Femmes de ménage partie 2

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alex condamines


en familletriolisme



FEMMES DE MÉNAGE

PARTIE 2

Le passé a ressurgi il y a quelques mois de cela, de la manière la plus impromptue qui soit. J’arrivais un matin, semblable et différent à celui que j’avais été dix ans plus tôt, dans un passé si proche et pourtant si lointain.

Je me suis posé en salle des profs, j’ai pris un café. Je devais aller récupérer l’imprimante 3D dans une autre salle et l’amener dans celle où je faisais cours le matin même pour en expliquer le fonctionnement à mes élèves.

C’est comme ça que je suis passé devant le réduit où dix ans plus tôt, j’avais eu une relation torride avec Naima. Le temps avait apaisé les blessures, mais longtemps, j’avais un pincement de cœur quand je passais devant cette porte.

Elle était grande ouverte et inondée de lumière.

Je me suis figé net devant le spectacle. En son centre, se trouvait une petite brune que je ne connaissais pas. Elle était intégralement nue. Pour être plus précis, au moment où je m’étais engagé dans le couloir, elle faisait glisser  le pantalon assorti à la blouse, le long de ses jambes fines.

Inconsciente de ma présence, sans doute parce que j’étais dans l’ombre, et que je n’avais pas fait de bruit, elle a entrepris de s’enduire d’une lotion, contenue dans une bouteille posée sur la table près d’elle, la même table sur laquelle nous nous étions appuyés ou couchés Naima et moi, dix ans plus tôt. Ça m’a laissé tout le loisir de l’observer. Elle versait ce liquide, blanc et un peu gras au creux de ses mains, et elle s’en enduisait le corps, frottant pour le faire pénétrer.  

Elle n’était pas très grande, avec un corps menu mais bien dessiné. Un corps troublant c’était certain. Une fois qu’elle est descendue jusqu’à ses chevilles, elle a remis du liquide au creux de ses mains, et est partie pour un nouveau tour. Elle est revenue sur ses seins pour une caresse plus érotique, plus lente, visant clairement à lui donner du plaisir.

Si j’avais pu en douter, la manière qu’elle a eu de fermer les yeux et de pousser un petit gémissement m’en a clairement convaincu. Et même d’où j’étais, j’ai clairement vu les pointes de ses seins se durcir et s’allonger.

Fermant les yeux, se cambrant en arrière, elle a laissé ses mains glisser le long de son ventre. La destination était évidente, ce sexe lisse et nu de tout poil qui n’attendait que ses doigts. Elle a tourné sur son intimité, sous le prétexte hypocrite de l’enduire de crème. Son sexe s’est métamorphosé, s’ouvrant, ses lèvres gonflant. Elle s’est tordue sous sa propre caresse, basculant en arrière pour s’appuyer contre la table. Elle a fini par planter deux doigts en elle, et les faire aller et venir. Même d’où je me trouvais, j’entendais les bruits visqueux que faisaient les doigts bougeant en elle, et je voyais le liquide couler d’elle, inonder l’intérieur de ses cuisses. Quand elle a joui, elle s’est détendue après avoir poussé un long gémissement. Elle est restée comme cela un moment avant de se redresser. Elle a léché sa main, enduite de ses liqueurs intimes, avant d’attraper plusieurs feuilles et de s’essuyer. Elle s’est rapidement habillée, passant un ensemble rouge, puis une tenue de travail bleu pétrole.

Je me suis rendu compte que j’allais être sur sa route. Au lieu de continuer, ce qui m’aurait signalé à elle, je suis revenu sur mes pas sans faire de bruits, suffisamment en arrière pour ne pas lui laisser penser que je l’avais matée, puis j’ai repris ma course. Nous nous sommes croisés en l’occurrence en un autre point, alors qu’elle allait quitter les ateliers. Elle m’a souri et s’est arrêtée.

Bonjour, je suis la nouvelle femme d’entretien. Je m’appelle Ayana.

Elle m’a tendu la main, cette même main qui était plantée dans son sexe quelques minutes plus tôt.

Vous avez un prénom original.

C’est une tradition dans la famille.

On ne s’est rien dit de plus ce jour-là.

Ça ne m’a frappé que dans la matinée. Le plus évident est souvent ce qui s’impose le plus tard. Elle avait un très joli visage, bien dessiné, et une chevelure d’un noir d’encre, avec une frange. Et des yeux en amande.

Et dans ce visage, il y avait quelque chose qui me rappelait… C’était un peu comme lorsqu’on se regarde dans un miroir. Des traits proches mais différents…Une image décalée.

Etait-il possible que… Une sœur, une cousine… Sa fille ? Quand je l’avais connue elle approchait de la quarantaine. Elle ne m’avait JAMAIS parlé d’elle-même, de sa vie privée.

Je me trompais peut-être. On dit souvent qu’il y a 28 morphologies identiques sur la planète, et on retrouve forcément des mêmes types.

C’était une évidence, je la trouvais attirante. Le fait de la voir nue, se livrer à ces caresses aussi intimes qu’impudiques m’avait troublé. Était-ce aussi parce qu’elle était un clone de Naima, qui avait eu autant d’importance pour moi, et aussi parce que je la gratifiais, par une sorte d’hérédité, de la même imagination que sa parente ? Son auto-caresse si sensuelle, me paraissait dire clairement qu’elle partait bien sur ce chemin…

A vrai dire, dès le lendemain, les choses se sont emballées.

Je suis arrivé tôt, comme à mon habitude. Elle passait l’aspirateur dans la salle des profs. Elle s’est arrêtée, m’a souri en coupant la machine.

J’ai fini. Ça te dirait de venir me mettre de la lotion sur le corps au lieu de simplement me regarder ?

Je me suis sentir rougir comme un collégien, soudain conscient que je n’avais pas été aussi invisible que j’avais pu le penser.

J’ai posé mon sac. Son immense sourire, autre point commun avec celle avec qui elle avait forcément un lien de parenté, j’en étais à présent sûr, bien que celui de Naima soit plus rare, était une invitation à laquelle je ne pouvais résister. Je l’ai suivie, ses fesses rondes dansant devant moi.

Ça m’a fait un drôle d’effet quand nous nous sommes retrouvés dans le réduit. Tout recommençait et pourtant tout était différent.

Déshabille-moi.

J’ai tiré sur la fermeture éclair qui maintenait son haut. La chaleur de son corps et l’odeur d’un parfum que je ne connaissais pas me sont montés aux narines, me faisant perdre le peu de contenance que j’avais encore. Était-ce elle que je désirais, ou Naima à travers elle, ou les deux ?

Je me suis penché sur ses petits seins bien fermes. Ses tétons pointaient déjà et je les ai pris dans ma bouche, les frottant de ma langue, les sentant réagir et se durcir dans ma bouche. Elle a gémi, me soufflant :

C’est bon !

Quand je les ai laissés, ça a été pour descendre son pantalon. Son sexe portait la marque de son excitation, ouvert et suintant. Je suis venu sur elle de la langue, tournant sur ses chairs les plus sensibles. Sa vulve n’avait sans doute rien à voir avec celle de Naima, à moins que ce soient des caractéristiques génétiques communes, mais j’avais quand même envie de la fouiller. Je l’ai travaillée, la voyant et la sentant s’ouvrir sous la pointe de ma langue. Elle avait en tout cas des lèvres bien développées, dans la tradition familiale.

Je me suis redressé, la bouche poissée de ses liquides intimes, attrapant la bouteille. J’ai fait couler le liquide crémeux au creux de mes mains et je me suis mis à appliquer la lotion sur elle, tournant autant pour la caresser que pour faire pénétrer la substance.

Ça adoucit ma peau, ça l’entretient, ça la fait belle…

J’ai tourné sur elle, sur ses zones très érogènes, et sur d’autres moins érogènes.

Si tu veux me faire jouir, caresse-moi la chatte pendant que je m’occuperai de mes seins. Ça fera des connections entre les deux et je jouirai fort…

J’ai versé un peu de lotion au creux de ses mains, en ai reversé dans les miennes. J’ai retrouvé ce que j’avais perdu, la capacité à être vraiment troublé par l’acte sexuel, ce que je n’avais pas revécu durant dix ans. Elle avait caressé ses seins sous mes yeux, yeux clos, gémissant,  pendant que mes doigts huileux tournaient sur sa vulve, avant que je ne les fasse aller et venir dans son sexe souple et coulant. Elle a été emportée par une série d’orgasmes, chaque spasme arrosant mes doigts et sa chair.

Tout le rituel qui est venu après, se nettoyer, se sécher, se rajuster m’a ramené en arrière.

Dans la vie, on a parfois un sentiment étrange, quelque chose de totalement décalé. Après tout ce temps, je retrouvais des habitudes, une sorte de routine que je croyais avoir perdue à tout jamais, avec quelqu’un qui ressemblait à une personne que j’avais connue, mais qui était différente. J’aurais pu être déstabilisé, je l’étais sans aucun doute, comme si je marchais sur une corde raide, mais ce qui l’emportait, c’était le plaisir que je pouvais ressentir, si fort. J’ai vite compris que je ne retrouverais pas Naima en elle, et qu’elle avait sa personnalité, ses goûts, son imagination. C’était aussi très bon avec elle, mais elle ne rentrerait pas en moi avec son clitoris.

On se retrouvait le matin, pour ce bref moment, intense, qui donnait du sens à nos journées. Je n’éprouvais aucune culpabilité par rapport à la femme qui vivait avec moi, estimant peut-être à tort que c’était mon jardin intime.

Un matin, cela faisait trois mois que nous nous accordions ce moment matinal de sexe, j’étais sur son sexe de la langue et des doigts, elle m’a jeté :

Je finis à quinze heures…Ça te dirait qu’on se voit ailleurs ? Chez moi…Je vis seule… On aurait plus de temps…

Je n’allais pas dire non.

Avant qu’on ne se sépare, elle a griffonné rapidement une adresse sur un bout de papier. Un quartier que je ne connaissais pas.

Je finissais mes cours à quatorze heures. J’ai traîné pour corriger quelques copies, et je suis parti une heure plus tard la rejoindre, partagé entre tension et désir.

J’aurais du m’en douter.

Elle habitait dans un écoquartier tout neuf. L’adresse correspondait à un immeuble de trois étages. J’ai appuyé sur la sonnette, pu entendre sa voix :

Je t’ouvre, monte vite, je suis au troisième. Appartement 21.

J’ai avalé les deux étages. La porte était ouverte. J’arrivais sur le palier quand Ayana a fait son apparition la première. Pour tout vêtement, elle ne portait qu’un boxer short noir, qui la laissait à nu. Elle m’a souri, désirable dans sa nudité, sa chaleur venant vers moi.

On t’attendait.

Je n’ai pas vraiment été surpris, sans doute parce que j’avais senti depuis longtemps, à défaut de l’avoir réellement formalisé que j’allais retrouver Naima sur ma route. Elle a surgi et j’ai été pétrifié d’émotion et de désir. Tout est remonté et a littéralement explosé en moi, les souvenirs se sont ravivés. C’était comme si on s’était séparés la veille. Cela faisait huit ans qu’on ne s’était pas vus, mais elle n’avait pas vraiment changé, et sans doute moi plus qu’elle. La même beauté hors des modes et du temps. Elle portait un simple pull et un leggins qui rendait hommage à ses formes.

On a eu un mouvement de l’un vers l’autre, quelque chose d’impulsif et de déraisonné, nos bouches se sont rejointes, nos langues frottées l’une contre l’autre à en perdre le souffle, elle s’est accrochée à moi, comme je m’ accrochais à elle. Il m’est apparu comme une évidence que je n’avais sans doute jamais éprouvé de désir aussi fort que pour elle. Elle a fini par se détacher, et, son visage à quelques centimètres de mon visage, elle a planté son regard dans le mien.

Je te dois une explication… Tu sais, ce n’est pas nous qui choisissons nos affectations… Quand j’ai appris que je devais partir, j’étais désespérée. Je l’ai su un mois avant, mais j’ai voulu te donner le change. D’ailleurs tu ne t’es pas rendu compte que j’étais chagrinée. J’ai pensé que c’était mieux ainsi, d’être séparés d’un seul coup, plutôt que ça traîne. Mais ça m’a ravagée. Je tenais plus à toi qu’à mon mari. D’ailleurs je me suis séparée de lui juste après.

Elle a désigné Ayana.

Ayana est ma fille. On est très proches, très complices. Et on aime faire l’amour à des hommes ensemble.

Elles m’ont attiré à l’intérieur. L’appartement était meublé simplement. Naima est revenue prendre ma bouche. J’ai senti qu’elle se décalait de mon corps, et aussi que quelqu’un défaisait mon pantalon, puis venait gainer ma queue en pleine érection de sa bouche. J’ai compris que si j’avais connu l’exceptionnel avec Naima, mais aussi avec Ayana, tout allait prendre une nouvelle dimension aujourd’hui.

Déshabille-moi, a proposé Naima, reculant un peu plus, alors que sa fille s’engouffrait ma verge dans sa bouche et allait et venait dessus avec ardeur.

J’avais les mains tremblantes de retrouver ce corps que je connaissais par cœur, et qui m’avait manqué. J’ai soulevé le pull, retrouvé sa peau, dont la chaleur est montée vers moi. Dessous elle avait un soutien-gorge de dentelle noire. Je me suis trouvé maladroit à la caresser après avoir fait passer le pull par-dessus ses épaules, mais ça n’avait pas vraiment d’importance. Je me suis penché pour tirer bas le leggins, mais sa fille me gênait et c’est elle-même qui l’a enlevé, ainsi que le slip assorti au soutien-gorge. Elle a attrapé ma main, l’a plaquée contre son sexe, m’en faisant sentir le relief. Je l’ai caressée, comme elle attendait peut-être que je le fasse, la faisant se cambrer et gémir, alors que je partais à la conquête de ses muqueuses, retrouvant des chemins pris autrefois. J’ai eu du plaisir à sentir son clitoris s’allonger quand j’ai appuyé dessus. Non, il n’avait pas diminué avec le temps.

Elle a désigné le canapé qui nous attendait. Ayana s’est redressée. Naima en a profité pour descendre le boxer qui constituait son seul vêtement.

Elles se sont laissées tomber en arrière sur le canapé, tendant leurs ventres vers moi. Deux sexes offerts, semblables et cependant différents.

Tu peux nous faire ce que tu veux !

C’était sans doute la plus belle offre qu’une femme pouvait faire à un homme. Pour le moment, j’avais envie de plonger sur leurs vulves, les caresser de la bouche et des doigts, apprendre par cœur celle d’Ayana, même si je commençais à bien la connaître, et retrouver celle de Naima qui m’avait tellement manqué, je m’en rendais compte maintenant.

En signe de complicité, les deux femmes se tenaient par la main. Elles ne se sont pas lâchées une seconde, pendant que j’allais de l’une à l’autre, donnant le meilleur de moi-même, léchant leurs lèvres, suçant leur clitoris et enfonçant ma langue aussi loin que je le pouvais à l’intérieur de leur vagin. Je voulais les boire jusqu’à la dernière goutte et leurs sécrétions ont coulé dans ma gorge sans que ma soif soit jamais satisfaite.

Quand je me suis redressé, elles m’ont attiré vers elles. Je suis tombé à genoux sur le canapé, et elles sont venues jouer avec ma queue de leur bouche. Elles savaient s’y prendre, et leur duo, sans doute à force d’expérience, était parfaitement harmonisé. Elles ont commencé avec la langue, puis elles m’ont alternativement pris dans leur bouche, alors que l’autre venait jouer avec mes couilles. J’aurais pu jouir dix fois, mais je suis arrivé à me contenir. J’avais pensé qu’avec Naima, c’était une sorte de perfection, avec Ayana que ça s’en rapprochait… Avec elles deux ensemble, c’était un nouveau degré…

Elles ont basculé à quatre pattes sur le divan. Il y avait là aussi une sorte de perfection dans cette position, et une manière de porter le désir d’un homme à incandescence, en lui offrant son intimité, en la projetant vers lui. Elles ont tourné leur tête vers moi, et leurs regards et leurs sourires disaient clairement : « Tu peux venir dans nos chattes et dans nos anus autant que tu le voudras, nous nous offrons. Fais nous jouir en nous fouillant. »

C’était peut-être sous cet angle qu’on voyait le mieux leurs différences. Ayana avait un derrière étonnamment rond, menu en comparaison de celui de sa mère, et une vulve très gonflée entre les cuisses. Au contraire, Naima avait une croupe plus allongée, plus charnue, mais aussi plus rebondie, parce que bénéficiant de la cambrure naturelle de ses hanches, mais aussi ce sexe unique avec ces lèvres qui s’étiraient loin d’elle, et desquelles pendaient des filets liquides, comme une manifestation du degré d’excitation déjà élevé qui était le sien.

Si je devais dire ce qui dominait en moi à ce moment, je dirais sans doute pas mal d’émotion, lorsque j’ai approché mon sexe de leur intimité offerte. Je ne savais pas laquelle pénétrer en premier, et j’ai laissé le hasard parler pour moi. J’étais près d’Ayana et je suis rentré en elle, saisi par la sensation de son sexe autour du mien, chaud et souple. Je l’ai fouillée en même temps que ma main venait caresser les lèvres de Naima. Ça me faisait tout drôle de retrouver des gestes, des sensations, des émotions qui avaient été les miennes dix ans plus tôt. Je me suis juré que je ferais tout pour ne pas la perdre une seconde fois.

J’ai été d’un sexe à l’autre, caressant celui que j’avais délaissé et j’allais reprendre de la pointe des doigts. Sous l’action de ma queue, qui bougeait en elles à des rythmes différents, elles frémissaient, se tordaient, gémissaient et criaient. Elles ont éprouvé du plaisir, ont joui plusieurs fois.

Je savais comment moi, je voulais jouir. Comme au bon vieux temps. Mais je n’osais l’espérer. Pourtant, quand je suis sorti de la vulve d’Ayana, Naima m’a attrapé et fait basculer sur le divan. Elle a jeté à sa fille :

Regarde, Ayana, ce que nous faisions il y a quelques temps…

Elle m’a arraché le préservatif qui dégoulinait de leurs sécrétions vaginales. Elle a approché son sexe du mien. La simple pensée de ce qui allait se passer a failli me faire jouir. Son clitoris pointait, long au dessus de ses lèvres. Je le redécouvrais.

Elle est venue le poser sur la chair de mon gland congestionné. Je me suis demandé si le miracle allait avoir lieu. J’ai même douté. C’était ne pas avoir la foi de manière injuste. Le clitoris, calé sur l’entrée du méat a glissé en moi et je l’ai senti rentrer en moi comme elles avaient senti ma queue rentrer en elles. J’ai regardé le clitoris disparaître jusqu’à être totalement avalé.

Retrouver cela après avoir pensé l’avoir totalement perdu…

Elle a bougé en moi, allant et venant avec son clitoris. J’étais totalement à sa merci. Mais il me plaisait qu’il en soit ainsi. J’ai joui  en hurlant, et en crachant des jets de sperme qui n’en finissaient pas de sortir, alors même que son clitoris était planté en moi, avec la satisfaction de remarquer que le jaillissement du sperme autour du petit bout de chair la faisait jouir à nouveau…

Comment cela s’est passé par la suite ? Hé bien j’ai continué de prendre Ayama tous les matins, et l’après-midi, j’allais les rejoindre Naima et elle.  C’était pour moi un retour vers le passé, mais aussi quelque chose de nouveau que cette relation à trois, une sorte d’équilibre dans lequel j’éprouvais un bonheur qui renouvelait celui qui avait été le mien pendant deux ans, et qui effaçait ces dix années, stériles. J’ai d’ailleurs fini par quitter ma femme pour m’installer dans cet appartement avec elles, puisque Naima vivait depuis son divorce avec sa fille.

Cela fait cinq ans à ce jour que nous sommes trois, en harmonie, sans heurts et que je suis, je n’hésiterai pas à le dire,profondément heureux.

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