DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 12

Elle a vraiment une double vie, cette garce. Elle a l’air de bien connaître ce monde Lambda. Normalement, les citoyens Alpha n’y viennent que pour les bordels, mais elle doit sûrement trafiquer autre chose. Si je pouvais trouver quoi, ça me permettrait de la faire arrêter et puis je suis une femme de moins de 20 ans, de plus d’un mètre soixante-dix, donc je suis certainement plus forte qu’elle si on va dans une chambre, je pourrais…

Elle interrompt mes pensées :

— Je sais à quoi tu penses.

— Mais… non, Maîtresse je ne pensais à rien.

— Tu te demandes ce que je trafique ici et tu crois que tu es plus forte que moi, n’est-ce pas ?

— Non ! C’est faux !

Elle pousse un cri. Aussitôt, Lydia vient voir ce qu’il y a.

— Un problème, Madame ?

— Cette esclave m’a repoussée violemment. En plus, elle est insolente et dit des choses incohérentes sur le fait que je viens d’un autre monde et…

Elle sait très bien qu’il m’est strictement interdit de parler de ça.

Aussitôt, Lydia défait l’armature qui me maintenait prisonnière dans la chaise. Je suis debout. Elle m’attrape par l’oreille et la tire violemment en criant :

— Attends, on va t’apprendre à être irrespectueuse avec les clients !

— Aaaiiiee ! Pardon, Maîtresse, mais c’est pas vrai…

Ce qu’il ne fallait pas dire ! Calypso en profite :

— Là, elle vient de prétendre que je mens.

— On va la punir tout de suite.

Lydia appelle un garde et lui dit :

— Apporte le rectangle de punition.

Avec un collègue, il va chercher une lourde armature de fer formant un rectangle. Ils m’attachent les jambes et les bras écartés, formant un X.

J’adresse des supplications à Calypso…

Mes cris doivent les déranger, car un des gardes prend un chiffon sale qui sert à frotter les tables pour me l’enfoncer dans la bouche.

Ensuite, il enlève ma ceinture de chasteté. Aie, aie, aie !

Les clients et les filles viennent voir, très intéressés

Quatre filles arrivent avec des fouets assez courts qui se terminent par plusieurs lanières. Les deux premières se placent devant moi, les deux autres derrière.

Calypso vient d’abord me regarder, puis elle me demande :

— Prête ?

Je secoue la tête de gauche à droite « Noooooonnnn !! »

Les quatre filles commencent à me fouetter. Celles qui sont devant moi sur les seins, la chatte et les cuisses, les deux autres sur les fesses, l’arrière des cuisses et les mollets. Elles sont très bien synchronisées.

Elles ne frappent pas très fort, mais assez pour que chaque coup fasse mal.

Ce qui est affolant, c’est la douleur dans toutes les parties du corps en même temps. Elles font ça rapidement, j’ai l’impression d’être dans une machine à laver ou plutôt, dans un mixer géant… Je crie presque sans arrêt à travers le tissu sale que j’ai dans la bouche.

Je ne vais pas tenir le coup, c’est clair… Je deviens toute molle. Oh ! Elles s’arrêtent, mais c’est pour me faire respirer des sels et ça repart !

Deux fois, les filles me font respirer des sels… pour pouvoir recommencer à me fouetter et que j’en « profite » bien !

Enfin… elles s’arrêtent. Les clients et les autres filles applaudissent…

On me détache, je me laisse tomber par terre. On me remet la ceinture de chasteté et on m’enlève le chiffon sale de la bouche…

Louna, la chienne de Calypso, vint me lécher le visage. C’est sans doute la seule à avoir pitié de moi.

Je me sens toute molle à nouveau, les filles me font à une dernière fois respirer des sels. Tout mon corps est en feu. Une fille me dit :

— Tiens-toi correctement où on te frictionne avec du piment.

Je me redresse aussitôt, comme quoi, il suffit de menacer quelqu’un de la pire torture et il se sent déjà mieux !

Calypso félicite Juanita :

— Très efficaces, tes punitions.

Puis à moi :

— Je reviens bientôt pour ton vrai dépucelage. En attendant, sois sage.

— Oui, Maîtresse.

Surtout ne pas penser « CRÈVE SALOPE !!! » Elle me sourit en secouant la tête. Cette garce est vraiment devenue télépathe. Je pense à toute allure « Pardon, Calypso, je ferai tout ce que tu veux, reviens me chercher et encore pardon pour ce que je pense. C’est parce que tout mon corps me fait terriblement mal… »

La chienne Louna soupire bruyamment en levant les yeux aux ciels.

Son animal est également télépathe ?!

Je retourne sur ma chaise, je veux dire dans ma chaise… Différentes personnes, hommes et femmes, se succèdent et me collent leurs organes génitaux dans la figure ! Certains hommes se font sucer.

*

Les trois jours suivants sont sur le même modèle : l’après-midi, je suis dehors pour faire la « retape ». Ensuite, service de nettoyage pour hygiène intime et enfin, enfermée dans la chaise. On me donne quelques coups de fouet, bien que je fais terriblement attention à ne déplaire à personne.

Je sais ce qui m’attend : un double dépucelage et, bêtement, je n’ai pas peur. Au contraire, je souhaite que ça se fasse pour être débarrassé de cette ceinture de chasteté et peut-être aussi pour pouvoir me servir de mes nouveaux charmes, avec l’idée de me faire des alliés comme le garde.

Bien sûr, ça fait presque 50 ans qu’on m’a dépucelé, mais ça, c’est moi, Léantos. La Léa que je suis devenue a encore un hymen entre ses cuisses et un anus particuliè­rement étroit, si j’en crois… ce qu’elle fait quand elle s’accroupit dans un fourré. Et puis, après avoir été fouetté par quatre filles, je n’ai plus peur de ces dépucelages.

J’espère toujours que Calypso va avoir pitié de son vieux beau-père et sauver la jeune esclave qu’il est devenu !

*

Demain, c’est le grand jour. Calypso vient à « La Vulve Soyeuse » et s’assied sur un tabouret. Le mien, bien sûr. J’arrive à me contrôler et je pense « Oh c’est Calypso, je reconnais son odeur ». Oui, elle a sa chatte contre mon nez et elle sait tout ce que j’ai dans la tête. De plus, elle arrive à me faire savoir ce qu’elle-même pense… Mais ce n’est pas elle qui me répond, c’est Louna, sa chienne : « Alors, tu arrives à contrôler tes pensées, Léa ? »

« Louna, au secours, je suis en enfer !… Bouh… hou… ! »

« Eh ! N’exagère pas, tu as le nez contre la chatte de ma Maîtresse. »

« Oui, c’est vrai… »

Réflexion suivante de Louna :

« On passera toutes les deux à la casserole, demain. »

« Toi aussi ? »

« Oui, ma Maîtresse a décidé d’en faire un spec­tacle. »

Je ne contrôle pas la pensée suivante :

« Enfin… être débarrassée de cette ceinture et… me faire baiser. »

« T’es vraiment une petite salope ! »

« C’est les hormones, j’y peux rien. »

Pensée de Calypso :

« Arrête de discuter avec elle, Louna. À moins que tu aies envie de passer la nuit dans la cave avec tes amies les araignées…

« Noooooon, pitié Maîtresse, pas les araignées ! »

Fin de la conversation télépathique. Je ne cherche même pas à comprendre comment on peut discuter à trois de cette façon. Je me sens tellement dépassée… J’embrasse sa chatte qui est contre ma bouche. Malgré ce qu’elle m’a fait et que je sois devenue une femme, elle me plaît toujours autant.

Une bonne fois pour toutes, je dois parler de moi au féminin. Je suis émue et excitée par elle et, en même temps, j’ai envie de me frotter contre le garde, pour qu’il me…

Pensée de Calypso : « C’est pour demain Léa, tu vas en avoir plein la chatte et le cul ! »

Chapitre 8 Les jeux du cirque

Le dimanche, notre Seigneur organise des jeux pour ses sujets. Il règne sur la côte entre Menton et Ventimiglia ou même plus bas.

C’est un gros homme sans allure, mais il a tous pouvoirs sur ses sujets. Ne parlons même pas des esclaves, dont je fais partie.

Le Seigneur est assis dans une espèce de grande loge protégée par une toile. Il est entouré de ses femmes, de ses enfants, de ses conseillers et de ses favorites.

Calypso est assise pas loin de lui. Louna s’est installée par terre, d’un côté, et moi je suis à genoux de l’autre.

On assiste à des courses de chars tirés par quatre filles. Des combats de gladiateurs et gladiatrices…

Louna et moi, on regarde à peine le spectacle, sachant que ce sera bientôt notre tour…

Calypso fait signe à un garde qui nous conduit dans les couloirs des arènes. On m’enlève la ceinture de chasteté… Ça fait du bien ! Ma chatte peut enfin respirer.

On attend, comme les gladiateurs de tout à l’heure.

Louna ne m’envoie plus de messages, mais je sens tout de même son stress.

On entend le Seigneur s’adresser aux spectateurs :

— Notre amie la Princesse Calypso (!) nous fait l’honneur de présenter une nouvelle race.

Derrière nous, une jeune femme blonde et athlétique arrive avec un loup-garou. Les gens poussent des cris de frayeur, c’est la première fois qu’ils voient ça. On sait que ces créatures existent, mais ils ne sortent jamais des bois. Moi, je pense que c’est de nouveau une transformation diabolique de Calypso et sa clique ! C’est un homme couvert de poils avec des oreilles pointues et des grandes dents qu’il montre en grognant. Il est très musclé et son gros sexe se balance quand il marche en se dandinant.

La jeune femme est habillée de bandes de cuir, sauf sur les seins, la chatte et les fesses… C’est spécial ! Louna et moi, on se fait toutes petites. Elle gémit, moi aussi !

Manifestement, voilà le mâle qui va monter Louna. Et moi, qui va me monter ? Un bel homme, j’espère, pas trop poilu ni trop brutal…

Un garde ouvre la grille et montre l’arène à Louna. Elle s’y dirige, la queue entre les pattes, lentement… Trop lentement, car le garde lui donne un bon coup de fouet. Elle fait « yyyiiippp » et se précipite dans l’arène.

Les gens applaudissent cette grande fille-chienne.

La dresseuse dit à son loup-garou :

— Regarde Rixe, une femelle pour toi.

Il va aussitôt tourner autour de la femelle, qui s’assied à moitié, très craintivement…

Là, je sais que Calypso doit lui envoyer une pensée menaçante, parce que Louna se redresse aussitôt, la queue levée. Le mâle vient aussitôt lui renifler les fesses… Timidement, Louna se baisse pour aussi sentir son sexe… Elle a peut-être peur mais ça a l’air de bigrement commencer à lui plaire. Le mâle vient lui lécher le museau et la belle lui rend ses baisers.

La dresseuse crie :

— Rixe, monte cette femelle !

Il retourne sentir les fesses de Louna. On peut voir son sexe qui devient énorme. Hou là ! J’espère que Louna a une vulve accueillante, sinon elle va griffer les pattes de sa mère (c’est une image !).

Ça y est, cette créature la monte. Ses fortes pattes l’enserrent, tandis que le sexe très rouge vient se positionner à l’entrée de la vulve.

Un grand coup de reins, un petit « Yiiipp » de Louna et ça y est, elle n’est plus demoiselle ! Le loup-garou la besogne à toute allure et ça a l’air de vachement lui plaire, elle halète, la langue pendante, les yeux fixés sur sa Maîtresse dans la loge…

Ça dure bien dix minutes. Les spectateurs l’encouragent… Le loup-garou baise à couilles rabattues une Louna qui se pâme, le cul offert.

La dresseuse dit :

— Vas-y Rixe, arrose-la. Fais-lui des petits.

Louna est mi-femme, mi-chienne, mais sûrement tout à fait capable d’être engrossée… Moi aussi d’ailleurs, je dois pouvoir être enceinte.

Rixe a tout envoyé et se retire. Son énorme sexe sort de la vulve de Louna, toute rouge et restée entrouverte. Du sperme en sort.

Quelle belle saillie !

À propos, comment sera la mienne…?

A suivre.

Les tomes 1 à 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *