La Chinoise partie 2

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Frederic Gabriel


interracialromance



PARTIE 2

Le lendemain à midi, je suis remonté à l’étage. Mon but avoué, c’était de faire l’inventaire. Mon but caché, c’était de la revoir. Je me disais qu’elle avait sans doute le même rituel, jour après jour.

J’ai vite été déçu. Il n’y avait personne. Je les avais pourtant vus tous sortir du parc.

J’ai poireauté 10 minutes, et puis je suis redescendu, déçu au possible.

Je ne m’attendais pas à tomber nez à nez avec elle. Pourtant quand je suis redescendu dans la grande salle, elle était là, face à moi, et j’ai trouvé cela totalement irréel. Ou alors c’était un coup de chance. Je me suis même dit que ce n’était pas possible.

Mon père était occupé à servir le repas. Il m’a fait un signe de tête. Je me suis approché d’elle. Je lui ai demandé en anglais :

Je peux faire quelque chose pour vous ?

Elle a paru un rien surprise. Depuis qu’elle était en France, elle ne devait avoir à faire qu’à des personnes qui parlaient français, et comme elle ne maîtrisait pas cette langue, ce devait être difficile. Elle a eu un sourire qui manifestait une sorte de contentement.

Je voudrais un paquet de cigarettes, un briquet aussi.

J’ai contourné le comptoir pour lui attraper ce qu’elle demandait. Je les ai posés sur le comptoir. Ca me faisait tout drôle de la voir de si près. Elle portait un parfum de fleur, quelque chose qui devait se rapprocher du jasmin. Parfois on a une impression qui n’est pas vraiment juste, mais d’évidence, c’était une femme magnifique. Et elle l’a encore plus été quand elle m’a souri.

C’est possible de manger ici, à midi ? Je vais manger loin, et je n’avais pas remarqué qu’on pouvait prendre ses repas ici.

Sans problème. Vous venez quand vous voulez entre 11 heures et 14 heures.

Je finis à midi trente.

Je ne lui ai pas fait remarquer que je le savais déjà. Elle m’a dit :

A demain alors.

Je l’ai regardée s’éloigner. Son corps était parfaitement bien dessiné par la combinaison moulante. J’ai senti une présence près de moi. Je me suis retourné. Mon père.

Elle est magnifique, n’est-ce pas ?

Oui, elle l’était. Sans doute trop belle pour moi.

Elle a tenu parole, et elle est revenue le lendemain pour manger. Je lui ai proposé le menu du jour, je lui ai expliqué ce qu’il y avait. Les traditions culinaires sont d’évidences très différentes entre nos deux pays. On a discuté un moment.

Je n’espérais pas grand-chose, sinon simplement la voir quotidiennement et me délecter de sa beauté, en sachant que bientôt, elle ne serait plus là. C’est pourquoi j’ai été très surpris quand, au bout de trois jours, elle m’a proposé :

Je finis à dix-huit heures trente. Si je passais ici, est-ce que vous pourriez me faire faire une visite de la ville ? Je pense que vous seriez un excellent guide.

J’ai été un rien déstabilisé par sa proposition. J’ai dit oui, avec maladresse.

J’avais du mal à y croire. Que voulait-elle de moi ? Une simple visite de la ville, ou était-ce une manière de se rapprocher de moi ?

Elle est arrivée quelques minutes après dix-huit heures trente, souriante et apparemment détendue après sa journée de travail. Elle m’a demandé :

On y va ? Au fait, je m’appelle Mai.

Je connaissais bien l’histoire de la ville, et je l’ai entraînée dans les plus anciens quartiers. C’est naturellement, au bout de quelques minutes, qu’elle est venue loger sa petite main, chaude et douce, au creux de la mienne. Je lui ai présenté une statue, l’une des plus anciennes maisons de la ville, puis on a été jusqu’au fleuve. Je l’ai finalement ramenée dans l’une des petites rues de la ville. Elle m’écoutait avec attention. Je lui ai demandé si elle ne devait pas se coucher tôt. Elle m’a répondu que le soir, ses camarades se détendaient, et qu’ils n’avaient pas besoin de dormir beaucoup. Je n’ai compris que quand je l’ai ramenée à l’hôtel ce qu’elle voulait dire par cela.

Je l’ai emmenée dans l’un des endroits que je préférais. C’était un ancien théâtre qui avait fermé il y avait une dizaine d’années de cela. Il avait racheté par la mairie et n’avait pas encore trouvé une nouvelle utilisation. Quand j’étais ado, j’avais monté un club de théâtre, et j’avais eu l’autorisation, pas vraiment légale, au vu de la sécurité, de venir y répéter. J’avais rendu la clef, mais je m’en étais fait faire une copie, et j’aimais y venir, dans le calme et le silence.

J’ai débloqué l’une des portes et je l’ai faite rentrer. Le hall était très vaste, et il donnait sur plusieurs salles. Je l’ai guidée vers celle du bas. Elle était vaste, avec une grande scène et des sièges qui s’étalaient en arc-de-cercle. L’électricité avait été coupée depuis belle lurette, mais en laissant les deux battants qui permettaient d’accéder à la salle ouverte, la lumière de la rue pouvait pénétrer et c’était suffisant.

C’est un de mes lieux préférés. Je trouve qu’il est beau.

Elle s’est retournée vers moi et m’a souri.

C’est un bel endroit. Il y a une âme ici.

Elle était en baskets, et un peu plus petite que moi, aussi il lui a fallu se hisser de quelques centimètres pour venir nouer ses bras autour de moi et poser sa bouche sur la mienne. Sa langue s’est insinuée dans ma bouche, et est venue à la rencontre de la mienne. Agile et souple, elle a d’abord frotté la mienne, avant que je ne réponde. J’ai senti la chaleur de son corps à travers nos vêtements et la pression de celui-ci contre moi. La masse, en particulier, de ses seins, s’écrasant contre ma poitrine. J’avais eu plusieurs petites copines, mais aucune sans doute ne m’avait aussi bien embrassé. Quand elle s’est détachée de moi, elle m’a dit :

J’en avais envie depuis la première fois où je t’ai vu.

Quand tu es venue acheter des cigarettes ?

Non quand tu me regardais à la fenêtre. Ce que tu as vu t’a plu ?

Je ne peux pas dire non.

J’avais envie de me détendre. J’espère que ça ne te choque pas. Viens, profitons de ce lieu.

Elle m’a entraîné vers un siège en bordure. Là, elle m’y a poussé avant de s’installer sur l’autre. Elle s’est penchée sur moi et elle a défait mon pantalon. Cela faisait déjà un moment que l’avoir près de moi me faisait bander à moitié. Mon érection s’était parachevée quand elle s’était plaquée à moi, aussi épaisse que douloureuse.

Tu as une belle queue, s’est-elle émerveillée. Comme elle est longue. J’ai envie de la prendre dans mon ventre.

Elle s’est contentée de la prendre dans sa bouche. Je l’ai sentie me gainer de sa chaleur et de son humidité, et me faire rentrer loin en elle jusqu’à quasi totalement m’avaler. Elle m’a gardé là un moment, faisant tourner sa langue autour de moi. C’était clair, aucune de mes anciennes fiancées n’avait jamais fait aussi bien. Je devais me retenir pour ne pas jouir. Elle a fini par relâcher la pression, me libérant avant de me reprendre pour faire aller et venir sa bouche sur moi. J’avais la sensation de me dilater, de grossir encore, et que mes chairs allaient éclater au final.

Quand elle s’est enfin détachée de moi, elle m’a dit :

Je voulais que ta queue soit aussi longue et aussi épaisse que possible quand tu vas enfin me pénétrer.

Elle a ajouté :

Je vais te montrer ce que tu n’as pas pu voir l’autre jour…

Son parfum m’envahissait. Elle a défait, lentement, la veste de sa combinaison, avec un sourire que je pouvais interpréter dans beaucoup de sens, révélant la finesse de son torse, son ventre plat, et sa poitrine, enveloppée ce jour-là dans un soutien-gorge, plus volumineuse encore que je n’aurais pu l’imaginer. Elle m’a dit :

Dégrafe-le.

J’ai passé les mains dans son dos, et je l’ai défait l’attache, recueillant les bonnets dans mes mains, pour enfin découvrir deux seins hauts perchés et très ronds, avec des aréoles larges, roses, et des pointes tendues. J’ai posé ma bouche dessus et je les ai avalés, appuyant dessus de la pointe de ma langue. Elle s’est mise à gémir, sensible de ce côté-là. Elle m’a laissé faire un moment, avant de reculer et de défaire son pantalon, sans me quitter du regard un seul instant et avec le même sourire.  

Le slip qu’elle portait dessous était assorti à son soutien-gorge. Quand elle a laissé tomber son pantalon au sol, dans un même geste que je n’ai pas perçu immédiatement, elle a récupéré un préservatif dans une poche. Elle en a déchiré l’emballage, puis saisissant la capote gluante elle l’a faite glisser le long de ma queue, jusqu’à ce que je dois gainé de latex. Elle a accompli le geste ultime avant de venir sur moi, tirant son slip à ses genoux, dévoilant la fente dilatée d’un sexe épilé, avec des lèvres qui sortaient d’elle, roses et longues. Elle a eu un petit rire en venant enserrer sa main, cette main qui dans la journée assemblait patiemment des éléments divers sur un chantier, un labeur long, dur et difficile, mais qui ce soir, venait enserrer ma queue pour la guider en elle. Elle s’est placée juste au dessus de moi, et s’est laissée descendre. Mon gland a ripé, mais elle l’a ramené dans la bonne direction, et j’ai senti que je glissais en elle. Je n’oublierai pas cette sensation, pas plus que ce qui a suivi par la suite. La sentir autour de moi, chaude, douce, avoir l’impression d’être en elle, haut et loin…Le mouvement qu’elle a esquissé, de bouger, pour me caresser avec son sexe, en montant en descendant…J’ai failli jouir mille fois, je me suis retenu mille fois. Elle a fini par se poser, sur moi et elle a fait autrement.

Il va sans dire qu’aucune autre fille avant ne m’avait fait ça.

Bien posée sur moi, mon sexe rentré jusqu’au dernier centimètre en elle, elle a resserré les muscles de son vagin autour de ma queue, me serrant comme une main m’aurait serré. J’ai été surpris, tout autant quand elle a desserré l’étreinte de son sexe. Quand elle a enfin recommencé, j’allais la supplier pour qu’elle le fasse. Elle a joué avec moi comme cela. Je n’étais plus qu’une chair pantelante, au bord de la jouissance, s’efforçant de se contrôler pour ne pas jouir immédiatement, et prolonger ce plaisir au goût de souffrance. Il y a eu pourtant un moment où il était impossible de continuer ainsi et j’ai laissé l’orgasme s’emparer de moi. J’ai hurlé, mon hurlement résonnant dans la salle déserte, explosant et me donnant l’impression que je me dissolvais dans l’espace. Je me suis rendu compte qu’elle, elle n’avait pas joui. Elle a posé ses doigts en haut de son sexe, sur son clitoris, et elle s’est frottée jusqu’à ce que son corps se tende.

Après, je l’ai ramenée à son hôtel. C’était une bâtisse épaisse, en centre ville. Il n’y avait personne à la réception.

Ce sont les gémissements qui m’ont guidé vers le salon sur la gauche. Deux ouvriers, en orange, étaient assis sur un divan, et sur leurs genoux, étaient installées deux filles, Européennes, une brune et une blonde, toutes jeunes, et plutôt jolies. L’une d’entre elles n’avait plus sur elle qu’un soutien-gorge parme, qui tenait une poitrine abondante, l’autre par contre était toute habillée, un tailleur et une jupe courte qu’elle avait roulé à sa taille. Dessous, elle avait des bas stay-up, un slip parme qu’elle avait tiré sur le côté. Mais l’une comme l’autre avaient un sexe masculin fiché dans leur vagin, sur lequel elles montaient et descendaient, soit que le garçon sur lequel elles étaient assises les fasse bouger, soient qu’elles-mêmes se fassent monter et descendre ou les deux alternativement.

Mai s’est tournée vers moi et elle m’a souri. J’avais compris ce qu’elle voulait dire quand elle parlait des soirées de ses camarades. Mais nous aussi on en avait bien profité.

Et ça n’était que le début.

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