Dans la peau d’une esclave – 5

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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 5

SUITE DU RÉCIT DE FENZA, LA BELLE-MÈRE DE CALYPSO

Aicha nous conduit vers la partie des Maîtres. On doit accueillir les invités en compagnie de celle qui a pris ma place et qui me ressemble, comme deux gouttes de poison. C’est incroyable comme ressemblance. J’ai l’impression de me voir dans un miroir, enfin, comme j’étais avant.

Toutes les esclaves sont là, debout. Ça manque complètement de tenue et de classe, c’est du Calypso.

C’est elle qui joue les Maîtresses de maison. Léantos, n’est pas là, c’est tout à fait inhabituel.

Nous devons saluer les invités à la japonaise en inclinant le buste à angle droit. Je reconnais des amis à nous et des collègues de mon mari. Je suis pratiquement nue. Quelle honte, même s’ils ne me reconnaissent pas !

Et puis, oh mon Dieu, je vois arriver ma belle-famille !! C’est eux qui ont eu ma garde quand mes parents ont été exilés. J’ai pratiquement coupé les ponts avec eux, depuis des années ! Mes beaux-parents sont des citoyens Alpha, mais de la plus basse catégorie, celle des marchands. Ils sont grossistes en… charcuterie. Mon beau-père a tendance à boire beaucoup et ma mère l’accompagne allègrement. Ils sont avec mon cousin Ludo et sa petite amie Noémie. Ils sont aussi communs les uns que les autres. Après mon mariage on était vraiment plus du même monde et maintenant on ne l’est toujours pas, mais dans le mauvais sens pour moi. Le frère de Calypso, Arès vient les embrasser, je ne savais même pas qu’ils se connaissaient. La fausse Fenza fait de la figuration.

Calypso, leur explique qu’on s’est rendu compte qu’elle était bipolaire. C’est la raison pour laquelle, elle a été tellement désagréable avec eux, mais, elle suit un traitement et ça va un peu mieux.

Ma mère répond :

Ma chère Calypso, je comprends mieux son attitude méprisante et arrogante, maintenant. D’ailleurs, j’ai toujours pensé qu’elle était dérangée… Imaginez-vous qu’un jour elle a dit, qu’elle avait honte de nous.

C’est faux bien sûr. Elle a dû rêver ça !

Mais, Calypso est ravie, elle s’adresse à la femme qui joue mon rôle, en disant :

Vous n’avez pas honte d’avoir dit ça à vos parents ?

La fausse Fenza répond :

Si, pardon, mais j’étais malade et…

Calypso lui coupe la parole :

De toutes façons, je vous ai assez vue pour aujourd’hui, belle-maman. Je vais charger une esclave d’aller votre mettre au lit, sans manger, vous devenez grasse comme une truie.

Elle insulte sa belle-mère et l’envoie se coucher à 7 h du soir, sans manger. Comme tout ça est vraisemblable.

Ensuite, Calypso s’adresse aux jeunes, c’est-à-dire, son frère, mon cousin et son amie :

J’ai une nouvelle esclave amusante, une Alpha qui a du faire une grosse bêtise. C’est une beauté mais elle a une voix ridicule, je vais vous montrer, ça.

(Devinez qui c’est?)

Du doigt, elle me fait signe de venir.

Je vais aussitôt les saluer, pliée en deux, les mains jointes.

Calypso me dit :

Présente-toi, Zenaf.

Bonsoir, Maîtres et Maîtresse, je…

Je ne continue pas parce qu’ils éclatent de rire. Je vais devoir m’y habituer.

Arès, le frère de Calypso, mon beau-fils vient me caresser les fesses et glisse sa main entre mes cuisses et un doigt dans mon cul. Je fais un bond en avant. Aussitôt, je reviens mettre mes fesses contre sa main en disant :

Pardon, Maître, j’ai été surprise.

Il faut te contrôler, petite… et d’abord enlève ces voiles qu’on voit la marchandise.

D’accord, ils sont transparents, mais ça fait quand même un semblant de vêtement.

Je dois obéir vite. J’enlève tout.

Dès que je suis nue, les garçons viennent me caresser les seins et les fesses. Arès pince le bout de mes seins, pendant que Ludo, mon cousin met son doigt… dans mon cul, à son tour !

Ils sont brutaux. Je gémis :

Doucement, Maîtres, je vous en prie.

Ça les surprend ! Une esclave ne peut pas parler sans autorisation et en plus se plaindre pour aussi peu de chose qu’un doigt dans le cul.

Noémie la petite amie de mon cousin s’adresse à Calypso.

On le voit que c’est une Alpha. Dites, Mademoiselle Calypso, je peux lui montrer où est sa vraie place, maintenant qu’elle est devenue une esclave ?

Pas de Mademoiselle entre nous, Noémie. Bien sûr, il faut la dresser. Je dois te dire qu’elle avait la réputation d’être très dure avec ses esclaves, donc elle trouvera tout à fait normal que ses nouveaux maîtres soient durs avec elle. N’est-ce pas Zenaf ?

Zenaf, c’est moi.

Oui Maîtresse, mais je n’étais pas… Aaaaaiiieee !

Je prends une méchante claque sur les fesses. C’est mon cousin qui me dit :

Tu as juste le droit de répondre oui, stupide esclave. Tu comprends ?

Oui, Maître.

Noémie intervient,

Et, tu dois remercier un Maître quand il te punit.

Merci, Maître.

Il s’assoit ouvre son pantalon et me dit :

Suce-moi !

Je dois sucer mon cousin que je déteste ! Malgré moi, vraiment sans m’en rendre compte, je fais une grimace. Mauvais idée ! Une esclave qui fait la grimace, ça ne va pas passer.

Cette garce de Noémie crie :

Tu as vu Calypso ?

Oh oui, elle a vu !

Elle lui répond :

Ça ne t’ennuie pas de la fouetter un peu ?

Grand sourire de Noémie.

Calypso se dirige vers le devant de la maison où se trouvent les invités, en disant :

Je vais prévenir les invité, ça va les amuser de voir fouetter une ex Alpha. Mettez-la sur une table.

Ludo et Arès me prennent aussitôt par les poignets et les chevilles et me couche à plat ventre sur une table.

Noémie glisse un cousin sous mon pubis de façon à ce que mes fesses soient bien surélevées.

Elle me caresse les fesses en disant,

Ta maîtresse te fait beaucoup d’honneur en te fouettant, elle daigne s’occuper de ton éducation.

Pitié, Maîtresse….

Tous les invités reviennent avec Calypso. Voir fouetter une esclave, ça ne mérite pas le déplacement, sauf si c’est une ex Alpha. Ils viennent tous autour de moi. Des mains me caressent les fesses, les commentaires « marrants » fusent :

« Elle a un cul de négresse ! » « Tu ne risques pas manquer la cible, Noémie » « écarte ses jambes qu’on voit sa moule », ça, c’est dit par mon beau-père, très classe comme toujours. Il ajoute, même :

Je me la taperais bien la petite pouliche…

Mon beau-père !

Vas-y Noémie, apprend-lui la politesse.

Le fouet siffle dans l’air :

Fwuiiiitt !

Et, les lanières s’éparpillent sur mes fesses en cinglées brûlantes.

Aaaaiiiieeee !!!

Fwuiiiitt.

Aaaaiiiieeee !!!

Mon cousin me dit :

Tu sais pourquoi on te fouette ?

Oui, pardon Maître, je n’ai pas…

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Mon Dieu, ce que ça fait mal, je n‘aurais jamais pensé que…

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!! Pitiééé….

Tu vas encore faire des grimaces ?

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!! Non, plus jamais…

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Mon cousin dit à Arès :

Écarte ses jambes qu’on fouette un peu sa grosse chatte.

Nnnnnnoooooonnnn !!!

Fwuiiiitt !!

Aaaaeeiiiieeeeee !!!

Ça fait encore plus mal cet endroit !!

Après mon beau-père, c’est ma belle-mère qui dit :

Vas-y Noémie, vise bien sa chatte.

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!!

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Je vais la faire doubler de volume, sa grosse chatte !

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!! Pitiéééé…

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!!Oui j’ai compris, Maîtresse…

Noémie s’arrête enfin en disant :

Dites je suis toute excitée, ça ne dérange personne que l’esclave me remercie avec sa langue ?

Noémie pose une jambe sur l’accoudoir de son fauteuil, en écartant bien les jambes. En toute impudeur, elle expose une chatte en friche à l’odeur qui me répugne. Je n’ai jamais eu de contacts avec une femme. Déjà qu’avec les hommes, ça me dégoûte souvent.

Les soirées tournent souvent à l’orgie, mais ici on est à l’apéritif, se faire lécher en public ça ne se fait pas dans la bonne société, mais ces gens-là ne font pas partie de la bonne société et d’autre part, ce qu’on fait avec une esclave est… anecdotique.

Impossible d’approcher ma bouche de cette fille négligée… sauf qu’elle appelle :

Aicha !

Aicha a un fouet. Je plonge. Au milieu d’une forêt de poils, ses grandes lèvres sont toutes mouillées ! Elle me prend par la nuque et me colle bien contre sa chatte. Mon visage est tout mouillé ! Au secours !!! Et là,

Aaaaiiiieee !

Je prends un bon coup de fouet sur les fesses et Aicha me dit :

Et alors stupide esclave on dirait que c’est la première fois que tu lèches une chatte.

OUI !

Je la lèche. Son odeur est écœurante, son goût, aussi. Même, si je ne suis pas portée sur le sexe, je connais les points sensibles et je me concentre sur son clito. Au plus vite elle jouit au plus vite, je pourrais sortir mon visage d’entre ses cuisses. Je suce son clito… et elle jouit en plaquant bien mon visage contre sa chatte.

A moi, envoie la petite salope.

C’est la voix de mon cousin. Quel horreur !

Bon, j’ai déjà sucé le sexe d’un homme, mais pas souvent. Mais lui, c’est mon cousin et je le déteste et qui se ressemble, s’assemble il est aussi négligé que sa salope de petite amie.

Mais je ne veux plus de coups de fouet, je vais à genoux devant lui et je prends son sexe en bouche.

Il me murmure :

C’est bon, cousine ?

Oh putain ! Lui le sait qu’on m’a transformée, le reste de ma famille aussi, bien sûr !

Il a aussi une odeur et un goût qui me dégoûte. Il me prend bien par les cheveux pour faire descendre et remonter ma bouche sur son sexe. Quand il s’enfonce complètement, son gland est contre mes amygdales et mon nez est dans la touffe de poils puant la sueur de son pubis.

Bientôt, il jouit dans ma bouche. Aucun homme ne m’avait fait ça. Il me maintient bien et je suis obligée d’avaler. C’est chaud et gluant… bèrke !

Ensuite… c’est pire !

Viens ici esclave

Je me déplace à genoux jusque devant mon beau-père qui me barbouille le visage du liquide qui sort de son méat. Je suce mon beau-père, j’avale son sperme. Calypso, je te hais ! Le pire que je lui ai fait c’est la faire fouetter et pas sans raison et elle m’oblige à avaler le sperme de mon beau-père et…

Aux pieds, esclave !

Ma belle-mère. Lé-cher-ma-belle-mè-re ??

Aiiiiee !!!

Aicha, bien sûr ! Je la lèche jusqu’à ce quelle jouisse sur mon visage.

Ensuite, je lèche et suce TOUS les invités !

Je termine dans un état second, épuisée, ne réagissant que sous les coups de fouet. Je n’ai sans doute plus l’air assez dégoûtée, car Calypso dit :

Elle est nulle, remettez la dans sa cage !

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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***

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DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 5

SUITE DU RÉCIT DE FENZA, LA BELLE-MÈRE DE CALYPSO.

Aicha nous conduit vers la partie des Maîtres. On doit accueillir les invités en compagnie de celle qui a pris ma place et qui me ressemble, comme deux gouttes de poison. C’est incroyable comme ressemblance. J’ai l’impression de me voir dans un miroir, enfin, comme j’étais avant.

Toutes les esclaves sont là, debout. Ça manque complètement de tenue et de classe, c’est du Calypso.

C’est elle qui joue les Maîtresses de maison. Léantos, n’est pas là, c’est tout à fait inhabituel.

Nous devons saluer les invités à la japonaise en inclinant le buste à angle droit. Je reconnais des amis à nous et des collègues de mon mari. Je suis pratiquement nue. Quelle honte, même s’ils ne me reconnaissent pas !

Et puis, oh mon Dieu, je vois arriver ma belle-famille !! C’est eux qui ont eu ma garde quand mes parents ont été exilés. J’ai pratiquement coupé les ponts avec eux, depuis des années ! Mes beaux-parents sont des citoyens Alpha, mais de la plus basse catégorie, celle des marchands. Ils sont grossistes en… charcuterie. Mon beau-père a tendance à boire beaucoup et ma mère l’accompagne allègrement. Ils sont avec mon cousin Ludo et sa petite amie Noémie. Ils sont aussi communs les uns que les autres. Après mon mariage on était vraiment plus du même monde et maintenant on ne l’est toujours pas, mais dans le mauvais sens pour moi. Le frère de Calypso, Arès vient les embrasser, je ne savais même pas qu’ils se connaissaient. La fausse Fenza fait de la figuration.

Calypso, leur explique qu’on s’est rendu compte qu’elle était bipolaire. C’est la raison pour laquelle, elle a été tellement désagréable avec eux, mais, elle suit un traitement et ça va un peu mieux.

Ma mère répond :

Ma chère Calypso, je comprends mieux son attitude méprisante et arrogante, maintenant. D’ailleurs, j’ai toujours pensé qu’elle était dérangée… Imaginez-vous qu’un jour elle a dit, qu’elle avait honte de nous.

C’est faux bien sûr. Elle a dû rêver ça !

Mais, Calypso est ravie, elle s’adresse à la femme qui joue mon rôle, en disant :

Vous n’avez pas honte d’avoir dit ça à vos parents ?

La fausse Fenza répond :

Si, pardon, mais j’étais malade et…

Calypso lui coupe la parole :

De toutes façons, je vous ai assez vue pour aujourd’hui, belle-maman. Je vais charger une esclave d’aller votre mettre au lit, sans manger, vous devenez grasse comme une truie.

Elle insulte sa belle-mère et l’envoie se coucher à 7 h du soir, sans manger. Comme tout ça est vraisemblable.

Ensuite, Calypso s’adresse aux jeunes, c’est-à-dire, son frère, mon cousin et son amie :

J’ai une nouvelle esclave amusante, une Alpha qui a du faire une grosse bêtise. C’est une beauté mais elle a une voix ridicule, je vais vous montrer, ça.

(Devinez qui c’est?)

Du doigt, elle me fait signe de venir.

Je vais aussitôt les saluer, pliée en deux, les mains jointes.

Calypso me dit :

Présente-toi, Zenaf.

Bonsoir, Maîtres et Maîtresse, je…

Je ne continue pas parce qu’ils éclatent de rire. Je vais devoir m’y habituer.

Arès, le frère de Calypso, mon beau-fils vient me caresser les fesses et glisse sa main entre mes cuisses et un doigt dans mon cul. Je fais un bond en avant. Aussitôt, je reviens mettre mes fesses contre sa main en disant :

Pardon, Maître, j’ai été surprise.

Il faut te contrôler, petite… et d’abord enlève ces voiles qu’on voit la marchandise.

D’accord, ils sont transparents, mais ça fait quand même un semblant de vêtement.

Je dois obéir vite. J’enlève tout.

Dès que je suis nue, les garçons viennent me caresser les seins et les fesses. Arès pince le bout de mes seins, pendant que Ludo, mon cousin met son doigt… dans mon cul, à son tour !

Ils sont brutaux. Je gémis :

Doucement, Maîtres, je vous en prie.

Ça les surprend ! Une esclave ne peut pas parler sans autorisation et en plus se plaindre pour aussi peu de chose qu’un doigt dans le cul.

Noémie la petite amie de mon cousin s’adresse à Calypso.

On le voit que c’est une Alpha. Dites, Mademoiselle Calypso, je peux lui montrer où est sa vraie place, maintenant qu’elle est devenue une esclave ?

Pas de Mademoiselle entre nous, Noémie. Bien sûr, il faut la dresser. Je dois te dire qu’elle avait la réputation d’être très dure avec ses esclaves, donc elle trouvera tout à fait normal que ses nouveaux maîtres soient durs avec elle. N’est-ce pas Zenaf ?

Zenaf, c’est moi.

Oui Maîtresse, mais je n’étais pas… Aaaaaiiieee !

Je prends une méchante claque sur les fesses. C’est mon cousin qui me dit :

Tu as juste le droit de répondre oui, stupide esclave. Tu comprends ?

Oui, Maître.

Noémie intervient,

Et, tu dois remercier un Maître quand il te punit.

Merci, Maître.

Il s’assoit ouvre son pantalon et me dit :

Suce-moi !

Je dois sucer mon cousin que je déteste ! Malgré moi, vraiment sans m’en rendre compte, je fais une grimace. Mauvais idée ! Une esclave qui fait la grimace, ça ne va pas passer.

Cette garce de Noémie crie :

Tu as vu Calypso ?

Oh oui, elle a vu !

Elle lui répond :

Ça ne t’ennuie pas de la fouetter un peu ?

Grand sourire de Noémie.

Calypso se dirige vers le devant de la maison où se trouvent les invités, en disant :

Je vais prévenir les invité, ça va les amuser de voir fouetter une ex Alpha. Mettez-la sur une table.

Ludo et Arès me prennent aussitôt par les poignets et les chevilles et me couche à plat ventre sur une table.

Noémie glisse un cousin sous mon pubis de façon à ce que mes fesses soient bien surélevées.

Elle me caresse les fesses en disant,

Ta maîtresse te fait beaucoup d’honneur en te fouettant, elle daigne s’occuper de ton éducation.

Pitié, Maîtresse….

Tous les invités reviennent avec Calypso. Voir fouetter une esclave, ça ne mérite pas le déplacement, sauf si c’est une ex Alpha. Ils viennent tous autour de moi. Des mains me caressent les fesses, les commentaires « marrants » fusent :

« Elle a un cul de négresse ! » « Tu ne risques pas manquer la cible, Noémie » « écarte ses jambes qu’on voit sa moule », ça, c’est dit par mon beau-père, très classe comme toujours. Il ajoute, même :

Je me la taperais bien la petite pouliche…

Mon beau-père !

Vas-y Noémie, apprend-lui la politesse.

Le fouet siffle dans l’air :

Fwuiiiitt !

Et, les lanières s’éparpillent sur mes fesses en cinglées brûlantes.

Aaaaiiiieeee !!!

Fwuiiiitt.

Aaaaiiiieeee !!!

Mon cousin me dit :

Tu sais pourquoi on te fouette ?

Oui, pardon Maître, je n’ai pas…

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Mon Dieu, ce que ça fait mal, je n‘aurais jamais pensé que…

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!! Pitiééé….

Tu vas encore faire des grimaces ?

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!! Non, plus jamais…

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Mon cousin dit à Arès :

Écarte ses jambes qu’on fouette un peu sa grosse chatte.

Nnnnnnoooooonnnn !!!

Fwuiiiitt !!

Aaaaeeiiiieeeeee !!!

Ça fait encore plus mal cet endroit !!

Après mon beau-père, c’est ma belle-mère qui dit :

Vas-y Noémie, vise bien sa chatte.

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!!

Fwuiiiitt !

Aaaaiiiieeee !!!

Je vais la faire doubler de volume, sa grosse chatte !

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!! Pitiéééé…

Fwuiiiitt !!

Aaaaiiiieeee !!!Oui j’ai compris, Maîtresse…

Noémie s’arrête enfin en disant :

Dites je suis toute excitée, ça ne dérange personne que l’esclave me remercie avec sa langue ?

Noémie pose une jambe sur l’accoudoir de son fauteuil, en écartant bien les jambes. En toute impudeur, elle expose une chatte en friche à l’odeur qui me répugne. Je n’ai jamais eu de contacts avec une femme. Déjà qu’avec les hommes, ça me dégoûte souvent.

Les soirées tournent souvent à l’orgie, mais ici on est à l’apéritif, se faire lécher en public ça ne se fait pas dans la bonne société, mais ces gens-là ne font pas partie de la bonne société et d’autre part, ce qu’on fait avec une esclave est… anecdotique.

Impossible d’approcher ma bouche de cette fille négligée… sauf qu’elle appelle :

Aicha !

Aicha a un fouet. Je plonge. Au milieu d’une forêt de poils, ses grandes lèvres sont toutes mouillées ! Elle me prend par la nuque et me colle bien contre sa chatte. Mon visage est tout mouillé ! Au secours !!! Et là,

Aaaaiiiieee !

Je prends un bon coup de fouet sur les fesses et Aicha me dit :

Et alors stupide esclave on dirait que c’est la première fois que tu lèches une chatte.

OUI !

Je la lèche. Son odeur est écœurante, son goût, aussi. Même, si je ne suis pas portée sur le sexe, je connais les points sensibles et je me concentre sur son clito. Au plus vite elle jouit au plus vite, je pourrais sortir mon visage d’entre ses cuisses. Je suce son clito… et elle jouit en plaquant bien mon visage contre sa chatte.

A moi, envoie la petite salope.

C’est la voix de mon cousin. Quel horreur !

Bon, j’ai déjà sucé le sexe d’un homme, mais pas souvent. Mais lui, c’est mon cousin et je le déteste et qui se ressemble, s’assemble il est aussi négligé que sa salope de petite amie.

Mais je ne veux plus de coups de fouet, je vais à genoux devant lui et je prends son sexe en bouche.

Il me murmure :

C’est bon, cousine ?

Oh putain ! Lui le sait qu’on m’a transformée, le reste de ma famille aussi, bien sûr !

Il a aussi une odeur et un goût qui me dégoûte. Il me prend bien par les cheveux pour faire descendre et remonter ma bouche sur son sexe. Quand il s’enfonce complètement, son gland est contre mes amygdales et mon nez est dans la touffe de poils puant la sueur de son pubis.

Bientôt, il jouit dans ma bouche. Aucun homme ne m’avait fait ça. Il me maintient bien et je suis obligée d’avaler. C’est chaud et gluant… bèrke !

Ensuite… c’est pire !

Viens ici esclave

Je me déplace à genoux jusque devant mon beau-père qui me barbouille le visage du liquide qui sort de son méat. Je suce mon beau-père, j’avale son sperme. Calypso, je te hais ! Le pire que je lui ai fait c’est la faire fouetter et pas sans raison et elle m’oblige à avaler le sperme de mon beau-père et…

Aux pieds, esclave !

Ma belle-mère. Lé-cher-ma-belle-mè-re ??

Aiiiiee !!!

Aicha, bien sûr ! Je la lèche jusqu’à ce quelle jouisse sur mon visage.

Ensuite, je lèche et suce TOUS les invités !

Je termine dans un état second, épuisée, ne réagissant que sous les coups de fouet. Je n’ai sans doute plus l’air assez dégoûtée, car Calypso dit :

Elle est nulle, remettez la dans sa cage !

A suivre.

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Jean louis Massart le à
    Jean louis Massart

    Juste bien écrit comme à son habitude et super excitant

  2. Jean Marie le à
    Jean Marie

    ??? j’aime beaucoup ce récit de Mia, Elle y fait preuve d’une imagination débordante, tout en restant basée sur la réalité. Un juste mélange de fiction et vie réelle, agrémenté de son expérience personnelle (?). ???

  3. Curieux_31 le à
    Curieux_31

    Toujours un régal les récits de Mia. J’adore

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