deux MILF en lozère chapitre 1

12345
Loading...

frederic mancini


bisexualitécunifellationMILF



DEUX MILF EN LOZÈRE (1)


CHAPITRE 1

Éliane a débarqué au secrétariat sur le coup de trois heures.Pas par hasard, d’ailleurs. Elle savait pertinemment qu’à cette heure-là, c’était une période de creux. Mon patron fait une pause à midi et reprend à quatre heures, et je suis seule au cabinet dentaire. J’en profite pour compléter les dossiers et les archiver.

Éliane et moi on est de très bonnes copines. On fréquente le même club de tennis en fait. Elle avait mis une petite annonce sur la tableau près des bureaux, CHERCHE PARTENAIRE POUR JOUER. En effet, sa partenaire habituelle était partie. Je me suis proposée parce que le créneau me convenait. Depuis ce moment là, on ne s’est plus vraiment quittées.Un jeu, un autre jeu, un coup au bar, un repas ensemble. On s’est rendues compte qu’on avait pas mal en commun, et en particulier le fait d’aimer le sexe et d’être bisexuelles. On s’est retrouvées sur le lit, tête-bêche, la bouche sur le sexe de l’autre. Et ça n’a été que le début. Alors bien sûr, on est toutes les deux des MILF, dans le milieu de la cinquantaine mais ça n’empêche pas qu’on soit désirables, on se soigne, et qu’on ait encore une vie sexuelle très active.

Au début, ça a été l’obsession. Dès qu’on avait un moment, on sautait l’une sur l’autre. La découverte du corps de l’autre, de ses formes. Dire que ça s’est atténué avec le temps… Pas forcément, disons qu’on est moins avides.

Mais on a encore envie.

La meilleure preuve, c’est qu’elle débarque très régulièrement l’après-midi au cabinet. Il y a une pièce juste derrière, une pièce d’archive, qui est parfaite pour s’isoler. De toute façon, elle a l’intelligence de ne pas arriver à quatre heures moins cinq. Le dentiste est là pile à l’heure, ni en retard, ni en avance, et le client le plus zélé arrive à moins le quart. Et Éliane, évidemment, n’arrive pas à trois heures et demi, mais bien plus tôt. Entre deux heures et deux heures et demi, comme ça, on peut bien en profiter.

Elle est là, devant moi, toute pimpante, fidèle à elle-même. Elle est blonde, plutôt petite, charnue, avec un corps qui me fascine. Moi, je suis un peu son opposée, plutôt grande, mais si j’ai aussi des formes bien affirmées, et les cheveux châtain.

Généralement quand on est face à face, et seules, ça dégénère très vite.

Je me suis redressée, elle s’est penchée par-dessus le comptoir, et, sans même qu’on se soit dit bonjour, on s’est embrassées à pleine bouche. Nos langues se sont accrochées. On adore ça, frotter nos langues l’une contre l’autre. On pourrait y passer des heures. Un jour, elle m’a dit, avec ce langage peu châtié qui est le sien : « On est deux grosses chiennes, mais c’est bien comme ça ! »

J’ai contourné le comptoir, et je suis venue me positionner face à elle, qui s’est légèrement tournée. Elle avait une jupe, et, sans aucune hésitation, j’ai glissé la main dessous . Éliane n’aime pas trop mettre de culotte, et son seule parement, c’est souvent des bas stay-up. J’ai trouvé sa grosse moule au bout de mes doigts, et je l’ai frottée. Elle était l’illustration d’une théorie que j’avais, qui était qu’en vieillissant, les sexes des femmes grossissaient et devenaient énormes. Son sexe est très proéminent, quand elles sont sorties, ses lèvres sont d’énormes paquets de chair, et son clitoris, quand il pointe, est une petite bite.Sa moule m’excite énormément, et je ne me lasse pas de la toucher, de la caresser des doigts et de la langue. Avec elle, je suis un peu comme un gosse avec un jouet, je l’avoue. Je pourrais y passer des heures.

Éliane est la contradiction vivante de ce qu’on dit sur les femmes dans la cinquantaine, des théories médicales classiques. Comme quoi, elles n’auraient pas de sécrétions vaginales, et elles seraient totalement sèches… Est-elle une exception à la règle, ou bien l’illustration absolue, l’exemple qu’une femme mûre mouille encore ? Je ne me lasse pas, et je ne me lasserai jamais d’avoir ma langue sur elle, et ses sécrétions vaginales qui coulent dans ma gorge, abondantes, avec cette saveur de base, amère, et à chaque fois un goût différent, plus sucré, ou plus acide encore.

Je l’ai entraînée dans la pièce du fond. On avait là nos archives papier. Bien qu’on soit passé à l’informatique, mon patron insistait toujours pour qu’on fasse un double papier, il n’avait absolument pas confiance dans l’informatique. Les classeurs métalliques étaient bien remplis…

Dans la pièce, se trouvait un fauteuil en cuir rouge à roulettes. Si quelqu’un s‘était penché dessus pour le renifler, mais je doutais que ce soit le cas, il aurait respiré une forte odeur de sécrétions mêlées, celle d’Éliane et la mienne.

Je me suis laissée tomber sur le siège, et j’ai roulé la jupe d’Éliane à sa taille, faisant apparaître sous mon regard sa grosse moule. Je n’en avais jamais vu une pareille et je ne me lassais pas de la retrouver, sous mes yeux, au bout de mes doigts et de ma langue. C’est justement ma langue que je suis venue appliquer sur ses lèvres, suivant ses pleins et ses creux, ses replis, et buvant son jus qui coulait dans ma gorge. Pour la faire jouir, ce n’était pas vraiment difficile, il fallait viser ce gros bout de chair qui sortait en haut de ses lèvres, un bout de chair rond et long, dont peu de femmes avaient l’équivalent et le caresser des doigts et de la langue. Ne surtout pas relâcher la pression, et la sentir, la voir, et l’entendre jouir, parce qu’elle hurlait quand on était seuls, en enfilant les orgasmes comme d’autres enfilent des perles.

Quand j’en ai eu fini avec elle, mon visage et ses jambes étaient maculés de ses sécrétions. Ça coulait le long de ses aines, et ça venait faire des traces sur ses bas. Mais elle s’en fichait bien.

Dans un deuxième temps, quand elle venait au cabinet, elle me donnait du plaisir. Ça prenait souvent la même forme, parce que nous étions assez routinières. Je redressais ma robe ou ma jupe, je tirais ma culotte à une cheville, parce que contrairement à elle, je mettais encore des culottes, elle elle pouvait se le permettre, mais je craignais, au secrétariat, de me trouver dans une position, disons, compromettante, j’étais souvent pliée au dessus d’une table… et je venais accrocher mes jambes sur les accoudoirs…de la sorte j’étais ouverte et offerte. Elle pouvait venir sur mon sexe, qui, certes, ne ressemblait pas au sien, tellement singulier, mais qui montrait aussi qu’une femme de cinquante balais pouvait avoir une belle chatte, et une chatte qui jute bien. J’avais un bon paquet de lèvres, et un clitoris aussi imposant, et je parvenais encore à tremper mes culottes.

Si j’aimais lécher son sexe, Éliane appréciait aussi de prendre le mien de la bouche. Elle pouvait y passer un temps infini, tout comme moi d’ailleurs à l’inverse.

C’est dans cette position que le dentiste nous a surpris. Moi dans le fauteuil, ouverte autant qu’on peut l’imaginer, le sexe dilaté, et coulant, et Éliane, à genoux devant le fauteuil, son cul charnu bien ouvert, laissant voir les plissements de son anus, fouillant mon sexe avec toute l’énergie qu’elle pouvait y mettre.

Les choses ont été plus complexes. Il n’est pas simplement arrivé pour nous surprendre. Mais je ne m’en suis rendue compte qu’après, en analysant ce que j’avais entendu et vu. J’avais le regard, pas volontairement, posé sur la porte ouverte. J’ai surpris un mouvement, mais j’étais trop dans ma jouissance, pour analyser ce mouvement, et comprendre que c’était lui qui débarquait, plus tôt que d’habitude. On avait, j’avais eu tort de compter qu’il était toujours régulier, ce jour-là, il était arrivé vraiment plus tôt. Et sans doute aussi qu’Éliane et moi nous nous étions laissées aller à notre plaisir trop longtemps, avec l’arrogance de penser que rien ne pouvait arriver aujourd’hui, parce que rien ne s’était produit avant.

C’était très facile de nous regarder tout en se mettant en retrait, de telle sorte que nous nous ne le voyions pas.

Quand il a fait irruption dans la pièce, ça s’est joué très vite. A la Dr Jekyll et Mr Hyde, l’homme que j’avais devant moi n’avait absolument rien à voir avec l’homme un peu fade que je côtoyais tous les jours. Il tenait à la main un membre qui avait largement eu le temps de s’ériger et que je n’aurais sans doute pas imaginé aussi long ni aussi épais, mais les apparences sont parfois, souvent même, trompeuses. Et s’il pénétrait dans le local, ce n’était pas pour me réprimander, mais clairement pour un rapport sexuel. C’était ironique, parce que je ne l’avais jamais vu comme un homme qui puisse avoir envie de sexe, et qui plus est avec deux femmes. Je l’avais toujours imaginé comme quelqu’un de fidèle, sa femme passait souvent, pour qui la sexualité était vraiment quelque chose de secondaire, un rapport peut-être par mois, et encore simplement de manière hygiénique. Son attitude disait clairement le contraire.

Il s’est approché de ma bouche, et m’a présenté sa queue. C’est tout naturellement que je l’ai encerclée de ma main et que je l’ai masturbée doucement. A ma grande surprise, alors que je pensais pouvoir le faire tenir plus longtemps, il a craché plusieurs traits de sperme, blancs, chauds et gras, qui sont venus me maculer le visage. L’autre surprise, ça a été que, bien qu’il jouisse tout de suite, il est resté très raide. C’était plutôt une manière de se soulager, et les choses sérieuses commençaient. Je l’ai pris dans ma bouche de quelques centimètres, avec le goût de son sperme dans ma cavité buccale, faisant doucement aller et venir ma langue sur lui. C’était un plaisir intense, que nous connaissions bien, Éliane et moi, et dont nous ne nous lassions pas, qu’un accouplement à trois. J’aimais, et je savais que c’était aussi le cas d’Éliane, ces moments de triangulation, multipliables à l’infini. Sa langue sur moi et la queue du dentiste dans ma bouche. Et le fait de pouvoir nous recomposer comme ça a été le cas quand Éliane s’est redressée, et est partie s’appuyer contre l’un des classeurs, lui proposant un accès facile à son anus et au boursouflement de sa vulve. L’espace d’un instant, je me suis demandée où il allait rentrer, mais j’ai eu la réponse très vite. Il a appuyé son gland contre la vulve surdimensionnée. Avec fascination, et en frottant mon sexe, j’ai vu le pieu de chair disparaître dans cette masse qu’on aurait pensé, au premier abord, en la fixant, impénétrable, jusqu’à être quasi totalement fichée en elle. Éliane a tourné la tête et m’a regardé. Ce genre de regard était essentiel entre nous. On aimait, et ces moments n’auraient pas eu tant de charme sinon, échanger d’un regard notre plaisir, tisser une complicité. Car notre plaisir n’était pas isolé, nous le partagions, c’était elle et moi avec un homme et pas elle plus un partenaire, ou moi plus un amant.

Le dentiste l’a bien limée, faisant aller et venir sa queue en elle. A chaque fois qu’il ressortait, j’avais l’impression qu’il était plus gros.

C’était précisément quand il ressortait que le jus d’Éliane coulait d’elle, inondant la queue aussi bien que sa propre chair, abondant, et se métamorphosant, d’abord translucide, devenant plus épais. Désinhibée, Éliane s’est mise à gueuler, en jouissant. Il se produisait chez elle un phénomène assez rare, elle éjaculait comme un homme, un liquide qui d’ailleurs ressemblait beaucoup à du sperme. Ça a un rien effrayé mon patron. Quand elle a commencé à jouir, et qu’elle a craché les premiers traits de liquide, il était quasiment sorti d’elle, il allait rentrer à nouveau. Il a retiré sa queue. Elle a craché une impressionnante gerbe de liquide l’arrosant et arrosant ses propres chairs et sa jupe. Il serait bon pour changer sa blouse. A moins qu’il ne souhaite la garder. J’imaginais bien un client ou une cliente lui jetant : « Votre blouse pue les sécrétions vaginales ! »

Frottant sa queue, sans rerentrer en elle, il a balancé à nouveau des traits de sperme sur sa chatte et ses fesses. A croire qu’il avait des réserves inépuisables de sperme ou qu’il avait été très frustré ces derniers temps.

Je pensais qu’on allait s’en tenir là, mais la queue toujours dure, il s’est tourné vers moi, et m’a dit : « Je vais enfin faire ce dont j’ai envie depuis longtemps… »

Ça m’a surpris, parce qu’à aucun moment, il ne m’avait laissée entrevoir que je puisse l’attirer.Jamais un regard, une remarque… Il avait toujours été totalement neutre, professionnel… Mais sans doute qu’il attendait un signe, qu’il n’avait eu qu’aujourd’hui même.

Je me suis rebasculée sur le siège. Je n’avais plus qu’une envie, qu’il me remplisse. J’étais totalement offerte, et ça, il l’a bien compris. Il est venu glisser son sexe dans ma vulve dilatée. Je l’ai sentie me remplir avec un plaisir intense, le regard accroché à celui d’Éliane, qui s’était retournée pour regarder, et qui ramassait le sperme qu’il avait laissé sur sa croupe pour le laper. Nos regards étaient accrochés, car si la queue du dentiste fouillait ma vulve, elle fouillait aussi la sienne. Il est allé et venu en moi, me faisant éprouver un plaisir teinté d’irréel. J’avais du mal à croire qu’un homme que je connaissais depuis carrément dix ans, totalement neutre, puisse se révéler ainsi. Mais ce qui me faisait sourire aussi, c’était de le voir dans une telle position , comme s’il avait été au dessus d’une patiente… A ceci près que son instrument n’était pas une fraise, mais sa queue, qu’il a extraite de ma vulve quand il a été au bord de la jouissance. Il a craché sur mon ventre et ma jupe des traits d’un sperme qui semblait décidément inépuisable, blanc et crémeux. Puis, sans demander son reste, il s’est éclipsé, la queue encore raide. On s’est regardées, Éliane et moi. Ce moment à deux avait pris un tour inattendu. C’était d’ailleurs ce qui nous arrivait très souvent à elle comme à moi. On commençait toutes les deux, toutes seules, sans attendre ni espérer quoi que ce soit, et on basculait sur quelque chose d’autre, de tout à fait différent, quand une personne, mâle ou femelle, venait se rajouter à nous. Éliane, qui n’aimait pas laisser les choses se perdre, est venue laper le sperme qui maculait ma jupe. Elle était souillée, mais j’ai boutonné ma blouse par-dessus, ça masquerait jusqu’à ce que je puisse me changer. Elle s’est finalement éclipsée, en me disant : « A la semaine prochaine ! » Je suis revenue à mon poste. Le dentiste est sorti de son cabinet. Il était redevenu celui qu’il était avant, et rien ne s’était passé. Et cela ne modifierait en rien nos relations. Mais toute la matinée, le sexe humide, j’ai pensé à ce qui s’était passé, et combien j’aimerais qu’il mette encore sa queue dans mon ventre, ou ailleurs…

CETTE HISTOIRE VOUS A PLU ? N’OUBLIEZ PAS DE LA COMMENTER ET DE LA PARTAGER !

***

Retrouvez les autres histoires de Frédéric Mancini :

https://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-mancini/

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *