La « Frotteuse » des transports en commun

La « Frotteuse » des transports en commun

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Carlo Vivari




Il est dix-sept heures sur la ligne Orléans-Clignancourt, la plus fréquentée du réseau. Le quai est noir de monde, on étouffe. Aline n’a pas mis de culotte, elle sent sa chatte ruisseler de sueur et de mouille. Le train arrive. Elle se glisse dans la masse compacte des voyageurs, parvient à faire volte-face au milieu des corps comprimés. Elle observe le reflet de ses voisins dans la vitre. Il y a là un beau blond avec une ombre de barbe et de moustache qui lui plaît bien. En déplaçant son cul dans les cahots, elle part à la recherche de la braguette du blond, pense l’avoir trouvée, s’y frotte. Dans la vitre noire qui fait miroir, elle observe le visage de celui qu’elle a décidé de séduire. Le garçon, qui a l’air fatigué, arbore un regard neutre.

Aline cambre son cul en arrière, imprime un mouvement de bercement à son bassin. Le visage morne du blond émerge au-dessus de son épaule ; aucun doute, c’est sa braguette qu’elle masse entre ses fesses charnues. Elle commence à sentir quelque chose de dur, le visage du garçon se crispe, ses yeux s’allument : elle a ferré l’espadon ! Elle perçoit des mouvements de reins en réponse à ses discrets coups de cul en arrière. Quand la queue sera bien raide, elle la fera discrètement passer sous sa robe – qu’elle a choisie courte, mince comme du papier à cigarette. Elle sent une main sur sa hanche… s’il la branle en la baisant, ce sera encore mieux !

Mais le visage crispé d’une fille blonde apparaît sur la vitre. Aline ne l’avait pas remarquée, celle-là… Voilà que la blonde engueule vertement l’espa… euh, le mec… le tire de côté malgré la foule. Dans la vitre noire, il adresse un regard piteux à Aline. Le con… il n’était pas seul ! Aline en est pour ses frais. Elle n’a pas le temps d’être déçue : un objet dur fouille dans les plis de sa robe. On donne des coups de queue entre ses fesses. Elle aperçoit le reflet du nouveau venu : un brun costaud, aux sourcils charbonneux, genre Espagnol, âgé de trente-cinq ans environ.

Au regard entendu qu’il lui adresse, Aline comprend qu’il a suivi son manège avec le blond. Il sait ce qu’elle cherche… il est décidé à le lui fournir. Aline a peur, mais se sent très excitée. C’est quand même autre chose que de baiser à la fin d’une boum avec le fils de famille éméché, au premier étage d’une maison bourgeoise !

Si l’Espagnol continue à la pilonner, sa bite dure comme un bout de bois va traverser le tissu fragile de sa robe. Aline a chaud dans le ventre, des douleurs aux seins ; sa mouille coule à l’intérieur de ses cuisses. Les narines pincées, l’Espagnol respire à petits coups rapides. Il doit flairer son odeur de femelle.

Avec lui tout va très vite. La main sur la hanche, Aline relève discrètement sa courte robe, il suffit de quelques centimètres pour que la queue passe dessous. L’Espagnol grogne de surprise en constatant qu’il n’y a pas de slip. Le gland se niche dans un nid de poils humides, les cuisses s’écartent, le cul se cambre davantage. Les voyageurs assommés de fatigue et de chaleur ne leur prêtent aucune attention. Aux arrêts des stations, le wagon est tellement bondé que personne ne se risque à y monter.

Aline se mord la lèvre : le gland vient de se présenter à l’entrée de son vagin qui ruisselle. La bite est épaisse, Aline pousse dans son ventre pour s’ouvrir davantage. Elle meurt d’envie de toucher. Pourquoi se gêner ? Elle glisse sa main entre la cuisse de l’homme et la sienne, remonte à hauteur de la braguette, étreint les couilles dans le mince pantalon d’été. Énormes ! La bite entre ses cuisses se tend comme une barre d’acier brûlante, sur laquelle Aline mouille comme si elle pissait.

L’homme paraît avoir l’habitude de ce genre de rencontre. Il la pénètre à petits coups en utilisant les cahots du wagon. Il sait aussi que, dans ces circonstances, on doit faire vite. Aline est si excitée qu’elle a le temps de jouir plusieurs fois avant qu’il éjacule. Il se retire promptement, referme sa braguette, puis entame la conversation. Pedro est un habitué de la ligne – et, de longue date, un « frotteur de transports en commun ». Aline a eu la chance de tomber sur un spécialiste. En se séparant dans la foule, ils savent qu’ils se reverront.

En effet, Aline revoit souvent Pedro, qui la baise comme la première fois. L’idée de faire l’amour dans un lit, comme les bourgeois, ne leur vient même pas à l’esprit. Il est vrai que le soir, après avoir baisé plusieurs fois debout dans la foule, ensemble et avec d’autres, ils sont crevés.

Le temps passant, ses rencontres se multipliant, Aline a tendance à délaisser les pros pour initier les débutants. Pour se faciliter la vie, elle a mis au point une tenue de « frotteuse », un jean à la couture décousue de la braguette jusqu’au creux des reins, qui lui laisse le cul nu et la chatte à l’air – rasée pour favoriser encore davantage l’introduction. Depuis quelque temps, elle préfère draguer les lycéens : ils bandent plus vite que les autres, ne mettent pas longtemps à éjaculer, et peuvent recommencer tout de suite. De plus, circulant en bande, ils acceptent facilement de partager une fille complaisante.

Aline est une maniaque heureuse. Elle ne changerait pas son « protocole de jouissance » pour un empire. Si vous la rencontrez sur la ligne Orléans-Clignancourt, laissez-vous faire par la « goule » au jean décousu, dites-vous que vous vivez un rêve, et ne lui demandez pas ses coordonnées !

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