Justice Cajun – 21 Clandestinos.

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JUSTICE CAJUN 21 ET FIN – CLANDESTINOS

Sa voiture est un genre de buggy, enfin, je pense que c’est le nom. On roule sur des petites routes. J’ai l’impression d’être libre à nouveau. Je sais que ce n’est qu’une impression… Je devrai retourner sous la… férule de Vania.

Cependant, Juan me délivrera un jour, j’en suis sûre…

Derrière un bosquet de cactus, on s’arrête à côté d’un mobile home. Un couple de retraités est assis sur des sièges de camping autour d’une petite table. Ils boivent une bière. Ils ressemblent à ces personnes âgés qui passent leur retraite en Floride. Qu’est-ce qu’ils font ici ? Juan les embrasse. La femme me dit :

— Viens nous embrasser, petite.

Enfin des gens gentils. Je les embrasse, les larmes aux yeux. Elle le remarque et me dit :

— Eh bien, faut pas pleurer !

— C’est que… snif… Monsieur Juan et vous, vous êtes les seules personnes gentilles que je rencontre depuis… des années, j’ai l’impression.

La femme a une bonne cinquantaine d’années, elle est bien en chair et vêtue d’une robe à fleurs. Sur la tête, elle a un chapeau de paille décoré d’une grappe de cerises. Lui est un peu plus âgé, c’est un grand maigre dégarni. Il a l’air d’un comptable. Il nous dit :

— Je vais vous chercher des boissons

Il va dans la caravane et j’entends un bruit de mixers. Il revient avec quatre margaritas, cocktails à base de tequila, curaçao sec, jus de citron et glace pilée. Ils disent salute et on boit. C’est vraiment délicieux. Elle nous demande :

— Vous avez faim ?

Je m’écrie :

— Oh oui, Madame.

Elle rit, puis répond :

— Tu peux m’appeler Ma et mon mari, Pa.

Ce sont peut-être les parents de Juan… Mais non, Juan est un peu métis. Elle va dans la caravane et revient quelques minutes plus tard avec un grand plat de guacamole et des crackers. On mange, c’est délicieux aussi. Grisée par les margaritas, je dis à Ma :

— Si je pouvais faire un vœu, ce serait de vivre ici avec Juan et vous, pour toujours.

Ça les fait rire. Elle me dit :

— Tu te fies trop aux apparences… Juan va te livrer à Jefe et Pa et moi, on te punira si tu n’obéis pas. Les gentils ne font pas de vieux os dans notre job.

Elle ajoute :

— Tu veux une glace ?

— Oh oui !

C’est quand même gentil, ça, non ? Et puis, j’adore les glaces.

Vers 9 h du soir, Juan me dit :

— Je dois y aller. Jill, tu dors ici et on part à quatre heures.

Bon… J’aide Ma à tout ranger. Je lui demande :

— On va partir dans le désert ?

— Oui, c’est ça.

Ils discutent entre eux pour savoir qui va me prendre dans son lit. Pa lui dit :

— Prend-la, je suis fatiguée.

Mais, je veux Juan, moi ! Ma enlève sa robe… Nue, elle a l’air moins vieille, ses seins et ses fesses tombent évidemment un peu. J’enlève mes précieux vêtements. Je suppose que je devrai… la satisfaire… Non, elle se couche sur le côté. Le lit est tellement étroit que je dois me coller à elle. Ce n’est pas désagréable… Je m’endors rapidement.

À quatre heures Juan est là. Il dit à Ma et Pa :

— Ils sont sept : 4 hommes, 2 femmes et un bébé.

Il m’a amené un jean, des chaussures et une veste. On s’habille vite. Et on monte à l’arrière d’un vieux pick-up. Il y a les clandestinos avec qui on va passer la frontière… Avec un bébé, c’est dur… On les salue, Pa et Ma parlent bien l’espagnol. Ils sont tous respectueux avec eux. Nettement moins avec moi, qui me retrouve sur les genoux d’un gros homme assis par terre. On roule une petite demi-heure. La camionnette s’arrête et on descend. Juan nous explique ce qu’on devra faire :

— Il faut toujours être tout près de celui qui est devant vous. Si vous avez un problème, vous le dites à celui qui est derrière vous. La maman avec le bébé derrière moi, Jill, Ma et Pa en dernière position.

On marche en file indienne dans le désert. Je suis entre Ma et Pa. Juan est devant. La lune est pleine et nous éclaire… Je suppose que c’est nécessaire pour traverser le désert la nuit. Après deux heures de marche, on s’arrête. On boit, on mange des biscuits et on repart… C’est dur… Après une autre pose, il commence à faire très chaud… On s’arrête enfin quand le jour est levé…. Il y a un gros buisson d’épineux, Juan écarte des plantes pour dégage une sorte de grand terrier. Il dit :

— Ceux qui doivent pisser, allez-y et puis entrez.

On fait tous pipi… sauf le bébé ! Ensuite, on entre à quatre pattes pour nous retrouver dans une cave creusée dans le sol et étançonnée avec des troncs. Les femmes peuvent se tenir debout, les hommes doivent se plier un peu. Pa allume des bougies. On boit, on mange. Le gros homme qui m’a prise sur ses genoux va parler à Juan. Celui-ci fait « oui » de la tête. Le gros homme vient près de moi et me dit :

— On va te baiser, petite.

Mais… non, pas d’accord ! Juan me dit en anglais :

— Ils ont risqué leur vie pour arriver jusqu’ici.

Est-ce que c’est une bonne raison ? Comme je le regarde avec des yeux suppliants, ce qu’il ne doit pas voir dans cette pénombre, mais sans doute deviner, il ajoute :

— Tu te mets à quatre pattes et tu leur offres un derrière distrait. C’est pas la mer à boire.

Non ? Ben, fais-le alors !! Ça, je le pense, mais sans le dire. J’obéis, bien sûr : j’enlève mon jean, je me mets à quatre pattes et, pour plaire à Juan, je remue un peu les fesses. Le gros homme s’agenouille et il me fait sentir d’une poussée toute l’étendue de son intérêt pour moi. Je veux dire, pour mes fesses… Comment ce type peut encore bander après des heures de marche ? En plus, il commente l’action, genre :

Me encanta el culo de esa puta.
Pas besoin de traduire, je suppose. Deux autres hommes font la queue. 
Dès que le gros s’est délesté d’une cargaison de petits clandestinos à naître, il est remplacé par le deuxième, que je sens à peine. Celui-là doit être monté fin ! Enfin, le troisième me pénètre... Mais lui, il est nettement mieux équipé. Alors, pour appeler un chat un chat, je ne tarde pas à gémir, le plus discrètement possible et puis... je jouis. Ils me regardent tous en souriant, sauf le bébé qui a l’air de s’en fiche. Juan en profite pour me taquiner :
— Alors, c’était pas si pénible que ça, hein ?
Je sens le rouge me monter aux joues ! Il me jette un bout de tissus en disant :
— Essuie-toi avant de remettre ton jean.
Je suis son conseil, puis, étape rhabillage. Ensuite, je vais dans un coin pour bouder sur une vieille couverture. Mais j’entends rapidement :
— Psssst !
Juan me fait signe de venir près de lui. C’est pour me dire :
— J’aime pas les filles qui font la tête. J’aurais même tendance à leur mettre une bonne fessée quand ça arrive !
M’en fous de ses fessées. Mais bon, je lui réponds quand même :
— C’est parce que je suis angoissée... Je n’ai pas envie de me retrouver avec Jefe et l’autre, Vania.
— J’aurai peut-être besoin de toi. On verra...
— Oh oui ! Tout ce que vous voulez.
— Sauf si tu fais la tête quand je te dis de coucher avec quelqu’un.
— Avec tous ceux que vous voulez, Monsieur Juan.
J’arrête de bouder pour me coller à lui... On somnole. Le bébé pleure, sa mère le nourrit. 
Vers le milieu de l’après-midi, Juan nous annonce :
— On doit y aller.
On repart. Il fait très chaud... C’est dur de marcher sur ce sol caillouteux. C’est le bébé et moi qui supportons le moins bien la balade. On pleure tous les deux... Après avoir marché deux heures, on fait une pause au pied d’un immense cactus candélabre. On entend du bruit, Juan nous dit :
— Surtout, que personne ne bouge.
L’instant d’après, quatre hommes nous entourent. Ils sont vêtus d’uniformes et armés de fusils. L’un deux crie :
— Le premier qui a le malheur d’essayer de s’enfuir, on l’abat comme un lapin ! Déshabillez-vous tous et déposez vos vêtements devant moi.
Mon Dieu ! Qu’est-ce qui va nous arriver ? On se déshabille. Je suis nue la première. Un des hommes me dit :
— Toi, la petite blonde, viens me sucer la bite... Mais attention, si je sens tes dents, j’éventre le bébé.
Quelle horreur ! Je m’agenouille devant ce salopard. Il me met sous le nez une bite qui ferait dégueuler... un crotale enrhumé. Au moment où je m’apprête à la mettre en bouche, il y a une série de détonations et les quatre hommes s’écroulent !! En me retournant, je vois Pa et Ma, nus, un revolver encore fumant à la main ! Je rêve ?? Non, car aussitôt, mes compagnons les remercient en chœur :
— Vous nous avez sauvé la vie ! 
— Mon bébé est vivant grâce vous, soyez bénis !
Je m’approche d’eux pour prendre Ma dans mes bras et la remercier à chaudes larmes, tellement je suis émue. On est nues, son corps manque de fermeté... mais c’est agréable comme sensation. Je m’écrie :
— Vous êtes des super héros !
Elle rit, puis répond :
— Non, juste de bons snipers. 
Toujours collée contre elle, je lui demande : 
— Ils nous auraient tous tués ?
— Toi non, les femmes non plus et ils auraient vendu le bébé. Mais les hommes, Pa et moi, certainement.
Un des hommes me dit :
— C’est la pire des milices ! Ce sont des voleurs et des assassins. 
Ma ajoute tout bas :
— Rhabille-toi, tu vas me donner des idées.
— Oh ! Quand vous voulez... Je rêve de coucher avec une super héroïne.
Elle rit... Pendant ce temps, Juan fait les poches des quatre cadavres. Ces salopards ont déjà dû rançonner ou tuer des clandestinos, car il y a des portes-feuilles et des bijoux. Juan garde une partie de l’argent pour Pa et lui, puis il partage ce qui reste entre les hommes et les femmes. Il donne une belle bague à Ma et le reste des bijoux aux deux femmes, ainsi qu’à moi. Dans mon cas, c’est un bracelet et un collier en argent avec des pierres de couleur. Je saute à son cou pour l’embrasser.
 Les hommes mettent les quatre cadavres les uns à côté des autres, puis les recouvrent de quelques buissons. Ma m’explique :
— Ce ne sont pas des policiers ou des douaniers, mais des bandits en uniforme. Il y a souvent des règlements de comptes entre milices rivales.
On se remet en route. J’ai moins la trouille, puisqu'on est avec Pa et Ma. 
Le soir, on voit au loin les lumières d’une ville. Nous allons dans une petite cabane. Juan nous dit :
— Dans vingt minutes, on va traverser le Rio Grande... Toi, Raul, tu sais ce que tu dois faire.
— Oui, il faut que...
Et là, le téléphone de Juan sonne. Il sort de la cabane. À son retour, il dit à Pa et Ma :
— La petite reste avec vous. 
Il emmène les autres dehors. Je demande à Ma :
— Qu’est-ce qui se passe ?
— On le saura bientôt.
On attend... Je voudrais vraiment savoir. Une demi-heure plus tard, Juan revient essoufflé. Il dit : 
— Tout s’est bien passé pour eux. Par contre...
Il me regarde et ajoute :
— Va dehors et fait dix fois le tour de la cabane.
— Mais il fait noir et...
— Je dois répéter ?
Je sors aussitôt. Je pourrais m’enfuir... dans la nuit ? Et tomber sur des milices ? Je fais dix fois le tour de la cabane et puis je vais gratter à la porte. Ma m’ouvre et je vais me mettre dans un coin avec un air de victime. Ils me regardent tous les trois et Juan me demande :
— Tu boudes de nouveau ?
— Nooon ! J’ai juste peur...
— Jefe s’est fait descendre... Ça va bouger. Tu pars en Colombie avec nous.
Oh !? J’attends la suite.
— Tu sais faire la cuisine ?
— Oui, Monsieur.
— Bien, tu seras la cuisinière
— Et... heu... vous ?
— On va devenir des huaqueros.
 
Fin de la première partie.

Si vous aimez cette histoire, dites-le moi et elle reprendra en été.... Bientôt une nouvelle histoire que vous allez adorer...

 

Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de Mia sans dessous sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …

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Retrouvez les autres histoires de Mia Michael :

http://www.meshistoiresporno.com/author/mia-michael/

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  1. Pascale le à
    Pascale

    Belle conteuse Mia continue à nous faire découvrir le Mexique et ton envie de le partager

  2. Pascale le à
    Pascale

    Merci Mia

  3. radiajounoun le à
    radiajounoun

    Dommage c’est la dernière épisode elle va me manquer cette viande
    Merci MIA avec vous on ne s’ennuient jamais ave. Vos récit
    Radia

  4. Marc Micaux le à
    Marc Micaux

    Après beaucoup de péripéties Jill est libre de ses patrons et en plus elle a la chance de suivre son bien aimé Juan dans des nouvelles aventures. On attendra avec impatience la suite de ce récit si intriguant!

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