Dans la peau d’une esclave – 14

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mia michael


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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (14)

— Caresse-toi, on t’a dit !

Bon, j’écarte mes grandes lèvres de la main gauche tandis que je me caresse de la main droite et quelques minutes plus tard, je jouis.

L’homme me demande :

— Tu n’as pas simulé ?

— Non Maître, je vous jure… Je suis très sensible.

— Toujours ?

— Oui, Maître.

— Bien, ça nous suffit, on redescend.

— Vous êtes satisfait, Maître ?

— Oui, on le dira en bas, ne t’en fais pas.

Un client m’attend à la réception.

Je dis au revoir au couple.

L’homme me répond :

— On va se revoir.

— Avec plaisir, Maître.

Je fais mon client et je redescends.

Jenny me dit :

— Je t’ai vendue Léa, tes nouveaux Maîtres t’attendent dehors.

— Je dois partir avec eux, Maîtresse ?

— Je viens de te le dire. SORS !

Je suis nue et je n’ai même pas le temps de faire mes bagages. Quels bagages ? Ni de dire au revoir à mes amis. Quels amis ?

Chapitre 9 – quelle comédie

Je sors et je vois une roulotte tirée par deux bœufs et à côté, le couple que je viens de rencontrer, plus deux autres couples. Un qui doit avoir la soixantaine et l’autre très jeune.

Ils ont tous des vêtements colorés et un long couteau à la ceinture.

Les deux couples que je ne connais pas m’entourent. Ils soupèsent mes seins, pincent mes fesses. Font des commentaires sur mes seins, mes fesses, ma taille mince, mes longues jambes…

L’homme que je connais et qui semble être le chef me salue :

— Bienvenue dans notre troupe Léa. Je suis Zélos.

Il désigne la brune :

— Voici ma femme Ariane et mes beaux-parents, Moros (le gros homme) et Hastia (la grosse femme). Les deux autres sont des esclaves comme toi : Éos (le jeune homme) et Kai (la jeune fille).

Je dois dire quelque chose, mais quoi… vite !

— Je suis… euh… ravie d’être avec vous, mais pourquoi, m’avez-vous choisie, Maître ?

— Parce que tu es belle et que tu as du tempérament.

À son tour, la brune Ariane me donne un conseil :

— Fais ce qu’on te dit et tout de passera bien. Nous sommes des comédiens et pour les bourgeois, nous ne valons pas mieux que les esclaves. Ce qui ne m’empêchera pas de te fouetter si tu ne m’obéis pas bien.

Normal !

Je réponds :

— Oui, Maîtresse. Je devrai jouer ?

— C’est pour ça que tu es là.

Me voilà… comédienne ! Je suppose que Calypso veut m’envoyer dans la campagne profonde ou simplement, ça l’amuse. Je sais que les comédiens ambulants ont une très mauvaise réputation et que les comédiennes sont toutes considérées comme des putains.

Mais j’ai l’impression que je serai mieux là qu’à la « Vulve Hideuse »… Non, soyeuse. Le chef, Zélos, me plaît bien. Je ne sais pas si toutes les femmes ont le feu au cul, mais moi je l’ai.

La jeune fille m’apporte une robe colorée qui arrive aux genoux et des sandales.

On se met en route. Hastia et Moros, les deux plus âgés et les plus gros s’installent dans la carriole et font avancer les bœufs.

On marche… Rapidement, ma robe colle à mon corps. Ils discutent ensemble des saynètes qu’ils vont jouer.

En dehors des villages, c’est la plaine ou la forêt qui nous entoure. On croise d’autres voitures tirées par des bœufs ou par des chevaux.

Zélos les salue, mais les paysans regardent ailleurs.

On s’arrête pour manger sous un grand arbre. Du pain sec, de la viande séchée et des biscuits. Les deux autres esclaves et moi, on peut manger en même temps que les Maîtres. On reçoit aussi un peu d’alcool… Mmhh, ça fait du bien. Je ferais volontiers une petite sieste après le repas, mais on repart aussitôt. Je marche des heures assez facilement, il faut dire que j’ai 19 ans… « 19 ANS » ! Ce que je vais dire va m’écorcher la bouche, mais bon, allez : merci Calypso. Malgré le fouet, les fellations et le reste… merci pour les 19 ans, les beaux seins qui se balancent au rythme de la marche et qui attirent irrésistiblement les hommes. Et puis, j’ai honte de le dire, merci pour cette vulve qui m’apporte beaucoup plus de plaisir que la petite bistouquette que j’avais précédemment !

En toute fin d’après-midi, on s’arrête devant une grosse ferme assez délabrée.

Ariane s’avance, mais ne pénètre pas dans la cour. Elle crie :

— Oh là ! De la ferme !

Un homme sort du bâtiment et s’avance en demandant :

— Qu’est-ce que tu veux ?

— Nous sommes des comédiens, si on peut dormir dans ta grange et avoir de quoi manger pour nous et les animaux, tu auras trois belles filles à ta disposition.

Kai, la fille très jeune, me prend aussitôt par la main et on va se mettre à côté d’Ariane.

L’homme dit :

— Montrez la marchandise.

Ariane enlève sa robe, Kai et moi aussi. Ce n’est pas pour me vanter, mais on est spécialement belles toutes les trois. Ariane se retourne et remue un peu les fesses. On fait la même chose.

Le paysan dit :

— C’est d’accord, la grange, un bon repas pour vous et les animaux et on baise les femmes.

Il ajoute :

— Et le jeune homme

Ariane répond :

— Bien sûr.

Je vois un gros coléoptère qui vole, pas loin de nous, un drone de Calypso ? Franchement, je le crois. On remet nos robes.

Le paysan sort et nous montre où se trouve la grange. La première chose à faire, c’est détacher les bœufs. On les conduit dans une praire avec du foin et de l’eau.

Moros et Hastia vont chercher le bois ramassé en route qui se trouve dans la voiture. Il y a plusieurs grosses pierres qui forment un cercle, c’est là qu’ils font du feu. Le paysan, sa femme et leurs enfants, une fille et deux garçons, viennent nous apporter des œufs, du lard, des fruits, du pain et du miel. Un festin ! J’ai terriblement faim. Mais, d’abord, il faut payer notre nourriture.

Ariane, Kai et Éos, le jeune homme, enlèvent leurs vêtements, moi aussi. La femme du paysan a enlevé sa robe et désigne Kai en disant :

— Toi, viens ici.

Oh ? À la campagne ? Je pensais que les gens dépravés se trouvaient dans les villes du monde Alpha et pas dans les campagnes du monde Lambda. Et je n’ai pas tout vu, car le paysan fait signe à Éos, qui va l’embrasser. De plus en plus surprenant.

La fille qui peut avoir 19 ou 20 ans fait signe à Ariane et les deux fils me désignent. Ça, c’est normal. Un plan à trois, mais normal. J’ai marché toute la journée et malgré cela, j’ai une méchante envie de me faire monter ! Pourvu qu’ils soient d’abord un minimum propre, et ensuite, bien montés.

Ce qui est aussi particulier, c’est qu’ils commencent par regarder les autres, à commencer par le « pater familias » qui embrasse Éos sur la bouche. Éos est beau, mince et lisse avec un joli sexe de taille moyenne. Le paysan a un gros ventre, des poils et un gros sexe pas appétissant qui se dresse, menaçant. Il commence par sucer le pénis d’Éos Ensuite, il se fait lui-même sucer, un petit moment. Éos présente ses fesses, penché en avant… Il les remue légèrement. C’est excitant de voir le gros paysan qui ressemble à satyre obèse, s’apprêter à sodomise un jeune Dieu. Grec, fatalement. Je serre les fesses pour lui, mais non, il accueille cette grosse verge avec un petit frémissement de plaisir. Les deux fils du paysan ont vu leur père enculer une esclave, ils en sont tout émus à voir leurs membres se dresser vers moi. L’un des deux me dit sans ambages :

— Suce-nous !

Je me mets à genoux. Ils sont côte à côte, mais je les fais un peu pivoter de façon à ce que leurs sexes se touchent. Je tire sur les prépuces. Je frotte un peu les glands l’un contre l’autre puis je les mets ensemble dans ma bouche, enfin juste les bouts. Je suce l’un, puis l’autre. Je suis obligée de m’avouer que je suis vraiment devenue Léa, parce que ça m’excite de sucer les bites de ces jeunes paysans. Et, je voudrais bien plus, je dirais bien « et moi », mais c’est impossible, j’ai la bouche pleine.

Ils ont aussi envie de faire plus. Et l’un des deux me dit :

— Tourne-toi, je vais te baiser.

D’accord… Je suis chaude comme de la braise. Dès que je suis en position, on me pénètre… et je me tortille en gémissant. Je sens que tout le monde me regarde, je manifeste peut-être un peu trop. Mais, ça doit plaire à celui qui est en moi, parce qu’il m’empoigne par les hanches et me baise à grands coups de reins. Des choses se préparent de nouveau en moi. Plus exactement, dans tous ces organes bizarres que j’ai dans le bas ventre… Mon vagin est tout content de se faire forcer par une grosse bite et c’est comme si le col de ma matrice espérait se faire arroser par un flot de spermatozoïdes, afin de faire le tri et de délivre un laisser passer au plus teigneux de tous afin qu’il aille féconder mon ovule fertile. Il se passe des choses bizarres dans la vulve et la tête d’une fille. Moi, avant, je pensais juste « jouis pas, andouille, JOUIS PAS ! ».

Maintenant, je pense à une armée de petits guerriers qui se battent pour aller baiser la Princesse Ovule et… Oooohhhhh, ça part de loin, ça augmente, ça continue… tous aux abris ! Je suis une femme, non, une sa… lope qui va jouir… en criant : « Aaaaaaaahhhhhhhhhhh, c’est bbbbooooooooonnnnnnn !! »

J’accouche (!) d’un énorme orgasme. Oh, putain de bonnes femmes, quels pieds, elles prennent ! Maintenant, je veux savourer 1000 sensations qui partent de mon bas ventre et investissent tout mon organisme…

Hélas, la vie de comédienne a des contraintes, surtout si elle est une esclave et surtout si elle veut manger.

L’autre frère vient derrière moi. Heureusement, boire dans le même verre ne leur pose pas de problèmes. C’est une image. Ils ne font pas de manière à la campagne. Bon, vas-y gamin, je te prête un derrière distrait et assoupi. Enfin, c’est ce que je crois…

Mais mon vagin s’est resserré quand j’ai joui et ce nouvel amant doit le forcer pour enfoncer sa bite en moi !

Le derrière distrait sursaute ! « Qu’est-ce qui m’arrive ? » Et puis tout recommence, c’est bon… Il me baise pendant cinq bonnes minutes et je jouis à nouveau et encore plus fort : j’ai l’impression que tout explose dans mon bas ventre, mais, c’est une explosion qui envoie des ondes de plaisir dans tous mes corps, depuis la racine de mes cheveux jusqu’à mes orteils. C’est pas humain comme sensations !!

Je suis gênée, mais je regarde quand même s’il n’y a pas un autre amateur.

Ariane me dit :

— Tu n’en as pas encore assez ?

Je rougis…

Elle dit à Zélos :

— Dévoue-toi, calme cette petite guenon.

Eh, guenon, toi-même !

Les autres l’encouragent !

A suivre

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