L’ANNÉE DE LA SALOPE ET DU COCHON  

À ma Sainte femme.

Avertissement : Ces nouvelles érotiques sont écrites pour te procurer un plaisir le plus intense possible ; aussi elles demandent que tu te caresses en les lisant, accompagnée de tes jouets préférés ou de toute autre manière, et ce, jusqu’à la jouissance.

A nouveau nous voilà séparés ; que c’est difficile. Ta présence, ton corps, ton esprit me manquent. Je pense à toi sans cesse, la difficulté me semble terrible tant j’ai le manque de toi. Heureusement toutes ces belles photos prises de toi m’aident à passer le cap. 35 photos de toi nue, lascive sur notre lit, habillée sexy sur un de ces rochers de notre jardin, les seins pétris à pleine main, le regard suggestif, tes mains écartant, belle insolente, tes fesses et me présentant ton petit trou avide de ma bite et semblant crier : « Viens, viens, baise-moi ! »

Je les regarde, elles sont même gravées dans ma mémoire et défilent devant mes yeux comme un cinémascope merveilleux. Quel bonheur de t’être laissé convaincre, Marcia, la photographe s’est montrée délicate et discrète, heureusement as-tu dis, « j’accepte, elle est homo et vit avec une badasse, elle pense femme d’abord. » 

Quoi qu’il en soit, je les regarde, je me prends la pine, la fais grimper au plafond et me branle comme un fou. Je m’excite sur toi mon amour tout au long de la journée, parfois 4 fois par jour. Il m’arrive d’imprimer quelques scènes les plus torrides, je me branle, mon esprit va vers ton corps que j’aime au-delà de tout et je jouis comme un dingue, maculant les photos de mon sperme. C’est ma manière à moi de te faire l’amour puisque, hélas, tu es loin de moi, à distance de ma queue. 

Tout a commencé lorsque je t’ai avoué avoir placé ces photos où ton visage est flouté sur un célèbre site internet où les libertins déposent leurs clichés. J’étais un peu gêné, mais lorsque j’ai vu les réactions des hommes et des femmes j’ai été pris au dépourvu. Il fallait que je t’en parle. J’avais reçu des centaines, je dis bien des centaines de mails d’hommes te disant qu’ils rêvaient de te baiser comme une salope, de te bourrer le cul, d’éjaculer sur ton visage et tant d’autres choses… Plus de la moitié de ces courriels étaient accompagnés de photos montrant leur sexe énorme venant de lâcher leur foutre sur tes clichés. Des femmes également te disaient vouloir te découvrir, te pincer les seins, te prendre en ciseaux chatte contre chatte, de te prendre le cul avec un gode ceinture… Je ne pouvais rester seul détenteur de cet événement. Pour ma part, je comprenais très bien les uns et les autres et étais plutôt fier d’être celui qui avait l’extrême chance de te baiser à l’envi.

Toi, plutôt sage, me laissais perplexe. Je voulais t’en parler, mais comment allais-tu réagir ?

J’ai donc pris mon courage à deux mains et, te prenant à part, lors d’une de nos soirées « SEX » je t’ai tout dit, ce que j’avais fait, les réactions que cela avait engendré sur ce site internet ; je t’ai donné à lire les mails et montré les photos. Au départ tu es restée, souviens-t’en, bouche bée me disant juste : « Je n’y crois pas » et il m’a fallu beaucoup d’effort de persuasion pour que tu me pardonnes. Mais au fur et à mesure de notre discussion j’ai vu ton visage et ton mental changer.  Tu t’es intéressée à la façon dont j’avais procédé et, lorsque tu as été sûre de ton anonymat, apaisée, tu t’es intéressée aux mails. Tu les as tous lus, et il y en avait tant ! J’ai même vu ta main glisser sur tes seins, tu as écarté les jambes et les doigts de ta main trouvèrent la voie de ton clitoris. Lentement tu te caressais. Lorsque tu es passée aux photos de toutes ces bites gorgées de foutre qui te faisaient un honneur tangible, tu as été prise de spasmes, tu as continué à te branler. « Même les femmes s’excitent sur mes photos, je n’y crois vraiment pas ! Oui, dis-je, et beaucoup aimeraient te rencontrer pour te baiser, tu vois pas comment tu plais à tous ces gens ? Plein de mecs voudraient que tu les branles, simplement les branler, en général ce sont des voyeurs. Ils s’excitent à te regarder, à te voir faire l’amour, leur truc à eux c’est surtout que tu les branles. Non, me répondit-elle, mais c’est vraiment un monde que je ne connais pas. »

Tu as écarté les jambes et tu m’as demandé de te baiser : « Dis-moi des trucs cochons ! Mais vraiment crus ! Traite-moi de pute, dis-moi que je suis une salope et que tu vas me défoncer le trou. Vas-y, vas-y à fond, baise-moi ! »

Tu as écarté les fesses, et le nez sur toutes ces photos de bites, tu m’as insulté : « Putain, mais putain, je suis super excitée, encule-moi, j’ai trop besoin de te sentir, couvre-moi de sperme, tire-moi les cheveux, prends-moi à la gorge ! »

J’ai entrepris de glisser un doigt, puis plusieurs dans ta grotte. J’allais et venais la main presque entière dans ton sexe ; je jouais des doigts et tu n’en pouvais plus. Tu jouis comme une pute et tu en redemandais encore. J’étais fou ! Je t’ai retournée, tu n’arrêtais pas de hurler : Vas-y ! Mais vas-y donc, je ne suis pas assez bonne pour toi ? C’est ça ? Je suis la salope de tous ces mecs et toi, que fais-tu ? J’ai besoin de sexe, de ta bite en moi, défleuri-moi le trou du cul ! Oui, comme ça, c’est ça, c’est bon, plus fort, plus fort !

Et c’est là que tout a changé. Après ça, nous n’avons pas pu en rester là. Tu n’étais pas encore prête, mais tu avais envie d’en découvrir plus !

Les jours suivants nous avons beaucoup fait l’amour. Tu me demandais de te prendre partout, dans des endroits sauvages, à l’extérieur le plus souvent, j’ai remarqué que tu ne dédaignais pas la peur d’être vue en train de me sucer. Enfin, un peu, tu restais quand même sur tes gardes. Pendant l’amour tu t’es mise à commenter nos ébats, tu y allais question mots crus. Où était passée ma belle petite femme tranquille et sage ? Nous en avons beaucoup discuté, souvent après avoir baisé. Tu adorais sortir ma pine de mon pantalon pendant que je conduisais notre voiture et la lécher avec vigueur. Après de belles gorges profondes, du bout de la langue tu titillais le petit trou d’où s’échappent urine et sperme. Tu faisais le tour de mon gland de ta bouche languissante. Ta main me branlait le chibre. Les yeux dans les yeux tu me disais : « Pense que je suis une pute que tu viens de lever au bord de la route. Je suis Russe et salope. Je fais tout sans exception. Tous tes désirs peuvent être assouvis, il suffit d’en mettre le prix ! Je fais les chantiers et je nique ouvriers et cadres le jour de leur paye, au fond d’une cabane en bois. Vas-y, dis-moi des trucs cochons. Dis-moi ce que tu voudrais que je te fasse ! » Tu aimais bien faire ça dans notre voiture. Pendant la baise tu n’arrêtais plus de parler, toi qui, jusqu’à là, ne parlais pas beaucoup.

Et j’aimais ça, énormément !

Un soir, après un resto un peu arrosé, nous rentrions à la maison. Tu m’as demandé ce qu’étaient des voyeurs : « Dis-moi, ça fonctionne un peu comment tout ça ??? »

A dire vrai, je ne sais pas trop dis-je. Tu as des « bois à voyeurs » où ils viennent reluquer les couples faisant l’amour dans leur voiture, ou dans la nature. Ils regardent, se branlent, parfois participent aussi. Certains sont plus francs que d’autres plus timides. Il y a toutes les classes sociales. « Oui, mais c’est où exactement que ça se passe ? J’aimerais bien voir ça un jour. Oh, juste voir, comprendre. » Ça t’excite ? « Oui, un peu, je suis curieuse, enfin… Voilà quoi… Dis-moi, toi qui sais tout, où est-ce ? » Généralement dans et autour des parkings le long des routes, surtout s’ils sont déserts. La police y vient peu, elle préfère laisser faire. « Tu pourrais me montrer ? »

Je connaissais un de ces parkings, un ouvrier de l’usine m’en avait parlé récemment, ce n’était pas très loin et je t’ai proposé d’y aller voir. Tu as eu l’air très contente. Je t’ai regardée et je me suis dit que c’était le bon moment. Nous étions tard le soir, il faisait noir. Toi, tu étais habillée sexy pour notre soirée au resto. Je t’ai dit : Bon, on y va ! 

Nous avons pris la route qui traverse la forêt de Fontainebleau. A un moment j’ai remarqué un parking assez désert sur un terre-plein et prudemment j’ai avancé la voiture. Je voulais être près d’un petit bosquet que je voyais au fond, tout en gardant une distance de sécurité. L’unique lampadaire du site nous éclairait mais pas trop, juste ce qu’il fallait, c’était discret mais suggestif. Voilà, ici nous serons bien dis-je. « Cool, mais ils sont où tu crois ? T’es sûr que c’est prudent ? Tu sais, j’ai un peu peur quand même ! » Tu devrais enlever ton haut et ne garder que ce chemisier noir transparent. Allez, enlève-le ! « Ohh toi, t’es terrible ! Je ne vais pas me prostituer, je veux juste voir comment ça se passe ! » Tu verras, crois-moi, laisse-toi faire, ils vont bien venir. Par chance il fait bon. 

Nous nous sommes embrassés goulûment. Tu étais très excitée, ça sentait la baise à plein nez ! J’en ai profité pour te caresser les nichons. Il n’y a rien de plus fort pour t’exciter davantage et te rendre folle. J’ai ouvert les boutons de ton chemisier et ta poitrine opulente magnifique a apparu, libre comme l’air, à quiconque passerait par là. Je te préparais mon amour. Nous nous sommes encore embrassés. Ta langue tournait dans ma bouche, je remplissais ton gosier de la mienne tout en te massant la gorge. Instinctivement tu as monté la tête pour me découvrir ton cou, je savais que tu aimais ! Tu étais ma salope soumise et moi ton maître. J’ai serré un peu ton cou comme je l’aurais fait à un animal pour lui montrer qu’il m’appartient, que tu es ma chienne à moi.

C’était amusant, nous étions bien, nous perdions un peu conscience du lieu où nous étions ; nous avions découvert une véritable aire de jeux. A un moment, où j’avais bien tes seins dans la paume des mains, et que je les pétrissais, comme des melons, j’ai aperçu une ombre à quelques mètres du véhicule. J’ai seulement dit : Tiens, voilà quelqu’un ! et je t’ai senti tressaillir. C’est une chose d’imaginer la présence d’un mateur, c’en est une autre de le voir la braguette ouverte, la queue sortie et la main au boulot. Visiblement, le mec prenait du plaisir à nous regarder, et il se faisait son film. Tu l’as regardé, eut un léger tremblement, et tu m’as dit : « C’est donc ça ! Oh, putain ! Il en a une grosse dis-donc… Mais qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » J’ai seulement répondu (Je ne savais plus ce que je faisais) : Et bien, on fait ça ! A peine avais-je fermé la bouche que j’ai baissé la vitre de ton coté et que j’ai appelé le bonhomme : Ça te dirait de regarder ma femme de plus près ? Il a fait signe oui de la tête et il a approché. « Mais enfin, tu es fou ? Ça pourrait être dangereux ? On ne le connaît même pas ce type ! » Ben, justement, tu le dis toi-même : On ne le connaît pas. S’il est pas sage on s’en va et point barre. T’as pas envie de voir sa bite de plus près ? « T’es quand même cochon tu sais !? » Le voyeur s’est approché zieutant la poitrine de ma femme avec, visiblement, énormément de plaisir. Tu veux lui caresser les nibards mon gars ? Tu peux, vas-y elle en veut ! Ni une ni deux tu m’as donné un petit coup de la main gauche mais déjà le type te caressait le mamelon. Tu en as été surprise, mais ça a eu l’air de te plaire. Tu m’as dit après que tu avais pensé : « Comme c’est agréable, après tout s’il n’y a que ça pour lui faire plaisir ; il ne doit pas s’amuser tous les jours le pôvre ! » Et notre voyeur t’a caressé les seins avec plaisir. Tu as pris tes aises, je m’en souviens et instinctivement tu as écarté les jambes. Je te connais si bien. Le gars avait toujours sa bite érigée, disponible à proximité de ta bouche et j’ai trouvé dommage que tu n’en profites pas ! aussi j’ai pris ta main droite et l’ai posée de force sur son chibre. Tiens, tu devrais remercier un peu Monsieur du plaisir qu’il te donne. Caresse-lui la bite, ça ne mange pas de pain, tu verras c’est doux : N’est-ce pas Monsieur ? questionnai-je. Le gars, apparemment pas très causant, s’avança et tu t’es mise à le branler doucement. Tu te montrais sage. C’était la première fois que tu touchais une autre bite que la mienne depuis des années et tu étais un peu timide par rapport à ça. Jouant les maîtres de cérémonie, je te regardais, tu étais un peu rouge j’en m’en rappelle mais tu aimais ça. Tu étais contente. J’ai donc lancé : Mais tu devrais montrer tes belles jambes à Monsieur ! Et j’ai relevé ta jupette jusqu’à ta taille découvrant par-là ton pubis rasé du matin. Tu as seulement lancé un : Oh ! D’étonnement. Le gars a apprécié.

Tiens, j’ai dit au type, j’écarte bien ses jambes pour que tu les vois bien. Vas-y, elle est prête ! Mets-lui un doigt ! Caresse-là bien, oui voilà c’est ça ! Fais coulisser ton doigt, deux maintenant ! Tu vois comment elle coule ? 

Et toi de sentir un autre homme que moi dans ton intimité, de goûter cet interdit, tu semblais adorer. N’oublie pas de caresser aussi ses lèvres du sexe, lui conseillai-je. Voilà, c’est bien. Tu mouillais avec abondance. De la main gauche tu as dézippé ma braguette et je t’ai aidée à sortir mon chibre, une bite énorme, excitée à la vue de ce mec qui te branlait. Avec audace, conforté dans son élan par ta mouille, il introduit 3 de ses doigts et commença un mouvement d’abord lent et ensuite rapide et constant rentrant dans ton vagin. C’était aisé, et très visible, « T’aimais ça ! ». Régulièrement ton corps tressaillait de plaisir et était parcouru par quelques secousses de plaisir. Je pensais que c’était jouissif. Tu étais tellement prise dans la baise que ta main sur ma bite se crispait de temps à autres gonflant plus encore mon bazooka. Le mec te baisait de ses doigts, tu gémissais maintenant et prenait ton plaisir. 

Le gars commençant à te voir sous sa coupe, gémit : « Suce, suce-moi s’il te plaît, j’en peux plus moi. Wouai ! Prends la bien dans ta bouche. C’est bien petite. Hmmm ! Qu’est-ce que c’est frais. T’es une vraie petite salope hein ? » Et toi, tu suçais son bout de gras goulûment ! Il faut dire qu’en quelque sorte il te dominait. Tu étais comme une petite biche à la merci du chasseur. Comme dans cette voiture, il était difficile pour toi de sucer sa pine sur toute la longueur le mec poussait son dard au plus profond de ta glotte par de grands coups de rein. Tu m’as lâché la bite ; tu étais trop prise de ton côté. C’était extrêmement fort.

Le type, soudain, se retira et abaissant la tête dans l’habitacle me demanda : « Pardon Monsieur, je peux te la baiser ta femme ? Elle est vraiment bonne ! Je lui dis que tu étais libre et que pour moi c’était bon, qu’on te partagerait entre lui et moi. 

Madame ? Vous en pensez quoi ? Et tu as dit : OUI !

Pendant qu’il ouvrait ta portière, tu m’as regardé avec des yeux effarés. Tu avais l’air décidé d’une personne qui ne sait pas encore ce qu’il va se passer mais qui est déterminée à, quoi qu’il en soit, que ça se passe !!!

Alors, attends un peu… Oui, c’est là que tu as trouvé ce bout de tissus dans la boîte à gants et que tu m’as lié les mains au volant. Putain, j’étais vraiment surpris, je ne m’attendais pas à un truc pareil. Et me voilà, lié au volant, pouvant à peine bouger ; la bite bandée comme un bois dur et touchant du gland le volant.

La portière s’est ouverte et le type t’a extirpée de la bagnole. Vous vous êtes placé devant la voiture et ce gros bonhomme t’a fait mettre à genoux. J’ai réussi à allumer les phares. J’étais aux premières loges et je compris, qu’en fille qui n’a pas froid aux yeux, tu avais prévu cette chose. Je n’avais plus qu’à regarder la scène. Et c’est à ce moment que tu as commencé à parler : « J’ai envie de te sucer mais d’abord je vais te sortir les couilles de ta braguette. » Et ta main effectivement s’est lancée à la recherche des boules magiques. Tu aimais ça, juste de sucer une queue et des couilles sortant du pantalon. A genoux, tu as alors commencé à laper les bourses du mec. Il les avait grosses. Le type, lui-même assez enveloppé, avait la bite et les couilles grosses. On sentait qu’il était musclé et souple. Tu me regardais et tout ce que tu faisais semblait tourné vers moi. Tu prenais ses boules et tu les pressais comme s’il allait en sortir du jus ; le gars te mit la main sur l’épaule pour te calmer un peu. Tu as voulu rectifier votre position ; tu voulais être exactement de profil afin que je vois bien ; et là, tu l’as pompé, pompé et pompé. L’homme, une main derrière ta nuque t’attirait la tête et la relâchait ; tu avais sa bite au fond de ta gorge. Allant et venant le bruit fait était impressionnant ; à coups de floc, floc floc. Parfois tu sortais la tête pour respirer un peu avant de repartir à l’exercice ; ton visage était vermillon de contentement, on ne sait trop si c’était de la bave ou du sperme qui te maculait le menton, je cru même en voir dans tes cheveux. Tu avais l’œil vague des gens qui planent dans un autre monde. Tu me parlais toujours et commentais ton ressenti. « Putain, putain, qu’est-ce que c’est bon ! T’as vu comme j’ai bien sa queue au fond de ma gorge ? T’aime ça hein mon Chéri de voir ta petite femme aux mains d’un autre homme ! Profite alors ! Regarde comme je le branle bien ! » Et du bout de ta langue dure, pour me prouver ton plaisir, tu partais de son scrotum, suivait tout le long de la verge pour arriver enfin au gland. Illico, le type te refourguait son chibre au fond de ta glotte. J’étais moi-même très excité ! Instinctivement, je montais le cul afin de frapper mon gland contre le volant et ainsi d’avoir l’impression d’être moi-même actif. C’était pas-mal ; mais pas autant que ce que tu allais me montrer bientôt.

Tu te relevas et dis : « Attends, maintenant j’ai envie qu’il me prenne comme une pute, sur le capot de la bagnole. Pour une heure je suis sa salope, son jouet sexuel, il peut tout me faire parce que je suis une grosse putain qui aime la bite. Je suis tellement pute que je fais tout gratuit. » Puis, au bonhomme : « Tu vas me baiser sur le capot maintenant ! » Et illico tu t’es couchée sur le métal chaud de la BMW. « Regarde, mais regarde comment ta petite pute de femme écarte bien les jambes pour recevoir cet inconnu ! Regardez, je me caresse ; regardez comme je coule. J’ai enlevé ma jupe ! Oh là, regarde comme il me malaxe bien les seins ! T’aime ça hein mon gars de te faire une salope sur les aires d’autoroute, hein !? Et mon mari qui ne peut rien faire d’autre que de nous regarder. Après ce sera aussi son tour, s’il est sage et gentil. Bon, suce-moi un peu pour le moment, animal ! »

De ma place, je voyais au travers du pare-brise la tête de ma femme, le bout de ses seins. Le gars prit les jambes de ma puce tant aimée et se plaça entre, il poussa son concombre dans ta chatte en une fois comme un homme des cavernes. Houga ! Houga ! T’as mis tes coudes contre le capot de la voiture et je voyais bien maintenant aussi ton dos. Le gars, à chaque poussée envoyait des : Han ! Han ! Et à chaque fois, il te poussait plus encore contre mon pare-brise. « Vas-y Musclor, vas-y, plus fort, plus fort ! Tu vois comme il me baise cette machine à baiser ? C’est pour toi ! J’adore ! Merci mon dieu, je suis une loque ; il me la met profond, et je mouille, oh oui : Comme je mouille ! » Le bonhomme grognait de plaisir, il avait l’air d’un robot sexuel imaginé et fabriqué pour baiser et baiser des nanas et les envoyer au paradis des putes. Mais – tu me l’as dit après – tu voulais me voir et tu as lancé : « Attends, retourne-moi comme un sac, que je vois la gueule de mon mari ! Vas-y ! Oui c’est ça, oui c’est ça ! » Et tout à coup, Musclor t’a retournée sur le capot. La situation changeait à mon avantage. Soudain tu étais là devant moi, je voyais ton beau visage, tes seins et même ton ventre que j’aime au plus haut point. Et cette espèce de machine à baise t’a reprise par derrière. Et toi tu criais toujours ! « Regarde mon Chéri, maintenant il me prend en levrette, oui c’est ça, il l’a prend ta petite pouffiasse de femme, comme une salope, il me fourre comme un sandwich, allez vas-y vas-y, baise-moi comme un sac à sperme, une pute à camionneurs, un vagin sur pattes ! Regarde-moi, oh putain putain qu’est-ce qu’il bande bien Musclor. T’as vu son gros ventre ? Et bien sa bite est à la mesure, c’est éléphant man ! ». J’avais une vue directe sur toi. Tu me regardais droit dans les yeux, sans ciller, toujours en exprimant chacun de tes ressentis. Et, je me souviens, ce qui me faisait bander comme un âne était qu’à chaque poussée de rein du type tes seins s’élançaient vers le ciel et tournoyaient. Je n’en pouvais plus, donnant des coups à ma bite sur le volant, j’éructais de plaisir et de rage. Un net sentiment de jalousie m’animait c’était certain, une envie dingue de participer aussi, j’étais impuissant moi qui bandait comme un soldat en manque. Je te traitais de pute, de sale petite pute, de salope, de tous les mots crus que je connaissais ; je me bougeais dans tous les sens comme un condamné à mort qui vois venir la guillotine ! Jalousie et à la fois plaisir certain de te voir te faire dégonder par un inconnu sur cette aire d’autoroute perdue de la forêt de Fontainebleau. Mes sentiments étaient contradictoires, tout passait, mais surtout ma bite me faisait mal, gonflée de sang, du sang de la fureur du sexe pour le sexe ! L’envie furieuse de te la mettre et de tuer le gars. Et toi, tu continuais à me dire des trucs cochons – et j’adorais – et je souffrais en même temps. C’était tellement fort. Je t’aimais tellement profondément ! Tes nichons continuaient à se balancer de toutes part, quelle excitation. Tes yeux, tes yeux dans les miens surtout ! Splendide de vie, de sang, de vigueur et d’énergie. L’envie de partager ton plaisir avec moi alla jusqu’à lécher de ta langue le pare-brise. Tu n’avais plus de limites !

C’est à ce moment-là que tu as dit : « Mec, vas-y, encule-moi ! je veux sentir ta bite au fond de mon cul ! Encule-moi brute, bite sur 2 boules, espèce de moteur à réaction. Et là, n’écoutant que vos désirs à tous les deux, il a fait coulisser son membre jusqu’à ta rondelle et t’a enculée en une fois. Il faut dire que tu étais prête et qu’il n’eut aucune difficulté. Il t’enfila comme une brochette. « Ahhhhh ! Que c’est bon, il m’encule comme une traînée, comme sa pute, c’est ça, c’est ça, encule-moi comme un sac à pommes de terre, Oh putain, je suis son jouet, je suis sa pute, une sale petite pute des bas-fonds. Tu vois Chéri ! T’as du plaisir toi à me regarder ? Je suis certaine que oui ! Tu l’aimes ta petite caille et là c’est tellement de plaisir, je jouis du cul, j’aime ça, j’aime ça !!! » Le mec éructait, de la bave lui sortait d’entre les dents, c’était évident que ses fluides devaient noyer le sexe et l’anus de ma femme, il devait y en avoir partout ! J’étais déchaîné ! Tu t’es mise à lui dire toutes les cochonneries que tu connais afin de l’exciter au maximum, et tout à coup il t’a levée dans le ciel, du haut de sa queue, et a déclenché la pompe à incendie. Toi-même ça t’a fait jouir comme une dingue, il y avait du sperme et de la jute partout. Ça dégoulinait ! En même temps ton plaisir était le mien, j’étais heureux de te voir si heureuse et au nirvana, j’ai même pensé : C’est grâce à moi si elle a tout ce plaisir ! Ça m’a un peu apaisé, je crois, en fait non, j’avais une tonne de foutre à dégager et il fallait que ça sorte, sur ton cul, dans tes cheveux, sur ta bouche, dans tes entrailles, oui dans tes entrailles mais il fallait que ça sorte … A nouveau, je me suis démené, surtout quand tu crias mon nom et me disant que tu m’aimais. Le lien du tissu s’est enfin défait et je suis sorti illico de la bagnole. Le mec s’était retiré mais il bandait encore comme un mat de navire. Putain, pensais-je c’est qui cet animal !? Tu n’as pas, me semble-t ’il perdu tes esprits et tu nous as mis cote à cote. « Voilà mon plaisir, deux bites rien que pour moi. » Tu l’as sucé, tu t’es même appliquée et lécher et nettoyer la queue remplie de sperme de notre ami qui n’en pouvait plus. Tu t’es attaquée à ma pine aussi. « Putain qu’est-ce que j’aime ton membre toi, il est parfait pour moi, fait sur mesure ! Et là, j’ai la bite de Monsieur que j’engouffre bien au fond, et la tienne, pareil ! Et là, je mets les deux bites bien au fond de ma gorge ! » Ça m’a fait bizarre de me retrouver la queue pressée contre celle du type – comme deux chipolatas – dans ta bouche. Et toi tu y allais suçant suçant suçant ! J’avoue avoir éprouvé du plaisir pour ma plus grande honte. Nous te caressions les seins. Plutôt je te caressais les seins. Notre ami, lui, leur donnait des claques et te pinçait les tétons. Je n’aurais jamais imaginé que cela te donne du plaisir ! J’ai pensé : J’ai vraiment encore des trucs à apprendre sur ma femme ! Ça m’a fait plaisir, je m’en rappelle. Tes bouts de seins étaient durs et dressés vers le ciel. Comment aurai-je pu savoir, moi qui suis si gentil et d’un naturel si doux ? Mais là j’étais en rage, d’une vigueur totale : te voir prendre tant de plaisir avec un autre et, qui plus est, avec mon autorisation…

Tu laissais cours à une autre nature de toi, salope, épicurienne, libertine, cochonne, … Tu t’es écarté les fesses et tu m’as supplié de te laver l’anus et de te sodomiser du bout de ma langue. J’ai adoré ! « Encore et encore m’as-tu dit ! » Pendant que j’étais affairé à ton cul tu suçais la bite de notre nouvel ami avec délectation, j’en ai profité pour te la mettre dans le fion. Mes mains bien agrippées à ton bassin je t’amenais à moi avec vigueur. Prise de toutes part. Je te découvrais et étais très attiré par cette nouvelle fille qui n’avait pas froid aux yeux et exigeait de profiter de la vie. Tu m’as soudain attrapé et jeté sur le capot de l’auto, tu m’as sucé, frappé ma bite à toute volée, tu frappais, tu frappais, le sang courait dans ma queue comme une course automobile. C’était vachement bon, j’étais tendu au max. Tu me tournas le dos et t’es empalée sur ma queue. Autant te dire qu’elle est entrée dans ton anus comme dans du beurre. Pour être lubrifiée tu l’étais ! Tu dégoulinais de partout. Mon sexe était couvert du liquide du gars et c’était une grande impression de te partager ; de partager ce que j’ai de plus précieux, avec un inconnu. Tant que tu prenais ton plaisir j’avais le mien !

Tes pieds sur le pare-choc de la BM tu allais et venais, montais et descendais sur ma queue. J’avais vue sur ton dos – j’ai toujours aimé ton dos – ta nuque – Idem – et ta tête. C’est toi qui faisais tous les mouvements. « Comme c’est bon, tu sens ? Tu m’encules ! Tu l’encules ta petite pute de femme, cette grosse cochonne qui se tape des voyeurs dans des parkings à camionneurs. Qui se fait prendre comme une chienne, d’ailleurs, putain, je ne suis qu’une chienne, un trou à bite, un garage à queues. Il m’en faut plus, toujours plus, j’en veux des tas, un tas de bites, 10 au moins. Je veux participer à des partouzes et me faire exploser la chatte ! Oh putain, comme c’est bon ! » En même temps, tu as regardé l’autre mec droit dans les yeux et c’était comme une invitation. Tu as écarté les jambes et poussé tes reins vers l’avant. Musclor a écouté ton appel et s’est introduit d’allure dans ta chatte de salope. 2 millimètres séparaient maintenant sa bite de la mienne. On te fouillait les entrailles avec délectation, nous étions tes cochons et toi notre soumise. Chacun d’entre nous bougeait comme il le pouvait à la recherche de son plaisir et toi tu as joui à nouveau lorsque le gars t’a pincé le bout des nichons. Tu m’as dit plus tard ne jamais les avoir si bien sentis, lourds et sensibles et que ça t’avait excité au plus profond de toi. J’ai alors lâché la sauce. Tu étais tellement trempée que j’avais du mal à tenir ma queue au fond de ton anus. Je me souviens avoir pris les fesses du gars et vous avoir pressé tous les deux dans mes bras afin de jeter la mayonnaise le plus loin possible dans ton cul de salope. C’était hard et bon.

Tu t’es mise à bouger le cul pour continuer à sentir un maximum de plaisir. Et là, ma bite s’est retirée de ton fond. Comme tes fesses continuaient à caresser ma queue, j’ai repris un bandage. Tu as alors voulu la repositionner au fond de ton cul et c’est dans ton vagin qu’à la fin mon braquemart est reparti. Sensation étrange de partager ton sexe avec la bite de ce mec, nous n’avions même pas été présenté. C’était une sensation énorme faite de luxure, d’interdit, d’étrangeté. Toi, bien entendu, en un instant tu t’es trouvée remplie d’une et même bite, énorme, de chair qui te remplit tout ton antre. Même si en fait nous étions deux… Tu as adoré, ma pine a repris du service, le gars était comme une locomotive en pleine vitesse. Et on t’a quasi violée sous les assauts de nos queues, à l’unisson, au fond de ton vagin. Comme depuis le début, tu n’arrêtais pas de commenter : « Allez-y les mecs, c’est ça ! C’est ça ! A deux, c’est mieux qu’une ! Putain, je ne savais même pas que c’était possible un truc pareil ! Je vais mourir de plaisir ! Je veux des camionneurs et le camion en plus !!! » Nous t’avons baisée comme jamais, nous t’avons reprise tellement tu jouissais à chaque assaut de nos bites. Nous étions tous trois sur la même longueur d’onde. Tu m’as dit plus tard t’être vraiment sentie femme et ça a été un très grand jour.

Ta jouissance était telle que tu éjaculais comme un homme par de nombreux jets, puissants et sensibles. Une nouveauté de plus !

Ce que tu m’avouas plus tard est que goûtant le plaisir de deux pines dans le con tu te sentais orpheline d’une troisième dans le cul. L’avenir nous éclaira sur le sujet.

Au fond du parking un camionneur venait d’entrer dans les toilettes pour faire son pipi ; fébrile, tu dis simplement : « Je boirais bien quelque chose de chaud ».

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