Dans la peau d’une esclave – 15

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mia michael


BDSMchastetésoumission et domination



DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (15)

Zélos n’a rien fait jusqu’à présent. Le paysan lui dit :

— Vas-y, j’ai envie de voir si elle va jouir une troisième fois.

Zélos se lève et baisse son pantalon. Oh ! Il a un sexe plus grand que celui du loup-garou qui m’a défloré dans les arènes. Ça flanquerait la trouille à n’importe quelle jeune femme, normalement constitué, mais pas à moi. Je veux juste qu’il enfonce cet énorme sexe en moi ! Il vient se mettre derrière moi et caresse mes fesses avec son gland humide. Je viens de jouir deux fois, mais je me cambre pour me faire baiser, encore ! C’est normal ça ? Oui ? Ah bon. Je tourne la tête pour le regarder, genre, « Et alors tu attends quoi, le dégel ? » Notez qu’avec le feu que j’ai au cul, le dégel, c’est…

— Aaaiiiiieeee oooooohhhh. Oui c’est boooonnnn mmmmaaaiiiitrrreee….

Oh putain ! C’est trop bon… J’adore me faire baiser par cette grosse queue, j’adore ses torsions de reins pour explorer tous les recoins de mon vagin, j’adore avoir une vulve qui… qui bave de désir. Calme-toi, Léa, que ça dure un tout petit peu, cette fois-ci.

Il ne s’agit plus, ici, de la petite éjaculation masculine, procurant quelques secondes de plaisir à un homme, mais de quelque chose d’énorme. Bientôt, je suis à nouveau submergée par une vague de plaisir… Non, ce n’est pas une vague, c’est un énorme volcan assoupi qui s’est gonflé pendant des millénaires et qui est sur le point d’exploser et d’envoyer vers le ciel des milliers de mètres cubes de lave brûlante… La jouissance est tellement forte que je perds connaissance une fraction de seconde.

Zélos se retire de moi. Je reprends conscience. Les spectateurs applaudissent en riant. La femme du paysan demande :

— Elle jouit aussi fort pour de vrai ou c’est une excellente comédienne ?

Ariane m’ordonne :

— Répond.

Je voudrais un peu me reposer, mais bon, une esclave doit répondre à une question :

— Non, ce n’est pas de la comédie, c’est presque trop fort, ça me fait peur.

C’est vrai, en plus.

Le paysan et sa famille nous souhaitent le bonsoir. À demain…

Dès qu’ils sont partis, Ariane me dit :

— Qu’est-ce que tu as à faire cette tête-là ? C’est pas la première fois que tu jouis.

— Non, Maîtresse… mais je me suis cogné la tête et depuis…

Elle me coupe :

— Ne parle jamais de ceci. De toute façon, une esclave, ça n’a pas d’états d’âme.

Elle obéit, c’est tout. Arrête de pleurnicher et sers le repas.

Hastia a préparé une énorme omelette au lard tandis que je… m’envoyais en l’air.

Je sers les patrons, Zélos et Ariane, Moros et Hastia, puis les deux esclaves Eos et Kai.

Je n’ose pas me servir avant qu’on me donne l’autorisation. Je m’attends même à ne recevoir que les restes, s’il y en a, mais Ariane me dit :

— Tu peux manger !

Hastia a même ouvert une bouteille de vin blanc très sucré, c’est délicieux. Je mange vite, j’ai faim. Ensuite, je ressers tout le monde, y compris moi. Encore un peu de vin, j’ai la tête qui tourne… Il faut dire que j’ai marché toute la journée et que j’ai pris un de ces pieds… sûrement une pointure 165 !

Quand on a fini, Ariane se tourne vers Kai, la mince esclave blonde :

— Tu as des idées pour Léa ?

Oui, Maîtresse, plusieurs. Beaucoup d’idées, c’est juste la nympho dont on avait besoin.

Eh, je ne suis pas nympho, moi ! Je suis juste dans un corps qui a… du tempérament.

Zélos lui dit :

— Tu veux la dresser et lui apprendre ?

— Avec plaisir, Maître.

Mais pourquoi elle ? Pourquoi pas Zélos et sa grosse bite ou Ariane qui me plaît ? Mais, pas Kai ou Eos qui sont des esclaves comme moi.

Ariane se doute peut-être de ce que je pense, car elle me dit :

— Ne te fie pas aux apparences, Kai est une guerrière

Je pense « une guerrière de mes fesses, oui ». Je dois mesurer 1m70, elle 1m60 à tout casser et j’ai bien 15 kg de plus qu’elle, vu les seins et les fesses que j’ai.

Zélos lance :

— Luttez, la perdante sera l’esclave de l’autre.

Voilà une bonne idée. Je sens des muscles dont j’ignorais l’existence se tendre un peu partout dans mon corps. Je vais n’en faire qu’une bouchée de cette demi-portion.

Kai se lève et me dit :

— La première qui a les deux épaules sur le sol a perdu.

On se fait face. David contre Goliath. Mais cette fois-ci, c’est Goliath qui va gagner.

Je fonce sur elle et la soulève du sol en la prenant par la taille. Trop facile, c’est une plume ! Je la force à se coucher sur le dos, sauf qu’elle fait le pont. Son dos s’arque et elle ne repose plus que sur le dessus de la tête et les talons. Je me relève et pousse sur elle. En vain, elle ne bouge pas ! Ah, si ! Elle se redresse comme un arc qui se détend et l’instant d’après elle est face à moi et me frappe juste sur le plexus solaire. Ouch ! Ça fait mal, j’ai le souffle coupé. Je suis pliée en deux et soudain, elle est derrière moi et me shoote dans les fesses. Je ne connais pas grand-chose à ce monde Lambda, mais je me rends quand même compte qu’elle va me démolir. Je lève les deux mains en disant :

— Je me rends Maîtresse, vous êtes trop forte pour moi.

— Couche-toi, sur le dos.

— Oui Maîtresse.

Je me couche sur le dos, les épaules bien plaquées au sol. Kai met ses deux pieds de chaque côté de mon cou, le visage vers mes pieds. Elle a juste une courte tunique, je vois sa chatte au-dessus de moi. Elle s’assied sur mon visage en disant :

— Lèche mon cul !

J’ai ce que je mérite, je ne connais rien à ce monde. Pour une fois, j’ai voulu faire la maligne et maintenant, je l’ai dans le cul. Enfin, j’ai le nez dans son cul. Je la lèche bien. Depuis l’anus jusqu’au clitoris. Bien que ceci devrait être une punition, ça me plaît de faire ça. Elle se frotte un peu sur mon visage. Je n’aime pas que les hommes.

— Tu as compris où était ta place ?

— Oui Maîtresse.

— Où ?

Je bredouille :

— Au propre et au figuré, en dessous de vos fesses, Maîtresse.

Ça fait rire les autres.

Kai se lève. Je frotte mon plexus. Je lui demande :

— Je peux me relever, Maîtresse ?

— Oui. Regarde ceci.

Elle me montre un tatouage sur le côté gauche de son cou. Il représente une main tendue sur laquelle vient se plier la lame d’une épée. C’est éloquent !

Ariane me dit :

— Méfie-toi de ceux qui ont ce tatouage.

— Oui, Maîtresse.

Bah, après tout, si je dois quand même avoir un Maître ou une Maîtresse, autant avoir une… ninja… qui sent bon !

On dort dans la grange, sur des couvertures. Je demande à Kai :

— Est-ce que vous avez besoin de mes services, Maîtresse ?

Elle rit, les autres aussi.

Ariane fait finement remarquer :

— Elle est à voile et à vapeur, la petite.

Kai s’adresse à moi :

— Dis les choses plus clairement.

On est éclairé que par une bougie, donc les autres ne voient pas que je deviens toute rouge en répondant :

— J’ai aimé quand vous vous êtes assise sur mon visage, j’aime votre odeur, votre goût et…

Elle me coupe en riant :

— C’est bon, viens me lécher.

— Merci, Maîtresse.

Elle est couchée sur des couvertures recouvrant de la paille. Je me couche à plat ventre le nez dans sa chatte. Je la lèche à nouveau en me concentrant sur le clitoris. Ma langue tourne autour de lui, comme s’il était le pistil d’une fleur gorgée de pollen et ma langue un colibri affamé. Oh ! Elle ne réagit pas du tout. Bon, je mordille très doucement son clito en le suçant. Pas de réaction, rien, nada, il n’y pas d’abonnés au… Ooops ! Il n’y a pas de téléphone dans le monde Lambda. Je sors la grosse artillerie : la pince de crabe, c’est-à-dire le pouce dans le vagin et l’index dans l’anus. Là, elle tressaille. Ah quand même, elle n’est pas complètement en granit, la Ninja. Je continue et bientôt, elle se tend et jouit… sobrement ! Je lèche un peu, histoire de faire le ménage. Elle se tourne sur le côté, moi je reste là, le visage contre ses fesses. Oui, j’y ai pris goût ! J’ai un indécent besoin de réconfort. L’odeur de ma Maîtresse-Ninja me rassure.

*

Le lendemain, j’apprends un peu la routine. Se laver très sommairement, creuser un trou pour se soulager, le boucher quand tout le monde y a été, préparer le petit déjeuner.

Ce matin, pendant qu’on mange, Ariane me demande :

— Est-ce que tu te caresses ?

Je deviens toute rouge :

— … Euh… c’est-à-dire…

— Oui ou non ?

— Oui, Maîtresse.

— Je t’interdis de le faire.

Non mais, elle est folle ! Je n’en peux rien si les femmes ont un tel tempérament… Enfin, je dis les femmes, moi en tout cas.

*

Le lendemain matin, Ariane renifle mes doigts. En dormant, je crois que j’ai…

J’ai beau pleurer, supplier, promettre… je me retrouve avec une ceinture de chasteté en fer. Ce n’est jamais que la 3ème fois : d’abord Calypso, puis à la Vulve Soyeuse quand j’étais pucelle (!) et maintenant.

J’aime tellement me caresser.

Ariane me dit :

— J’apprécie les esclaves souriantes.

Message reçu.

*

Ce matin, on prépare mon premier numéro. Il me plaît ! Étant obligée de jouer « juste », je prends quelques coups de fouet d’Ariane. Kai, ma Maîtresse-Ninja ne me défend pas, elle est une esclave et moi, l’esclave d’une esclave. En dessous de moi, il n’y a plus que le trou que j’ai creusé ce matin. Pour connaître son texte par cœur et ensuite le jouer juste, rien ne vaut la trouille. Je finis par être bonne. Je jouerai dans deux ou trois jours, dans le gros bourg qui se trouve près d’ici.

Le soir, le paysan et sa famille nous apportent à manger. Je ne mange pas de viande, enfin, quand j’étais dans mon monde, le monde Alpha, mais ici, au moins je me fais remarquer, au mieux ça vaut. Et le poulet est délicieux. On a aussi doit à des haricots blancs et comme dessert, des biscuits au chocolat.

Je sais ce qui va se passer, on va m’enlever cette saloperie de ceinture de chasteté. Mon minou en a marre d’être en cage, il devient affamé.

C’est moi que le paysan choisit, ma prestation d’hier l’ayant séduit. Alors, que ce soit avec des jeunes gens minces, ses fils ou ce gros homme poilu, je jouis… Pppfff, c’est lassant. Non, j’adore !

Ariane me dit :

— Tu n’as rien à me demander, Léa ?

— Ne me remettez pas la ceinture, Maîtresse, je vous jure que je ne me caresserai pas.

Elle prend son fouet en déclarant :

— Si tu n’es pas de parole, tu sais ce qui t’attend ?

— Oui, Maîtresse.

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