DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE (16)

Chapitre 10 : Léa joue la comédie

 

Ce matin, on part pour le bourg et en fin d’après-midi, je joue. J’ai le trac, mais bien : la gorge et le vagin serrés, des papillons noirs qui volettent dans mon estomac et envie de faire pipi. On s’installe sur la place principale. Zélos a tout arrangé avec le Prévôt de police, qui est le représentant du Seigneur de la ville située à plusieurs kilomètres d’ici.

Les gens du bourg sont des paysans, des artisans, des marchands. Ici, il n’y a pas à se tromper : on est vraiment dans la campagne profonde du monde Lambda. Ils semblent tous rustres à souhait. Des artisans viennent nous aider à monter la scène, c’est gentil, mais c’est aussi une occasion de nous reluquer. Ariane, Kai et moi, on est simplement vêtues d’une tunique. Quand la scène est installée, les gens commencent à arriver. Certains avec des tabourets, d’autres s’asseyent par terre. Il y a cinq sièges pour le Seigneur, sa femme et les édiles du bourg. Hastia me dit qu’en général, ils restent vides.

Il y a sûrement une cinquantaine de personnes. Beaucoup de couples de paysans ou de marchands. Tous ont des esclaves avec eux. Celles-là ne sont pas difficiles à repérer : elles ont des tuniques très courtes ou elles sont nues. Beaucoup ont des marques de fouet.

Les hommes installent le rideau de scène. Dès que c’est fait, on va là. Hastia nous maquille et nous coiffe. Ariane met une robe de style espagnol, très colorée, moi une superbe robe longue et Kai reste nue. Putain, le trac que j’ai… Je vais tout oublier, tout ce que j’ai appris !

Zélos frappe les trois coups et Ariane monte sur scène. C’est la première fois que je vois son numéro.

Dès qu’elle monte sur la scène, on l’applaudit. Manifestement, les gens l’ont déjà vue danser.

Des guitares se font entendre, c’est Moros et Zélos.

Ariane danse le flamenco avec fougue et sauvagerie. Ses talons claquent sur le sol. Elle lève les bras, dévoilant les touffes de poils noirs et brillants de ses aisselles. Sa jupe vole comme pour montrer ses fesses brunes et les poils qui recouvrent son pubis. Le public crie son admiration en tapant dans leurs mains et en criant « coño, coño » (chatte, chatte). Elle me plaît beaucoup. Les hommes m’excitent, les femmes aussi. Je crois que même un chien avec un chapeau m’exciterait, surtout avec cette interdic­tion de câliner mon pauvre minou. Je l’adore. Je voudrais être assez souple pour l’embrasser et le lécher.

Ariane termine son numéro sous les applaudissements et les cris.

Elle arrive derrière le rideau. Je lui dis :

— C’était superbe Maîtresse.

Elle me sourit en répondant « Merci ».

Comme elle est tout près, je respire son odeur et j’ajoute :

— Et vous sentez si bon. Si je pouvais…

— Peut-être. Regarde le numéro suivant, il est vrai­ment bien.

Kai et Eos arrivent sur scène. Ils sont jeunes, beaux, minces et nus. Leur nudité est presque chaste. Ils se mettent face à face. Eos se penche les mains croisées, Kai pose son pied dessus et il la fait voler en l’air. Elle retombe debout sur ses épaules, quelle détente ! Comment elle arrive à faire ça, mystère. Elle a peut-être des super pouvoirs.

Leur numéro continue et devient plus chaud. Ils semblent voler. Ils s’embrassent, se retrouvent sur la bouche, sur le sexe de l’autre. Les gens applaudissent très fort et crient. Je n’ai jamais vu un numéro aussi extraordinaire et ça se termine en apothéose : Eos envoie à nouveau Kai sur ses épaules. Ils s’approchent du bord de la scène. Les spectateurs se sont écartés. Kai balance un peu son bassin vers l’avant et tous les deux ensemble, ils pissent ! Un long arc de cercle de pisse doré qui se mélange et éclabousse le sol. Je mouille ! La chasteté forcée me rend plus excitée que jamais.

Tout le monde applaudit avec enthousiasme. Moi aussi. L’ambiance devient plus chaude. Des esclaves sont déjà à genoux entre les jambes de leur Maître ou de leur Maîtresse.

Des hommes installent différents accessoires sur la scène, derrière le rideau. Ça va être à moi et en vedette. Je vais me pisser dessus et ce n’est pas prévu ! Le rideau se lève. Il y a un plancher, censé être le pont d’un bateau, un mât auquel pend le drapeau noir avec la tête de mort, une grosse corde enroulée sur elle-même et un canon en bois peint en noir. Sur la scène, les pirates : Zélos, tout en noir, avec un chapeau à large bord et un sabre à son côté, plus Ariane en pantalon, chemise blanche échancrée, armée, d’un sabre et d’un fouet. Eos a le rôle du mousse, torse nu, armé d’un couteau. En face d’eux, Hastia et Moros sont habillés en bourgeois. Ce sont mes parents. Et puis moi, dans une belle robe longue avec plein de jupons et largement décolletée.

Zélos, le chef des pirates, me regarde en disant :

— Mmmhhh !! Voilà une jolie petite aristo que je vais embrocher sous peu.

Hastia vient devant lui en gémissant :

— Pitié Monsieur, notre fille est vierge et elle doit épouser un comte.

— En quoi ça m’empêcherait de l’embrocher céans ?

Moros intervient :

J’ai de l’argent ! Je vous paierai, mais ne la violentez pas.

Zélos me prend contre lui. Je me sens devenir toute molle. Je lui dis :

— Ne faites pas de mal à mes parents, Monsieur. Je ferais ce que vous voulez, Seigneur pirate (en fait, je ne demande que ça !)

Hastia crie :

— Non ma chérie, ne te sacrifie pas. Je ne veux pas que tu sois déshonorée !

Zélos lui fait un grand sourire en répliquant :

— Hélas Madame, je dispose de mon butin comme je l’entends et je vais dépuceler votre fille à l’instant même. Mais je suis sûr que vous allez aimer le spectacle.

Hastia supplie encore, mais Ariane fait claquer son fouet et elle se tait. Zélos enlève son pantalon. Il bande comme un pirate qui va embrocher une jolie captive. Son sexe pointé vers moi, il s’exclame :

— Déshabille-toi, ma belle !

Oh ça, d’accord. J’ai un peu les mains qui tremblent, pas de peur, mais d’excitation. En mimant la pudeur offensée (dur à jouer ça, pour moi), j’enlève ma robe, mes jupons, mes bas et mes chaussures. Me voilà totalement nue devant le chef pirate et tous les spectateurs : j’adore ça, je suis une vraie comédienne. C’est le branle-bas de combat dans le nid de fourmis rouges que j’ai entre les cuisses, parce que je mouille ces petites bêtes. Je dois me mettre dans la position de la « Venus pudica », le bras gauche replié devant mes seins, la main droite sur ma chatte.

Ariane fait claquer son fouet en criant :

— Lève les bras au-dessus de la tête et tourne lentement sur toi même.

J’obéis… Il y a des murmures d’admiration dans la foule.

Zélos tend les bras vers moi. J’hésite. Non, en fait, je résiste un peu à l’envie de m’y précipiter. J’attends le claquement de fouet.

Fffwwwiiisss !

Voilà, les mains sur le visage pour cacher ma honte je vais me mettre contre lui. Ouch ! Sa peau contre la mienne, c’est follement excitant. Les fourmis rouges qui grouillent entre mes cuisses gueulent : « mettez les chaloupes à la mer, les femmes et les œufs d’abord ! »

Par un extraordinaire effort de volonté et surtout parce qu’Ariane m’a promis un sale moment si je ne joue pas bien, je me débats en criant :

— Noooonn ! Pitié Seigneur pirate, ne me déshonorez pas !

Si ma chatte pouvait parler, elle dirait :

— Vas-y, baise-moi si tu n’es pas une fiotte !

Oui, elle est très mal élevée, cette chatte.

Zélos me montre la rambarde du bateau, une planche dressée horizontale, en disant :

Agrippe-toi et ne lâche pas à moins que tu aies envie de te faire fouetter.

Non, je n’ai pas envie de me faire fouetter, j’ai envie de me faire BAISER ! J’ai envie de sentir à nouveau sa gosse queue s’enfoncer en moi et malmener ma chatte mal élevée.

Il se place dans mon dos, la queue pointée, et il s’enfonce en moi, déchirant mon hymen (pppfffrrrtt, je pouffe !). De mon côté, je crie :

— Mammmmaaaannn ! Il me déchire !

Je suis une comédienne exceptionnelle parce qu’après ces jours de quasi-abstinence, je suis chaude comme la braise. Oui, une braise aussi mouillée, c’est spécial.

Après avoir fait quelques manières, je peux me laisser aller et être moi-même. Enfin, celle que je suis devenue. La pucelle qui vient de se faire violer commence en réalité à vraiment apprécier d’être ramonée. Ses gémissements de douleur se transforment en petits cris de plaisir. Des « Oh, ah, doucement… Mon Dieu… » qui deviennent « ah oui, ahoo, c’est bon, c’est boooooonnnnn, aaaahhh. »

Je jouis en public sur une scène et si ça se trouve, un drone de calypso retransmet ça dans tout le monde Alpha.

Zélos jouit en moi puis se retire, me laissant pantelante, la chatte entrouverte dégorgeant du sperme.

Moros, qui est censé être mon père, s’adresse à Zélos :

— Depuis le temps que j’en ai envie, je peux y aller aussi, Capitaine ?

— Vas-y, la place est chaude.

Hastia crie :

— Non, tu n’as pas le droit, c’est ta fille.

Trop tard : sa bite est en moi. Ouais, pas mal, il bande bien et il est de bonne dimension. Les spectateurs commentent, on dirait qu’ils croient vraiment à ce qu’on prétend être. Privée de sexe comme j’ai été pendant un moment, il ne faut pas longtemps pour que je recommence mon numéro, sans faire semblant :

— Aaahhh oui, c’est boooonnnnn aaahhhhh, je jouiiiiiiiss.

Moros éjacule peu de temps après et se retire de ma chatte, la laissant un cran encore plus entrouverte et se transformant à nouveau en fontaine. Évidemment, on ne m’a pas baisée pendant les répétitions, on a simulé.

Eos demande :

— Je peux la baiser aussi chef ?

— Oui, vas-y petit.

Il me pénètre aussitôt. Bon, il est de taille plus réduite, mais le petit traître me pince le bout des seins, juste ce qu’il faut. Je veux dire qu’il me fait mal juste ce qu’il faut pour que je me remette à chanter des « Ouiiiii, oooohhh, c’est booon ! »

Les spectateurs rient, il fait dire que je fais une pucelle assez comique.

Je jouis une fois de plus… Eos aussi.

Zélos me dit :

— Redresse-toi.

Je me remets debout, les jambes un peu tremblantes.

On salue tous les sept.

Applaudissements enthousiastes.

C’est à ce moment-là que je m’aperçois qu’il y a des gens assis dans les fauteuils. Le Seigneur et les notables sont venus assister au spectacle.

On salue à nouveau, quel succès !

Quand ça se calme, Zélos me donne son chapeau de pirates et me dit :

— Va quêter en commençant par le Seigneur.

Bon, je descends par le côté de la scène, toujours nue, du sperme coulant le long de mes jambes. Je vais m’incliner devant le Seigneur en disant :

— J’ai été ravie de jouer devant vous, Maître.

Il me sourit en répondant :

— C’était un beau spectacle, tu as un fameux tempé­rament !

— Merci, Maître.

Il donne deux pièces d’or « au dragon » à une esclave qui les met dans mon chapeau.

Je lui dis :

— Mille mercis, Maître.

Son épouse me donne une pièce en or sans passer par une esclave. Elle est jolie, j’en ferais bien mon quatre heures ! Je suis devenue insatiable.

Ensuite c’est le tour des notables et des autres spectateurs. On me caresse beaucoup les fesses, ce n’est pas ça qui va me calmer.

Je remercie tout le monde. Je fais même une révérence en tenant une robe imaginaire. Oui, je cabotine un peu.

Ensuite je reviens donner le chapeau à Ariane en lui demandant :

— C’était bien Maîtresse ?

— Pas mal.

Zélos et elle vont remercier le Seigneur, tandis que les spectateurs s’en vont. Le Prévôt de police vient dire que nous pouvons manger et dormir dans la taverne de la place, cadeau du Seigneur. Chouette, j’ai faim et je suis euphorique, ma chatte ronronnant entre mes cuisses. Les trois derniers soirs, j’ai dû sucer les paysans qui nous apportent à manger. Je comprends mieux pourquoi : il fallait que la pucelle (!) prenne vraiment son pied devant les spectateurs.

Je suis contente de la façon dont j’ai joué, mais je fais profil bas, une esclave ne devant pas la ramener.

On range le décor dans la carriole. Quand c’est fait, on se dirige vers la taverne. Il y a beaucoup de monde. La plupart des gens me félicitent pour le spectacle. Je remercie mais je précise bien que ce sont mes Maîtres qui ont tout fait.

On nous s’installe et aussitôt, nous recevons du vin gris de la région. Il est sucré, ça monte vite à la tête. On nous sert différentes petites entrées. J’imite les autres, c’est-à-dire que je mange salement, de préférence avec les doigts.

Ariane me dit :

— Arrête de me regarder sans arrêt pour avoir mon approbation. Tu peux manger et boire comme tu veux et même te faire lécher par une esclave de la taverne.

— Sérieux, Maîtresse ?

Elle hausse les épaules en levant les yeux au ciel.

A suivre.

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