Jolie fille et voiture de luxe

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frederic mancini


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JOLIE FILLE ET VOITURE DE LUXE

Je viens à peine de redémarrer qu’il glisse sa main sur mes cuisses, découvertes, à la fois parce que mon imper s’est écarté et parce que ma robe est remontée quand je me suis installé dans la voiture sans que je me soucie de la redescendre.

Il me dit :

Il y a quelque chose que j’ai toujours adoré, c’est de voir des jambes gainées de nylon…

Là, tu es servi, non ?

Moi aussi, je suis servie, quand je sens sa main sur mes cuisses, une main chaude, non plus que chaude, brûlante, chaleur qui remonte très rapidement dans mon corps. C’est sans doute pour compenser cette chaleur que mon sexe se met à mouiller. Il se met à couler, et ça ne s’arrête plus. Il caresse doucement ma cuisse, puis descend jusqu’à mon genou, avant de remonter.

Je ne sais ce qui me ravit le plus. Si c’est de piloter le véhicule, de le sentir, neuf et souple, au bout de mes doigts et contre mon corps, ou de sentir ses caresses. En fait, les deux font un alliage parfait. Cela fait dix minutes que j’ai le véhicule en main, il est électrique, silencieux. Je pousserais bien une pointe de vitesse, mais en pleine ville…

Finalement, c’est une bonne journée, je dis. Une bagnole, et un mec. Tout ce qu’une fille comme moi peut souhaiter.

Il remonte sa main plus haut sur ma cuisse. Moi, plus audacieuse, je tends la main vers sa queue que je caresse à travers le tissu. Il est bien épais. J’ai des tonnes d’idées qui me montent au cerveau, concernant tout ce qu’on pourrait faire.

Je remonte dans le temps, alors que je prends la départementale qui va nous conduire hors de la ville. Deux heures plus tôt…

J’arrive très tôt le matin, trop tôt sans doute, devant la concession.

J’ai du mal à croire à ce qui m’arrive. C’est un peu comme un rêve éveillé.

J’ai pris ma vieille Opel Corsa pour venir. C’est un véhicule de troisième main. Une collègue de ma mère la vendait, et elle l’avait achetée comme occasion. Un prix modeste, mes parents m’ont aidé, 3000 euros, et une voiture, qui, si elle a passé le contrôle technique la dernière fois, ne passera sans doute pas le prochain. Mais en attendant, il est bien pratique.

C’est une journée douce de fin août. Selon la météo, elle ne sera pas spécialement chaude.

J’aime bien, c’est le cas quand je passe un examen, arriver très tôt, avant tout le monde, pour avoir un point de vue global des lieux, et de la situation.

Je jette un coup d’œil à la concession, et je suis plutôt impressionnée. Une grande bâtisse, longue, qui couvre tout un pan de l’avenue. Il y a le côté vente et le côté garage. De plus la concession gère plusieurs marques. Et de l’autre côté de l’avenue, un grand espace réservé aux véhicules d’occasion, qui sont alignés, et qui attendent.

Je descends de ma voiture. Elle a déjà bien vécu, ces derniers temps, elle bat de l’aile, et l’idée d’avoir une voiture neuve, qui plus est une voiture électrique, qui coûte 80 000 euros… Une voiture que je serais bien en peine de me procurer, moi simple étudiante… Difficile à croire. Et pourtant, c’est la réalité.

J’ai avec moi la série de courriers reçus. D’abord la lettre m’annonçant que j’avais gagné au jeu. Même si j’avais eu avant un coup de fil… Que j’avais eu du mal à croire, d’ailleurs. Ainsi que des mails. Et puis aussi la lettre de la marque, ainsi que celle me fixant rendez-vous aujourd’hui pour la remise de la voiture.

Rendez-vous fixé à neuf heures. Il est sept heures trente.

Je me dis que je vais aller boire un café, un peu plus loin. L’avenue est une longue enfilade de commerçants, et justement, je distingue l’enseigne d’un café un peu plus haut.

J’ai avancé le long de l’avenue. Je me trouve devant un panneau publicitaire, à hauteur d’homme. Le plexiglas qui permet de fermer le panneau me renvoie mon image. Une petite brune de 19 ans, sans doute trop maquillée, mais j’aime me parer de couleurs, une chevelure très noire, du bleu sur les yeux et du rouge sur les lèvres. Je me suis enveloppée d’un imper, mais j’ai voulu marquer le coup, parce que cette journée est une journée très spéciale, alors j’ai passé une jolie robe, bleue, que je mets pour la première fois, Dessous, au lieu de mes collants habituels, j’ai mis des bas stay-up, j’en mets des fois quand je sors, je trouve ça extrêmement sexy… J’ai aussi mis un ensemble, culotte et soutien-gorge bleu, qui ne sont pas exactement de la même teinte que la robe, bleu roi d’un côté, bleu pétrole de l’autre, mais qui changent de mes habituels dessous noirs. J’ai également opté pour ma paire de chaussures préférée, des chaussures noires vernies qui se lacent et avec des talons d’une dizaine de centimètres.

Normalement, une journaliste de la presse locale doit passer, la même qui est venue il y a quelques jours à la maison et qui m’a proposé d’écrire un article sur moi, ce que j’ai accepté. On a été prendre une photo devant le fast-food où j’ai gagné.

Je me tourne, parce que je sens une présence sur l’avenue vide. Une voiture s’est garée, juste derrière mon Opel Corsa qui a bien vécu. Une Land Rover bleue. Un homme, jeune, en descend, portant un costume noir bien coupé.

Il se dirige vers la concession. Sans doute un des employés. Je le suis du regard. Il est plutôt beau garçon, un joli profil, un corps que l’on devine musclé sous le costume. Il a un look hipster, même si c’est dépassé, à mon avis, une barbe bien taillée. Pourtant, j’en ferais bien mon affaire. Je me dis que ça serait pas mal, la voiture et le garçon. Ça fait quelques temps que je n’ai pas eu de sexe, et ça commence à me manquer cruellement. Avoir une voiture, c’est bien, c’est quelque chose que je n’aurais jamais imaginé, mais avoir un peu de sexe, c’est bien aussi, quelque chose qui ferait de cette journée une parfaite réussite.

Il sent mon regard sur lui et se rend compte de ma présence. Il se retourne. On se regarde un instant, chacun d’un côté de la rue, puis il me dit :

Ça doit être vous la grande gagnante ! Vous n’êtes pas en retard, à ce que je vois.

Il me sourit, et ce sourire est tout ce qu’il y de plus agréable.

Vous avez de l’intuition.

Oh, pas tant que ça. En fait, je lis le journal, tous les matins, et ça m’a permis de vous reconnaître, puisque hier, vous étiez dans le cahier régional.

Alors vous avez une bonne mémoire.

C’est moi qui ouvre la concession généralement. Je me lève toujours tôt. Venez, je vais vous installer et je vous offre un café.

Je traverse la route, mouvement qui est le symbole de mon accord. On se retrouve de l’autre côté. Il a un badge qu’il passe devant un bloc métallique. Ça fait remonter le rideau d’acier.

Vous devez êtes contente.

J’ai du mal à réaliser.

Nous aussi, mais on est satisfaits. Ça nous fait un peu de publicité. Il y a deux ans, c’était une concession de Strasbourg qui avait remporté le gros lot.

Ensuite, il y a un digicode. Il tape un chiffre. Je me dis que je devrais le mémoriser, pour revenir éventuellement cambrioler. Au cas où un seul véhicule, ça ne me suffirait pas…

La concession est un monde vide et silencieux, dont le silence résonne en nous… Les blocs d’accueil, au fond l’administration, et les véhicules neufs, exposés. Je repère dans un coin, un local qui n’est pas clos, le coin café.

Venez, je vous offre ce que vous voulez… On a tout, café, thé, chocolat… Et même, regardez…

Il ouvre sa mallette, une fois posée sur une table, et en sort un sac en papier qui renferme, je le comprends bien, des croissants et des pains au chocolat.

Je me rends compte que je n’ai pas petit déjeuné ce matin. Le stress… Et que maintenant, j’ai faim. Alors, pendant qu’il fait le café, je pioche dans le sac qu’il me tend, et je prends un énorme croissant, dont je dévore une oreille.

Ils sont bons ces croissants.

Il sert les deux cafés, prend un croissant lui aussi. On se regarde. C’est un moment paisible, le calme avant la tempête. On se fixe, et je sens une étrange complicité entre lui et moi. Quelque chose qui naît et qui monte. Quelque chose de chaud, comme mon ventre, je m’en rends compte. Je me rends compte aussi que mon sexe s’humidifie.

Comment ça va se passer, je demande ?

Oh, on a organisé une petite cérémonie, normal, non ? Alors, si vous me disiez comment ça s’est passé ?

Comment ça s’est passé ?

Oui, comment vous avez pu gagner. Alors qu’il y a des centaines, non des milliers de personnes qui jouent.

Je sors avec mon frère une ou deux fois par semaine. On est très proches, lui et moi. Il a trois ans de moins que moi. On s’entend très bien. J’adore les restos chinois, lui est fan des burgers, alors un coup on fait selon mes vœux, un coup selon les siens. Il se trouve, enfin vous le savez mieux que moi, que cette grande chaîne organisait un jeu qui s’apparentait à un Monopoly. Une carte, et il fallait coller dessus des vignettes qu’on avait avec les repas. Je ne suis pas très jeu, mais, je ne sais pas bien pourquoi, Je prends une carte, et je commence à coller les petites vignettes qu’on m’avait remises, dans un petit sachet en papier transparent. Je n’ai jamais vraiment joué, jamais vraiment eu de chance, non plus, mais la première fois où je pose les vignettes sur le morceau de carton, je commence à penser que j’ai tiré le gros lot. Il m’en manque trois, pas de doublons, alors que lui avait cinq fois la même vignette… Je n’y ai plus pensé jusqu’à la fois suivante. Je n’avais même pas pris la carte avec moi. Je garde le petit sachet avec moi… Je rentre à la maison… Et là, grosse surprise, je me rends compte que j’ai complété la carte… Et qu’avec toutes les vignettes que j’ai, je gagne une voiture… Je me dis que ça n’est pas vraiment possible. Je n’en parle à personne. Les autres lots, c’est une série de verres, des T-shirts… Je me dis que c’est plutôt ça… Je mets tout de côté et quand mon frère me demande ce que j’ai, je lui dis : « Oh, ça sera pas pour cette fois… » Non pas que je veuille lui cacher quelque chose, mais je me dis que je n’ai pas PU réellement gagner. C’est le lendemain matin, avant d’aller étudier, que je m’arrête devant le magasin. Il propose des petits déjeuners. Je pénètre à l’intérieur, je me prends un milk-shake à la fraise, je les trouve succulents. Au moment de payer, je tends ma grille complète, avec toutes les vignettes dessus à la serveuse. « Vous pouvez me dire ce que j’ai gagné ? » La fille prend la feuille. C’est une grande blonde,  mais vraiment très grande, avec un joli visage, mais une expression dédaigneuse qui gomme tout son charme. Elle glisse vers l’arrière, et revient avec un homme d’une cinquantaine d’années, qui tient la fiche. Il la regarde avec une expression de surprise. Il me regarde comme si je n’étais pas réelle, ou alors trop réelle. « Écoutez… Je crois que vous avez gagné un gros lot… » « Je vous laisse la fiche, je ne veux pas être en retard, je reviens après mes cours. » « Quand ? » il me demande, alors que je m’éloigne. « Sur le coup de midi. » Quand je suis là à midi, tout est différent. Il y a l’homme que j’ai vu le matin, et avec lui deux autres hommes, en costume cravate. « Félicitations, vous avez gagné une voiture ! » Je me dis qu’ils se fichent de moi. Et puis il semble que non. Il y a un responsable local et un responsable départemental. J’ai gagné. Je n’en reviens pas. La voiture sera à moi. On me demande de repasser le lendemain pour la presse. Et après, il y a ce rendez-vous. Qui m’a amené ici.

Ça vous dirait qu’on…

Je ne saurai jamais ce qu’il allait me proposer, même si j’en ai quand même une petite idée, parce que des gens arrivent. Une femme d’une quarantaine d’années, grande, fine, dans un tailleur gris bien coupé, et trois hommes en costume. La femme s’approche de moi. Son visage plutôt sévère s’éclaire d’un sourire chaleureux alors qu’elle s’approche de moi et me tend la main.

Je vous ai reconnue…Félicitations, et bienvenue à la concession.

Tout s’enchaîne très vite après. Elle me présente les personnes qui arrivent, commerciaux, administratifs, le chef de garage… Puis elle m’entraîne dans son bureau, et je dois signer une tonne de papiers.

Vous avez la totale… Le fast-food vous paye l’assurance, et nous vous offrons un an de carburant.

Je me dis que j’ai de la chance. Si ça pouvait être le signe que dans les années à venir j’aurai tout autant de chance…

Mon regard glisse sur sa silhouette, pendant qu’elle imprime les papiers et me les tend, les uns après les autres. Elle doit avoir… Entre quarante-cinq et cinquante ans… C’est vraiment une très belle femme. Elle dégage quelque chose de très fort, elle a beaucoup d’assurance, l’assurance des chefs, mais il y a aussi en elle une grande sensualité. Elle est très attirante. Je me revois, quelques mois plus tôt, avec celle que je croyais être uniquement ma meilleure copine, Sarah, à quatre pattes sur le lit, totalement nue, gémissant pendant que je lui fouillais la chatte de la langue, avant de remonter sur son anus, à sa demande. Ça avait duré comme ça pendant plusieurs mois avant qu’elle ne déménage. Je m’étais dit, non, c’est fini les relations entre filles, maintenant ce sera juste avec des mecs… Et voilà que je la regarde et que je me dis que je passerais bien un moment avec elle. Sa jupe a naturellement remonté quand elle s’est installée dans le siège, dévoilant des jambes vraiment bien faites. Quand elle ouvre les jambes, j’aperçois un slip fuchsia, tendu par le renflement de son sexe. J’ai envie de lui demander si dans le pack offert aux gagnants, il ne pourrait pas y avoir un moment passé avec elle. Je me vois bien prenant sa bouche marquée d’un rouge à lèvres vif, faisant glisser mes mains le long de ses jambes, venant descendre sa culotte et caresser les lèvres de son sexe de la langue comme je le faisais avec Sarah.

Je ne sais pas ce qui me prend, quand, on a presque fini, elle fourre tous les papiers dans une chemise, je lui dis :

Les gagnants ont pas mal de privilèges… Est-ce qu’en bonus, je pourrais passer un moment avec vous ? Je suis sûre qu’on pourrait faire des choses très sympa ?

Quand son regard rencontre le mien, j’y lis plein de choses. Qu’elle y a pensé aussi. Que si elle aime les hommes, les filles ne la laissent pas indifférente. Et que oui, elle ne serait pas opposée à un moment passé ensemble.

Elle attrape un bristol dans un porte-cartes qui est posé sur le bureau. Elle griffonne quelques lignes et elle me le tend. Déjà imprimé, il y a son nom, Nathalie de Saint A… , le logo des marques, le nom de la concession, son mail et son numéro ici. Au stylo, elle a rajouté son adresse et son numéro de portable.

Généralement, je suis chez moi sur le coup de neuf heures.

Elle m’entraîne hors de son bureau, alors que tout se met en place. Le traiteur est là, avec deux employés, qui est occupé à caler des tréteaux avec dessus pas mal de choses appétissantes. Il y a plein de monde qui arrive, elle m’explique qu’il s’agit d’officiels de la firme, mais aussi du fast-food… Ça en fait du monde… Je reconnais la jeune journaliste de la presse régionale qui vient me saluer.

La cérémonie officielle commence quelques minutes plus tard. On me positionne au milieu de tous les officiels, juste devant la voiture, qui est encore couverte d’un drap blanc. Il y a toute une mise en scène, qui consiste à me faire un discours puis à me remettre les clefs de la voiture. Parlent à tour de rôle le représentant de la marque de voiture, puis le directeur régional de la chaîne de fast-food. Outre la reporter, il y a des gens qui filment et qui prennent des photos, missionnés par les deux groupes. Enfin, on me remet officiellement, c’est Nathalie qui s’en charge, la clef de la bagnole. Il y a un tonnerre d’applaudissements. La voiture est découverte. Le chef du garage vient m’expliquer comment elle fonctionne, pendant que tout le monde s’éparpille vers la nourriture rassemblée. Il sort le véhicule à l’extérieur. On refait quelques photos. Puis je rejoins les autres. Le directeur régional me propose, moyennant finances de faire une campagne de pub pour eux. Style « j’ai gagné une voiture, et je suis fidèle. » On prend rendez-vous. Et le représentant de la marque en fait autant.

Les plats sont vides, et les bouteilles aussi quand sur le coup de dix heures, tout le monde se disperse. C’est le moment d’essayer la voiture.

Il est dehors, il vient de parler à un client. Je lui dis :

Je pense que votre patronne ne dira pas non si je vous emmène faire un tour. Ce sera pour la bonne cause, me donner des informations sur le véhicule.

Il monte à côté de moi. J’ai la voiture tout de suite en main, et je me lance dans la circulation.

Je reviens au présent. Je tourne sur la droite, je quitte la zone commerciale pour basculer sur un petit village. Il est quasiment désert, les gens sont au boulot. Je me gare sur un parking désert, près d’arbres qui font un dais au dessus de la voiture, et nous masquent. Ça va très vite, car nous avons envie, autant l’un que l’autre. Je plonge sur lui, et je mets sa queue à nu. En la voyant, je me dis que ça fait deux mois que je n’ai pas fait l’amour, et que je suis plus frustrée que je n’aurais pu l’imaginer. Je plonge sur lui, l’engloutis de ma bouche. Je la sens remplie, et ça me ravit. Décidément, c’est une excellente journée. Je pourrai y repenser longtemps, et comme un réconfort quand j’aurai une journée de merde. Celles-là, ce sont les plus fréquentes…

Il gémit alors que je bouge sur sa queue, allant et venant dessus… Quand je le lâche, elle est couverte de salive. Je sors ma langue, et je la laisse courir sur sa chair, venant la balader sur ses couilles, toutes gonflées. Je savoure ce moment, comme j’ai savouré la remise de la voiture. C’est un bonus que je n’espérais pas.

Je bascule sur le côté, et j’enlève mon imper, puis je roule ma robe à ma taille, et je descends ma culotte, pour la laisser, en la sortant d’une jambe, en accroche à l’autre, en boule. Je reviens sur lui, mais cette fois différemment, après avoir attrapé, dans mon sac, une boite de préservatifs, que je garde toujours, au cas où, avoir déchiré un emballage, et avoir fait glisser le latex sur sa queue. Je me positionne au-dessus de lui. Du bout des doigts, il vient caresser mes lèvres, monte sur mon clitoris, qu’il va chercher sous son capuchon… Ça me met dans tous mes états. Finalement, j’attrape sa queue, pour la guider vers mes lèvres, et je me laisse descendre jusqu’à ce que le contact se fasse. On s’emboîte, sa queue glisse en moi, me remplit. Je me retrouve totalement envahie, assise sur lui, sa queue nichée en moi, chaude et dure. Je mouille énormément, je suis excitée, et j’arrose sa queue de mes liquides les plus intimes. Il vient prendre mes fesses à pleines mains, et il se met à me faire monter et descendre sur sa queue. Qu’elle frotte ainsi contre mes muqueuses me met dans tous mes états. Je n’ai pas de regrets de l’avoir entraîné avec moi.

Des sensations autres m’assaillent, et contribuent sans nul doute à mon excitation. L’odeur du cuir, du plastique, du neuf, qui font partie intégrante, pour quelques temps encore, de la voiture…Je profite d’un moment où sa queue ripe et sort de moi pour l’attraper, et l’appuyer un peu en arrière. Il semble surpris.

J’aime aussi par là, je lui dis.

Il s’en rend sans doute compte, vu la facilité avec laquelle il rentre dans ce conduit étroit. Il va aussi loin qu’il le peut, avant de bouger en moi…Vu l’étroitesse du conduit, je sens bien sa queue me remplir… Ma main tourne fébrilement sur mes lèvres, remonte sur mon clitoris. Le feu qu’il allume derrière rejoint celui qui brûle devant, et je suis secouée par des orgasmes, le plus fort venant quand je sens son sperme jaillir et venir taper contre mes muqueuses, à travers le latex.

On reste un moment groggy, puis il faut que je le ramène. On refait la route en arrière. Je ralentis et je l’arrête devant.

C’était bien, je dis.

Il descend un peu déçu. Au moment où il est sur le trottoir, j’empoigne mon téléphone et je lui dis :

Si tu me donnais ton numéro, qu’on envisage une autre balade ensemble, mais un peu plus loin cette fois.

Je profite bien de ma journée. Je rentre à la maison montrer ma voiture à ma famille. L’après-midi, j’ai cours. Je frime auprès de mes copains et de mes copines. En fin d’après-midi, je rentre chez moi. Je relis quelques fiches pour demain, mais très vite, je m’allonge sur le lit pour me masturber, en pensant à mon rendez-vous de ce soir. Elle m’attire énormément. Surtout, elle est à mille lieux des filles qui m’ont offert leurs muqueuses jusqu’alors. J’imagine une femme expérimentée, qui m’entraînera dans des jeux que je ne conçois même pas.

Mon père a sorti du champagne pour le repas du soir. On fête ça, à notre manière.

Je quitte la maison à huit heures trente. Sous mon imper, j’ai opté pour une robe de soirée, achetée dans une friperie, et que je ne pensais jamais porter. Noire, simple, elle est décolletée, fluide sur mon corps, avec une fente haute sur le côté gauche. Pour l’accompagner, j’ai opté pour des escarpins à haut talons, je me suis parfumée et maquillée. Au dernier moment, j’ai enlevé ma culotte et j’ai mis des bas stay-up, une paire neuve.

Je pars à travers la ville. Elle habite sur l’une des trois collines, à l’Est que l’on a baptisé les collines des « riches et puissants ». Une montée, et je cherche les maisons, jusqu’à localiser la sienne, simple, allongée. Il y a un parking juste devant. Je me gare, et je descends. Elle m’attendait sans doute, car elle ouvre la porte. Elle aussi porte une robe de soirée, et a un sourire radieux. La lumière derrière elle traverse le tissu et donne à voir, comme un cadeau son corps.

J’arrive à elle. Tout naturellement, nos visages s’approchent l’un de l’autre et nos lèvres se joignent. Je sens le volume de ses seins et la chaleur de son corps contre moi. Elle m’entraîne à l’intérieur, où tous les possibles auxquels j’ai pensé toute la journée deviennent enfin une réalité.

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