LA GÉANTE

J’ai rencontré Laura l’année de mes 35 ans. Divorcé depuis peu, j’ai craqué sur cette magnifique petite blonde lors d’un dîner chez des amis. C’est un petit bijou de 1m60 et 45 kilos, divorcée elle aussi, avec une fille Sylvia de 19 ans, dont il est principalement question dans ce récit…

Laura m’a présenté à sa fille quelques mois après notre rencontre. C’était un soir d’avril pendant les vacances de Pâques alors que Sylvia était encore étudiante pour devenir formatrice en club de rugby. J’arrivai comme prévu vers 19H, une bouteille de vin et un bouquet de fleurs à la main. Je sonnais à la porte et entendis Laura crier à sa fille:

Sylvia, va ouvrir, je suis sous la douche !

J’entendis alors une démarche à la fois lourde et dynamique se diriger vers la porte qui s’ouvrit. Je n’étais pas du tout préparé au spectacle qui s’offrait à moi ! Sylvia était immense. Malgré mes 1m75, mes yeux se trouvaient à hauteur d’une opulente poitrine moulée dans un pull blanc ouvert sur un décolleté vertigineux. Je levai la tête et vis un visage souriant que des yeux noirs et pétillants semblaient faire rayonner. De longs cheveux bruns descendaient sur les épaules les plus larges que j’ai jamais vues. La jeune amazone portait un leggins noir qui dévoilait une musculature impressionnante. Ses quadriceps devaient sûrement être plus larges que mon corps tout entier. Je restais bouche bée face à ce corps titanesque. Je bredouillai alors :

… Vous êtes Sylvia ?

La jeune fille sourit, probablement habituée de la réaction qu’elle provoquait chez les hommes.

Oui et je vois que je ne suis pas la petite fille que vous vous attendiez à trouver. Entrez, je vous en prie.

Elle se mit de côté dans le couloir pour me laisser passer, mais elle était si imposante et le couloir si étroit que même en me collant au mur, mon visage effleura son énorme poitrine dont la fermeté était impressionnante. Je tendais alors la bouteille de vin à la jeune amazone. Elle s’en saisit et je n’en crus pas mes yeux quand je me rendis compte que sa main était si large qu’elle enserrait totalement la bouteille, alors que j’avais du mal à la tenir ! Elle tenta de me mettre à l’aise.

Je fais 2m et 150 kilos, mais ne vous inquiétez pas, je n’ai jamais mangé personne, même les petits minets trop mignons comme vous.

Je n’en revenais pas. Elle faisait presque trois fois mon poids et me considérait comme un « petit minet » ! Perchée sur ses talons, elle devait faire 2m15. Je ne savais quelle attitude adopter et finis par baisser les yeux pour me retrouver face à ses énormes seins qui ne cherchaient qu’à s’échapper de son pull. Riant de plus belle, elle s’esclaffa:

Mes gros seins sont aussi un sujet de fascination !

J’étais si gêné ! Je me mis à regarder mes pieds qui paraissaient minuscules à côté de la pointure 49 de l’amazone.

Laura sortit de la salle de bain, enveloppée dans une serviette. Elle paraissait si petite à côté de sa fille ! Le sommet de son crâne arrivait tout juste en dessous des mamelles titanesques de la géante. Elle s’approcha de moi pour m’embrasser et vit que j’étais tout rouge.

C’est de me savoir toute nue sous ma serviette qui te fait cet effet-là ?

La jeune amazone me toisa d’un regard complice et mon regard se porta alors sur un miroir qui renvoyait l’image d’un homme frêle, que le corps titanesque d’une jeune colosse faisait paraître petit et fragile. Mon gabarit était loin d’être impressionnant. Avec mes 1m75 pour 55 kilos, j’avais du mal à trouver des habits qui m’aillent. Les pantalons étaient toujours trop larges et je devais prendre mes sous-vêtements au rayon ado.

Installez-vous à table. Je m’habille et je m’occupe de vous.

Alors que Laura se dirigeait dans sa chambre, je suivis Sylvia jusque dans le salon où la table était dressée. La vue de dos était tout aussi impressionnante. Ses larges épaules me bouchaient totalement la vue et ses muscles fessiers volumineux roulaient sous le tissu de son leggins dont le pauvre tissu était au bord de la rupture. Ses mollets qui étaient deux fois plus gros que mes cuisses se gonflaient à chacun de ses pas.

Arrivée près de la table, Sylvia s’assit sur l’immense chaise qui lui était réservée en bout-de-table. Elle grinça sous ses 150 kilos. Je m’assis face à sa mère, et à côté d’elle. Je restais silencieux, ne sachant quoi dire pendant que l’immense beauté me dévorait du regard.

Laura nous rejoint. Son petit corps longiligne gainé dans une robe fourreau qui la rendait plus belle que jamais. Mais comment avait-elle pu enfanter une telle géante ?

Le repas fut délicieux et Sylvia engouffra une quantité impressionnante de nourriture. Je pense même qu’elle a mangé plus que sa mère et moi réunis ! Nous parlâmes peu. Laura sentit que j’étais mal à l’aise. Quand l’amazone fut repue, elle se leva, nous salua, et alla dans sa chambre pour ne plus en revenir. Laura me dit alors:

On dirait que ça ne va pas ?

Si, ça va. Je suis juste déstabilisé par ta fille. Je m’attendais à trouver un modèle réduit de toi, et je tombe sur une géante qui me traite de “petit minet. Je sais que je suis plutôt mince et ça ne me cause pas de complexe d’habitude, mais je ne m’étais encore jamais senti aussi petit et faible à côté d’une fille de 19 ans. Je suis désolé. Je n’ai pas pu contrôler mon humeur.

Ce n’est pas grave. Je comprends. C’est une fille intelligente et elle aime jouer de l’effet que produisent sa stature et ses énormes seins sur les hommes, surtout sur ceux de ton âge, d’autant plus que tu en parais beaucoup moins mon chéri.

Laura vint alors s’asseoir sur mes genoux pour m’embrasser. Alors que ça provoque d’habitude quasi instantanément une érection chez moi, mon sexe resta prostré. Glissant une main sur mon entrejambe, Laura s’en rendit compte et en fut surprise.

Elle t’a vraiment émasculé mon amour ? Je ne pensais pas que c’était à ce point ?

Touché dans ma virilité, j’éludai sa question rapidement:

Non, ça va, mais j’ai eu une journée épuisante. J’ai besoin de me reposer.

Va te coucher. Je débarrasse la table et je te rejoins.

Je me rendis dans la chambre, me déshabillai pour ne garder que mon slip et me mis face à la glace de l’armoire. Je regardais mon corps totalement imberbe. C’est vrai que j’étais plutôt mignon, mais tellement mince ! Je n’avais que la peau sur les os et ma musculature était quasi inexistante. Mon sexe était si petit également que c’est à peine si on le distinguait sous mon slip. Je passai sous les draps et me mis à repenser à la géante. Mon esprit se focalisa alors sur la poitrine ferme et démesurée de l’amazone. Je commençais à l’imaginer nue, avec ses seins qui devaient être bien plus gros que ma tête. Je me mis à fantasmer sur ses larges cuisses musclées à côté desquelles les miennes ressemblaient à des cure-dents. Mon petit sexe se mit à durcir comme jamais auparavant. Laura entra alors dans la chambre. Elle se déshabilla entièrement, entra dans le lit et passant sa main sur mon entrejambe, elle constata ma virilité retrouvée.

Je suis rassurée. Je te fais encore de l’effet.

Comment aurais-je pu lui dire que c’était sa géante de fille qui me faisait cet effet-là ! Se glissant sous les draps, elle se mit à sucer et à jouer avec mon petit pénis. Même avec un tel traitement, l’image du corps sculptural de Sylvia ne quittait pas mon esprit. L’idée de me savoir si petit et faible à côté d’elle m’excitait tellement que je ne fus pas long à venir. Je jouis dans la bouche de Laura qui n’en perdit pas une goutte. Elle vint alors se blottir contre moi et nous nous endormîmes.

Mon premier sommeil fut agité. Mon cerveau était secoué par les émotions ambivalentes qu’ avaient déclenchées le corps titanesque de Sylvia et la manière dont elle m’avait toisé. Je me réveillai en sursaut et assoiffé. Je me levai doucement pour ne pas réveiller la belle et me dirigeai juste vêtu d’un slip vers la cuisine où je pris un verre d’eau. Je me mis à le siroter face à la baie vitrée depuis laquelle on avait une vue magnifique sur la ville illuminée. Une voix me fit alors sursauter:

Je savais que tu devais avoir un petit cul magnifique, mais je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse être aussi minuscule ! On dirait deux petites pommes que je vais prendre beaucoup de plaisir à croquer !

Je me retournai vivement. Sylvia était là. Elle me paraissait plus grande que jamais avec ses bras croisés qui faisaient ressortir sa poitrine et ses avant-bras massifs. Elle portait un short qui moulait sa silhouette ronde, mais musclée, et un tee-shirt sans manches totalement déformé par ses seins colossaux. Ses énormes tétons semblaient vouloir déchirer le tissu. Elle souriait malicieusement.

Sylvia ? Je ne t’ai pas entendue arriver.

Quasiment nu devant la jeune géante, exposant mon corps maigrichon à son regard gourmand, je frissonnais de gêne. Si mes testicules avaient pu le faire, elles seraient remontées dans mon ventre d’humiliation. Je tentai de masquer ma nudité avec mes bras squelettiques même si j’avais conscience que ça ne me rendait que plus pitoyable.

Pardon pour ma tenue, je vais aller me recoucher.

Alors que je tentais de retourner dans la chambre, la géante n’eut qu’un pas à faire pour me bloquer. Elle se trouvait dos à moi. Une de ses mains vint se plaquer sur ma bouche. Elle était si large que ses doigts se rejoignaient presque à l’arrière de mon crâne. J’eus peur que ma tête n’explose sous la pression ! Elle avait une telle poigne. Son autre avant-bras se plaqua contre mon ventre pour me serrer contre elle. Je me sentis alors soulever comme une plume ! Je me mis à gigoter mes jambes d’araignée pour tenter de m’extirper de la prise de l’amazone, mais la géante augmenta son étreinte jusqu’à ce que je sente mes os à la limite de la cassure. Je me figeai alors.

Tu as vraiment envie que ma mère te voie dans cette position ?

Non, je ne le voulais pas. Je relâchai le peu de muscles que j’avais. Sylvia ressentit mon abdication et libéra ma bouche de son énorme battoir. Je me vis alors dans le miroir. Mes fines jambes pendaient le long des cuisses musclées de l’amazone. Mes pieds se balançaient dans le vide à plus de 25 centimètres du sol. Elle me pressait contre son sein gauche qui était plus large que mon buste. Je sentais son téton durcir par l’excitation entre mes frêles omoplates. Son avant-bras était plus gros que mes cuisses et je ne parle même pas de son biceps qui ressemblait à un tronc de séquoia.

Je n’en reviens pas à quel point tu es léger ! C’est à peine si je sens ton poids.

La pression qu’elle exerçait sur ma taille de guêpe m’était de plus en plus douloureuse. Je pris appui sur son poignet pour soulager un peu son étreinte. Mes mains ressemblaient à des mains de poupées posées sur son énorme membre.

La large main de l’ogresse qui couvrait auparavant ma bouche vint caresser ma taille de danseuse étoile. Plaquée sur mon ventre, elle couvrait largement tout mon abdomen.

Tu es si mince ! Es-tu un homme seulement ? Tu as été taillé dans une allumette ?

Sa main glissa sur mes jambes de gazelles pour les caresser, puis remonta pour pétrir mes petites fesses qui semblaient tant la fasciner. Un frisson parcourut mon corps quand ses gros doigts s’insinuèrent sous mon slip et vinrent caresser mon anus. Sylvia sourit de ma réaction.

Ça te fait frétiller quand on caresse ta petite chatte ma pucelle ! Je savais que tu aimais ça.

J’étais surpris moi-même par ma réaction. Sylvia continua à me masser la rondelle du bout de son gros index et rapidement, je ressentis une vague de plaisir monter de mon bas-ventre et m’envahir. Je venais de jouir sans même que mon sexe soit en érection et parce qu’une géante me titillait l’anus !

Tu as joui de la chatte ma petite pucelle. Je ne m’étais pas trompée, tu vas faire une belle petite traînée.

Comme si me retrouver seulement vêtu d’un slip soulevé comme une plume par un seul bras de la géante ne suffisait pas à saper ma virilité, Sylvia prenait de plus en plus de plaisir à considérer mon anus comme un sexe féminin. J’étais submergé par un flot d’émotions contradictoires, mais à ma grande surprise, être considéré comme un objet féminin par cette créature à peine sortie de l’adolescence m’excitait de plus en plus, et la tache humide qui s’était formée sur mon slip en était une preuve irrévocable.

Son pouce et son index glissèrent sous mon slip pour saisir mon petit pénis et récupérer le sperme qui s’en était écoulé.

Tu aimes vraiment que l’on joue avec ta chatte ? Tu as déjà bien mouillé.

Elle porta ses doigts souillés par mon sperme à ma bouche et je compris que je devais les nettoyer de ma langue. Je léchais avec grand plaisir ses doigts massifs rendus râpeux par le rugby. J’avalais la dernière goutte, et regardant mon visage dans la glace, je vis qu’un peu de ma semence perlait au coin de ma bouche, comme ces actrices pornos qui viennent de soulager leur partenaire…

Tu aimes ça ? Tu es une belle petite salope ! Je m’en suis douté dès que je t’ai vu. On ne peut pas être aussi fin et peu musclé sans aimer sucer des bites !

L’idée d’avoir des relations homosexuelles ne m’avait jamais effleuré. C’était même la première fois que je goûtais mon sperme. La main de Sylvia revint se poser sur mon pubis où mon sexe flaccide était plus petit que jamais. Elle pressa la peau de part et d’autre de la base de mon sexe pour former comme une lèvre et laisser seulement un bout de mon pénis visible. On aurait dit un sexe féminin ! C’était à si tromper ! S’il restait encore un peu de fierté masculine en moi, Sylvia venait de totalement l’annihiler !

C’est ça, la nature n’avait pas fini son travail. Tu as vraiment une belle petite chatte en fait ! Je vais m’en occuper. Je vais d’abord me débarrasser de ça.

D’un coup sec, elle tira sur mon slip qui n’offrit aucune résistance à la puissance de la jeune amazone. Je sentis le tissu glisser entre mes fesses et je frémis à nouveau de plaisir.

Sylvia porta le bout de tissu à hauteur de son nez et tel un molosse qui renifle une chienne en chaleur, elle se mit à humer mes effluves. De son visage transpirait un plaisir quasi bestial.

Ta mouille sent la pucelle qui veut se faire prendre. Je vais m’occuper de ça.

Les phrases de Sylvia lacéraient mon esprit et l’imprégnaient à la fois de plaisir et de crainte. Mais de quoi devait-elle s’occuper ?

D’une puissante impulsion de son avant-bras, elle me replaça contre son sein et commença à me porter jusque dans sa chambre. Je n’en revenais pas à quel point mon poids ne la gênait pas. Je n’étais rien de plus qu’une légère poupée de chiffon avec laquelle elle voulait jouer. Je frémissais à la fois d’envie et de terreur. Mais que me réservait-elle ?

A suivre

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  1. Mizouh31 le à
    Mizouh31

    belle histoire que voilà,vivement la suite!!!

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