma nouvelle vie que ma vie en France me semble un lointain souvenir. J’arrive même à m’illusionner et à me faire croire que je ne retournerai jamais là-bas. Je me suis totalement adaptée à ce nouveau rythme de vie, frénétique, qui n’a rien à voir avec ce que j’ai connu en Europe, où tout est plus lent et plus calme.

Je me partage entre mes cours le matin, le cheerleading l’après-midi et les multiples championnats. En quelques semaines, j’ai plus appris qu’en dix ans en Europe. On gagne des compétitions, on en perd. Le championnat régional aura lieu une semaine avant que je ne reparte. On répète constamment de nouvelles figures. Ici, il faut toujours être le meilleur.

Sur un plan plus personnel, je passe régulièrement chez Mrs S… Comme c’est souvent le cas aux USA, elle habite sur le campus, une maison individuelle. J’aime son corps plein, de femme mure, dont je ne me lasse pas. Elle vient m’ouvrir, et dès que la porte est refermée, ça explose. Elle plonge sur moi de la bouche et des mains, ou l’inverse. Souvent, quand j’arrive, elle m’attend, et elle est déjà harnachée, et elle me prend, comme un homme prend une femme. Bien sûr ce n’est pas tout à fait pareil, mais quand je suis à quatre pattes et qu’elle vient dans mon sexe, et me fouille, avec la dernière des énergies, même si sa queue n’est qu’une queue de plastique, la jouissance est quand même là. Et elle ne se plaint pas non plus quand je lui rends la pareille.

C’est en arrivant chez elle, une fin d’après-midi comme bien d’autres, après l’entraînement, que je l’aperçois pour la première fois. C’est quelque chose de très fugace. Une simple silhouette, en tenue de cheerleading, qui tourne au coin de la maison, je ne suis même pas sûre qu’elle en sort, pour partir sur l’une des allées qui parcourait le campus. C’est un peu comme un fantôme. Une touche de blondeur, une silhouette élancée. Et quelqu’un qui, sans aucun doute, ne fait pas partie de l’équipe de cheerleading des lieux.

Je n’y pense plus sur le moment. Une surprise m’attend à l’intérieur. Mrs S est en compagnie d’une grande brune, un peu plus jeune qu’elle, vêtue d’un tailleur strict. Elles sont installées sur le canapé et elles ont devant elles d’immenses verres remplis de ce qui me semble être de l’eau glacée, dont elles boivent rasade après rasade.

Je te présente Eva, c’est une amie, elle s’occupe de la comptabilité de l’établissement, et je lui ai proposé de se joindre à nous. Tiens, bois un coup avec nous.

Il y a un pichet d’eau glacée, et un verre qui peut-être m’attend. Mrs S me verse une large rasade d’eau.

Je me dis que quelque chose m’échappe, mais, malgré tout, je m’installe face à Eva. L’occasion de mieux l’observer. Elle est plus fine que Mrs S, mais aussi attirante, peut-être plus même. Elle a un très joli minois, avec un nez retroussé, des lèvres fines, et un regard mutin. Je la sens beaucoup plus subtile que son amie.

L’une comme l’autre, elles ont  les jambes ouvertes, laissant voir jusqu’en haut leurs jambes et leur intimité. Comme à son habitude, Mrs S est  cul nu, mais cul nu sous un collant. Je jette un coup d’œil affectueux à cette chatte que je connais par cœur, dans son moindre repli, dans son dessin, pour l’avoir déjà fouillée, caressée des doigts, de la bouche, et avec un gode. Eva, elle, présente une jupe très courte, qui s’est retroussée quand elle s’est assise, la dénudant quasi totalement, des jambes mieux dessinées que celles de Mrs S, gainées par le nylon noir de bas stay-up. Son sexe est masqué par un slip blanc dont le tissu est tendu par un mont de Vénus gonflé, et s’insinue dans la fente de son sexe. Cette vision m’hypnotise. Je suis pourtant loin d’imaginer ce qui va se produire dans les prochaines minutes.

Ça commence après qu’elles aient éclusé deux verres complets d’eau glacée. J’ai consommé, quant à moi, avec plus de modération. Eva porte sa main à son ventre :

Oh mon Dieu, j’ai la vessie pleine…J’avais déjà bu avant de venir, je n’ai pas eu le temps de faire pipi…Il faut que je me lève…

Elle appuie sa main sur son ventre et gémit. Elle ne fait pas mine de vouloir se lever.

Oh, j’ai la vessie pleine. Il faut que ça sorte !

Je ne comprends vraiment ce qui se passe que quand je vois le blanc du slip devenir sombre sur une zone qui s’élargit. Le tissu se sature d’urine.

Oh mon Dieu, je suis sale, je me pisse dessus…

Pourtant le sourire qu’elle arbore contredit la honte qu’elle pourrait éprouver à son acte. Elle finit par tirer sur le côté son slip, dévoilant un sexe imberbe au milieu du quel se distingue un urètre ouvert, dont jaillissent de courts jets d’urine qui viennent mouiller le cuir rouge du canapé.

Tournée vers elle, le regard brillant, Mrs S la regarde pisser avec une excitation qui se voit autant à son expression qu’au fait qu’elle se caresse le sexe sous la jupe, et à travers le collant. 

Eva se vide lentement. Un jet plus puissant vient frapper la table de verre, calée entre elle et moi. Je me rends compte que cette vision m’excite aussi (je sens mon sexe se dilater, et mon clitoris gonfler) mais que moi aussi je suis dans le même état. L’eau glacée ou du mimétisme ? Sans doute les deux. Je lâche un trait de pisse, puis un autre, mouillant ma culotte. Je me dis que ça restera invisible, car j’ai passé un jean.

Eva baigne maintenant dans la pisse qu’elle a déversée et continue de déverser. Je remarque que Mrs S a le sexe ouvert et le clitoris sorti, avant qu’elle ne se redresse, et ne déclare, faussement courroucée :

Espèce de garce ! Je t’invite et tu te permets de tremper mon canapé ! Je vais te le faire payer !

Je comprends bien que c’est un jeu entre elles, un jeu auquel elles m’ont intégré. Mrs S se dresse et s’approche d’Eva, qui n’en finit pas de se vider sur le canapé. Elle déchire avec deux doigts le fond de son collant, mettant à nu sa vulve gonflée d’excitation. Elle l’oriente vers son amie et un premier jet d’urine vient frapper Eva, trempant son chemisier et sa veste. Elle pousse un petit glapissement, mais son réflexe, de porter ses doigts à son sexe et de se mettre à se caresser contredit son indignation. Fascinée, je la regarde arroser méthodiquement son amie. Les vêtements de celle-ci sont bientôt trempés d’urine.  Elle se caresse méthodiquement le sexe, lâchant encore de temps à autre un trait d’urine.

Mrs S se tourne vers moi.

Viens m’aider à punir cette salope !

Je n’en ai que trop envie. Je défais mon jean, le laisse tomber au sol, et ma culotte le rejoint quelques instants plus tard. Je grimpe sur le canapé, la vessie pleine de l’eau que je viens de boire, mais je ne ‘punis pas la salope’, à l’inverse, je me mets à arroser Mrs S lui faisant subir ce qu’elle fait subir à son amie.

Sans doute parce que je suis calée plus haut, installée sur le dossier du canapé, les jambes écartées, je vise plus haut, et je lui arrose le torse et le visage. Ça m’excite terriblement d’agir ainsi, et je me touche de manière compulsive.

Quand nos vessies sont vides, le liquide qu’elles contenaient est répandu sur le canapé, la moquette, et a trempé des pieds à la tête les deux femmes. C’est un plaisir qui a son contrecoup, devoir se changer, nettoyer…Mais je n’imaginais pas que cela puisse être aussi bon, tant de souiller les autres que de sentir la pisse sortir de soi, bien au-delà du simple soulagement de relâcher une vessie pleine.

Mrs S approche son sexe dilaté du visage de son amie et lui propose :

Bouffe-moi le clitoris !

Proposition à laquelle il est difficile de résister. Eva plonge son visage sur ses chairs intimes. Je me dis que je vais devoir me donner du plaisir toute seule, mais Eva remonte la main vers moi, et se met à me caresser, se glissant entre mes lèvres et venant appuyer sur mon clitoris. Elle nous donne du plaisir, à moi avec ses doigts, à Mrs S avec sa bouche, avant qu’on ne tourne, qu’elle ne caresse Mrs S et que moi je ne vienne sur elle de ma bouche.

Je me suis mise à rechercher la silhouette blonde que j’avais aperçue sur le campus. J’étais intriguée, car j’étais certaine que la fille ne faisait pas partie de notre équipe. Je me suis posé beaucoup de questions, jusqu’à commencer de penser qu’elle habitait peut-être ici, mais n’était pas une étudiante.

Tous les mardi soir, je retrouve Eva et Mrs S chez cette dernière, et on se pisse dessus en jouissant. J’adore ces jeux de pisse, et je me mets à m’y adonner  toute seule. Je me lance des défis. Le matin, avant d’aller en cours, je bois deux grands bols de thé, et je pars avec une bouteille d’eau avec moi. J’ai très vite envie de faire pipi, mais je me force à tenir jusqu’à la dernière heure. Très vite, bien sûr, il y a la douleur. Il serait simple pour moi d’aller me soulager, mais justement, c’est trop simple. Une vessie, c’est sans doute extensible, car je parviens à avaler de plus en plus d’eau et à tenir. Je parviens à passer aussi, à parti d’un certain moment, au-delà de la douleur.

Je commence à me pisser dessus sur le trajet pour rentrer au logement. Je m’enveloppe généralement d’un imperméable. Je lâche de petites rasades, et je me souille, au bord de la jouissance dès les premiers traits de pisse. Généralement, quand j’arrive, je referme la porte derrière moi, et je me trempe, libérant tout le liquide dont je me suis remplie. Je glisse la main sous mes vêtements, et je me trempe, libérant tout le liquide dont je me suis remplie, jouissant plusieurs fois. Après, il faut tout amener à la laverie au sous-sol, mais je laisse sécher avant.

On se pose parfois des questions pendant des semaines, des mois, et on a la réponse de la manière la plus fortuite.

En arrivant chez Mrs S un peu plus tôt qu’à l’accoutumée, un mardi soir, je rencontre la cheerleader mystérieuse. On a fini l’entraînement un peu plus tôt, et je n’ai pas attendu pour me rendre chez elle. J’y suis à présent comme chez moi.

Je pénètre dans la maison, et je pars pour la cuisine. J’ai envie de me faire un casse-croûte, j’ai besoin de reprendre des forces après l’entraînement.

Là m’attend un spectacle insolite.

Je la reconnais immédiatement. La même silhouette longiligne, les cheveux blonds qui coulent pas. Elle me tourne le dos, pliée en deux au dessus d’un plan de cuisine. Mais elle n’est pas occupée à préparer un rôti pour le mettre au four. Elle a retroussé sa jupe, baissé sa culotte à ses genoux, et elle se fouille avec un vibromasseur en marche, de bonnes dimensions, violet, le tenant et le faisant aller et venir en elle. Ça doit être efficace, parce qu’elle pousse de petits cris, et les pourtours de son con se couvrent d’une substance crémeuse.

Incapable de résister à la pulsion qui s’est emparée de moi, je m’approche. Je lui prends le gode de la main droite, je la contourne, et de la gauche, je la contourne pour venir sur son clitoris. Elle a un sursaut parce qu’elle ne m’a pas entendue arriver, mais elle me laisse faire.

C’est toujours meilleur quand c’est quelqu’un d’autre qui le fait, je lui souffle.

Je fais aller et venir le vibro en elle, en même temps que je lui masse le petit bouton. Elle se laisse aller, s’appuyant contre moi pour jouir, le corps secoué par plusieurs orgasmes, ses sécrétions inondant ma main et ses cuisses.

Elle se retourne et je la vois de face pour la première fois. Elle est bien la fille de sa mère, un visage aux traits identiques, mais plus jeune. Sa mère est très sensuelle, mais il y a chez la fille quelque chose d’attirant qui n’est pas uniquement lié à sa jeunesse. Sans doute ce mélange d’apparence candeur et de perversion dont j’ai la preuve quasi immédiatement, quand elle sort le vibro de fort volume d’elle-même, l’essuie avec un morceau d’essuie-tout, sèche ses lèvres et l’intérieur de ses cuisses, puis le refiche en elle en disant :

Je vais passer une soirée avec des copines !

Des visions s’emparent de moi, je la vois allongée sur un canapé, offrant son ventre à une copine qui attrape le vibro, le met en marche et la travaille avec.

On se reverra !

Et elle s’éclipse, me laissant inassouvie. Elle m’attire énormément, et j’ai envie d’elle.

Dans les semaines qui viennent, on se croise, mais rien ne se passe. Ça me travaille. C’est curieux comme l’être humain peut se rendre malheureux. Je peux avoir ce que je veux, mais finalement, c’est elle que je convoite.

Le temps qu’il me reste à passer ici s’amenuise. Je suis devenu une cheerleader expérimentée, avec un savoir-faire que peu de personnes ont en Europe. Cela m’ouvrira sans doute des perspectives intéressantes quand je serai de retour chez moi.

Il me reste un mois avant de partir. Je me dis que je n’arriverai jamais à mes fins. Pourtant, un soir, je rentre de l’entraînement, je monte l’escalier qui  m’amène à l’appartement, et elle est là. Je suis sidéré. Je la vois souvent en tenue de cheerleader, parfois en jean, mais je ne l’imaginais pas en robe de mariée. Ainsi, elle est resplendissante. Un corsage en dentelle, bien décolleté, une jupe faite de multiples couches de tulle, qui s’arrête en dessous des genoux, laissant voir des jambes fines, perchées sur des escarpins blancs assortis.

Tu es magnifique, ne puis-je m’empêcher de lui jeter.

On va se marier toi et moi ce soir. Il te reste un mois ici. Tous les soirs et toutes les nuits, je serai à toi. Je ne voulais pas céder à mon envie de toi, et puis… Il faut profiter du peu de temps qui nous reste.

Mot pour mot, je pourrais dire exactement la même chose.

Je monte sur le palier. Je la fais rentrer dans l’appartement. Elle a tout calculé, car elle exhibe un anneau qu’elle passe d’autorité à mon doigt.

Voilà, c’est fait. Si on s’embrassait, maintenant ?

Je n’ai même pas à répondre, elle s’avance jusqu’à moi et plaque sa bouche à la mienne. Sa langue accroche la mienne et la frotte. Je n’arrive pas à croire à ce qui m’arrive. C’est comme un rêve soudain réalisé. Ça faisait trop longtemps qu’elle me faisait envie. Et elle est mienne.

On fait la nuit de noces tout de suite.

Elle défait le bouton de mon jean et le fait descendre le long de mes hanches jusqu’à mi-cuisses. Elle descend pareillement ma culotte, et tombant à genoux elle vient me fouiller de la langue et des doigts  avec avidité. Sa jupe s’est étalée sur le sol, large corolle qui offre un spectacle magnifique. Tout autant que celui de ce visage avide, de cette langue qui dégouline des sécrétions qu’elle voudrait boire jusqu’à la dernière goutte.

Quand elle se redresse, le visage luisant de mon foutre qui s’y est déposé, elle me dit :

J’ai une surprise, tu vas voir, tu ne seras pas déçue…

Elle soulève sa robe. Dessous, elle a une culotte blanche, d’un tissu léger, presque transparent, tendue par quelque chose qui déforme le tissu. Je me demande ce dont il s’agit, mais, tenant la robe soulevée d’une main, elle baisse de l’autre la culotte, me donnant à voir une tige de plastique rose, translucide, qui sort d’elle. Elle a un petit rire quand le gode, écrasé contre son pubis, passe de la verticale à l’horizontale en dodelinant.

J’ai pensé qu’on pourrait s’amuser avec ça, toi et moi.

Elle le sort de sa vulve. Il y en a autant dedans que dehors. La seule différence, c’est que la partie qui était plantée en elle dégouline de ses jus intimes, manifestant l’excitation qui est la sienne. Elle est toute dilatée, et, une fois le double gode enlevé, ses jus ruissellent littéralement à l’intérieur de ses cuisses.

C’est génial ce type d’instrument, tu ne crois pas ? On peut faire plein de choses ensemble.

Elle m’entraîne jusqu’à mon lit, et me fait m’allonger. Elle tourne sur moi des doigts, de la langue, jusqu’à ce que je sois bien ouverte. L’objet de plastique repose sur le lit, comme un serpent ensommeillé qui attend de frapper. Elle l’attrape finalement  et le pose sur mes lèvres, le faisant tourner, avant de le faire monter sur mon clitoris. Je me mets à gémir. Je n’ai plus qu’une envie, qu’elle l’enfonce en moi, centimètre après centimètre, et qu’elle me remplisse.

Elle rentre en moi aussi loin qu’elle le peut, avant de venir se poser face à moi, ses jambées mêlées aux miennes. Je suis troublée par le spectacle qu’elle m’offre, avalant le long tube de plastique centimètre après centimètre, jusqu’à ce qu’il ne reste entre nous deux qu’une dizaine de centimètres de plastique qui constituent une sorte de trait d’union entre elle et moi.

Unies par les liens du mariage et par ce gode que nous partageons, me fait-elle remarquer.

Je n’ai jamais joué avec ce type d’outil avec une autre fille, mais elle me montre comment faire. Elle se met à faire onduler son bassin d’avant en arrière, et c’est comme si elle était un garçon, avait sa queue plantée en moi et qu’elle la fasse rentrer et venir en moi. Bien sûr ce n’est que du plastique, mais c’est quand même très bon, et ce qui renforce mon plaisir, c’est de voir l’impact que le gode a sur elle en retour. Elle contracte certainement les muscles de son con pour garder la maîtrise du gode, celui-ci frotte contre ses chairs les plus intimes, et elle éprouve autant de plaisir que moi. Ça dégouline autour du plastique, et ma foi je ne peux pas dire que je suis moins mouillée. On ruisselle le long de la tige de plastique, sortes de sœurs siamoises reliées par elle, dans une communion de plaisir.

Elle me laisse ensuite prendre l’initiative. Je me sens un peu maladroite au début, mais une fois que j’y arrive, j’éprouve un plaisir qui m’enivre.

On perd peu à peu le rapport à la réalité, pour, en transes, jouir ensemble, même si nos orgasmes ne sont pas forcément coordonnés. Plus tard, quand nous sommes au bout de la jouissance, nous nous endormons, mariées à présent, sa main accrochée à la mienne, et le gode toujours fiché en nous. J’ai ce réflexe d’avancer le ventre pour avaler les derniers centimètres qui nous séparent, et je me retrouve, ses lèvres contre les miennes.

Ce n’était pas un vain mot, et le mois qui restait, je l’ai passé avec elle la plupart du temps hors cours et entraînements. J’ai ramené avec moi une photo que je contemple souvent et que je ne montre à personne, où nous sommes ensemble, elle et moi, côte à côte, moi nue, elle avec la robe de mariée, puis nous avions inversé, elle nue moi avec la robe de mariée.

Nous savions que nous ne nous reverrions plus jamais au-delà de ce mois, mais il nous resterait le souvenir de cette union éphémère.

Je suis revenue en France pleine de souvenirs, et j’ai crée une agence de formation en cheerleading. C’était une première, et très vite, j’ai été demandée un peu partout.

Je repense souvent à mon séjour au Canada.

 

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