Clarisse et Franck découvrent le candaulisme

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CLARISSE ET FRANK DÉCOUVRENT LE CANDAULISME

Franck n’avait jamais ressenti un tel plaisir. Il se caressait frénétiquement et respirait très fort. Là,  face à lui, à peine éclairés, sa femme et son amant faisaient l’amour sur le canapé. Jamais il n’aurait pensé qu’une pareille scène puisse lui procurer une telle jouissance, jamais il n’avait vu quelque chose de si sublime. Son sexe était dur et sensible. Ses yeux se posaient avec amour sur le corps de Clarisse. Il ne l’avait jamais autant aimée, admirée, presque idolâtrée. « Qu’elle est belle », se dit-il… Il jeta un instant un regard sur Hubert, son ami depuis dix ans, au corps de jeune trentenaire sportif, et comprit pourquoi celui-ci était si apprécié des femmes : il était beau, brun, des yeux bleus sublimes, un sourire d’ange, des fesses fermes et musclées et un sexe gros et long ; un Delon moderne bâti comme un Apollon. Combien de ses potes ont déjà baisé Clarisse ? Cela aurait dû le révolter mais au contraire, il ne se rappelait pas avoir autant bandé…

Hubert baisait la petite brune en levrettes. Il lui prit les deux mains et les lui tint derrière le dos, le visage plaqué contre le rebord du canapé ; il savait que cela l’excitait et voulait montrer au mari qu’il la possédait. Ses coups de rein se faisaient plus puissants et rapides. Elle, le fessier haut, le visage rougi et grimaçant de plaisir, gémissait de plus en plus fort. Le pénis glissait dans son vagin, donnant à Clarisse ce plaisir exquis qu’elle ressentait lors des pénétrations profondes. Clarisse cria et supplia : « Vas-y, baise-moi comme une chienne ! » Ses seins lourds, fermes, parfaitement dessinés durcissaient. Il la tenait toujours fermement et tirait même fort sur ses bras. Il la relâcha et attrapa ses beaux cheveux longs et lisses, ce qui la fit se cambrer, puis lui claqua plusieurs fois les fesses. « J’adore te baiser et fesser ton cul de petite salope devant ton mari ! » Puis se tournant vers Franck : « Tu as vu comme ta chérie aime ça ? » Franck se caressa de plus belle en gémissant à son tour et répondit : « Elle adore ça, elle est si belle quand tu la sautes, je suis si fier d’elle. »

Elle se sentait possédée et adorait ce vocabulaire cru. Depuis maintenant deux ans, elle avait goûté au plaisir de multiples amants, plusieurs par mois… mais lui était un de ses préférés… Le fait qu’Hubert était un ami de leur couple n’y était pas pour rien. Cela la faisait mouiller d’autant plus. Elle voyait Franck se masturber et cette exhibition conjugale la rendait plus perverse et folle de désir alors que l’idée lui avait semblé trop immorale au début. Elle se sentait belle, irrésistible pendant l’amour. Elle avait longtemps caché un appétit sexuel que son éducation bourgeoise réprimandait, mais sa nature, ce démon en elle, avait pris le dessus et elle ne pouvait plus se passer de ses amants et du plaisir que sa chatte lui donnait. Plus elle en avait, plus elle se sentait une femme forte.

Hubert, lui, sentait sa queue de plus en plus dure et sensible à la douceur de la petite chatte trempée de Clarisse. Décidément il adorait faire l’amour aux femmes de plus de quarante ans et Clarisse était totalement son genre : une petite brune avec des hanches larges, un très joli visage, de grands beaux yeux noisettes et peut être les plus beaux seins qu’il ait jamais vus. Elle était une de celles avec laquelle il s éclatait le plus, complètement folle de sa bite. Clarisse ne se contentait pas d accueillir la pénétration, elle s’empalait sur lui, comme si sa vie en dépendait… et devant son mari en plus ! Cette grande bourgeoise bordelaise qui l’avait un peu méprisé, lui l’artisan ébéniste, lors de leur première rencontre, était devenue depuis une importante directrice dans une société d’assurances… mais surtout une droguée de sexe, accro à Hubert et aux hommes en général , trompant son mari pratiquement à chaque soirée qu’il avait pu passer avec elle. Hubert était très heureux car sa transformation était un peu son œuvre et sa vengeance sociale. Comme à chaque fois, il avait eu un peu de mal à la convaincre, mais Clarisse avait fini par céder et avait demandé à Franck de jouer le rôle du mari voyeur… Le couple se montrait d’ailleurs encore plus enthousiaste que ce qu’Hubert pouvait rêver. Il est vrai qu’ils étaient libres sexuellement et que la belle avait de l’expérience… et Hubert n’y était pas pour rien. Il se rappela la soirée où elle s’était tapée quatre mecs de son équipe de volley. Ses équipiers lui en parlaient encore et réclamaient de nouveau une soirée « avec ta copine MILF nympho »… L’idée excitait Hubert qui pénétrait Clarisse plus durement… Il hurla et jouit une première fois dans le préservatif qu’il avait mis pour l’occasion, son sexe bien profond en elle.

Clarisse criait et esquissait un sourire en se mordant les lèvres lorsqu’ elle sentit Hubert exploser en elle. Elle oubliait ses employés – sauf les plus mignons –, sa vie de working girl à succès dans les bras et sur les sexes de ses amants. Elle ne pensait qu’à la jouissance que son vagin pénétré lui procurait et les caresses et baisers des hommes…sa crise de la quarantaine elle l’avait éteinte dans le sexe, au point de ressentir une addiction…Elle était devenue une « vraie salope », comme certaines filles qu’autrefois elle méprisait avec ses amies, presque toutes femmes rangées… Elle était parfois encore un peu déchirée entre la honte et la fierté. Son éducation stricte revenait la hanter de temps à autre. « Je suis une salope, j’ai trop besoin de queues… » dit elle. Hubert haletait en souriant et, sans se retirer,s’allongea sur le lit… Clarisse l’enfourcha et se baisa, offrant ses seins à la bouche d’Hubert. Elle fit signe à Franck de s’approcher tout en chevauchant son amant. « mène aussi mon magic wand mon chéri », ordonna-t-elle à Franck.

Au son de la voix essoufflée de Clarisse, Franck ne put se retenir et gicla. Clarisse sourit et fit un clin d œil à son mari.. « tu avais raison Hub, mon mec adore être cocufié.. » Franck lui sourit en retour. Il se leva et chancela jusqu’à la petite table où clarisse gardait ses sex toys puis lui amena. Elle le prit et embrassa goulûment son mari. « Rassieds-toi », lui commanda-t-elle, ce qu’il fit. Clarisse se pencha sur Hubert, l’embrassa à pleine bouche longuement tout en continuant à ranimer sa queue par des va-et-vient de sa petite chatte brune. Puis elle se redressa et, tout en continuer à onduler sur Hubert, elle alluma le sex toys et le pressa contre son clitoris. L’ effet fut un plaisir immense immédiat. Clarisse se cambra, les tétons dressés et se mit à jouir. Hubert se redressa lui tint les seins et les tira, les malaxa. Clarisse hurlait et sentit l’orgasme monter en elle. Elle renversa sa tête en arrière et explosa de bonheur et de plaisir, les yeux fermés, sa chatte trempant Hubert… Elle ne pouvait plus s’arrêter de jouir, extasiée, appuyant le sex toy sur son clitoris jusqu à n’en plus pouvoir…

Épuisée elle s’allongea sur Hubert et l’embrassa longuement. Tous deux regardaient Franck qui jouissait de nouveau… Cette soirée commençait bien.

Franck se rapprocha des amants, embrassa sa femme et tapa dans la main d’Hubert. « Merci, quel pied ! » Hubert le remercia également « Merci Franck, tu es super sympa de te laisser cocufier si régulièrement et maintenant d’y assister…mais je sais que tu as aussi quelques maîtresses… Combien, depuis ces deux dernières années, si ce n’est pas indiscret ? »

Clarisse ressentait toujours un peu de jalousie à cette évocation… Hubert le savait. « Huit, et toi Cla ? » demanda Franck. « Un peu plus de trente… » répondit-elle, ne pouvant s’empêcher de rougir. « Quel beau couple, vous allez me raconter tout ça ! » Hubert s’en réjouissait d’avance.

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  1. radiajounoun le à
    radiajounoun

    Puisque tous le monde est heureux on peut dire voilà un très bon couple
    Bravo
    Radia

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