Dans la peau d’une esclave – 10

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mia michael


BDSMscience-fictionsoumission et domination



DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 10

La baronne lui dit :

— Prends une chaise et assieds-toi.

Le gamin se déculotte et s’assied, jambes écartées. La Baronne caresse son membre qui augmente de taille en disant :

— Dis donc, tu es bien membré et déjà très excité.

— C’est tellement vous êtes belle, Madame la Baronne et votre main est si douce…

Elle lui sourit, puis me dit :

— Embrasse.

Ça recommence comme tout à l’heure avec Boz. Je pose mes lèvres sur les couilles gonflées du gamin et, bien sûr, je vois à nouveau des morpions. Comme Amata est encore derrière moi avec son fouet, je fais un énorme effort pour ne pas m’enfuir en criant.

Quelqu’un s’en mêle :

— Faudrait la fouetter, elle n’a pas encore bien appris à obéir. Les esclaves, elles comprennent que ça.

Oh, ça me décide ! Je sais comment faire une fellation. Ou plutôt, je sais comment j’aimais qu’une esclave m’en fasse une.

De la main gauche, j’enserre la base des couilles et de la droite, je prends le sexe. Une grosse goutte de liquide perle du méat. Le bout du gland est très rouge tandis que le membre est blanchâtre avec des traces de saleté là où il le prend en main pour pisser.

Il faut que je me répète « il y a quelqu’un avec un fouet derrière toi » parce que pour moi, sucer la bite d’un homme, c’est comme obliger un végétarien à manger des tripes crues. Tout ce qui me dégoûte est là : les morpions qui grouillent, les poux aussi, sans doute. Passons sur l’odeur. C’est la totale ! J’entends Amata bouger légèrement derrière moi, alors, je prends le sexe en bouche. Je veux mourir !

— Aaaiiiee !!!

Ça y est, j’ai trop fait la difficile. Je prends un violent coup de fouet sur les fesses !

Je serre un peu les couilles et je fais aller et venir vigoureusement ma bouche sur la bite dressée. Je suis sûr que les parasites sont occupés de changer d’hôte.

Aaah… Casser des cailloux ou n’importe quelle autre activité dans un bagne, ça aurait été trop beau pour moi, hein Calypso ?

En attendant, il va jouir ! Je le sens gonfler dans ma bouche. Il grogne et me dit :

— Alors tu aimes ça hein, salope ? (NON !) Je vais t’envoyer la purée dans le gosier ! (QUELLE HORREUR !) Tu vas tout avaler, sinon… Aaahhh…

Ça y est, des saccades de foutre m’emplissent la bouche, surtout ne pas le mordre quand j’avale !

Il me prend par les cheveux et enfonce bien sa bite au plus profond. Salopard  ! Du sperme me remonte par le nez… Je tousse sur sa bite mais j’arrive quand même à déglutir… Il finit par retirer sa bite qui redevenait molle de ma bouche.

J’entends un des hommes crier :

— À moi, siouplaît, Ma’me la Baronne. J’ai pas joui depuis…

— D’accord, à toi.

C’est un vieux bonhomme vêtu d’un caleçon déchiré en tout et pour tout.

Le monde Lambda, c’est la Cour des Miracles !

Il vient prendre la place du gamin. Après un gosse de 18 ans, voici un vieillard d’au moins 80 ans !

Il est peut-être vieux, mais il extrait de son caleçon un membre qui se dresse déjà au milieu d’une touffe miteuse de poils blanc gris, à faire dégueuler une hyène.

Je jette un coup d’œil à Amata et je lui murmure :

— Je le fais, Maîtresse, je le fais.

Le gamin était sale, le vieux aussi… et ses poils sont également habités. Il y a deux mondes ici, les grands puants et sur eux, les petits parasites.

Un jour, j’ai fait fouetter une esclave parce qu’une mouche s’était posée dans mon assiette. Bien sûr, ce n’était pas de sa faute, mais les esclaves, ça sert à se défouler, non ? Peut-être que non et que maintenant, je paie pour ce que je leur ai fait subir.

Je serre les couilles du vieux tout en le branlant, tandis que ma tête va et vient sur son membre. Il jouit, j’avale très péniblement.

— A moi, Madame la Baronne !

— Oui, toi, viens.

Puis il y a un 4ème, 5ème…

J’ai eu un haut-le-cœur et j’ai pris un coup de fouet. Après ça, je n’ai plus de haut-le-cœur. Après avoir sucé toutes les bites du coin… la Baronne me fait me relever.

Elle caresse mon ventre en disant :

— Pour un premier dépucelage, c’est pas mal. Elle a sucé combien de bites ?

— Onze, Madame la Baronne.

— Alors, à raison d’environ 10 centimètres cubes par individu, ça fait…

Son mari répond :

— Un bol.

Elle continue à me caresser le ventre en insistant :

— Tu as un bon bol de sperme dans le ventre que tu vas pisser et chier, c’est pas mignon ?

Mignon ??? NON ! C’est ignoble !

Elle s’adresse à Boz, mon « propriétaire » :

— Je dépasse un peu l’heure.

— Je vous en prie Madame la Baronne, je n’ai jamais vu un aussi beau dépucelage buccal.

Elle me désigne le sol de son index tendu, je vais aussitôt à genoux entre ses cuisses. Elle me dit :

— Tu m’as excitée petite, lèche-moi.

Elle se trousse et colle mon visage contre sa chatte poilue. Elle aussi sent fort, malgré ses habits soignés, mais ce sont des odeurs de femmes…

Elle dit :

— Ceux qui le veulent peuvent jouer avec nos esclaves et je te loue ta petite Perle, Boz.

— Je vous l’offre, Madame la Baronne.

C’est l’orgie… Bon, il y en a dans mon Ancien Monde aussi, sauf qu’ici… tout le monde pue !

Je lèche sa chatte toute mouillée tandis que je vois qu’elle suce la bite du gamin, mon premier « partenaire ». Elle a de la chance, grâce à moi il est tout propre.

Donc, mon dépucelage de bouche, c’est malheureusement fait.

Mais ensuite, à quelle sauce vais-je être baisée et sodomisée ?

Tout le monde est satisfait, ceux qui se sont fait sucer et ceux qui ont assisté au spectacle. Voir une jolie esclave sucer pour la première fois de sa vie la bite de onze hommes, on dirait que c’est le pied. J’ai dit une jolie esclave, mais en fait, je devrais dire un homme de 64 ans emprisonné dans le corps d’une jolie esclave.

J’ai un affreux goût en bouche, des odeurs dégoûtantes plein les narines et je digère difficilement les deux décilitres de sperme que j’ai dû avaler. En plus de ça, je dois faire pipi, alors à bout de nerfs, je pleure. Mais bien, à gros sanglots ! Qu’ai-je donc fait pour mériter ça ?

Bien sûr, tout le monde me console… Non, disons plutôt que tout le monde s’en fout.

Je me relève pour aller demander à Boz, mon « Maître » :

— Est-ce que je pourrais faire pipi, Maître ?

Il me montre le sol devant lui, en disant :

— Là.

Donc je suis obligée de pisser devant tout le monde. C’est bizarre, faire pipi avec une vulve… Heureusement, personne ne me regarde. Il faut dire qu’une esclave qui pisse en public, ça arrive tout le temps.

Après ça, je ne peux même pas secouer mon engin. Lorsque je me relève, quelques gouttes coulent le long de mes jambes. Je n’ai plus aussi faim que tout à l’heure. Il doit y avoir pas mal de calories dans les millions de spermatozoïdes que j’ai avalés. Par contre, je crève de soif.

Je retourne près de Boz et je lui dis :

— Merci Maître. Est-ce que je pourrais aussi boire ? S’il vous plaît…

Il remplit un verre et me le tend distraitement.

C’est un vin très sucré et très alcoolisé… ça fait du bien !

Je n’ose pas m’asseoir sur une chaise. Alors, je me mets à genoux, assise sur les talons.

Boz va discuter avec la Baronne. Tous les autres sont intéressés par la conversation, mais moi, je n’écoute pas… À quoi bon, une esclave n’a d’autre choix qu’obéir…

J’imagine Calypso en proie aux remords d’avoir condamné son beau-père à subir cette punition. Est-ce qu’elle m’observe ? Certainement ! Les Lambda sont surveillés sans arrêt par des drones minuscules.

Tu prends bien ton pied, Calypso, belle-fille indigne ??

J’entends vaguement la Baronne dire :

— Les esclaves peuvent manger.

Aussitôt, les deux filles qui l’accompagnent et Perle se précipitent sur les restes de nourriture.

Le gamin que j’ai sucé secoue la tête en disant :

— Tu dois être plus rapide.

Il me tend un morceau de pain et un oignon.

— Merci, Maître.

C’est bon du pain sec et un gros oignon, quand on a faim et surtout envie de mettre quelque chose de vraiment comestible dans son estomac.

Peu de temps après, on repart. Boz me dit :

— Tu peux monter dans la charrette. Il faut que tu sois en forme pour ton prochain dépucelage.

Pendant que Perle conduit, Boz somnole à côté d’elle et moi, je suis allongée sur le plancher, derrière eux. Il n’y a pas beaucoup de place mais c’est toujours mieux que marcher en se faisant fouetter !

Il faut que je chasse de ma mémoire cette armée de bites sales que j’ai dû sucer et tout ce sperme que j’ai avalé. Étant une esclave, je n’ai évidemment n’a aucun droit… Mais d’un autre côté, j’ai 19 ans et je suis belle… Peut-être finirais-je par trouver du plaisir à avoir une chatte… Je me rends compte que je la gratte depuis un moment. Ah oui, ça doit être des morpions et je dois aussi avoir des poux. Les puces et les punaises, ce sera sans doute pour plus tard !

Au loin, je distingue une agglomération en bordure de la Méditerranée. J’entends Boz crier à Amata :

— On arrive.

— Oui, quelques verres de vin gris seront les bienvenus.

Donc on serait passé de France en Italie. Là ou ailleurs… Je sais que les villes des Alpha sont situées plus bas vers le Sud et elles sont très bien dissimulées, donc les gens d’ici ne connaissent même pas leur existence. Il y a cependant des exceptions, comme Maître Boz, mais un proxénète est le bienvenu partout.

Le quartier me rappelle le « Bario Chino » de Barcelone. Il y a des lanternes rouges qui signalent les bordels, des bars à marins et à gens d’armes… Il y a des putes dans les rues, des marins en goguette, comme on dit, des voleurs, des mercenaires, des clochards… Personne ne meurt de faim puisque nous, je veux dire le Consortium, fournissons discrètement de la nourriture, mais c’est tout. Il faut alimenter les gens pour qu’ils se tiennent calmes. Pour le reste, qu’ils se débrouillent.

A suivre.

Les tomes 1 à 5 de « Mia sans dessous » sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Jean Marie le à
    Jean Marie

    ?? toujours admiratif de l’imagination de Mia Michaël ! ???

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