Journal d’une soumise (2)

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JOURNAL D’UNE SOUMISE (2)

Cher journal,

Il est vrai que pour toi, ce n’est que le deuxième jour. Et pourtant, du temps a passé entre ma première expérience et la nuit dernière qui a juste été incroyable.

J’ai eu le temps de penser à ma première expérience et tout le plaisir pris même si cela me dépasse de voir que s’avilir peut procurer autant de plaisir.

D’autant que Maxime ne m’a pas laissé sur ma faim, il m’a envoyé plusieurs textos. Il voulait être sûr que ce que j’avais subi m’avait réellement plu et que je ne lui disais pas cela uniquement pour le faire plaisir.

Je lui ai même parlé de certains de mes fantasmes ou de certaines pratiques… Mais tu es encore innocent alors je n’ose aborder ce sujet avec toi.

D’autant que toi, ce qui t’intéresse, c’est de revivre par mes écrits ma soumission. Je te soupçonne légèrement dominant, me trompe-je ?

Hier soir, je me suis arrêtée à la gare de mon maître. Il m’attendait en voiture. Rien que de le revoir m’a mise en joie et surtout loin d’être indifférente, si tu vois ce que je veux dire.

Je rentre dans sa voiture, nous nous embrassons avec passion. Je sens tout de suite son envie de me voir nue et me prendre comme il se doit.

Étant dans un lieu rempli de monde, il a dû se contenir. Heureusement pour nous deux, le trajet ne dura que quelques minutes. Sinon, je crois que nous aurions fait une halte coquine.

Nous sortons de sa voiture, je monte en premier les escaliers qui mènent à son appartement. Comme tu t’en doutes, c’est pour mieux qu’il mate mon cul et oser quelques caresses…

Arrivés en haut, je le laisse ouvrir sa porte. Nous entrons. Nous nous débarrassons de nos affaires superflues.

A peine libérée, Maxime se jette sur moi et m’embrasse avec fougue. J’en perds mon équilibre qui m’oblige de me reculer jusqu’au mur.

Ni une ni deux, me voilà nue. Il ne cesse de me caresser, je fais de même tout en lui rendant ses baisers. Il en profite pour pincer mes tétons, des petites fessées, des caresses sensuelles dans ou autour de mon intimité…

Comme tu t’en doutes, cher journal, mon humidité est bien présente à ce moment-là. D’autant que pour l’entretenir, il ne peut s’empêcher d’embrasser le haut de mon corps comme mon cou.

Tu l’auras compris, cher journal, ces baisers ne font qu’augmenter mon excitation déjà bien présente.

Curieusement, il monte et commence à jouer avec sa langue dans mon oreille.

Au début, j’ai trouvé cela étrange, c’était le premier qui osait le faire. Mais quand j’ai vu l’effet que cela avait sur moi… J’hésite entre le stopper parce que c’est intense et lui dire de continuer tellement je suis accroc au plaisir.

Comment ne pas l’être avec tout ce qu’il me fait ? Je ne pense plus qu’à ce plaisir que réclame mon corps. Peu importe la soif ou la faim, mon désir et ma volonté est purement sexuel. Rien d’autre ne peut me contenter quand je suis ainsi.

Mais il ne faut pas oublier une chose cher journal, Maxime est mon maître et je suis sa soumise.

C’est ainsi que par ses ordres, je me retrouve à genoux, devant lui, attendant ses ordres. De toute façon, au vu de mon état général, il pouvait tout me demander, je le ferais volontiers sous couvert de prendre du plaisir.

C’est sa manière à lui de me rappeler où est ma place.

Et comme cela ne suffisait pas, il me dit :

Tu aurais pu te libérer plus tôt. Je t’ai attendu trop longtemps. A quatre pattes.

Je lui obéis sans discuter. Pour en avoir discuté, je savais ce qui allait arriver. Il voulait me prendre en levrette dans son entrée. C’est ainsi que je l’entends se déshabiller en prenant tout son temps, il aime me voir ainsi, à sa merci, à 4 pattes comme un animal.

Il aime que j’attende le moindre de ses ordres dans une position avilissante. Et pourtant, il aime me surprendre car au lieu de me prendre en levrette, il m’avertit :

Tu me fais oublier mes devoirs. Tu mérites une punition pour m’avoir fait patienter.

Cher journal, sache que c’est avec mon consentement, qu’il s’autorise alors à me punir à coups de ceinture sur mes fesses. Je suis juste étonnée de la douleur procurée.

Et pourtant, la douleur, le fait d’être à 4 pattes, le fait d’être punie m’excitait au plus haut point. Chose que j’ai encore bien du mal à comprendre :

A qui appartiens-tu ?

A toi, Maître.

C’est bien. Tu commences à comprendre. Quand tu es une bonne chienne, je te récompenserais. Quand tu désobéiras, tu auras la punition que tu mérites.

Je n’ose rien dire ne sachant ce qu’il souhaite entendre.

Il finit par s’arrêter mais c’est pour mieux se mettre en position et me prendre ainsi en levrette. Je peux t’assurer que ses coups étaient sauvages. Tu n’imagines pas à quel point j’adore même si j’ai bien du mal à garder ma position. Mon équilibre est mis en péril à la fois par ses coups de reins et le plaisir qui m’envahit dans le même temps.

Il laisse ma jouissance montée mais s’arrête au moment où l’extase arrive :

Je vais te montrer la chambre.

Je me lève, je le suis dans sa chambre où nous nous jetons l’un sur l’autre pour s’embrasser et se caresser. Il me pousse sur le lit et je me retrouve allongée sur le ventre.

Est-ce qu’il va me sodomiser ?

Je ne bouge pas. J’attends ses ordres jusqu’à ce que je sente son pénis entrer délicatement dans mon cul.

Ayant eu un orgasme dès la première sodomie, ce fut avec plaisir que j’accueille son sexe. Je l’aide à me pénétrer profondément en bougeant mon corps en conséquence. Et ce, jusqu’à ce qu’il donne des coups de rein tout en me tenant les mains dans le dos ou en me tirant doucement les cheveux.

Pendant mon humiliation adorée, il ne cesse de me répéter :

Quelle bonne salope. J’adore ton cul. Qu’est-ce que je suis bien dedans.

Je ne cesse alors de lui répondre :

Je suis à toi. Je t’appartiens. Mon cul est fait pour toi.

Il continue à me sodomiser, mes gémissements face à cette pratique étaient juste incroyables et c’était la première fois que j’en avais des pareils. Et bien sûr, elle se finit par un orgasme anal pour moi et une belle éjaculation pour lui.

Ce moment fut juste : « Waouh. » Même en te racontant, je n’arrive pas à me remettre. Dire que j’ai connu pareil plaisir par le passé ne serait que mentir.

Il me fallait m’en remettre. C’est ainsi que nous nous sommes allongés, moi dans ses bras reprenant nos respirations respectives.

Je vais t’épargner la suite entre le fait que nous nous sommes levés, nous avons dîné et arriver au moment qui t’intéresse le plus : celui du film.

Pour la soirée, je me suis retrouvée dans ses bras sur le canapé. Mais crois-tu que deux personnes adorant le sexe puissent rester sages aussi près l’un de l’autre ?

La réponse est non. Il a passé tout son temps à me caresser partout pendant que je le laissais faire. Bien sûr, nous avons stoppé le film afin de retourner dans sa chambre.

Il faut savoir que mon maître est joueur. Je reste debout tandis qu’il me menotte les mains dans mon dos. Il me pousse sur le lit sur le ventre.

Mon maître sait prendre son temps. Je sens son envie pressante de me prendre ou de me sodomiser mais il aime aussi observer mon impuissance, mon abandon total puisque je ne peux bouger.

Il s’approche de moi et c’est ainsi que je sens de nouveau son sexe dans mon cul. Mon cul n’attendait que cela. Mes gémissements qui accompagnaient sa pénétration ne put lui confirmer que le plaisir que j’en prenais à ce moment-là.

Cher journal, arrives-tu à m’imaginer ainsi ? Parfois, je regrette de ne pas avoir de photo même si, à cause de l’image que j’ai de moi, j’aurais bien des difficultés à les regarder.

Il me sodomisa ainsi alternant des coups de reins lents et rapides. Me prenant par les cheveux ou non. Tandis que mes gémissements n’allaient qu’en s’accentuant à cause du plaisir pris. C’est ainsi que pour la deuxième fois de la journée, Mon maître éjacule dans mon cul.

Il se retire alors mais crois-tu qu’il me libère de suite ? Non, bien sûr que non. Il prend le temps de m’observer reprendre ma respiration avant d’enfin me libérer de mes entraves.

Fatigués à la fois de notre journée respective mais aussi de nos jeux, nous allons nous coucher.

Je crois que tu dois savoir une chose sur moi, cher journal. J’ai des difficultés à dormir et j’adore le sexe. Donc autant dire, que j’adore jouer aussi bien en soirée qu’en pleine nuit qu’au matin.

C’est ainsi que lors de l’un de mes nombreux réveils, mon maître l’est aussi. Il commence alors à me caresser les seins avant de descendre jusqu’à mon intimité. C’est ainsi qu’une idée germe dans mon esprit. Et pourtant, j’hésite. Est-ce son souhait aussi ?

Tant pis, je me libère de ses bras et je décide de grimper sur lui. Je sais qu’ainsi, je contrôle les va-et-vient. Ce n’est plus lui qui décide.

Figure-toi que je me trompais lourdement, il en profite pour me donner des fessées m’indiquant le rythme qu’il souhaite.

J’obéis et laisse mon corps aller au rythme souhaité par mon maître. Ce que j’aime dans cette position, c’est l’orgasme. Je le sens toujours arrivé et je sais qu’à ce moment-là, je contracte pour mieux sentir le sexe qui se frotte à mon intimité. Mon maître me regarde pendant que l’orgasme arrive.

Malheureusement quand j’en ai un, j’ai bien du mal à rester en position même si je sais que mon maître n’avait pas encore eu sa jouissance. Il me pousse pour que je descende de lui.

Mais je comprends quand il pousse ma tête vers le bas qu’il désire une fellation. Je prends avec délice son sexe et joue avec lui avec ma langue. Sa jouissance arrive presqu’instantanément m’obligeant ainsi à avaler son délicieux jus.

Je remonte alors jusqu’à lui, dans ses bras pour terminer notre nuit courte.

Le lendemain, nous nous réveillons tranquillement et m’ordonne d’aller dans la douche avec lui. Comme beaucoup de choses, c’était une première pour moi.

C’est à croire, cher journal, si je connaissais vraiment les plaisirs sexuels avant lui.

Installés dans la douche, il me dit :

Tu vas me laver. Et je vais te laver.

Je prends alors du gel douche et le savonne partout. Je fais durer les caresses sachant que c’est ce qu’il voulait. D’ailleurs, il m’encourage :

Continue. Vas-y plus fort. Reviens sur cette zone…

Quand il est propre, il me lave à mon tour. Lui aussi profite de mon corps en traînant sur des parties tels que mes seins ou mon intimité.

Comme tout à une fin et c’est bien dommage, nous nous rinçons et sortons de la douche. Et chacun de nous reprend sa vie normale.

Cher journal, il existe des nuits que tu désires interminable. Celle-là en fait partie. Bien que je doive aller travailler, je n’avais qu’une envie, de recevoir du plaisir, d’être à ses ordres, qu’il joue avec mon corps, qu’il profite de moi, qu’il m’avilisse si tel est son désir…

Mais non, au travail. Quand je réalise ce à côté de quoi, je suis passée tout ce temps, je me dis que j’ai raté quelque chose. Toutefois, ma part rationnelle, celle que tu détestes, se demande si c’est une bonne idée ? Comment je peux accepter de telle chose ?

Et pourtant la réponse est simple : le plaisir que j’en prends…

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