Douche à deux

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frederic mancini


au travail



DOUCHE A DEUX

Je suis arrivé ce matin comme tous les matins sur le chantier, sans imaginer que ce jour serait radicalement différent des autres, et qu’il allait entraîner ma vie dans une nouvelle direction, pour le meilleur, et pas pour le pire, pour une fois.

Je suis plaquiste, et je fais partie d’une équipe qui travaille sur le chantier du Centre de Formation d’A… Des bâtiments vétustes qui datent des années 70, et qu’il était temps de refaire. On travaille zone après zone, pour des chantiers qui durent en moyenne 4 mois.

Dans l’une des cours de ce vaste espace, on nous a installé un lieu de vie. Un nom sans doute bien pompeux pour une série de préfabriqués collés les uns aux autres, et qui communiquent. Nous les avons arrangés à notre guise, même si une partie était déjà aménagée. Comme les douches et le coin cuisine. On a installé quelques couchettes, pour ceux qui restaient là toute la semaine, un coin dîner et une salle de jeux.

J’étais bien en avance ce matin. Les quelques personnes qui n’étaient pas du coin dormaient encore. J’aimais arriver tôt pour prendre un café et je me mettais sur le chantier quasi immédiatement. Le soir, je partais ainsi plus tôt.

Je venais de me garer et de couper les phares, il faisait encore nuit, quand je l’ai vue traverser, quittant une zone qui deviendrait un chantier d’ici quelques mois et se rendre sur la base de vie.

Je l’avais déjà remarquée plusieurs fois. Elle faisait partie du personnel d’entretien. Et elle était vraiment très attirante. Je l’avais déjà croisée plusieurs fois. Elle m’avait toujours dédié un sourire chaleureux, accompagné d’un « bonjour » toujours audible. Des éléments surnageaient, comme d’une caricature. Une chevelure d’un noir de jais, lisse, longue et brillante, des yeux en amande, verts, qui trahissaient, cela je l’ai su par la suite des origines métisses. Un visage rond, mais bien dessiné, toujours éclairé par son sourire, une bouche bien dessinée, carminée, sensuelle. Son corps je n’en avais pas vu grand-chose, ni même pu deviner, avec cette blouse qui lui arrivait aux genoux.

Je n’imaginais pas encore que ce matin-là, ce qui n’était pas vraiment une frustration, mais plutôt une curiosité allait enfin trouver une réponse.

Je me suis dit par la suite qu’il s’en serait fallu de quelques secondes. Je venais de couper mes phares, et elle ne m’avait pas aperçu sur le parking. Elle a traversé paisiblement le grand espace séparant son lieu de travail de la zone de vie.

Je me suis aussi dit par la suite qu’elle savait parfaitement que j’étais là. Mais elle a fait comme si elle n’en était pas consciente.

Elle a ouvert la porte qui donnait sur les douches. Sans la refermer. Elle a allumé. La lumière blanche tranchait nettement avec la nuit environnante. D’où je me trouvais, encore dans mon véhicule, je la voyais parfaitement.

Les trois cabines de douche faisaient un seul bloc.

Elle a commencé à se déshabiller, de trois quarts, se tournant, comme si elle avait voulu s’offrir à mon regard. Avec le regard ailleurs, elle a commencé à défaire les boutons de la blouse.

Le dernier bouton défait, elle l’a laissée tomber sur le sol.

Dessous, elle était habillée très simplement. Il est vrai qu’on ne met pas une robe de soirée pour faire des travaux ingrats. Un sweat-shirt noir, avec un caleçon de la même couleur. Pourtant, ces deux vêtements simples rendaient réellement hommage au corps que j’ai découvert quelques minutes plus tard, soulignant une poitrine lourde que la blouse écrasait habituellement, le caleçon, forcément collant, marquait ses hanches et ses cuisses. J’ai senti mon sexe se durcir, et ça n’était pas seulement à cause d’une ces érections matinales qui prennent tous les hommes.

Elle a attrapé le bord de son sweat et l’a soulevé, dévoilant un torse parfait, peau blanche, ses seins lourds enveloppés par un soutien-gorge noir. Une fois le sweat passé par-dessus ses épaules, et jeté au sol, elle a glissé, dans un geste infiniment féminin, ses mains dans son dos, pour dégrafer son soutien-gorge, défaisant, je ne le voyais pas, mais je pouvais l’imaginer, l’agrafe, puis venant récupérer la pièce de tissu. Elle avait vraiment une belle poitrine pleine mais ferme, aussi bien galbée qu’elle était bien dessinée. Et même à cette distance, je voyais parfaitement le rose de ses aréoles et de ses tétons.

Il était vrai qu’elle était encore toute jeune, et que son corps ne pouvait que resplendir. Quel âge pouvait-elle avoir ? Je lui aurais donné tout au plus 25 ans…

Elle a passé ses pouces dans la ceinture du caleçon et s’est penchée pour le descendre jusqu’à ses chevilles, dévoilant ses jambes bien dessinées. Dessous elle avait une culotte noire, assortie au soutien-gorge qu’elle a aussi tiré vers le bas. J’ai aperçu un triangle aussi noir que ses cheveux, mais de taille réduite.

Les vêtements étaient à présent posés en tas sur le sol, et elle nue comme un ver. Elle s’est retournée, me présentant son dernier atout, un dos bien dessiné qui finissait en une belle cambrure qui n’en mettait que plus en valeur une paire de fesses comme je les aimais, bien pleine, dans laquelle le sillon fessier était d’autant plus marqué, trait sombre comme un appel pour planter dedans doigt, langue ou queue.

Du le petit sac qui l’accompagnait, et que je n’ai remarqué qu’à ce moment, elle a tiré un bonnet de bain, dont elle a couvert sa crinière, ainsi qu’un gant et un flacon de gel douche.

Elle s’est positionnée sous l’un des pommeaux de douche, et elle a tourné les robinets. L’eau a jailli, cascade qui l’a trempée. Une fois qu’elle a été mouillée, elle a coupé les robinets, puis elle a imbibé le gant de gel douche, et a entrepris de se frictionner vigoureusement. C’était troublant de la voir ainsi couvrir sa chair de la mousse blanche qui la masquait à moitié. C’était un spectacle que je ne verrais sans doute qu’une seule fois, le hasard, la chance, j’avais été là au bon moment, il n’y avait personne d’autre, et elle n’avait pas fermé la porte du bloc du lieu de vie. J’y repensais quand je serais seul en me masturbant. D’ailleurs j’avais le ventre en feu, et si je n’avais eu peur d’être surpris, je me serais masturbé. J’aurais sans doute joui trop vite, ça valait le coup d’attendre toute la journée. Quand je me retrouverais seul dans mon appartement, le soir même, ça n’en serait que meilleur, après avoir pensé à elle toute la journée, avoir laissé tourner les images dans ma tête sans pouvoir les arrêter, l’avoir croisée habillée en l’imaginant nue. Je me masturberais et je jouirais sans doute plusieurs fois avant que ma queue ne se dégonfle, après avoir gardé une semi-érection toute la journée. Bien sûr l’idéal, ça aurait été de profiter de ce corps si désirable, mais ça…

Elle a rouvert les robinets, et elle a laissé l’eau couler sur elle, et la rincer, yeux mi-clos, en tournant sur elle-même, me présentant ainsi ses parties pile et face, comme si elle avait voulu me faire cet ultime cadeau, avant de remasquer sa nudité.

Le cadeau, elle me l’a pourtant offert quelques secondes plus tard, alors que, bien rincée, elle continuait pourtant à rester sous le jet, qui devait lui procurer un bien-être certain. Elle se relâchait, yeux mi-clos. Elle a amené ses doigts sur son pubis, avant de descendre sur ses lèvres. Elle a esquissé un mouvement circulaire, qui est très vite devenu régulier, et qui m’a hypnotisé. Elle se donnait du plaisir, une brève pause avant de retourner travailler, de reprendre des tâches pas vraiment agréables. Je me suis dit que c’était la régularité de cette caresse qui allait lui donner son plaisir. Elle s’est mise à frémir, avant de se figer, cambrée. Je me suis dit que je devrais tout faire pour ne jamais oublier ce moment.

Elle a coupé les robinets et est sortie de sous la douche. Dans un mouvement gracieux, elle a ramassé une grosse serviette éponge rose, qu’elle avait aussi extraite de son sac, et elle s’est soigneusement essuyée. Puis elle a attrapé des vêtements propres, un soutien-gorge et une culotte, rouges, et elle a passé un autre caleçon, bleu, et cette fois un simple T-shirt bleu lui aussi.

Le show était fini. Elle a fourré ses effets de toilette et ses affaires dans le sac et elle a quitté le lieu de vie, traversant en sens inverse, puis disparaissant.

Je suis resté un moment figé, le sexe dur, avant de sortir de véhicule. J’avais le désir au ventre.

Il était temps pour moi de partir sur le chantier.

J’avais tout laissé en l’état la veille, il me fallait juste prendre mes outils.

Pour m’y rendre, je devais pénétrer dans le local où elle était rentrée, une grande salle multi-usages, où j’avais remarqué un grand divan, récupéré, une cafetière sur une table, près d’un évier.

J’aurais du me dire qu’elle pouvait être là, à boire un café.

J’ai pénétré dans le local.

Elle était effectivement là, juste devant la cafetière, dont le bouton ON brillait d’orange, remplie d’un liquide noire semblable à celui que contenait la tasse qu’elle tenait. Elle piochait en même temps dans une boite de petits biscuits.

Elle m’a souri. Pas seulement avec sa bouche sensuelle, mais de tout son visage, et je dirai même de tout son corps. Comme une ouverture vers moi, un mouvement tout entier vers moi.

Bonjour, elle m’a dit simplement, mais dans ce bonjour, il y avait beaucoup de chaleur.

Face à ce bonjour, je ne pouvais que m’ouvrir moi aussi. Ça a été au-delà de moi, au-delà en tout cas de la honte que j’ai ressenti, face à elle, à l’avoir matée, alors qu’elle ne se doutait de rien, et à en avoir éprouvé autant de plaisir. A la voir ici et ainsi, enveloppée dans sa blouse, se superposaient des images , elle se déshabillant, elle se glissant sous la douche, se savonnant, se caressant, s’essuyant. Son visage brillait d’un éclat nouveau, je crois bien que je ne l’avais jamais trouvée aussi étincelante qu’à ce moment.

Vous voulez un café ? elle m’a demandé.

J’aurais pu dire non, mais me surprenant moi-même, j’ai accepté. Je me suis approché, suffisamment près pour sentir un parfum de femme, celui de son gel douche, sans aucun doute. Je l’ai revue, faisant tourner ses doigts sur son sexe pour se procurer un orgasme, et j’ai eu une autre vision, celle de ma queue, en pleine érection, bien longue, et bien dure, venant au contact de ses lèvres. Mon gland hyper-sensible touchant ses lèvres, l‘électricité remontant dans mon corps, puis glissant dans le fourreau de chair que j’imaginais chaud et doux, d’une manière exquise, jusqu’à ce que je sois totalement emmanché en elle, sans qu’un seul millimètre ne sorte, la sensation de sa vulve autour de moi, comme un gant de chair, me faisant chavirer. Le mouvement de va et vient de ma verge, pour approfondir cette caresse au point d’en devenir à moitié fou, et enfin l’explosion de l’orgasme qui me déchirerait, et mon sperme, qui sortirait, jet après jet, et remplirait le préservatif que je mettrais, mais taperait suffisamment fort contre les parois internes de son vagin pour la faire jouir.

Au-lieu de cela, j’ai attrapé la tasse de café qu’elle me tendait et j’en ai bu une gorgée. Il était très chaud et fort, comme j’aimais. On était si proches l’un de l’autre que je pouvais sentir, près de moi, l’épaisseur de son corps et la chaleur qui s’en dégageait. Ça m’a donné une sorte de vertige.

Son regard planté dans le mien, elle m’a souri.

Elle a rompu le silence la première.

Alors, une longue journée qui se prépare ?

Oui, on avance petit à petit. Le chantier est tellement énorme…C’est la meilleure solution, de considérer qu’on en fait un peu chaque jour.

Je fais une petite pause avant de reprendre moi aussi. Je dois finir de nettoyer les locaux, ensuite je dois enchaîner sur les dortoirs… Une journée bien remplie pour moi aussi.

   Elle a pris encore quelques biscuits dans la boite avant de me la tendre. J’ai opté pour des biscuits en spirale, avec une cerise rouge dessus. Ça me rappelait mon enfance. Ça faisait longtemps que je n’en avais pas mangé de la sorte.

On a fini nos cafés sans que rien ne se soit passé. Je me suis demandé si elle avait envie qu’on aille plus loin. Rien ne l’indiquait vraiment. J’étais plutôt réservé. Et puis, on se connaissait à peine, il fallait bien l’admettre. Ce que j’aurais sans doute de nouveau, simplement, ou pas, ce serait l’occasion de la voir de nouveau se laver… Ou pas… Enfin, il me resterait ce moment, c’était déjà bien. J’avais bien compris que, dans la vie, quand on croyait avoir peu, on avait déjà, paradoxalement, beaucoup.

Je l’ai enveloppée une dernière fois du regard, et je me suis éloigné. Le travail m’attendait.

Une journée de travail, ça passe très vite, surtout quand on est absorbé dans ce que l’on fait. Je me suis mis au travail jusqu’à midi, j’ai fait une pause repas. Je suis revenu sur le lieu de vie avec mes camarades.

J’avais travaillé avec sérieux et application, comme à mon habitude, pourtant une partie de mon esprit était ailleurs. Il était resté avec elle à cette première heure du matin. Je tournais autour de cette situation, la reconfigurant, dans autant de situations possibles. Le sexe pour moi c’était une infinité de possibles, déclinables avec pour seule limite l’imagination.

Mon esprit aussi a vagabondé l’après-midi. Je ne l’avais pas revue. Elle était quelque part.

Sur le coup de cinq heures, le patron est venu me trouver, en me demandant si j’étais prêt à faire des heures sup’ pour finir un autre chantier. J’ai dit oui, autant pour avoir quelques sous de plus que parce que j’aimais travailler. J’ai fini sur le coup de huit heures. La journée était passée, et la nuit avait regagné du terrain. Arrivé dans l’obscurité, j’allais repartir dans celle-ci, avec l’impression que tout cela avait été un rêve, à commencer par la vision de la magnifique brune sous la douche.

J’étais fourbu. Je me suis dit que j’allais prendre une douche avant de rentrer. Je ne la prenais pas forcément sur place, mais j’avais besoin de me régénérer tout autant que de me détendre et puis j’envisageais d’aller dans un bar boire un verre avant de rentrer, et je n’avais pas envie de puer la sueur.

Je me suis glissé dans l’espace douches du lieu de vie, Je me suis déshabillé rapidement, ma tenue de travail orange, mon caleçon et mon T-shirt. Mon désir avait été latent toute la journée, et ma queue jamais vraiment au repos. Le fait de se retrouver à l’air libre, sans contrainte a ravivé mon désir et mon érection, et ma queue s’est épanouie en quelques secondes, signe de la force de mon envie de cette fille que je ne pouvais pas avoir, et qui m’avait plus marqué que je pouvais l’avouer. Ma queue était longue et bien dure, une belle érection. Je me suis dit qu’elle aurait peut-être apprécié de l’avoir en elle, de la sentir aller et venir en elle, et caresser ses muqueuses.

Mais ça n’était pas d’actualité.

Après avoir attrapé un flacon de gel douche, je me suis glissé dans le bac de la douche. Le temps d’ouvrir les deux robinets, et de faire couler l’eau. Je l’ai réglée à la bonne température, suffisamment chaude pour qu’en ruisselant sur mes épaules, elle me détende. Ça n’a pas été immédiat, mais mon corps s’est enfin relâché. Sauf ma queue. Elle était plus dure que jamais.

J’avais envie de jouir, enfin éprouver du plaisir et soulager cette tension qui traînait en moi depuis le matin. Pour cela, parce qu’elle n’était pas là, je n’avais qu’une solution.

Je suis venu encercler ma queue de ma main. Je me masturbais souvent, et je n’avais aucune honte de cela. C’est toujours bon de jouir, ceux qui ne s’adonnent pas au plaisir ne savent pas ce qu’ils perdent. J’aimais alterner les rythmes, parfois faire aller ma main sur moi rapidement, d’autres fois plus lentement, serrer mes doigts autour de ma queue comme si elle était enserrée par un vagin, ou au contraire donner de l’ampleur à ma main.

J’ai fermé les yeux. J’ai commencé à faire aller et venir ma main sur ma queue. Très lentement. Je sentais ma queue très épaisse au creux de ma main, et surtout j’avais l’impression qu’elle s’épaississait encore.

Je sentais la jouissance arriver, bien trop vite. J’ai écarté ma main de ma queue. Je ne voulais pas jouir maintenant, trop vite.

Il s’est alors produit quelque chose de très étrange. Les yeux clos, j’étais dans un fantasme dans lequel elle était avec moi sous la douche, nue, et elle me regardait me masturber en m’encourageant, et me disant :

Je veux que tu m’arroses de sperme !

Je ne rêvais pas que sa main vienne sur ma queue.

Or une main venait d’encercler une partie de ma queue, Une main féminine, indubitablement, petite, menue, chaude. C’était un plaisir de sentir sa main caresser sa queue, c’en était un autre que de sentir la main d’une femme en faire de même. Plaisirs entre lesquels je n’aurais pas su faire de hiérarchie, rejeter l’un pour adopter définitivement l’autre. Chacun était spécial et unique.

J’ai ouvert les yeux.

Elle se tenait juste devant moi, sous les jets d’eau chaude, se trempant, avec un grand sourire. Elle portait un T-shirt et un pantalon blanc. L’espace d’un instant, j’ai pensé que j’avais une hallucination. Elle a du le lire en moi, car, tout en gardant le contact avec ma queue, elle m’a dit :

Non, ce n’est pas un rêve, c’est bien moi. Je suis venue te rejoindre comme j’aurais espéré que tu viennes me rejoindre ce matin… Je pensais que je t’allumerais suffisamment pour que tu franchisses le pas.

Tu veux dire… que c’était une mise en scène ?

Je te surveille depuis que tu es arrivé dans l’établissement… Une sorte de coup de foudre, si tu veux, même si je n’aime pas trop ce mot. Je ne crois pas que tu m’aies vraiment remarquée. Enfin, si tu m’as vue, mais sans avoir envie d’aller plus loin. Ce matin, j’ai été déçue. J’espérais que te faire le grand jeu ainsi te convaincrait mais il n’y a eu aucune suite. Quand on a bu ce café ensemble… Un instant, je me suis même vue, dédoublée, me laisser tomber sur une chaise, défaire ton pantalon, et en sortir ta queue pour la caresser. Comme je le fais maintenant. Retiens-toi, surtout, a-t-elle ajouté. Elle est belle, longue et bien dure comme je les aime, et je veux en profiter longtemps. Enfin, ce soir, mais aussi d’autres jours et d’autres soirs, si tu as envie.

C’était certain que j’avais envie d’elle. Ses vêtements étaient complètement trempés, et laissaient voir sa chair dessous, sa poitrine bien dessinée, son ventre. C’était peut-être plus excitant de la voir ainsi que si elle avait été nue. Pourtant, sans doute parce que le coton trempé la gênait, elle a fait passer son T-shirt par-dessus ses épaules, lâchant ma queue que j’ai reprise en main pour la caresser. Dessous, comme il m’avait semblé le remarquer, elle n’avait pas de soutien-gorge. Elle a tiré bas son pantalon et sa culotte. Une fois les vêtements à terre, qui ont continué à se gorger d’eau, elle a ramené sa main sur ma queue.

Je vais te faire quelque chose qui va te plaire. On aurait pu ce matin, si seulement tu étais venu jusqu’à moi.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, j’ai répondu.

Tu as raison.

Elle s’est rapprochée de moi, de telle manière que nos sexes puissent faire contact. Elle a amené mon gros gland, tout gorgé de sang, au contact de ses lèvres, en grande partie sorties d’elle, aussi pleines de sang de ma queue. La sensation a été très forte. Très doucement, elle m’a frotté, de haut en bas. Si ma queue s’est encore dilatée, on pouvait en dire autant de ses lèvres, qui, au bout de quelques caresses, avaient presque doublé de volume, charnues et épaisses. Elle m’a amené sur la zone où se trouvait son clitoris. Il était encore encapuchonné. J’ai senti son volume sous la couverture de chair. Elle a frotté mon gland contre, et il et sorti, excroissance de chair pas très épaisse, que j’ai sentie s’allonger contre la tête de ma queue.

Elle s’est dégagée, sans doute parce qu’elle a senti que j’étais au bord de la jouissance.

On est quand même là pour prendre une douche, non ?

Elle a attrapé le flacon de gel douche, en a versé dans le creux de ses mains et a entrepris de l’étendre sur mon corps, me caressant, avec souplesse et habileté, me faisant en tout cas comprendre que les zones érogènes étaient multiples, en me procurant des sensations diverses. Je lui ai rendu la pareille. L’occasion de mieux découvrir son corps au bout de mes doigts, de m’attarder sur le plein de ses formes, mais aussi sur ses creux. Chaque corps féminin est unique, et il arrive un moment où à force de l’explorer, on le connaît par cœur. Nous n’en étions pas encore là, mais je me suis pris à rêver qu’il y ait encore d’autres douches, et plus que des douches, que je puisse encore le caresser et l’apprendre par cœur. Elle me plaisait énormément.

Je pensais qu’elle voudrait qu’on continue sous l’eau. Au lieu de cela, elle a laissé le jet nous rincer, puis elle a glissé dans un mouvement gracieux hors du bac, attrapant une grande serviette, posée à côté de la mienne. J’ai tourné les robinets, et je suis sorti moi aussi. Je pensais qu’elle allait s’essuyer, elle, mais elle m’a essuyé moi d’abord, avant de passer la serviette sur ses formes. Elle s’est laissée glisser à genoux, et elle est venue balader sa langue sur ma queue. Je n’avais pas vraiment débandé, rempli de désir de la sentir près de moi, même si j’étais un peu moins dilaté que quand je m’étais glissé sous le jet de la douche. J’avais pour ainsi dire régulé mon désir. Même si je me suis senti perdre de nouveau la tête sous sa caresse, subtile. Ce n’était sans doute pas la première fois qu’elle faisait une fellation à un homme pour atteindre un tel niveau d’habileté.

C’est quand j’ai été très dur qu’elle a fait surgir, posé sur le carrelage mais je n’y avais pas prêté attention, un préservatif dont elle a déchiré l’emballage, avant d’ajuster la rondelle de plastique sur ma queue, en la faisant glisser dessus.

Elle s’est redressée, avant de se tourner et de se plier en deux. Elle était indéniablement souple, plus que moi en tout cas, amenant sa tête à ses chevilles. Sa crinière pendait près du sol. Juste devant moi, offertes, j’avais ses parties intimes, la masse de sa croupe pleine, ouverte sur les plissements de son anus, et la déchirure de son sexe, béante d’excitation, la masse de ses lèvres sortie, toute gonflée, luisante des jus qui ruisselaient le long et venaient en tomber en des filaments gras, et un intérieur aux parois roses.

A cet instant, je n’étais plus qu’une queue, une queue dilatée, qui aspirait à être gainée par sa chair, et à jouir. J’ai approché mon gland enveloppé de latex de ses lèvres. Je me suis frotté contre, la faisant gémir, avant de rentrer en elle, très lentement, me laissant prendre par la sensation de sa chaleur et de son humidité autour de moi, alors qu’elle gémissait de me sentir rentrer en elle, la remplir et frotter contre ses muqueuses. Je me suis planté en elle jusqu’au dernier centimètre.

Je veux que tu me fouilles, lentement, vite, à nouveau lentement… C’est comme ça que j’aime.

J’ai respecté son souhait, ressortant de sa vulve lentement, rentrant de nouveau tout aussi lentement, puis allant plus vite, avant de calmer le jeu. On était totalement hors du temps, dans ce moment de plaisir, intense, que nous partagions. Si j’avais pu imaginer le matin même que nous en serions là ce soir.

Je l’ai fouillée longtemps avant qu’elle ne me dise :

Sodomise-moi, c’est par là que j’aime jouir. Ne te retiens pas. Il faut qu’on en finisse pour ce soir, je dois retourner travailler.

Je suis venu appuyer mon gland sur les plissements de son anus. J’ai senti que je glissais en elle avec facilité. Le conduit était plus étroit, plus serré. Un instant, j’ai eu peur de lui faire mal, mais le long gémissement qu’elle a poussé m’a fait comprendre que ça n’était pas le cas. Je ne me suis arrêté que quand mon bas-ventre a buté contre sa chair, et que j’ai été entièrement planté en elle. On était l’un comme l’autre au bout de ce moment, dont je me suis rendu compte, une fois rhabillé, en regardant mon téléphone, qu’il avait duré plus d’une heure. Encore heureux qu’on ne se soit pas faits surprendre… J’ai senti, elle aussi sans doute, l’orgasme arriver, et j’ai explosé. Chaque orgasme est unique. Sans aucun doute, je me souviendrais de celui-ci, si intense, et qui a coulé sur moi comme une cascade, et dans lequel elle m’a rejoint, créant une étrange complicité entre nous.

Ensuite, il a fallu se rhabiller. On est restés face à face, dans une position proche de celle qui avait été la notre le matin, conscients que notre relation avait cependant radicalement évolué.

Demain matin, elle a proposé, on pourrait prendre notre douche ensemble. Et demain soir aussi.

Et après, c’est le week-end.

Tu viendras la prendre chez moi.

On s’est séparés sur cette promesse.

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  1. vermicelle le à
    vermicelle

    Très belle histoire, excitante, et bien racontée.
    Vous pouvez lire ici aussi les miennes
    Vermicelle

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