File moi du jus.

File moi du jus.

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Calamicu




 

J’ai besoin que tu me files du jus, Préféré, je l’entendis me susurrer dans l’interphone.

Le bruit de cliquetis de la porte couvrit presque ma réponse presque fredonnée.

Quel type de jus, Fimani ? Chaud, blanc comme du bon lait caillé ?

Du bon lait caillé bien blanc, comme tu sais en produire.

J’entendis sa réponse à la renverse sous la poussée de sa frêle silhouette toute brûlante, murmurée au creux de mon oreille, dans le halo de lavande dégagé par le beau drap blanc du lit.

Elle relâchait ma langue d’entre ses dents quant elle en marmonna je veux ce jus bien glacé, d’un délicieux miam, miam. C’est à cet instant de nos désirs naissant que je réalisai que, sous sa belle Chanel à la fente bien osée, elle ne portait par de petit culotte et la chaleur de ses lèvres rosées sur ma cuisse l’attesta. Mon boxer trahissait déjà mon désir qui décuplait sous l’effet du souffle frais que j’expirai, parfumé par les bonbons mentholés que je venais de sucer. Lorsqu’elle laissa glisser le haut de sa robe découvrant ses merveilleux seins fermes, ma bouche comme l’attraction d’un aimant happa ses tétons, la faisant frissonner, presque tressaillir, sous le contact mentholé de ma langue.

Hummmm !!! Quel plaisir que ce coup de langue, chéri. Qu’as-tu donc sucé pour me faire un tel effet ? Pour toute réponse, je laissai mon dard glacé traîner en pointe sur ses seins et descendre la ligne de son ventre jusqu’à l’entame de sa toison pubienne. Je la sentais se tortiller, frissonnant de froid et perdant tout contrôle vocal, n’ânonnant que des voyelles aiguës : iiii, uuuu, yiiiiii, ouuuu. Le seul geste salvateur qu’elle réussit à poser fut de s’accrocher au chevet du lit. Elle s’y agrippait lorsque

sa main tomba sur ma dernière plaquette de chocolat. De plaisir, elle la porta à sa bouche, y planta ses dents en glissant ses doigts fin entre mes cuisses, se saisissant de ma queue que d’un mouvement de tête, elle porta à ses belles lèvres.

Je sentis l’effet de sa langue enrobant mon prépuce du beurre de chocolat fondant dans sa bouche et moussant au contact du liquide séminal que chaque spasme de ma gaule délivrait. La délectation avec laquelle elle faisait glisser en elle ma bite durcie et le bel arôme de chocolat qui enivrait nos ébats, était la preuve de notre plaisir partagé de cette pipe au chocolat. Jamais, Fimani et moi n’avions pris autant de plaisir à se lécher et ensuite à se fourrer l’un en l’autre dans un plaisant clapotis de va-et-vient embaumé de chaude odeur de cacao, au point où je vis chavirer ses yeux au blanc quand en elle je giclai profondément en elle une semence couleur cacao au lait, de si bonne odeur et de précieuse chaleur.

Hummm !!! Quel belle odeur de plaisir chocolaté et quel fabuleux goût de sperme au chocolat sur nos lèvre et sur nos corps que de plaisir, nous nous surprimes entrain de lécher réciproquement pour mieux supporter la violence des spasmes de plaisir qui traversaient nos corps.

Ce chocolat là, je m’en souviendrai toute ma vie. Et toi ?

 

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