DEUX MILF EN LOZÈRE (2)

CHAPITRE 2

Mes congés, je les ai eus le mardi soir suivant. J’avais déjà préparé les valises. Éliane, elle, était en congé depuis deux jours. On avait un trajet de trois heures pour aller jusqu’en Lozère. J’ai tout chargé et je suis passée la récupérer. On arriverait au début de la nuit. On se partageait le volant, une heure et demie chacune. J’ai commencé, elle a pris la suite.

Cela faisait trois ans qu’on parlait ensemble. .La première année, j’avais été très surprise. Elle s’était installée, et avait sorti d’un sac un coffret de plastique qu’elle avait gardé avec elle.

Qu’est-ce que tu fais avec ça, je lui avais demandé ?

Je n’ai pas envie de passer une heure et demi inactive… Il y en a qui préfèrent lire… Moi j’ai d’autres ambitions.

Elle avait ouvert le coffret, révélant une série de vibros de toutes couleurs et de toutes formes.

Je pense que je pourrai m’occuper avec ça…

Elle me surprenait toujours. Éliane allait toujours plus loin, elle avait une imagination sans limites . On n’était jamais déçu avec elle… Tout en conduisant, je l’observais du coin de l’œil. Difficile de ne pas être troublé par ses gestes. Elle avait retroussé sa jupe. Dessous, elle portait un collant sous lequel elle était cul nu, son pubis visible, gros, épais, proéminent avec toujours ces lèvres en partie sorties, prêtes à gonfler et s’étendre et ce clitoris qui même au repos était à moitié dégagé de la chair qui aurait du le couvrir. Contempler la chatte d’Éliane, c’était quelque chose qui valait le détour.

Elle avait descendu le collant, l’amenant à ses genoux, avait ouvert les cuisses, et avait pris un des vibros. Je n’avais pas oublié le premier qu’elle avait pris, il était long, avec une partie pour le tenir, et un moteur qu’elle avait déclenché.

Ce qui était bien avec Éliane, c’était qu’elle n’avait aucune pudeur, et n’était jamais gênée, et surtout qu’avec elle, ça démarrait très vite. Dès qu’elle avait posé la tête du vibro sur ses lèvres, celles-ci avaient commencé a gonfler. C’était toujours impressionnant, et ce d’autant plus quand du liquide coulait en même temps. Un jus sirupeux a commencer à suinter d’entre ses chairs, pour venir tremper le siège.

Tu aurais pu mettre une serviette sous tes fesses !

Comme ça, tu pourras renifler mes odeurs de chatte, ça restera imprégné longtemps dans la matière.

C’était effectivement ce que j’avais fait. J’adorais les odeurs, et bien évidemment, elle lisait en moi comme dans un livre ouvert, celle de sa chatte…

Elle avait fait tourner le gode sur ses lèvres, puis elle l’avait poussé en elle. Ça avait fait des bruits visqueux. Elle l’avait enfoncé aux trois quarts, puis l’avait laissé là, immobilisé, en plein trip, yeux révulsés, laissant le moteur tourner, et le gode frotter ses parties intimes. C’était le genre de spectacle qui ne me laissait pas indifférente, autant parce que le spectacle en lui-même était excitant que parce que c’était Éliane J’avais senti mon sexe se dilater, s’ouvrir, et couler, à cette différence que mes jus étaient recueillis par le tissu de ma culotte, alors que ceux d’Éliane venaient tremper le siège. Elle avait joui avec le premier gode, se tendant en lâchant une espèce de cri rauque, et éjaculant ses sécrétions, avant d’en prendre un autre, vert, très gros, avec une partie, une excroissance qui venait s’appuyer sur le clitoris. Ç’avait été une expérience intéressante, parce que j’avais vu le clitoris, stimulé, grossir et s’allonger d’une manière exceptionnelle. Éliane aurait pu s’exhiber dans un cirque ou une foire. « Et voici Éliane, la femme au clitoris surdimensionné ! »

C’était d’ailleurs ce qui avait poussé mon désir dans ses extrêmes, et m’avait conduit à m’arrêter sur un parking. Je n’en pouvais plus et je n’avais qu’une envie. Je m’étais garée, et je m’étais penchée sur elle pour prendre son clitoris dans ma bouche, en repoussant le gode. N’était-ce pas ce qu’elle voulait au final, une sorte de provocation, ou alors avait-elle simplement prévu de réellement s’occuper pour le voyage ? Son clitoris me remplissait la bouche comme une bite, tellement il était épais, et je l’avais sucé, une fois de plus, comme j’aurais sucé une queue d’homme.

C’était dans de tels moments qu’on dégoulinait de nos jus intimes, source inépuisable. Je mouillais tellement que, quand le tissu de ma culotte n’a plus été en mesure d’absorber mes sécrétions vaginales, mes liquides avaient commencé à dégouliner le long de mes cuisses. Les siens arrivaient en partie dans ma bouche, même si celle-ci était refermée autour de son clitoris, en fait, je ne serrais pas totalement mes lèvres autour du clito, de telle sorte qu’une partie de ses jus coulaient dans ma bouche, avec leur saveur incomparable. Je regrettais que de ne pas pouvoir tout avaler, jusqu’à la moindre goutte, mais il aurait fallu à ce moment-là que je vienne poser les lèvres de ma bouche contre celles de son sexe, ce que je ne souhaitais pas. Je voulais garder ce clito bien gonflé dans ma bouche.

A force de le sucer je l’ai faite exploser dans un orgasme. Un flot de secrétions est sorti, qui m’a éclaboussé le visage, a trempé mon haut, en même temps, que, deux doigts allant et venant dans mon sexe me faisaient jouir, m’inondant moi aussi. On est reparties quelques minutes après, trempées. Elle n’a pas tenu parole et s’est endormie, jusqu’à ce que je la réveille pour qu’elle prenne le volant. J’ai pris sa place, sentant sous mes fesses le siège mouillé qui n’avait pas eu le temps de sécher.

Je vais en Lozère chaque année, en juin, parce que je fais une cure. J’ai de l’asthme, ça ne passe pas au fil du temps, et un médecin m’a proposé un jour une cure, qui me fait effectivement énormément de bien. Ça dure trois semaines. La première année, je suis partie seule, la deuxième et la troisième, j’ai proposé à Éliane de m’accompagner. Ce qui au départ n’était qu’un simple séjour pour des soins médicaux est devenu, grâce à elle, un moment qui se partage entre soins et sexe. Sexe entre nous, mais ça on peut le faire à la maison, et sexe avec d’autres partenaires, qu’on recherche, et qu’on trouve sans mal. Quand on repart, mon asthme va mieux, et mes pulsions sexuelles ainsi que celles d’Éliane sont momentanément assouvies, même l’apaisement ne dure jamais très longtemps avec deux chiennes comme nous.

On loue ensemble un gîte. Une sorte de chalet avec tout le confort, une grande chambre à deux lits, même s’il ne nous en faut qu’un, une pièce à vivre sympathique. Ces chalets sont situés en pleine nature, dans un grand parc. Une sorte de petit paradis sur terre. D’autant que le couple qui gère le domaine est très accueillant. Et l’est encore plus avec Éliane et moi.

Ils ont trente-cinq ans à peu près. Lui est grand, brun, bien baraqué. Elle, c’est une petite blonde aux formes menues. Ils tiennent le domaine à la perfection, les chalets sont propres, bien entretenus, et s’il y a un problème, ils sont là pour le résoudre.

On est arrivés sur le coup de 22 heures 30. On avait prévenu, bien sûr.

Il était derrière le comptoir du bâtiment d’entrée, occupé à faire, semblait-il, des commandes sur ordinateur. Quand il nous a entendues arriver, on l’avait prévenu qu’on arrivait dans ces eaux, il s’est retourné et nous a souri. En un an, il n’avait pas changé. Ce qui n’avait pas changé non plus, c’était l’intensité de son regard. J’avais, au début, trouvé étrange, qu’alors qu’il avait une jeune et vraiment jolie femme, il puisse nous désirer, deux femmes d’âge mûr, qui avaient pas mal d’heures de vol. Peut-être que simplement, il était comme tout être humain, qui a quelque chose, mais qui très vite, est rassasié et rêve d’autre chose.

Ça va les filles ? Je vous accompagne…

On savait très bien, Éliane, moi comme lui, que nous n’avions pas vraiment besoin qu’il nous accompagne. Nous étions capables de trouver le bungalow à force de venir. Et nos bagages n’étaient pas si lourds que ça. Mais il avait une envie… Un an sans nous voir… La meilleure preuve, sans doute, c’était que son pantalon était déformé par une érection. C’était toujours flatteur, pour nous de voir que des hommes, et des femmes pouvaient avoir envie de nous. Le genre d’hommage dont on ne se lassait jamais.

J’ai retrouvé le bungalow avec joie. Chaque année, je passais ici trois semaines hors du temps, trois semaines durant lesquelles il n’y avait qu’un mot clef pour Éliane comme pour moi : le plaisir.

On a posé nos valises. Je me suis laissée glisser sur une chaise, un rien fatiguée. C’est Éliane qui a pris l’initiative, tendant la main pour attraper la queue du patron, qui n’attendait que ça. J’admirais toujours l’habileté d’Éliane, capable de sortir une queue d’un pantalon d’un geste magique, tellement rapide que l’espace d’un instant, la queue était enveloppée, l’espace suivant, la queue était à l’air libre.

Pascal avait une bonne queue, qui avait fait notre joie l’été précédent, bien longue et bien dure quand elle était développée, ce à quoi s’est employée Éliane Avec un petit sourire satisfait, elle s’est mise à branler Pascal, qui s’est mis à frémir, et a lâché un petit gémissement.

Personne ne me branle aussi bien que toi.

C’était vrai que l’année précédente, il avait énormément réclamé des masturbations de la part d’Éliane Ça lui plaisait énormément.

Tu pourras aussi dire que personne ne te suce aussi bien que moi, j’ai ajouté, en m’approchant pour attraper sa queue et en donnant des coups de langue sur son gland, comme on le fait sur une glace.

C’est seulement maintenant que je me rends compte que ça m’a manqué pendant un an. Ma femme n’est pas capable de faire le dixième de ce que vous me faites… Avec elle c’est toujours pareil…

Hé bien tu vois, on est revenues, tu vas pouvoir en profiter quelques jours.

J’ai pensé en mon for intérieur : Et nous aussi !

Éliane le masturbait doucement, pendant que je faisais tourner ma langue sur son gland. Du liquide pré-séminal coulait d’abondance. Je sentais bien qu’il n’allait pas tenir très longtemps. Pour ainsi dire, il allait se libérer de manière symbolique d’une envie inassouvie pendant un an. Il a éjaculé très vite, ce que nous avions prévu Éliane et moi. Elle avait la queue à la main, nous avons ouvert nos bouches, comme un oiseau qui attend la becquée, et avec une habileté qui provenait d’une longue pratique, Éliane a su habilement orienter sa queue, la tournant de quelques millimètres, de telle sorte qu’aucun jet de sperme ne soit perdu, atterrissant dans sa bouche ou la mienne.

Après, on a fait quelque chose qu’on adorait vraiment faire, je me suis tourné vers elle… On avait gardé tout le sperme dans notre bouche. J’ai fait glisser celui qui était dans ma cavité buccale dans la sienne, puis j’ai accroché un filament de sperme qui pendait à sa langue et je l’ai étiré. Pascal bandait encore, et ferme, mais on avait envie de dormir.

On aura plus de temps demain…

C’était vrai qu’on tombait de sommeil. On s’est déshabillées mutuellement, avant de se glisser sous les draps et de se coller l’une à l’autre. On avait besoin de se reposer. Trois semaines de débauche nous attendaient.

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