LE CANDIDAT 

PARTIE 1

Ça faisait quatre mois maintenant que je voyais régulièrement Mariana.

On s’était connus dans des conditions très particulières. J’avais reçu un appel une fin de matinée. Une voix féminine.

Bonjour,  je suis bien chez Chris le taxi ? C’est une de mes amies qui m’a donné vos coordonnées. Je m’appelle Mariana A… et j’aurais besoin de vos services, mais je ne sais pas si c’est dans vos cordes…

Tout est possible, même si à l’impossible nul n’est tenu.

Ma mère habite en altitude à E… Je suis en congé actuellement, et une de mes amies m’a déposé au bas de la départementale qui conduit chez elle il y a une semaine… Une heure et demie à pied… C’est un petit village de dix maisons dont huit sont totalement inoccupées. Elle devait passer me reprendre ce soir. Le problème c’est qu’elle malade. Et je dois absolument redescendre parce que demain je travaille. Est-ce que vous pouvez venir me chercher et me ramener à V… ? Je paierai ce qu’il faut ne vous inquiétez pas, même s’il y a des suppléments.

J’ai fait un calcul rapide. En passant par les petites routes qui sillonnaient notre département, il me faudrait trois quarts d’heure, voire une heure pour arriver au pied de la route étroite qui montait vers E… De là, il fallait compter encore trois quarts d’heure. Pareil pour le retour. Si je partais maintenant, il était deux heures de l’après-midi, je serais de retour pour six heures du soir. J’avais une course à sept heures.

Je pars tout de suite !

Elle a paru soulagée.

Merci infiniment !

J’ai pris ma BM. Elle n’était pas neuve, mais j’aimais bien faire les trajets compliqués avec elle, parce qu’elle était puissante. Et cette puissance j’en aurais besoin pour monter jusqu’à E…, sur une route étroite, pas spécialement entretenue, et sinueuse.

Deux heures plus tard, je débouchais sur un à-plat où avait été construit en d’autres temps, le petit village de E… Certaines maisons avaient été rénovées, d’autres laissées à l’abandon. J’ai aperçu une silhouette devant la maison qui se trouvait au fond du village, sur la gauche, une grande et belle maison. J’ai pensé que c’était elle.

En ralentissant et me garant, je l’ai reconnue. Non que nous nous connaissions, mais je l’avais déjà croisée plusieurs fois dans le village. J’ai senti mon sexe se durcir. C’était une jolie femme, même si elle ne se mettait pas forcément en valeur. Elle était institutrice, et elle avait une petite maison pas loin de l’école. La quarantaine, pas très grande, avec une épaisse crinière brune, un visage bien dessiné, des yeux marron. Elle n’était pas très grande, un mètre soixante, mais elle avait un corps bien dessiné, auquel un simple tee-shirt et un jean rendaient grâce. Elle m’a accueilli avec un sourire chaleureux, dans lequel je pouvais lire du soulagement. Derrière elle, dans l’encadrement de la porte se tenait une femme qui avait trente ans de plus, la même personne mais plus âgée.

Comme je suis soulagée… Merci de venir me récupérer.

Elle s’est retournée vers sa mère, l’a embrassée, a récupéré son bagage sur le sol, puis elle s’est approchée.

Je peux m’installer à côté de vous, ou vous préférez que je sois derrière ?

Je vous laisse décider ce qui vous convient le mieux.

Elle avait une poitrine ronde et ferme, qui tendait le tee-shirt. Je me suis rendu compte qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Il n’y avait rien entre le coton du tee-shirt et sa peau, et le contour de ses seins se dessinait nettement, ainsi que ses aréoles et le renflement de ses tétons.

Ils vous plaisent ? Ils ne sont pas énormes, mais les hommes les apprécient généralement parce qu’ils les ont bien en main.

Je me suis senti rougir, m’en voulant pour mon absence de discrétion. Ce qui ne m’a pas empêché, alors qu’elle se tournait pour faire un petit salut à sa mère, de jeter un coup d’œil à ses fesses. Elles avaient une cambrure et un rebondi tout à fait fascinant. Pas de doute, une jolie fille, à qui, finalement, cette tenue simple, T-shirt et jean allaient bien.

Elle est montée à mes côtés. Elle était enveloppée d’un parfum discret, sans doute moins fort cet après-midi que quand elle l’avait appliqué sur sa peau, le matin, mais agréable, qui évoquait des notes d’orange. Elle a planté son regard dans le mien, et m’a fait un sourire très chaleureux.

Je vous suis vraiment très reconnaissante…

C’est mon métier, et ça n’est pas gratuit.

J’ai appelé un de vos confrères avant vous, et il a refusé.

On a pris le chemin inverse de celui que j’avais parcouru durant deux heures. Curieux comme, selon le sens, on ne voit pas les mêmes choses. La perspective est différente.

Il nous a fallu quarante-cinq minutes pour atteindre le bas. Elle était silencieuse, attentive. Je l’observais du coin de l’œil. Son jean dessinait son pubis, et son sexe, traçant le sillon qui le fendait en deux au milieu, galbait ses cuisses bien pleines, mais aussi des mollets bien faits. C’était le genre de fille que je n’aurais pas regardé de manière instinctive, sur lequel mon regard ne s’était pas attardé parce que je la trouvais banale. Je ne pouvais que m’en vouloir. Elle avait un beau corps, et il y avait en elle quelque chose de chaleureux qui plaisait. Contrairement à pas mal de femmes, on sentait qu’elle ne vous prendrait pas de haut.

Je me suis senti plus à l’aise sur la départementale. Ça a paru la décontracter de quitter aussi cette route escarpée et inconfortable, parce qu’elle s’est mise à me parler de son métier, qu’elle aimait, de ce qu’elle faisait, et comment elle aurait été contrariée de ne pas être là pour reprendre les cours le lendemain. Ensuite, elle m’a posé des questions sur mon métier à moi. J’avais suffisamment d’anecdotes à lui raconter pour combler le vide jusqu’à notre arrivée.

Sur le coup de six heures, on arrivait à V… J’ai été me garer sur le vaste parking, désert à cette heure de la journée, derrière l’école. Elle s’est tournée vers moi :

Je vous dois combien ?

J’ai fait un rapide calcul. Dans son métier, on a un petit salaire, et si j’avais du lui facturer l’aller et le retour. J’ai très généreusement réduit la somme. Elle n’a d’ailleurs pas pu ne pas s’en rendre compte.

Merci de ce que vous avez fait pour moi, elle m’a dit, en prenant deux billets dans son portefeuille et en me les tendant. Mais je voudrais aussi vous dire merci d’une autre manière. Vous savez, je ne corresponds en rien au cliché de l’institutrice vieille fille. J’aime le sexe. J’ai vu que vous faisais bander. Si je vous fais vraiment envie, je peux faire quelque chose pour vous.

Avant même que j’aie pu faire quelque chose pour l’en empêcher, elle me défaisait et mettait ma queue semi-bandée à nu. Elle l’a masturbée d’un geste doux. Mon sang a afflué à ma queue en un temps record, et je me suis retrouvé tout dur et tout épais.

Je te fais envie ou tu es en manque ? elle m’a demandé en riant.

Les deux, j’ai avoué.

Si elle savait masturber un homme, elle savait aussi, sans aucun doute, faire des fellations, et de la manière la plus variée qui soit. Elle s’est mise à donner des coups de langue sur ma chair congestionnée, la faisant gonfler encore. Elle est montée sur mon gland, l’a pris dans sa bouche, sans descendre plus bas, et a fait tourner sa langue dessus.

J’aime le sexe, j’aime faire l’amour, m’a-t-elle dit en relâchant la pression. Tous les après-midis je finis à quatre heures. Tu es beau, tu me plais. Si tu as envie qu’on fasse l’amour, viens dans la semaine, chez moi. Tu vois la maison avec des volets bleus ? C’est là que j’habite.

Et sans doute pour me prouver qu’elle ne me mentait pas, elle s’est penchée sur moi et a gobé l’une de mes couilles après l’autre, promenant sa langue dessus…

Il parait que je fais de bonnes fellations, c’est un compliment qu’on m’a déjà fait… Ça te convient ?

Elle a repris mon gland dans sa bouche, et elle a poussé la pointe de sa langue dans mon méat. C’en était trop et j’ai joui, me vidant de tout le sperme accumulé dans mes couilles, pendant ces deux semaines où je n’avais pas fait l’amour. Elle m’a bu avec avidité. Un peu de sperme avait coulé à la commissure de ses lèvres, qu’elle a ramené du bout de ses doigts à sa bouche et a avalé.

Bon je vais y aller. Passe quand tu veux.

Je l’ai regardée s’éloigner. Je venais de jouir, et pourtant j’avais encore envie d’elle.

Je suis parti pour ma course de dix-neuf heures. Je pensais à elle, à son sourire, à son corps, à la fellation qu’elle m’avait prodigué. Je savais bien que je ne tiendrais pas très longtemps avant d’aller la retrouver…

Le lendemain, peu après quatre heures, j’étais devant chez elle. La porte était entrouverte. Elle savait sans doute que j’allais venir. Je n’ai pas hésité très longtemps, j’ai poussé la porte. Une entrée blanche, avec un porte manteau et une petite table. J’ai entendu une voix, la sienne :

Viens, je savais que tu viendrais, que tu avais aussi envie de venir que moi que tu viennes…

J’ai pénétré dans un living meublé avec des couleurs chaudes. Elle était installée sur un divan couvert d’un plaid multicolore, et elle se masturbait.

Je me caressais en t’attendant. Je pensais à toi, à ta présence, à ta queue…

Elle avait remplacé son jean par un pantalon noir moulant et une chemise blanche. Le pantalon était défait, bouton ouvert, zip baissé, donnant à voir un bout de culotte blanche. Sous le tissu, il y avait une grosse bosse, c’était comme si un petit animal s’était glissé, qui aurait soudain paniqué et aurait cherché une voie de sortie. Sa main bougeait, dans un mouvement de haut en bas. Je ne pouvais qu’imaginer, sans rien voir, et c’était au final dix fois plus excitant que si j’avais vu. Imaginer le dessin de son sexe, de ses lèvres, la manière dont il coulait, le mouvement de sa main sur elle…

Viens, ma main sur moi c’est très bon, mais ce sera sans doute meilleur si tu y mets tes doigts, ta langue ou ta queue.

Tu me donnes le choix…

J’aimerais les trois…

Je me suis approché d’elle, tout entier saisi par l’envie. Je me suis mis à genou devant elle et j’ai attrapé les rebords du pantalon pour le descendre. Il était serré, mais j’y suis arrivé. Elle était pieds nus, et je l’ai carrément enlevé. Dessous, elle avait un simple slip en coton blanc, très collant, dessinant de manière précise la forme de son mont de Vénus, ainsi que la fente qui l’ouvrait en deux, slip qui était marqué au niveau du sexe par des tâches de sécrétions.

J’ai remonté le long des jambes en les caressant, peau douce et chaude.

J’ai envie que tu me prennes… Sentir ton sexe me remplir, aller jusqu’au fond… Je mouille ma culotte depuis hier… Tu sais ce que j’ai fait à la pause de dix heures ? J’ai été aux toilettes, et je me suis masturbée… J’avais envie de toi et de ta queue.

J’ai attrapé les bords du slip, et je l’ai descendu lentement, dévoilant son sexe. Elle n’était apparemment pas une fan de l’épilation, et, si les pourtours de sa chatte étaient rasés, elle avait laissé, bien que taillée en triangle, une abondante toison brune sur son pubis… Je n’avais connu que des filles épilées, ces derniers temps, c’était à la mode, et ce paradoxe m’a excité… Ça lui allait très bien, encadrant des lèvres qui avaient eu le temps, sous l’effet de la caresse intime de se déplier, à mesure que son sexe s’ouvrait, lèvres pourpres comme ce que je pouvais voir des parois internes de son sexe. Ce qui était sûr c’était qu’elle mouillait abondamment, et ses liquides intimes avaient trempé non seulement la culotte, mais aussi ses poils et sa chair.

J’ai plongé sur elle sans hésitation, venant promener d’abord ma langue au milieu de ses poils. Sensation à la fois douce et irritante pour moi. Mes dernières maîtresses n’avaient pas un seul poil autour de leur minou. C’était excitant de la voir avec tous ces poils, excitant de les sentir contre ma langue, excitant aussi de les tremper de ma salive qui se mêlait à ses jus les plus intimes, me donnant le goût, acide et un peu sucré de ses sécrétions, qui s’est accentué alors que je venais à l’assaut de ses lèvres, et que j’en suivais le dessin de la pointe de ma langue. Son clitoris dardait, sorti, en haut de ses lèvres, fin et long. Je suis venu le pincer doucement de mes lèvres et tirer dessus. Elle a gémi et s’est cambrée en arrière.

J’ai prolongé mon cunni très longtemps… Je n’avais plus vraiment notion du temps, même si je sentais bien que les heures s’allongeaient. J’étais bien avec elle, bien comme cela, et je voulais, sans doute avant d’avoir moi du plaisir, lui donner à elle du plaisir. J’avais mis ma queue à nu, et je me frottais pour me soulager. Elle coulait dans ma bouche, d’un flot ininterrompu, signe de son plaisir, tout comme le gonflement de son clitoris.

Elle a fini par me dire :

Viens, mets ta queue en moi… Je veux que tu me remplisses… Ta langue c’est bon, mais ça ne me suffit pas… Regarde il y a des capotes sur la table basse. Je les ai prises hier soir à la tireuse près de la pharmacie, je me suis dit qu’on en aurait besoin si tu venais.

J’ai attrapé la boite. Il y en avait six à l’intérieur. Une seule suffirait sans doute. Je la lui ai tendue.

J’ai envie que ce soit toi qui me la mettes.

Ça a paru lui plaire. C’était une manière supplémentaire de nous rapprocher. Elle a déchiré l’emballage, sorti le préservatif tout gras et elle l’a fait coulisser sur ma queue, jusqu’à la racine, avant de dégager un peu de place pour le réservoir.

Voilà, maintenant viens, j’en ai trop envie.

Nos sexes sont rentrés en contact quelques secondes plus tard. Ça a été électrique. Gland contre lèvres. On a poussé un petit gémissement tous les deux. Elle a attrapé ma queue, et elle m’a frotté contre ses lèvres, en criant, sans me faire rentrer encore à l’intérieur. Ça m’a permis de sentir son relief contre moi. C’était terriblement excitant. Ce qui l’était aussi, c’était de voir ses jus sortir encore plus abondants, parce que cette expérience lui plaisait, couler sur elle et sur mon gland encapoté… Puis elle m’a amené en elle, m’attrapant par les hanches. Je l’ai laissée faire. Elle me faisait rentrer lentement, centimètre par centimètre. On regardait tous les deux la queue disparaître entre les lèvres de son sexe. Au début, je n’ai eu aucune sensation, puis, petit à petit, elles sont venues, à peu près quand j’ai été rentré à moitié en elle. Sa chaleur, la douceur de sa muqueuse… J’ai eu une sorte de vertige… Comment avais-je pu aller avec des filles qui en jetaient plus, mais avec qui ça n’était pas aussi bien loin de là… Les apparences sont parfois trompeuses, et les trésors cachés, c’était une bonne leçon pour moi…

Elle m’a totalement englouti.

Ma petite chatte rêvait de ta grosse queue depuis hier soir… Oh que c’est bon… Je veux sentir ton sperme gicler en moi, et remplir la capote… Après je me la viderai dans la bouche… Comment il y en a qui peuvent vivre sans sexe… Moi j’y arrive pas…

Je me suis mis à bouger en elle, allant et venant dans sa « petite chatte », comme elle disait si bien… Elle dégoulinait littéralement. Ça coulait sur moi, sur le canapé, heureusement, elle avait mis une serviette sous ses fesses, sans doute parce qu’elle savait ce qui allait se produire. J’ai senti l’orgasme monter en moi… Je me suis accroché en elle, jouissant dans son sexe comme elle voulait, déclenchant ainsi sa jouissance, qui s’est manifestée sous la forme d’un long gémissement…

Oh, comme c’est bon de jouir… Chaque orgasme est différent et unique… J’en veux encore plein avant d’être trop vieille et de devoir renoncer à tout jamais à ce qui fait une des rares raisons qu’on peut avoir de vivre…

Comme elle l’avait promis, quand je suis sorti de son vagin béant, qui semblait réclamer, encore, un sexe dur, elle a récupéré le préservatif accroché à ma queue qui n’avait pas débandé tellement j’avais envie d’elle, et elle s’en est versé le contenu dans la bouche, venant enfoncer sa langue au fond de la capote pour laper les dernières larmes de sperme.

Tu dois trouver que je suis sale… Mais justement, le sexe qui m’intéresse, c’est celui qui est sale, pas celui qui sent la naphtaline… Viens dans la chambre, j’ai encore envie, et toi aussi à ce que je vois… Prends les capotes…

Depuis, on se voyait deux à trois fois par semaine, dans une relation complice, même si on se contentait pour le moment de vivre les quelques heures qu’on avait ensemble sans faire des plans sur la comète.

C’est un mardi soir qu’elle m’a parlé pour la première fois de son fils.

J’étais arrivé le premier chez elle. Elle m’avait laissé la clef. J’avais très envie d’elle. Au fil des mois, le désir qu’elle m’inspirait ne s’était pas apaisé, au contraire, il s’était intensifié. Dans, je m’en suis rendu compte plus tard, un parallèle inversé de notre première fois, je me suis calé sur le divan et je me suis mis à me masturber, la queue toute raide de désir. Dans les heures qui précédaient ma visite à Mariana, j’étais toujours en transe, le feu dans les veines, et le sexe dur.

Elle est arrivée cinq minutes plus tard, précédée par un bruit de talons auxquels je n’étais pas habitué, car généralement, elle avait des chaussures à talons plats, voire des baskets. Elle s’est postée au niveau du chambranle de la porte, figée, rougissant de me voir me masturber. Ma pudeur naturelle m’aurait, en temps habituel, poussé à m’arrêter, mais la voir si exceptionnellement féminine et désirable a fait que j’ai continué, au-delà même de la surprise qui été la mienne. Cela faisait trois bons mois que je la connaissais, et c’était bien la première fois que je la voyais ainsi. Elle portait un tailleur dans un simili-cuir, rouge vif, jupe courte dévoilant des jambes gainées de nylon, une veste fermée sur un tee-shirt rouge de la même teinte, et des bottes de daim, rouge, avec des talons aiguille, qui lui montaient jusqu’aux genoux.

Ça change, pas vrai ?

De me voir me branler ?

Oui, d’habitude, c’est plutôt moi qui me tripote devant toi… Non, ce n’est pas à ça que je pense… Pour toi… Aujourd’hui, je suis une fille sexy…

Tu l’es aussi quand tu portes des jeans qui collent à ton corps d’une manière si précise que c’en est presque obscène…

Mais je suis plus femme… J’ai été obligée… On avait une visite de l’inspecteur d’académie… C’est pour ça que je suis en retard… Il y a eu un pot… Tu veux voir de plus près ? Dis donc, elle est belle ta queue, qu’elle est longue…

J’ai arrêté de me tripoter, sans quoi j’aurais sans doute joui. Elle est venue se planter devant moi. Je ne savais pas où commencer.

Tu peux m’explorer comme tu veux… Enfin tu verras, il y a une petite surprise… J’ai été obligée de me conformer aux usages, mais pas totalement…

A force d’hésiter, j’ai choisi de m’attaquer à ses jambes. J’ai eu la sensation électrique du nylon au bout de mes doigts, mêlée à la chaleur de son corps. Elle n’avait jamais été aussi brûlante… Elle a poussé un soupir.

Ah, tes mains sur moi… C’est bon…

J’ai poussé mes mains plus haut. J’ai cru que la surprise c’était que ce que j’avais pensé être des collants s’est révélé, quand j’ai atteint la moitié de ses cuisses, des bas, accrochés à sa chair par des élastiques, mais ça n’était pas ça… La vraie surprise était plus haut. Son sexe était nu sous sa jupe… J’ai roulé celle-ci, et retrouvé sa chatte fournie, avec ses lèvres au milieu, sombres et dégagées.

Pendant la réunion, on était en cercle, j’étais assise face à lui. Il ne pouvait pas voir. Si tu avais vu son visage… Il était cramoisi. Mais je n’ai rien fait pour me couvrir, je n’ai même pas croisé les jambes. Il bandait, son pantalon était déformé par sa queue…

Je suis venu sur elle de ma langue, la parcourant, la fouillant… Elle a gémi. J’ai pris ses fesses à pleines mains. Il y avait une harmonie naturelle entre elles et mes mains, elles étaient faites les unes pour les autres.

J’ai fait de mon mieux pour lui administrer un cunni, avant de la faire basculer sur le divan… Le temps de me couvrir de latex, je rentrais en elle. La jupe roulée à la taille, sa croupe et son sexe offert, son regard moqueur sur moi, ses jambes gainées de nylon et prises par les bottes, elle était irrésistible.

Ça a été pendant que je la fouillais, allant et venant en elle qu’elle m’a dit :

Il se peut que quelqu’un vienne te trouver d’ici quelques jours… Mon fils… Il voudrait que tu le transportes…

Ton fils ?

C’est peu de chose que de dire que j’ai été surpris.

Je ne savais pas que…

Je l’ai eu très jeune… A seize ans… Un petit copain… Il avait mis une capote, mais des fois, ça ne marche pas à cent pour cent… J’ai gardé l’enfant… Mes parents m’ont aidé à l’élever… On se le partageait… Ils m’ont beaucoup aidé pendant que je faisais mes études…

Et aujourd’hui ?

Il a fait des études de droit… Mais il a finalement choisi de devenir infirmier… Enfin, il t’expliquera tout ça lui-même…

Tu lui as dit pour toi et moi ?

Non, je lui ai simplement dit que tu étais un ami proche…

J’ai cessé de me poser des questions, parce que j’ai joui, remplissant la capote de sperme, et virtuellement son vagin de semence… Mais comme elle m’avait troublé ce jour-là, comme d’autres jours d’ailleurs, mais pas pour les mêmes raisons, et que je restais dur, on a continué de faire l’amour. Même si je me sentais un rien décontenancé par cette révélation. Mon désir restait le plus fort…

Je n’y pensais plus quand, quelques jours plus tard, un mercredi soir, on est venu frapper à ma porte. Je suis allé ouvrir, pour me retrouver face à un jeune couple. Le garçon avait une vingtaine d’années, la fille aussi. J’ai été impressionné par sa taille… Je n’avais jamais eu devant moi quelqu’un d’aussi grand… Deux mètres…Cinq, j’aurais dit à vue d’œil… Il était fin, mais quand même musclé, comme le disaient ses avant-bras nus. Jean et tee-shirt, il avait au coin de la bouche un énorme splif… Je n’avais jamais goûté même à un simple joint, mais la forme de sa cigarette, ainsi que l’odeur disaient clairement que ce n’était pas du tabac… Près de lui, se tenait, plus petite que lui, mais quand même grande, et grandie par des talons, une ravissante petite blonde aux traits fins, qui s’accrochait à lui, et semblait sérieusement amoureuse de lui.

Yo, man, a-t-il commencé… Ma mère a du te prévenir que je passerais te voir… Je m’appelle Denis, je suis son fils… Ça c’est ma copine, Laura… Je vais passer le concours d’infirmier à A…, la semaine prochaine, et j’aimerais que tu me transportes… Tu peux faire ça… ? Je pourrais prendre le train, mais comme tu le vois…

Il a désigné sa jambe plâtrée du pied au haut de la cuisse.

Je paierai ce qu’il faudra, aucun souci.

Il n’y a aucun problème.

Mais, malgré tout intrigué, je n’ai pu m’empêcher de lui demander :

Mais Laura ne peut pas vous transporter ?

Puisqu’il y avait une voiture garée devant chez moi, et d’évidence, elle l’avait amené ici.

Il a regardé sa copine.

Laura, elle conduit, mais elle n’a pas son permis, alors, lui faire faire un trajet aussi long, ce serait risqué pour elle…

En quelques minutes, le portrait de Denis s’est dessiné devant moi. Quelqu’un qui n’avait sans doute pas grand-chose en commun avec sa mère, sinon le nom qu’elle avait du lui donner, flirtant avec l’illégalité, apprécié des filles, et indéniablement intelligent, son regard le disait.

Je peux passer vous chercher lundi prochain…On se fixe une heure ? Et je prends votre numéro de portable, au cas où il y a un problème… (J’ai fait un rapide calcul) Cent euros aller-retour, ça vous ira ? C’est un prix d’ami…

J’ai pris toutes les informations. Il m’a salué d’une petite courbette et il est revenu au véhicule, en compagnie de son ange gardien. Sans être le moins du monde gêné par ma présence, il a soulevé sa jupe en jean pour lui mettre la main au fesses…Apparemment, elle ne s’était pas embarrassée de moindre sous-vêtement, et dans le temps très bref où il s’est glissé sous la jupe, soulevant partiellement celle-ci, j’ai aperçu une croupe pleine et allongée, et le renflement d’une vulve nichée entre ses cuisses. J’ai senti ma queue se durcir. Mais la petite blonde ne serait pas pour moi.

Elle lui a ouvert la portière, il a glissé sa grande carcasse à l’intérieur du véhicule. Elle lui a tendu les béquilles, a refermé la portière. Elle a été s’installer au volant. Le premier geste qu’elle a eu, une fois installée, n’a pas été de mettre le contact, mais, alors même que je pouvais le voir, ils s’en fichaient apparemment comme de l’an quarante, de défaire son pantalon et d’extraire sa queue. Il bandait à moitié. Elle a parlé, j’ai lu sur ses lèvres quelque chose qui ressemblait à « Tu veux que je te branle ? », et elle s’est mise à le masturber. Il a gonflé à une vitesse record, une queue incroyablement longue, à l’image de sa carcasse, et il a joui tout aussi rapidement, balançant des traits de sperme autour de lui. Après cette masturbation express, elle a enfin démarré. Elle conduisait bien, même sans permis.

Deux jours plus tard, niché dans le vagin de Mariana, je lui ai dit :

Ton fils est venu me voir… Je l’emmène à A… la semaine prochaine.

Le courant est bien passé ?

Oui, parfait… Mais il est un peu… Spécial, non ?

Oh, tu sais, c’est l’âge… Il est un rien original, c’est vrai…

Je n’imaginais en tout cas pas qu’il m’emmènerait vers des moments que je ne risquais pas d’oublier.

À suivre !

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