LA MÉDECINE EST UNE PUTAIN

Le cabinet était apaisant. Déjà par la clarté dispensée par deux larges fenêtres donnant sur le boulevard. Il fallait tendre l’oreille pour percevoir les rumeurs urbaines. Cet îlot de sérénité donnait aux visiteurs un sentiment de bien-être et on se surprenait à s’alanguir dans les canapés Chesterfield dont le brillant du cuir vieilli reflétait le doux éclat des luminaires. Un secrétaire du XVIIIe semblait s’enfouir dans un tapis au tissage dense. Tout le mobilier était soigné et s’accordait avec les murs lambrissés d’un bois acajou. Derrière le bureau, une femme faisait résonner ses ongles manucurés sur un sous-main sans doute acquis chez un célèbre artisan maroquinier de Paris.

Même si c’était leur cinquième séance, le couple assis face à elle présentait des signes inquiets. La sexologue toussa légèrement pour s’éclaircir la voix et commença l’entretien :

Nous nous connaissons bien désormais et je pense avoir cerné l’étendue de vos problèmes. Mes propos seront francs, crus, choquants à un certain degré, mais je vous prie de m’écouter sans m’interrompre. (Le couple opina en se joignant les mains.) Je vais être brève : votre femme est frigide et ne parvient plus à assumer ses devoirs conjugaux ni à satisfaire votre virilité et vos fantasmes. J’ai compris également que la fausse couche vécue par votre épouse l’année dernière n’a pas arrangé les choses. Malgré tout, ce blocage est plus ancien si j’en crois les relations intimes « désordonnées » depuis votre mariage. Pourtant, votre amour est sincère ! Mais ça ne suffit pas à consolider deux amants. Le sexe est une part intégrante, le ciment d’une union. Nos derniers échanges ont justifié les travaux pratiques que je vais vous soumettre. Avez-vous des questions ?

Qu’entendez-vous par « travaux pratiques » ? demanda Mélanie, une charmante trentenaire aux yeux d’un bleu émeraude.

Je vais être directe, avez-vous déjà pratiqué une fellation à Luc, votre époux ?

Non… je ne me rappelle pas. Peut-être… je ne sais plus.

Luc ?

Je confirme : jamais ! Nos rares ébats se résument au missionnaire, la lumière éteinte.

Et vous aimeriez tant faire évoluer votre sexualité vers d’autres horizons, affirma la sexologue en prenant des notes.

En effet, admit Luc. J’en ai marre de me masturber devant des vidéos pornos quand ma femme est couchée.

Mélanie rougit en refrénant des larmes. Elle murmura :

Tu… tu ne me l’as jamais dit. Tu me caches ces choses depuis longtemps ?

Évidemment. Tu te brusques dès que je te touche. J’en ai pris mon parti en me branlant comme un ado.

Tu m’as déjà trompée ? demanda-t-elle d’un ton peureux, comme si elle redoutait une réponse affirmative.

J’y ai pensé, les soirs de grande lassitude. Mais je n’ai pas franchi le pas, je te le jure.

La sexologue mit un terme à cette dispute naissante en se levant de sa chaise.

Nous allons commencer, dit-elle en retirant sa blouse. Luc, baissez votre pantalon et votre slip. N’ayez crainte, la porte est fermée. Et le cabinet est insonorisé afin d’assurer une parfaite confidentialité lors des séances.

Luc mit quelques secondes à réagir, surpris par cet ordre peu banal. Il obtempéra et enleva ses chaussures. Le pantalon suivit et Luc se retrouva en sous-vêtement. Mélanie le regarda sans rien dire, attendant la suite.

Christine, la spécialiste, observa Luc qui restait statufié, les jambes nues et les chaussettes aux pieds. Elle déboutonna lentement son chemisier de soie et retira son soutien-gorge. Luc déglutit en contemplant la poitrine voluptueuse de la praticienne. Des seins opulents aux larges aréoles grumeleuses dont la vision aurait fait bander un moine aguerri au vœu de chasteté. Son érection tendait le slip, les coutures semblant rompre à tout moment.

Christine se baissa et se mit à genoux devant lui. Elle tourna la tête vers Mélanie.

Observez bien la base des préliminaires, vous prendrez la suite.

Elle descendit le slip jusqu’à mi-cuisses et fixa le membre qui prenait des proportions énormes. Elle émit un sifflement admiratif tout en écarquillant les yeux.

Votre mari a une queue gigantesque ! Quel dommage de ne pas en profiter comme il se doit. Un beau gâchis. Croyez-moi, j’ai rarement l’occasion de voir de si gros membres.

Luc râla de contentement lorsqu’elle effleura les bourses frémissantes de ses ongles vernis. Des spasmes nerveux remontèrent jusqu’à son abdomen. Des veines saillantes gonflées de sang parcouraient le membre épais au gland violacé. La sexologue retint son souffle, il se passa un bref instant avant que son esprit ne réagisse. Ses doigts frôlèrent la peau brunâtre du phallus, Luc gémit de plus belle. Il lui plaqua la tête et la tutoya, au grand étonnement de sa femme.

Suce, salope.

Christine sourit par l’impolitesse de cet homme si réservé. C’était bon signe. Elle savait que les hommes angoissés et complexés se révélaient d’excellents libertins lorsque les barrières tombaient. Souvent, la frustration suscitait la bestialité. Elle aimait ça.

La surprise de Mélanie se mua en une curiosité malsaine, exquise. Elle était partagée entre le dilemme de fuir le cabinet et celui de poursuivre cette initiation perverse.

Christine donna un léger coup de langue sur la base du gland, ignorant le relent aigre de l’urine dont quelques gouttes suintaient sur la hampe de chair. Sa bouche descendit de nouveau vers les bourses gonflées qu’elle titilla par des petits coups de langue.

Arrête tes simagrées, grogna Luc. Bouffe-moi la bite maintenant.

Luc semblait être devenu un autre homme qui ne savait plus ce qu’il disait. Une sorte de créature hybride où la pulsion sexuelle avait une emprise totale sur son éducation si maniérée.

Excitée par la grossièreté de son patient, Christine prit le gland dans sa bouche, une bile acide lui remontant dans le creux de la gorge. Elle s’attarda sur la languette de peau retenant le prépuce à la face interne du gland. Sa langue humide s’enroula sur le haut de la verge, elle sentit la queue grossir et cogner contre sa luette. Elle se recula à regret et ordonna à Mélanie :

Votre mari est prêt… je vous le laisse. Ignorez votre blocage et foncez. Imaginez que c’est un sucre d’orge de votre enfance qui ne demande qu’à être dégusté.

Mélanie s’avança timidement en fermant les yeux. Son mari ahanait comme un taureau avant la saillie. Elle ouvrit la bouche et aspira le sexe, prise d’une témérité soudaine. Ses joues se creusèrent tandis qu’elle accélérait le mouvement de succion. Luc grommela de plus en plus en dressant sa queue prête à exploser. Mélanie ressentit une certaine fierté de pouvoir enfin donner du plaisir à son homme de cette façon. Ce n’était pas aussi difficile qu’elle l’imaginait. Elle avait redouté ce moment , cette pratique honteuse qu’elle lui refusait depuis toujours. Sa culotte était mouillée et Mélanie ne protesta pas lorsque la sexologue commença à la dévêtir en lui pétrissant les seins. Contrairement à Christine, sa poitrine était menue mais les tétons étaient durs et doux à suçoter.

Christine l’obligea à se mettre à quatre pattes, les genoux posés sur des coussins. Elle ficha son index dans le vagin et l’introduisit délicatement. Puis elle enfonça deux doigts dans la vulve imprégnée de cyprine. Elle cracha dans son autre main et commença à lubrifier l’anus de Mélanie qui se rétracta.

Le gland de Luc devint poisseux de salive et de sécrétions séminales. Le pénis devint lisse, ça devenait plus facile pour Mélanie qui avait peur de le mordre ou de le blesser par un mouvement involontaire. Elle releva la frange qui lui barrait les yeux. Sa main caressa son sexe trempé et frotta le capuchon de son clitoris. De sa main gauche, elle empoigna la bite et serra fort. D’un geste circulaire rapide, son doigt malaxa le clitoris saillant. Elle sentit l’orgasme monter lorsque Christine entreprit de lui lécher l’anus. Quelle sensation incroyable ! Tous ses tabous paraissaient s’être envolés tant cette expérience troublait ses sens et sa moralité. Ses narines se fermèrent, elle respira à petites goulées tandis que la langue de la praticienne s’attardait sur les plis de son sphincter. Elle suça Luc avec une frénésie indescriptible. L’organe viril était dur et nerveux. Elle se sentit défaillir tant cette colonne de chair hypertrophiée lui labourait le fond de la gorge. Prête à vomir, elle releva la tête pour reprendre sa respiration. Luc s’énerva et lui fourra la bite de force entre les dents. Elle le pompa presque en sanglotant, plus par manque de souffle que par dégoût.

La sexologue lança une œillade complice à Luc et lui dit :

Vous pouvez venir. On passe au cap supérieur. Sodomisez-la.

Mélanie haletait, la tête posée sur ses bras.

Luc se posta derrière les fesses fermes et rebondies, presque interdit. Il posa une main tremblante sur le bas du dos et guida le gland vers l’orifice. Peu à peu, le canal intime se dilata et la queue progressa, centimètre par centimètre. Un éclair de feu lui déchira le scrotum. Sa femme serra les dents, la douleur se mêlant au plaisir inédit. Comme fou, Luc força l’anus de sa femme et la pénétration devint plus intense et animale. Il attrapa son bassin et donna des coups de boutoir violents et puissants. Christine s’assit devant Mélanie en écartant les cuisses, offrant le spectacle d’un vagin rasé totalement et aux lèvres humectées d’un nectar parfumé. Les couilles de Luc tapaient sur les fesses, son sexe était enfoncé totalement et les mouvements saccadés faisaient rugir son épouse qui mordait le tapis. Christine lui saisit le menton et dirigea sa bouche vers le clitoris proéminent.

Les gémissements troublèrent la quiétude du cabinet et des effluves sauvages remplacèrent le bouquet capiteux des fleurs qui décoraient la pièce.

Mélanie mordilla le clitoris de la praticienne et poussa la langue dans la fente accueillante. Un orgasme vif fit hoqueter Christine. Elle regrettait d’avoir joui aussi vite, mais ce couple inexpérimenté la mettait dans tous ses états.

Luc se retira, au bord de l’éjaculation qu’il sentait venir. Il retourna sa femme et mit ses jambes sur ses épaules en soulevant son bassin. Il s’enfonça brutalement comme s’il espérait déflorer le parquet ! Mélanie cria. La queue colossale lui cassait les reins. Elle lui saisit les fesses à pleines mains et hurla :

Vas-y, défonce-moi. Je veux sentir ta grosse bite en moi. Fais-moi mal, putain.

Luc vivait un rêve éveillé. Des images pornographiques traversèrent son esprit. Tout un tourbillon de scènes torrides qu’il avait regardé durant des années lui revenait en mémoire. Il reprit son souffle et se concentra sur son effort. Il ne voulait pas jouir tout de suite et prolonger ce moment exceptionnel. Serait-il le dernier ? Sa femme reprendrait-elle sa froideur coutumière à la maison ? Redeviendrait-elle cette femme glaciale et austère que rien ne pouvait émouvoir ? Il fallait prolonger cet instant inoubliable où sa femme s’offrait enfin comme une vulgaire chienne. Il bandait encore plus, son pénis prenant des proportions phénoménales. Il vit que la sexologue ne le quittait pas des yeux. Elle aussi était une belle pute avec ses airs directifs. Comme il aimerait la fourrer sur son bureau, lui déchirer son tailleur et la baiser sauvagement en lui enfournant sa culotte dans la bouche. Les feulements de sa femme lui remirent les idées en place. Il accéléra les poussées et la culbuta de plus belle. Mélanie jura, la jouissance vrillant son bas-ventre. Presque évanouie, ses bras tombèrent sur le sol. Son visage était baigné de sueur, les cheveux collés sur le front et les tempes. Et Luc ne s’arrêtait pas. Ne voulant pas cesser cette initiation fantastique, il était devenu une machine, son sexe contrôlant toutes ses pensées. Un véritable piston organique dont la sexologue se délectait de reluquer. Quelle fougue chez cet homme !

À bout de souffle, à la limite de l’épuisement, Luc se présenta enfin devant les deux femmes, les bouches ouvertes et avides de recueillir une semence odorante.

Luc leur chopa les cheveux et se branla lentement. La montée du sperme lui incendiait les testicules. Une boule de feu semblait vouloir jaillir du membre écarlate. Il s’activa en poussant des grognements primitifs. Il tenta de freiner ce brasier qui lui brûlait les entrailles mais ne tint plus très longtemps. Un jet épais, chaud et visqueux gicla sur leurs yeux et le nez. L’éjaculation était abondante et inonda le visage de Mélanie et Christine. Il n’avait jamais juté avec une telle générosité. Il se vida les couilles en secouant sa bite. Il bifla la sexologue avant de présenter son sexe gluant à Mélanie qui avala la queue à la saveur infecte. Elle eut l’impression nauséeuse de manger des grumeaux. Elle garda les dernières gouttes en bouche tout en s’activant sur son clitoris. Un second orgasme lui embrasa le ventre comme une décharge électrique. Elle rota en recrachant les ultimes caillots de sperme sur le tapis. Confuse, elle s’excusa auprès de Christine. Celle-ci s’esclaffa :

Ne vous inquiétez pas, cette carpette en a vu d’autres ! J’ai une femme de ménage exemplaire qui sait comment nettoyer tout ce foutoir.

Les deux femmes s’essuyèrent le visage avec une serviette. Ils se rhabillèrent en silence, presque honteux de cette thérapie orgiaque. Christine reprit son statut autoritaire en remettant sa blouse, comme si il ne s’était rien passé dix minutes auparavant.

Parfait. Votre femme me semble dans la voie de la guérison. L’avenir vous appartient. À vous de faire fructifier vos relations sexuelles désormais. Multipliez les expériences et ne laissez rien déparer vos fantasmes. Mélanie, vous avez été incroyable. Une bombe sexuelle qui ne demandait qu’à assouvir sa nature profonde. Et votre mari n’a pas à rougir des exploits des hardeurs, sa queue est un monument. Je compte sur vous pour en explorer toutes les facettes.

Le couple la remercia chaleureusement. Luc sentit qu’il était prêt à recommencer, là, tout de suite. Plonger sa pine dans le cul de Mélanie et la faire gueuler comme une truie. Se branler sur ses seins et lui faire avaler son foutre. Et pourquoi pas tenter un trio chez eux ! Avec le voisin ou un invité de passage ? Luc pourrait même initier une pucelle à leurs futurs ébats et lui faire bouffer la chatte de Mélanie. Christine avait sans doute remarqué que Luc était parti dans un imaginaire peuplé de corps en rut car elle lui toucha le bras et le força à s’asseoir. Une bosse commençait à déformer sa braguette. Elle se fit violence pour ne pas se jeter sur cette monstrueuse verge et redevint professionnelle.

Elle leur tendit un document paraphé.

Voici les honoraires de nos séances. Je vous rappelle que mes consultations sont privées et non remboursées. Je propose des facilités de règlement si vous le souhaitez.

En voyant la note, Luc perdit son envie de baiser à nouveau.

Pas grave, il se vengerait à la maison. Et Mélanie ne dirait pas non cette fois. En les raccompagnant à la porte, Christine mit discrètement son numéro personnel dans la poche du veston de Luc.

À titre gracieux, lui murmura-t-elle. Vous me paierez en nature.

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