Covoiturages partie 2

Covoiturages partie 2

12345
Loading...

Frederic Gabriel




Partie 2

Je la regarde, un peu surprise. Je ne m’attendais pas à ce genre de réaction. Ou peut-être que si, après tout.

Celui-là me tente…

Elle en choisit un en argent, de taille moyenne, ovoïde. Elle vérifie que le moteur fonctionne. Satisfaite, elle se met à poil. Je n’en perds par une miette, passant progressivement d’une neutralité blasée à une excitation qui me tord le ventre et trempe ma culotte. J’en suis encore à me dire qu’elle ne va pas le faire…Mais si…Elle commence par mettre le gode dans sa bouche, et elle le suce, pour ne pas l’enfoncer trop froid dans son vagin. Elle prend tout son temps. Il est vrai qu’on vient juste de partir de T… et qu’on a une bonne heure de trajet devant nous… Donc, oui, elle peut effectivement prendre son temps.

Elle pose finalement le gode sur ses lèvres, après avoir mis le moteur en marche. Il y a quelque chose, oh, rien de tangible, qui me dit qu’elle utilise très fréquemment ce genre d’appareil. Une manière de faire sans aucun doute. Elle me fait monter et descendre sur ses lèvres, les faisant ainsi sortir et gonfler. Elle vient sur la chair qui recouvre son clitoris, et, en poussant dessus, elle fait sortir le petit bourgeon innervé. Son visage dit clairement qu’elle prend du plaisir à se caresser. Son visage mais aussi la manière dont, de son sexe d’abord sec, du liquide se met à couler, trempant ses aines et l’intérieur de ses cuisses.

On remonte en suivant la route. Pour la première fois, j’ai conscience de ce que l’habitacle d’une voiture peut être l’endroit où il se passe des choses différentes, dans un vase clos, très loin de ce qui se déroule autour. Il y a le bruit du moteur, et à côté celui du vibro, plus léger, obsédant, qui me tourne la tête. Je me dis que je l’entendrai encore, le soir, la nuit, en repensant à ce qui s’est passé.

Elle le fait finalement glisser en elle, centimètre par centimètre, comme elle le ferait avec une bite. Je n’ai jamais je crois été autant fascinée. Elle avale le métal argenté. Elle engloutit tout, jusqu’à ce qu’il ne reste plus hors d’elle que le socle en plastique qu’elle maintient du bout des doigts. Elle est cambrée en arrière, et elle fait à présent aller et venir le membre de métal en elle.

Elle n’a jamais sans doute été aussi proche de la jouissance. Elle finit par jouir, crachant un liquide crémeux qui poisse l’intérieur de ses cuisses et mon siège. Je me vois, le soir même, parce qu’il ne faut pas attendre, à genoux dans le véhicule, reniflant l’odeur de ses sécrétions en me caressant. Je serre les cuisses parce que je sens un spasme monter. Peut-on jouir sans se toucher ? Je crains de connaître la réponse dans les secondes qui suivent.

On va arriver. Elle sort le gode d’elle, arrête le moteur. Elle pioche dans son sac à main un foulard et l’a essuie avec, avant de le jeter dans le vide poches, de fermer celui-ci, de remonter sa culotte sur ses chairs poissées puis son jean moulant. Le spectacle est terminé et je vais passer la soirée à me tripoter en y repensant, avec un bon moment dans la voiture pour renifler le siège.

Elle part vite, me laissant regarder, rêveuse, la large tâche sombre sur le siège.

On arrive rapidement au vendredi. Déjà la fin de la semaine. En l’attendant, puis la voyant arriver vers moi, j’éprouve un curieux sentiment. Je me dis que je vais ressentir une sorte de manque à ne pas la voir samedi et dimanche. En espérant qu’elle ne me trahira pas, et n’embarquera pas lundi avec un autre partenaire. Parfois, il n’en faut pas beaucoup pour s’attacher à quelqu’un. Ça tient à peu de choses… En la regardant arriver vers moi, avec ses cheveux flamboyants, son joli visage, son sourire, sa grande silhouette, je comprends que je suis accro. J’ai envie de poser ma bouche et mes doigts sur elle, de la caresser, de la fouiller, des heures durant.

C’est sur le chemin du retour que je lui dis :

Tu as un peu de temps ce soir ?

Elle me regarde, avec un rien de surprise.

Tu sais, c’est vendredi soir, mais je n’ai prévu aucune sortie…

Alors…

On est à un quart d’heure d’arriver. Je ralentis et je m’engage sur un chemin de traverse, et cinq minutes après sur un parking en retrait, sous des arbres.

Je désigne le vide-poches.

Les godes, c’est très bien, mais il n’y a rien qui remplace une chair contre sa chair, des mains et une bouche sur soi, qui savent caresser et embrasser.

Elle me sourit, avant de soupirer :

J’aurais pas du mettre une jupe crayon aujourd’hui.

Mmmm, je réponds, par contre tu as bien fait de mettre des bas, c’est très sexy…

Elle se contorsionne sur son siège, et je l’aide, pour défaire sa fermeture-éclair, puis descendre la jupe qui la serrait étroitement. Si elle porte bien des bas, noirs, dont l’accroche enserre ses cuisses, son ventre est par contre nu, sa chair mouillée, ses lèvres gonflées d’excitation.

J’attends ce moment depuis ce matin. J’espérais que tu ferais un mouvement dans ma direction, et je me suis dit que si toi tu ne faisais rien, alors moi je ferais quelque chose…

Je pose une main sur son ventre plat, et je la caresse d’un mouvement circulaire. Elle gémit, se laissant aller contre le fauteuil. C’est magique. En la massant là, je fais s’ouvrir son sexe et ruisseler ses liquides intimes. J’amène les doigts de mon autre main en haut de ses lèvres, là où son clitoris est encore gainé par son capuchon. Mais il ne tarde pas à sortir.

Oh, putain, je crois que je vais jouir ! s’exclame-t-elle, avant de cracher des jets de liquide. Continue, caresse-moi encore.

J’obéis jusqu’à ce qu’elle me dise « Oh arrête, j’en peux plus ! » Je recule, la regardant, si attirante ainsi, les joues rouges, le regard brillant, le ventre nu.

Tu fais quelque chose ce soir ?

On pourrait aller chez toi ou chez moi, et finir ce qu’on vient de commencer…

Il faut peut-être que tu remettes ta jupe, je vais t’aider…

Elle  tire de son sac un pantalon de survêtement.

J’avais prévu le coup… Les jupes crayon, c’est dur à mettre et à enlever…

C’est en arrivant  sur le parking de covoiturage qu’elle me dit :

Tu sais je ne t’ai pas avoué toute la vérité… Toi et moi on a une amie commune…Même si elle n’est plus dans la région…Sarah…

Je la regarde, surprise. Sarah… Je ne risque pas de l’oublier. Une petite blonde dont j’ai abondamment léché la chatte. Une de mes premières partenaires de covoiturage.

Elle et moi…On a eu une liaison…Elle me parlait très souvent de toi…Quand je suis arrivée ici, que j’ai cherché quelqu’un pour covoiturer et que j’ai vu ton profil je t’ai immédiatement reconnue… Je voulais savoir si c’était aussi bon que ça d’avoir ta langue sur ma chatte…

Tu as la soirée pour le découvrir. Tu vas chercher ta voiture, et tu me suis jusque chez moi ?

 

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *