Dans la peau d’une esclave – 8

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mia michael


BDSMscience-fictionSMsoumission et domination



DANS LA PEAU D’UNE ESCLAVE – 8

Perle, l’esclave vient se mettre devant moi en disant :

— A genoux.

— Aiieee !

Elle me donne une gifle qui claque sur ma joue.

Ils sont tous plus brutaux les uns que les autres.

— On dit « oui maîtresse » et on obéit immédiatement, stupide esclave.

— Oui, Maîtresse.

— Tends tes bras vers moi, poignets joints.

— Oui, Maîtresse.

Elle me lie les poignets avec une corde de 2 ou 3 m et l’attache à l’arrière de la carriole. Elle est tirée par deux bœufs… Voilà, j’ai fait un bond dans le temps de plusieurs siècles en arrière.

Maître Boz, monte dans la carriole, l’esclave Perle, à côté de lui, tient les rênes.

Aïcha lui dit :

— A bientôt Maître Boz.

— A bientôt, ma belle.

Puis elle s’adresse à la métisse à cheval :

— A bientôt Mademoiselle Amata. Ne ménagez pas trop l’esclave, il faut la dresser.

La métisse rigole :

— T’en fait pas, elle a cul qu’on a envie de fouetter.

Aiiiee !!!

Elle me frappe en plein milieu de fesses. Et, j’ai rien fait.

— Aaaiie

Elle me frappe à nouveau en disant :

— On dit « merci ».

— Merci, Maîtresse.

— La corde qui te relie à la charrette ne doit jamais être tendue complètement, ni toucher le sol. Compris ?

— Oui Maîtresse.

La charrette démarre!

Calypso, saloperie de sale démon, comment peux-tu faire ça à ton beau-père qui t’a entretenue pendant des années.

— Aiiiieee !!

La corde a touché le sol… Elle me fouette à nouveau ! Ça fait un mal de chien!!!

— Merci maîtresse…

A partir de là, je ne pense plus à ma sorcière de belle-fille, je me concentre sur la corde.

Je dois marcher alors que je pourrais monter dans la carriole.

Amata chevauche derrière moi. Je suppose que son nom doit vouloir dire « tueuse » dans le dialecte lambda. Elle touche parfois mes fesses légèrement avec son fouet. Je fais chaque fois un petit bond… qui la fait rire. Elle aime jouer !

Je sens mes seins et mes fesses qui se balancent au rythme de la marche. Je suis musclée et je marche facilement. L’esclave Léa que je suis devenue doit avoir 18 ou 19 ans, alors que Léantos en avait 64 et un gros ventre…

— Aiiieeee !!!

— C’est pour que tu ne prennes pas froid !

— Merci, Maîtresse…

J’ai les yeux plein de larmes. Je fais terriblement attention à ce que la corde reste tendue, mais pas trop et ne touche pas le sol. Malgré ça, je prends régulièrement un coup de fouet. Amata me dit :

— Fesse gauche, esclave. Ou mollet droit ou tes gros nichons ou ta nuque…

Un peu de temps se passe et puis :

— Aaaaaiiiiee, merci Maîtresse.

Elle a visé juste et moi je vais bientôt être rayée des pieds à la tête.

Après… des heures interminables, Sieur Boz, arrête sa carriole, en disant :

— On fait une halte, ici.

Je suis trempée de sueur sur laquelle est venu se coller la poussière de la route. Je suis ocre maintenant et couverte de marques rouges du fouet. Je suis assoiffée et épuisée et terrifiée… Je sens la sueur et j’ai été obligée de pisser tout en marchant. J’en ai eu plein jambes. Des mouches tournent autour de moi particulièrement attirée par mon sexe ! J’étais si soigné, avant, toujours désodorisé, parfumé…

On est devant une taverne de campagne. Je ne m’en étais même pas aperçue tellement je fixais la corde qui me lie à la carriole. Les rares fois où j’avais laissé la corde se tendre entièrement ou toucher le sol, les coups de fouet que je recevais était encore particulièrement douloureux. Je suis toujours attachée derrière la carriole.

Sur la terrasse à l’ombre d’un grand châtaigner il y a quelques consommateurs, dont un couple habillé avec soins. C’est-à-dire, qu’ils n’ont pas des guenilles comme les autres, mais des étoffes brillantes et colorées. Un très gros homme avec des cheveux longs et une barbe et une jolie femme mince. A une table, à côté, il y a deux esclaves vêtues de voiles légers et un homme costaud.

Boz salue l’homme et la femme, en disant :

— Mes respects, Monsieur le Baron, Madame la Baronne.

— Bonjour Boz… quel est ce petit animal attaché à ta carriole ?

— Une femelle que je dois dresser. Une pucelle.

La femme lui dit :

— Assied toi avec nous, tu nous raconteras.

Il s’assied avec eux, tandis qu’Amata s’assied à côté l’homme costaud qu’elle semble connaître. Perle s’assied à coté des deux esclaves. Elles se connaissent aussi et se font des signes discrets, elles ne peuvent sans doute pas parler sans autorisation.

Il ne reste que moi à être debout, nu, je veux dire nue, et attachée.

Il semble que dans ce monde, les gens riches sont gros, voir obèse. C’est tout à fait le cas pour le baron qui doit peser plus de 120 kilos. La femme, par contre, est mince et élégante. Enfin, pour une citoyennes Lambda, où on a l’air d’apprécier les tenues voyantes.

Un jeune garçon apporte des assiettes de nourritures et une grande bouteille d’un liquide qui ressemble à du vin. Et, moi, je crève de soif.

Je vois qu’ils parlent de moi parce qu’ils me regardent, mais je n’entends pas ce qu’ils disent.

Le gamin qui les sert a une tignasse rousse qui n’a manifestement jamais vu ni un peigne, ni du shampoing. Il a sûrement 18 ans mais il fait très jeune. Il est juste vêtu d’un pantalon constellé de taches qui lui arrive aux genoux. Sur son torse, il y a des tatouages bleus, des signes que je ne comprends pas.

Quand il est près de moi, il tend l’index. Oh oui, c’est vrai, le salut des esclaves. Les mains toujours attachées, je me mets à genoux, avance un peu et embrasse la bosse que fait son sexe dans son pantalon. Il dit :

— Bonjour, esclave.

— Bonjour, Maître.

C’est un salut d’autant plus pénible que dans ce monde, il semble qu’on n’ait pas encore inventé ni le savon, ni le dentifrice.

Il défait la corde autour de mes poignets, puis me prend par le bras et m’amène vers l’auvent sous lequel se trouvent les animaux.

Il me dit :

— Tu peux boire…

— Merci, Maître.

Je m’agenouille devant la bassine d’eau pour les animaux.

Il ajoute :

— Sans les mains.

D’accord. Je lape l’eau comme une chatte ou une chienne.

Quand j’ai bu, il me dit :

— Grimpe là-dedans.

J’y vais. Et là, le gamin, m’asperge d’eau avec un bol en bois. Ça fait du bien… Par contre, quand il se met à me récurer avec une brosse très dure, c’est nettement moins agréable.

— Aie ! Doucement Maître, je vous en prie.

Il a l’air surpris. Il secoue la tête en disant :

— Jamais vu une esclave se plaindre aussi vite !

Normal : JE NE SUIS PAS UNE ESCLAVE !!

Je ne peux m’empêcher de gémir à nouveau quand il brosse les marques de fouet.

Maître Boz lui crie :

— Gaffe à sa chatte,  Paki, c’est une pucelle.

Il est encore plus surpris et me lave entre les jambes avec la main.

Ooohhh ! C’est surprenant !

Quand je suis propre, à la mode d’ici, c’est-à-dire quand on m’a brossée uniquement avec de l’eau. Il me reprend par l’aisselle et m’amène vers Boz et les autres.

Le gamin doit me prendre pour une attardée, car il m’explique en articulant bien :

— A genoux, les mains croisées sur les reins. Tu touches le sol du bout du nez.

On me laisse un peu comme ça. Les gens derrière moi peuvent constater que je suis « vraiment » une femme. Oui, j’ai un doute, bizarre, hein !

Le Baron me dit :

— Présente-toi esclave !

Le gamin me prend par un bras et me fait me relever en me disant :

— Mets les mains derrière la nuque, jambes un peu écartées, reins cambrées.

Le Baron se tourne vers Boz et lui dit :

— Elle n’est pas mal cette petite, Boz.

— Et elle est pucelle, Monsieur le Baron. Pucelle par tous les trous, on ne l’a jamais fait s’accoupler. Et même, elle n’a jamais eu une bite dans sa bouche, ni d’homme, ni d’animal.

Le Baron me regarde,

— C’est vrai ?

— Oui, Maître.

Évidemment, que c’est vrai ! J’adore les femmes et un simple contact physique avec un homme me met mal à l’aise. Ne parlons pas d’avoir du embrasser les couilles de Maître Boz, c’est le truc le plus horrible et le plus dégoûtant que j’ai dû faire dans ma vie… jusqu’à présent, parce que dans ce monde ci, je crains le pire.

La Baronne qui est belle et a l’air plus soignée que les autres, demande :

— Combien tu me vends sa bouche pendant 1 h, Boz ?

— C’est difficile, Madame la Baronne… Sa bouche est vierge et ça peut intéresser aussi bien…

Elle le coupe :

— 1 pièce d’argent au dragon.

— Désolé, non. Je vais vendre ses pucelages ensemble. Regardez comme c’est une belle petite femelle.

Boz se met derrière moi et prend mes seins en main en disant :

— Regardez ses seins comme ils sont beaux fermes et doux et naturels (!). Rien que sa bouche… disons 10 écus.

— Je t’en donne 2.

Il me fait me retourner et tape sur mes fesses,

— Regardez ce cul de pouliche, c’est un vrai plaisir de fouetter un cul de ce genre… 8 écus.

La baronne se mets à rire,

— A ce prix-là, elle doit chier des pépites d’or ? 3 écus.

Il me dit :

— Ouvre la bouche et tire la langue.

Puis à elle :

— Regardez ses dents blanches, sa langue rose. Aucune bite n’a souillé cette petite merveille. 7 écus.

— Eh, Boz t’as fumé de la ganja ? La bouche d’une esclave, une merveille ! Allez, 4 écus dernière offre.

Il tend la paume de sa main, elle tape dessus.

Ils disent ensemble, « on fait affaire »

Ils ont l’air tous les deux satisfait de ce marchandage, ça doit être la coutume, ici !

Le Baron sort 4 pièces de sa bourse pour payer ma bouche !

Il demande à sa femme :

— Alors, ma chérie qu’est-ce que tu vas faire de sa bouche?

Elle lui sourit :

— Je ne sais pas encore…

Elle regarde autour d’elle et dit :

— Tu veux te faire sucer, petit ?

— Oh oui Madame la Baronne.

C’est le gamin qui m’a lavée et qui pue comme 36 cochons. Super !! Calypso, tu iras en enfer !

A suivre.

Les tomes 1 à 5 de « Mia sans dessous » sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html

Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Jean Marie le à
    Jean Marie

    ?? une suite super de cette série Dans la peau d’un esclave, où tout devient possible grâce à l’imagination de Mia Mickaël ! A recommander ! Bisous ???? à l’auteur ! Jm

  2. B. le à
    B.

    Je ne peux que conseiller de lire les livres de Mia. Ils sont remarquablement écrits et son imagination sensuelle est débordante. Vous n’aurez pas de mal à trouver quelques extraits gratuits qui, je n’en doute pas, vous convaincront de son talent. J’espère que, comme moi, vous aurez grand plaisir à explorer son univers si particulier.

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