LA CHATTE BOTTÉE

Allongée sur son lit, seule dans la maison déserte, la femme d’âge mûr se caressait. Elle avait eu envie de sexe en rentrant du travail, elle était infirmière dans un hôpital, et elle avait fini ce jour-là à deux heures de l’après-midi. A peine arrivée, après un repas frugal, du jambon du pays avec du pain grillé et des oranges, elle avait eu envie de se masturber. Cela faisait plusieurs années qu’elle vivait seule. Son unique mariage était loin derrière elle, elle avait eu une fille, aujourd’hui âgée de vingt-neuf ans, qui exerçait la profession de kinésithérapeute, et, déçue par un mariage qui avait rapidement viré à la mésentente, elle ne se sentait pas de tenter de renouer une relation durable. Elle avait ses habitudes, son confort, et quant au besoin de sexe, il y avait des solutions.

Et justement, en ce début d’après-midi, elle ressentit une envie de sexe, quelque chose qui la picotait au niveau du ventre, l’envie de poser ses mains sur elle-même, mais aussi du plaisir intense et unique que seul un orgasme pouvait donner, et de ce moment de détente et de bien-être qui pouvait venir après.

Elle alla s’étendre sur son lit, après avoir enlevé les hautes bottes couleur fauve qu’elle portait, baissant le caleçon moulant qu’elle arborait et la culotte qu’elle avait dessous pour se mettre à nu. Si elle avait cinquante-huit ans, et malgré la ménopause, elle mouillait encore, et en se faisant glisser sur le lit, touchant son sexe, elle le trouva humide et ouvert. Elle se laissa aller en arrière et se mit à se caresser. Certains considéraient l’onanisme avec un infini mépris. Elle tenait au contraire cette pratique en haute estime. Elle en avait tiré des moments de plaisirs intenses, qu’une queue ne lui procurait pas forcément, bien au contraire. Elle aimait les infinies variations que sa main pouvait inscrire sur son corps, selon la manière qu’elle avait de se masturber, tout était possible et jamais rien n’était deux fois identique. Quant à chaque orgasme, il était unique.

Ce jour-là, allongée sur le lit, elle se laissa aller à des rêveries. Elle était très attirée par une de ses collègues, une blonde charnue, mais elle aurait été incapable de faire le premier pas vers elle. Elle savait que la jeune femme était célibataire, mais celle-ci n’avait pas forcément envie d’avoir des rapports avec une femme, la seule chose qui fasse encore rêver Monika maintenant. Les hommes la répugnaient, qui, comme son ancien mari, ne pensaient qu’à prendre rapidement du plaisir sans se soucier de celui de leur partenaire. Elle aurait vraiment bien pris quelque chose d’intime avec elle.

L’excitation monta très vite en elle. Elle fit d’abord tourner sa main, dans un mouvement circulaire, sur ses lèvres, les sentant gonfler et se gorger de sang. Du jus coulait d’elle. Elle était surprise, à son âge, que, malgré une ménopause indéniable, son sexe continue encore à couler, certes avec moins d’abondance qu’avant, mais plus jeune, elle s’imaginait complètement sèche à cet âge.

Elle sentait son sexe s’ouvrir. L’odeur de ses sécrétions lui monta aux narines, poivrée et piquante. Elle glissa son majeur et son index, réunis, dans la fente entrouverte et les fit aller et venir, poussant un gémissement. Que c’était bon. Un pur moment de plaisir. A cet instant, tout était très loin. Les soucis de la vie quotidienne, du travail… Elle éprouvait du plaisir dans de tels moments, qui prenaient forme quand elle en avait vraiment envie. Il y avait eu un moment de son existence où, sans doute pour combler des manques affectifs, elle se caressait de manière compulsive, plusieurs fois par jour, mais depuis, elle avait basculé sur une pratique plus raisonnée. Elle fit aller et venir ses doigts en elle, d’un mouvement régulier. Elle sentait ses jus couler d’elle, imprégnant ses doigts. Elle accéléra le mouvement sentant un premier orgasme monter qui la balaya comme une vague balaye une plage, délicieux. Elle remonta sur son clitoris, qu’elle trouva décapuchonné. La nature, à défaut d’autre chose, l’avait pourvu d’un clitoris, qui, quand il était en érection, avait de belles dimensions, bien épais entre ses doigts, et dont l’épaisseur était le gage, quand elle le caressait, d’une jouissance intense. Elle le frotta entre son pouce et son index, enchaînant des orgasmes d’une rare intensité, qui la secouèrent, avant qu’elle ne le lâche, épuisée, et ne s’endorme provisoirement.

Elle se réveilla une demi-heure plus tard, l’entrejambe poisseux des sécrétions qui avaient coulé d’elle. Il était temps pour elle de se mettre au travail. Ses tâches domestiques l’attendaient. Elle avait une tonne de repassage à faire, du ménage, et quelques courses.

Elle se changea, mit un slip propre, puis passa un survêtement.

Elle se rendit compte au milieu de l’après-midi qu’elle avait envie de sexe. Son ventre était chaud et dur, et se masturber, si forte que soit l’expérience, ne lui suffisait plus. Elle avait envie d’un vrai rapport, que ce soit avec un homme ou une femme. Il y avait quelque chose qui lui manquait, le rapport à l’autre.

Ce fut vers dix-sept heures qu’elle décida de sortir le soir. Il y avait plusieurs cabarets et bars en ville, elle trouverait forcément de quoi faire une rencontre, pour une liaison d’une nuit sans lendemain, qui l’apaiserait un peu.

Il était dix neuf heures quand elle décida de se préparer pour sortir.

Elle alla dans sa penderie chercher de quoi se vêtir d’une manière féminine. Choisit des sous-vêtements de dentelle rouge vif, gaina ses jambes de bas stay-up, puis passa une robe de soirée, simple, noire, qui mettait en valeur un corps que la pratique du sport de manière régulière avait gardé au fil des années fin et ferme, avec cependant des courbes féminines quand même bien marquées. Sa faille, sa seule faille, c’était son visage. Il était mal dessiné, réellement disgracieux. Elle avait un visage rond, un nez trop gros, qui lui mangeait le visage, des yeux globuleux, et une bouche tordue. A l’adolescence, à l’âge où les premières séductions apparaissent, elle avait vite compris, de remarque méchante en remarque cruelle, que les garçons ne seraient pas pour elle.

Désespérée, elle s’était repliée sur son travail scolaire. Elle était la première de la classe.

Elle enviait sa mère, qui était une femme de toute beauté. Son visage était celui qu’elle aurait eu si la nature n’avait pas été si injuste avec elle.

Une après-midi, sa mère était venue lui parler.

Tu ne dois pas te laisser ronger par des problèmes qui ont une solution.

C’est facile de parler pour toi, alors que tu réellement magnifique.

Ton père ne me voit pas telle que je suis. Toi non plus, d’ailleurs.

Elle l’avait regardé sans comprendre.

Ce jour-là, sa mère portait comme à l’accoutumée des bottes. Elle avait une collection impressionnante de bottes et celles-ci étaient des pièces de toute beauté. Rien à voir à de qu’on pouvait acheter dans un magasin discount et qui tenait quelques semaines. Des bottes d’un cuir épais, dont on voyait bien qu’elles avaient été soignées, assemblées avec soin, faites pour passer les années à condition d’être entretenues. Ce jour-là, c’étaient des bottes de cuir noir, avec des talons fins, un cuir luisant, qui captait la lumière. Elles montaient quasiment jusqu’aux genoux, légèrement plissées au niveau de la cheville.

Oui, c’était vrai, sa mère portait TOUJOURS des bottes. Matin, midi, soir. Dedans, dehors. Elle ne la voyait jamais par exemple avec des pantoufles. En fait, du lever au coucher.

Il y avait d’ailleurs un cabinet de la maison qui était réservé à ces bottes. Elles étaient alignées du sol au plafond sur des étagères, variées dans la forme, la hauteur, la couleur. Des modèles magnifiques, qu’elle entretenait en les cirant soigneusement.

Tu vas essayer mes bottes… On a la même pointure… Tu vas voir…

Devant elle, sa mère se déchaussa. Monika, dans les minutes qui suivirent, alla de surprise en surprise.

La première ce fut que sa mère lui apparut sous son vrai jour. Son visage était semblable au sien, disgracieux.

Ensuite, elle se gaina des bottes. L’une après l’autre. Elle n’avait jamais encore porté une paire de bottes, et elle éprouva une impression voluptueuse d’être ainsi enveloppée par le cuir. Pourtant, elle eut le sentiment d’autre chose. Comme si quelque chose, un voile de protection peut-être, l’avait enveloppée.

Elle se voyait dans le miroir sur le mur, totalement métamorphosée. Un visage très semblable à celui de sa mère.

Monika n’avait jamais été stupide, et elle comprenait bien qu’il y avait là de la magie, et que cette magie était liée aux bottes.

Il y a très longtemps de cela, dans ma jeunesse, moi, pas très belle, je suis tombée amoureuse d’un homme qui était aussi sinon plus laid que moi. On a eu une liaison. Il était de passage dans la région. Nous avons vécu un amour fou, lui et moi. Avant de partir, il m’a dit : « Je te dois beaucoup. Tu as su aimer un homme que tout le monde a rejeté, et voir au-delà des apparences. Je voudrais te remercier pour cela. »

Ce jour-là, je portais ma première paire de bottes. Celle que tu as aux pieds aujourd’hui. Toutes les filles aiment les chaussures, les escarpins, et les bottes. Pour elles, c’est une arme de séduction, mais aussi un plaisir d’en porter.

J’avais compris depuis un moment qu’il n’était pas comme les autres, il avait quelque chose de très fort. J’étais assise sur ses genoux. Il a fait glisser ses mains sur mes bottes, et j’ai senti que quelque chose se passait.

J’ai fait passer un sort, inaltérable, sur tes bottes. Chaque fois que tu en porteras, tu seras différente. Le sort se transmettra à toutes celles que tu pourras acheter.

Je me voyais, totalement métamorphosée.

Il est parti, me laissant dans un état de détresse, car je l’aimais. Il avait du me jeter un autre sort, car, si je ne l’ai jamais oublié, le chagrin s’est vite estompé. J’ai repris une vie pour ainsi dire normale, sous le signe de ces bottes.

Mais Papa ne s’est jamais rendu compte ?

On a toujours fait l’amour dans le noir, et j’ai toujours été suffisamment habile pour lui masquer mon visage. Il ne m’a jamais vue dans la salle de bains…On trouve toujours des subterfuges…

Sa mère avait laissé Monika avoir accès aux bottes qu’elle ne se serait sinon jamais autorisée à porter. Outre la sensualité, pour ne pas dire la volupté de porter des bottes, un véritable plaisir de se sentir gainée par le cuir qui l’enveloppait, elle avait vu évoluer ses rapports aux autres différemment. Le lendemain du jour où elle avait porté pour la première fois une paire de bottes (des bottes en daim violet) elle avait perdu sa virginité avec un garçon qu’elle convoitait depuis longtemps. Dans un premier temps, elle avait eu une frénésie de conquêtes, avant de se stabiliser. Elle avait remarqué qu’en dehors du sort, les garçons étaient tous fétichistes et troublés par ses bottes, qui lui demandaient de les garder pendant leurs rapports- elle ne les aurait enlevés pour rien au monde. Elle s’était même payé le luxe de séduire des filles, se rendant compte qu’elle était attirée par les deux sexes. Sa nouvelle image, si elle n’était qu’illusion et sort, conjuguée à celle-ci, lui donnait une assurance qui lui permettait de conquérir qui elle voulait.

Puis le temps avait émoussé ce plaisir, elle s’était mariée, gardant toujours ses bottes.

Elle choisit l’un de ses modèles favoris, des cuissardes rouge vif avec des talons aiguille.

Dans le miroir, l’illusion se créa. Ce serait parfait pour la soirée.

Elle partit dans la nuit. Elle aimait bien sortir le soir, même si elle n’en avait pas trop eu l’occasion ces derniers temps. La nuit était douce et il lui semblait qu’elle lui appartenait, que ce temps autre se prolongerait, la rendant libre et heureuse. Une parenthèse dans une vie parfois trop morne.

Elle avança dans les rues, scrutant la nuit. Elle choisit de se poser au Blue Boy. C’était une grande salle où les gens de la classe moyenne aimaient venir passer un moment. Où pouvait y manger, y boire, y danser aussi, dans une ambiance paisible.

Elle la repéra dès qu’elle fut installée. C’était une grande blonde avec un profil pur, qui buvait un verre au comptoir, rêveuse, son corps moulé par une robe couleur argent, ses jambes gainées de bas stay-up révélées par la robe fendue très haut et le fait qu’elle ait croisé les jambes. Elle lui plut immédiatement, rien de rationnel, une simple pulsion qu’elle décida de suivre. Elle se leva pour aller la trouver. Elle aussi portait des bottes, des bottes magnifiques, en cuir, qui captaient la lumière, hautes, avec des talons aiguille.

Bonsoir, ça vous dirait de briser votre solitude et de vous joindre à moi ?

La blonde lui sourit.

Pourquoi pas ? Le but, c’est de ne pas finir la soirée seule.

Elle vint s’installer à sa table. Elles avaient commandé deux cafés liégeois qu’elles consommèrent en discutant de tout et de rien. La blonde sexy se prénommait Émilie, et elle était comptable. Elle vint coller sa jambe contre celle de Monika, une manière de lui faire comprendre qu’elle ne la laissait pas indifférente. Une image s’imposa à Monika, elle vint la jeune femme sur le lit, les cuisses ouvertes autant qu’il était possible, lui offrant son sexe qu’elle aurait savamment et consciencieusement fouillé de la langue, la faisant se tordre de plaisir.

J’ habite pas très loin, proposa finalement la blonde. Tu veux qu’on aille chez moi faire l’amour ?

Au moins la proposition était claire. Elles quittèrent le Blue Boy pour partir dans la nuit jusqu’à ce qui était dix ans plus tôt une usine de textile, aujourd’hui un ensemble de lofts.

Dès que la porte fut refermée, ce fut l’explosion. Émilie avait apparemment envie de sexe, et Monika se rendit compte qu’il en allait autant pour elle, plus même qu’elle ne l’avait pense l’après-midi. Émilie fit basculer Monika sur le divan. Sa robe s’était retroussée à sa taille. Elle se cambra pour permettre à Émilie de tirer son slip le long de ses jambes, et ainsi de lui donner accès à son sexe. Le slip avait fini accroché à sa cheville, et Émilie était venue à l’assaut d’elle, de la langue d’abord, de la langue et du doigt ensuite, avec envie et ardeur. Ce n’était sans doute pas la première chatte qu’elle léchait, et Monika éprouva un plaisir intense à se sentir fouillée par elle. Elle tournait, glissant sa langue aussi loin qu’elle le pouvait en elle, venant sur son clitoris, restant un instant à un endroit, et allumant un point de feu, avant de basculer sur une autre partie. Elle sentait que son sexe était trempé, et qu’elle inondait ses cuisses, le tissu du canapé et la bouche de la jeune femme. Celle-ci finit par basculer en sens inverse, et venir planter au dessus d’elle son sexe, pour que Monika puisse le fouiller, reprenant, sous un autre angle, sa caresse buccale, lui donnant ainsi une autre valeur. Elle lui offrait son sexe, Monika le fouilla, avec la volonté de faire aussi bien qu’elle, et de lui donner du plaisir.

Les deux femmes se firent jouir avant que la blonde ne se redresse et ne dise :

J’ai envie de quelque chose de plus corsé. Attends-moi.

Elle glissa vers une commode dont elle retira un objet. Quand elle revint vers elle, Monika se rendit compte qu’il s’agissait d’un gode-ceinture, pourvu d’une queue en plastique d’une taille imposante. Pendant que la blonde s’en ceignait, elle bascula à quatre pattes, ravie de cette opportunité qui lui permettait de conjuguer des plaisirs totalement lesbiens et malgré tout une pénétration, même si c’était par une queue en plastique.

Deux secondes plus tard, mue par l’excitation et le désir, la blonde était sur elle. Elle vint frotter la tête de plastique contre ses lèvres, la faisant haleter de désir et mouiller, avant de rentrer lentement en elle. Avec énergie, elle fit bouger la queue de plastique dans le vagin de Monika, lui procurant un plaisir intense et la faisant exploser dans plusieurs orgasmes. Signe de son excitation tout autant que de son plaisir, elle ruisselait. Elle avait senti que la blonde sortait d’elle, ça avait presque été un manque. Celle-ci avait défait le harnachement et le lui avait tendu.

Je veux que tu me fouilles bien le vagin, et ensuite, que tu me sodomises. N’aie pas peur, je me suis déjà faite enculer. Tu pourras rentrer sans problème.

Monika fixa la ceinture autour de sa taille. Elle avait des godes à la maison, elle en utilisait pour se donner du plaisir, mais un tel harnachement était tout nouveau pour elle. Elle attacha soigneusement sa ceinture et se trouva pourvue d’une bite, même si c’était une bite en plastique. Devant elle, la blonde s’était mise à quatre pattes sur le divan, s’offrant. A cet instant, il n’y avait rien qu’elle ne souhaitait plus que de la pénétrer et c’est ce qu’elle fit, s’efforçant d’être à la hauteur de ce que la blonde lui avait donné, la fouillant pour lui donner un maximum de plaisir. Elle décida au bout d’un moment de glisser vers son anus dont les plissements étaient offerts à sa vue. Elle eut un instant la crainte de lui faire mal, mais elle appuya quand même la tête de plastique sur la muqueuse. Comme lui avait annoncé la blonde, elle put glisser en elle avec facilité, se retrouvant totalement rentrée en elle sans même avoir vu la queue glisser.

Émilie semblait en tout cas apprécier de se faire sodomiser, et elle se laissa fouiller, son sexe crachant des filaments de sécrétions qui disaient son plaisir. Au-delà d’un certain seuil, elle se mit à jouir, comme une machine emballée jusqu’à tomber à plat ventre.

Elles firent encore l’amour, avant de s’endormir.

Monika se réveilla au petit matin. Par chance, elle prenait son service à midi.

Émilie se tenait debout devant un grand miroir. Elle se dénuda, faisant passer la robe par-dessus ses épaules, défaisant son soutien gorge, pour se gainer d’un peignoir.

Elle jeta un coup d’œil vers Monika, puis, convaincue qu’elle était endormie, elle tira la fermeture-éclair qui tenait ses bottes à ses jambes, et les ôta, pour se masser les pieds.

La deuxième botte enlevée, son apparence se transforma, et Monika vit un tout autre visage, nettement plus disgracieux que celui qu’elle lui avait offert.

Elle fut sidérée. Ainsi d’autres personnes qu’elles…

Se redressant, et avant que la jeune femme n’ait eu le temps de remettre ses bottes, elle enleva la paire qu’elle portait aux pieds et, elle aussi nue du sort qui lui donnait une autre apparence, elle marcha vers la jeune femme, certaine que quelque chose allait se passer entre elles.

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