Je m’appelle Déborah ou Deb pour mes amis. Je suis brune, style latino, j’ai de beaux seins avec des tétons très foncés et je travaille à mi-temps dans la société de mon mari.

Et je m’ennuie.

Un jour, en revenant plus tôt de mon travail, décidant de faire une petite sieste dans ma chambre, j’aperçus par la fenêtre ma voisine Domi avec un couple que je ne connais pas.

Ils se trouvaient au bord de la piscine. L’homme prenait Domi par derrière tandis qu’elle léchait le sexe de la dame.

Ses gros seins ballottaient dans tout les sens.

J’étais dans tout mes états. J’ai commencé à me caresser à travers mon jean, que je porte quasi en permanence. Je sentais ma culotte se mouiller et je caressais mon gros bouton. Je jouis sur le champs.

Quelques jours plus tard, nous étions invités chez nos voisins pour un barbecue.

Domi me prit à part et me demanda si je m’étais bien rincée l’œil. Je devins rouge comme une pivoine. Enfonçant la main dans mon jeans, elle ajouta : j’en étais sûr que tu serais trempée .

J’étais à sa merci. Elle m’annonça d’un ton sec, que le lendemain, elle m’emmènerait faire du shopping, mais avant tout nous passerions chez l’esthéticienne pour débroussailler tout cette touffe.

***

J’enlevai mon jeans et ma petite culotte de coton, et m’installai sur le siège.

L’esthéticienne elle commença à me raser le pubis, touchant mon clitoris plus qu’il n’en faut. J’étais très excitée.

Domi se masturbait à travers son slip transparent. On voyait bien sa fente dégoulinante .

L’esthéticienne avait ouvert sa blouse. Elle portait un soutien seins nus et un micro string, la pointe de ses seins était dressés.

Elle me lécha la fente qui coulait en abondance.

Domi s’était rapprochée de la dame et commença à lui lécher l’anus ;

Elle connaissait bien la praticienne.

Je jouis presqu’aussitôt, ça faisait longtemps.

J’y reviendrai

Nous sommes parties ensuite dans une boutique de lingerie, Domi choisit quelques modèles et me les fit essayer, puis entra dans la cabine.

Il y avait des guêpières, des soutifs ouverts, des culottes fendues, des bas, des jarretelles, elle me fit tout essayer, tout en me caressant les seins, j’étais de nouveau trempée, elle me masturba dans la cabine, la patronne n’en perdait pas une miette, elle rentra dans la cabine et on se branla toutes les trois.

Ensuite, nous sommes entrées dans un sex-shop, tous les hommes me regardaient… J’étais un peu gênée mais encore excitée. Nous avons choisis plusieurs modèle de sex-toys.

une fois dans la voiture, Domi me mit des boules vibrantes dans le con.

Je suis rentrée chez moi, la culotte encore mouillée.

***

Récit de son premier amant

Le lendemain, Deb arriva de bonne heure, elle portait un chemisier assez échancré qui laissait voir la pointe de ses seins, et une petite jupe de taille moyenne qui lui moulait le cul.

Elle qui d’habitude porte un jeans sans forme, quelle changement !

Je suis rentré dans son bureau, elle avait l’air occupée à se masturber sous sa jupe, je lui demandai un renseignement concernant une voiture et la suivis dans le garage. On s’installa dans le véhicule, sa jupe s’est retroussée, et je pouvais apercevoir sa culotte noire mais fendue, on voyait son clitoris tel une petite bite sortir de sa cachette.

je bandais comme un âne.

Elle me dit « prend moi » mais j’avais une autre idée. Je la fis s’empaler sur le pommeau de vitesse, elle se faisait aller sur la hampe, en me suçant la queue avec une rage de jouisseuse. Elle était trempée, je la pris finalement dans le cul qui était encore vierge mais déjà très trempé, et je malaxai ses seins dont les bouts dardaient hors de son soutien trop petit pour sa poitrine.

Elle était très sensible de l’anus et jouissait comme une vraie salope.

Je lui ai proposé de se joindre à nous, pour le week-end suivant, Dominique était de la partie, nous avions réservé dans un haras très coquin.

Le samedi matin, nous arrivâmes au centre équestre. Domi connaissait bien la patronne et nous entrâmes dans le bureau, personne.

Nous nous dirigeâmes vers les écuries. Sophie, la patronne était en train de soigner un étalon d’une manière un peu particulière : en effet, elle caressait la queue du cheval. Nous étions sidérés.

Elle nous aperçut et nous fit signe de la rejoindre. Nous étions déjà bien excités. Elle prit la main de Deb pour toucher la grosse queue. Deb fut impressionnée et enleva ses vêtements. En mini slip, elle continuait de masturber la bite qui continuait à s’allonger. Sophie, qui était déjà en porte jarretelles avec bas assortis, lui enfonça deux doigts dans le cul.

Pendant ce temps, je m’enfonçais dans la chatte de Domi, qui elle masturbait Sophie.

Maintenant Deb suçait le gros cylindre, moi, je rentrais dans de le cul de Dom déjà bien élargi. Après quelques minutes, mon foutre inonda son anus et l’étalon arrosa le visage et les seins de Deb. Sophie lui lécha les tétons et elle jouirent ensemble.

Nous partîmes manger un bout. Le week-end allait être chaud. Nous n’étions qu’au début de nos surprise…

(à suivre)

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  1. Patrick RONCE le à
    Patrick RONCE

    Bonjour,
    Est-ce que l’étalon léchait une chatte pendant qu’il se faisait masturber la bite ?

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