JOURNAL D’UNE SOUMISE (1)

Cher Journal,

Hier, a eu lieu ma première séance et je ne sais qu’en penser !

Le mieux, c’est que je te raconte et tu me donneras ton avis, d’accord ?

Avant que Maxime arrive, il m’a demandé le mot de sécurité. Même si avec le recul, je déteste de plus en plus la référence qu’est 50 nuances de Gray, c’est par lui que je sais ce qu’est un mot de sécurité. J’ai pris le premier mot qui me venait et c’est un mot que j’adore : Tartempion.

Ensuite, il m’a envoyé ses ordres : nue à genoux, mon derrière vers la porte.

Cher journal, je dois t’avouer que cette situation dans mon imagination m’excitait au plus haut point. Mais quand je me suis retrouvée à le faire réellement, j’avais presqu’envie de tout annuler. Beaucoup de questions sont arrivées : Qu’est-ce que je suis en train de faire ? A quoi je ressemble ? Après tout, les femmes s’étaient battues pour être libres et j’attends mon maître dans cette position si avilissante.

Mais toi qui me connais si bien, tu sais combien le moment présent compte pour moi. Alors j’ai fait taire les questions en me concentrant sur l’arrivée de mon maître. Même si maintenant, je me demande bien ce qu’il comptait me faire pour m’initier.

Je n’ai dû attendre finalement que quelques minutes avant que mon maître finisse par entrer chez moi et fermer la porte. A ce moment, je suis à l’affût. A l’affût de son regard, de son entrejambe, de ses gestes…

Et là, mon cher journal, ce qui te passionne le plus va enfin se dérouler.

Maxime m’attrape par les cheveux et m’entraîne dans mon salon tout en me disant :

Quelle est cette position, salope ? Tu vas être punie pour cette indécence !

Je me doutais que les punitions faisaient partie du jeu mais je me sens bizarre face à l’insulte. Est-ce que je l’accepte ? Est-ce que cela m’excite ? Et pourtant, pas le temps de réfléchir puisqu’arrivé derrière mes fesses, il me met à quatre pattes et commence à me fesser.

Quand je parle de fessée, je ne te parle des petites tapes, cher journal, mais de vraie claque avec la force qui l’accompagne à tel point que je sens mes fesses rougir. Imagine leur puissance.

Paradoxalement, j’adore. Cela m’excite et j’hésite à en réclamer plus ou vouloir qu’elles s’arrêtent. Cruel dilemme, n’est-ce pas ?

A qui appartiens-tu ?

Surprise de la question, je mets quelques secondes à répondre :

A moi.

Mauvaise réponse. Il me fesse de nouveau. Je comprends qu’il est en train de m’éduquer.

Je t’appartiens.

Afin que j’en prenne pleinement conscience, sa main claque de nouveau chacune de mes fesses.

Répète !

Je t’appartiens.

Il s’arrête. J’ai droit à une courte pause le temps de faire le tour. Il prend son temps face à moi pour enlever son pantalon et son caleçon.

Je ne te raconte comment ces moments sont intenses, cher journal. Je suis là à attendre la suite sans savoir celle qu’elle sera. Ma seule inquiétude est de savoir si cela me plaira…

Après cette courte pause, il attrape mes cheveux et attire ma bouche vers son sexe. Je comprends qu’il souhaite que je savoure son sexe.

Je le prends à pleine bouche dans un premier temps. Dans un second temps, je fais des va-et-vient. Je suis attentive aux gémissements qu’il émet et à ses mouvements afin de pouvoir le satisfaire pleinement. Par moment, je décide de le retirer pour mieux le lécher avec ma langue.

Que c’est bon d’avoir un sexe si délicieux en bouche !

Mon maître finit par s’exprimer :

C’est bien. Tu commences à comprendre. Je vais te dresser.

Sans vraiment comprendre, Mon maître me rejette en arrière et me remet à quatre pattes. Quelques secondes plus tard, j’émets des gémissements. Je pense que tu auras compris, cher journal, qu’il m’a pénétré.

Mon maître aime visiblement s’exprimer pendant l’acte et apparemment m’humilier :

Humm. Quelle est bonne cette chatte. A qui elle est ?

A toi. Je t’appartiens.

Oui. Tu es à moi et à personne d’autre. Je vais te l’apprendre.

Je sens ses va-et-vient plus ou moins sauvage. Mes gémissements les accompagnent. Certes, je t’ai dit que c’était délicieux d’avoir un sexe en bouche mais que dire quand un sexe te prend comme tu aimes ! Dire que que c’est plaisant est un euphémisme.

Mais vois-tu, me pénétrer ne suffit pas à mon maître. Il finit par sortir et me remit debout en tirant sur mes cheveux. Il m’emmène vers mon canapé et fait cambrer.

Je t’assure qu’avec tout ce que j’ai déjà subi, je me demande bien ce qui pouvait m’attendre. La réponse arriva sans tarder : des nouvelles fessées.

Sais-tu que tu es à moi toute entière ?

Oui, Maître.

Il commence alors à caresser mes fesses avec douceur. Ses doigts s’approchent doucement de mon cul :

Une soumise doit se donner entière. Tu le sais ?

Oui Maître.

Je sens alors son sexe en train de pénétrer mon cul. Je peux t’avouer, cher journal que j’appréhende à ce moment-là. J’avais déjà testé cette pratique mais elle ne m’avait pas apporté que du plaisir par le passé. Et vu que tout ce qu’il m’avait fait m’avait plu, je craignais de tout gâcher par quelque chose qui ne me plairait pas.

Je décide de le laisser faire, de profiter du moment présent et si jamais, cela ne me convient pas, j’utiliserais le mot de sécurité.

Il me pénètre doucement. Il attend patiemment que j’exprime la volonté qu’il s’enfonce plus avant de le faire. Et le voilà rentré. Bon, pour l’instant, c’est une sensation étrange. Il commence à bouger et je ne peux dire que Waouh !!!

J’ignore comment il m’a sodomisé mais en alternant des va-et-vient plus ou moins fort, en faisant des pauses, en reprenant, je peux te jurer que j’ai eu mon premier orgasme anal.

C’est vrai que pendant la sodomie, il n’avait cessé de répéter combien il aimait mon cul, que je lui appartenais. Je faisais des réponses sans en maîtriser le contenu trop concentré par la puissance du plaisir de sa sodomie.

Jamais, je n’en avais eu autant par cette pratique. J’insiste cher journal, car lui sait comment sodomiser une femme !

Après mon orgasme, mon maître se retire, il me retourne. Et comme tu t’en doute, il m’allonge. Il vient sur moi, lève mes jambes et s’empare de mon intimité avec son sexe.

Et là, il le fait avec toute la sauvagerie qu’il lui reste. Il me ménage à peine. Peu importe, je suis parce que mon plaisir est décuplé.

Bien évidemment qu’en pratiquant le sexe, j’ai eu du plaisir. Mais je peux t’assurer, cher journal, que mon plaisir d’hier soir a été décuplé. Je n’avais jamais autant pris de plaisir en une soirée.

Mais bien sûr, mon éducation ne fait que commencer. Il fait une pause et me dit :

Ce n’est pas aussi facile.

Sans que je m’y attende, il donne de fortes tapes à mes seins :

Je dois t’apprendre mes préférences et ce que cela veut dire que de m’appartenir.

Il recommence ses va-et-vient sauvages me laissant à peine de souffle pour lui répondre :

Stop. J’ai compris. Je t’obéirais et je subirais toute punition que je méri…

Impossible de finir ma phrase tellement la jouissance m’envahit à ce moment-là.

Je croise son regard et je vois tout le plaisir qu’il prend à me pénétrer ainsi. Bien évidemment, avec toutes ces pratiques, sa jouissance finit par arriver.

Nous nous allongeons l’un à côté de l’autre. Nous reprenons chacun notre respiration. Comme tu t’en doutes, cher journal, je repassais toute la soirée dans ma tête depuis son arrivée jusqu’à maintenant.

Autant ce qu’il m’avait fait faire restait pour moi de l’ordre du classique mais je ne comprenais pas d’où provenait tout le plaisir décuplé à l’avoir subi.

Toutefois, je n’avais pas apprécié certaines choses comme me tirer fortement les cheveux ou les tapes sur mes seins.

Tu me connais, cher journal, je n’ai pas ma langue dans ma poche. Alors, quand il me demande si cela m’a plu. Je lui réponds :

Oh oui. Mais certaines choses ont été moins plaisantes.

Comme ?

Quand tu m’as tiré les cheveux fortement ou les tapes sur les seins. Sinon, le reste, je n’ai pas de mot pour décrire tout le plaisir que j’en ai eu !

Tu ne veux plus de ces pratiques ?

On peut les garder uniquement en guise de punition éventuellement.

Bien. Mais es-tu sûre que cela t’a plu ?

Oui, maître.

Alors, partante pour une prochaine séance ?

Oui Maître.

Noté. Reposons-nous et nous verrons plus tard.

Il me prend dans ses bras et nous avons commencé à parler de choses et d’autres. Le reste ne t’intéressera pas cher journal puisqu’il ne s’agit plus de soumission.

Toutefois, il est important que tu saches que même si j’y ai pris du plaisir, je n’arrive pas à comprendre comment m’avilir peut m’en donner autant. Suis-je normale ? Est-ce que je dois continuer dans ce sens ?

Et puis, après tout, je n’ai qu’une vie et j’ai un contrat de sept séances, enfin six si on retire la première. Quand ce contrat sera terminé, je pourrais revenir à une sexualité dite « normale », non ?

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