LE PHOTOGRAPHE PERVERS

Un soir j’ai reçu un mail intrigant. Il disait ceci. :

« Je suis une femme qui vit seule et j’aimerais bien qu’ont me prenne en photo seulement, je ne veux pas être toucher, si ça vous tente, répondez-moi. »

C’est ce que je fis aussitôt, vous vous en doutez bien, chaque aventure est une expérience à ajouter à mon CV de « photographe ».

On se donna rendez-vous chez elle un après-midi et j’étais tout excité de la rencontrer. Je vivais une période où je m’exhibais à la moindre occasion. Je décidai de m’y rendre vêtu de mon short, celui qui est léger et laisse deviner à chaque pas que je ne porte rien dessous – celui qui lorsque je me baisse laisse aller mes couilles dehors. Je traversais les allées d’immeuble accoutré de cette façon, devinant les regards offusqués des uns, les ralliements des autres. J’étais prêt à tout entendre de toute façon, je ne montrais rien mais je suggérais tout. Et puis il y avait cette chaleur intense de ce mois de juin qui excusait cette tenue. Je rencontrai le gardien qui entretenait un parterre de fleurs et lui demandai où se situait l’immeuble de mon rendez-vous, feignant d’être perdu. Quand il me vit, il me toisa de haut en bas un court instant. Puis, se grattant la tête, il se mit à réfléchir. Je compris à son attitude que je l’intriguais, alors j’enlevai mon sac à dos pour le mettre à terre et me mis à chercher mes cigarettes tout en prenant une position dont j’étais sûr qu’elle libérerait mes parties. Le gardien bredouillait et n’arrivait pas à détacher les yeux de mon bas-ventre, je me redressais d’un coup en arrangeant mon short afin de ne pas ameuter toute la cité et il me proposa de m’accompagner afin d’être sûr que je ne me trompe pas. J’avais remarqué qu’il s’était mis à bander un peu. Je l’intéressais, le bougre ! Et lui ne me déplaisais pas non plus. J’acceptai son idée dans l’espoir qu’il se passe quelque chose car j’avais une furieuse envie de sucer une bite.

Pendant le chemin il me demanda qui j’allais voir et de temps en temps je sentais sa main me caresser une fesse comme si c’était accidentel. Je voyais bien qu’il en avait envie mais qu’il ne savait pas comment s’y prendre. Pour l’aider je m’arrêtai en faisant mine de renouer un lacet et j’en profitais pour me serrer la queue devant lui afin de faire couler le jus de mon excitation. Je le récupérais sur un doigt et je le portais à mes lèvres.

— Je suis obligé de faire ça, lui dis-je en me léchant le doigt, sinon mon short sera taché et ce n’est pas joli.

L’effet fut payant, car la discussion changea radicalement de sujet et il me demanda sans détour si je voulais bien le sucer dans l’ascenseur

— Nous aurons largement le temps, ajouta-t-il, Hymen habite au dernier étage, le dix-septième exactement.

— Je peux bien faire ça pour te récompenser de ta gentillesse ! dis-je dans ma grande bonté de salope.

Enfin ! Voici cette fameuse tour. Il appela l’ascenseur et quand je vis qu’il était vide, je m’empressai de lui dégrafer son pantalon avant même de rentrer dedans. Il avait une belle et grosse queue, le salaud. Les portes étaient à peine refermées que je le travaillais déjà. Son dard se raidit et devint très dur. Je le suçai tout en le branlant et en lui écartant les fesses. Il ne mis pas deux minutes pour me remplir la gorge de son foutre chaud. J’avalais tout pour éviter qu’il n’y en ait partout puis me redressai. Il se refroqua et nous arrivâmes pile-poil à notre étage comme si de rien n’était. Il me remercia et me demanda.

— Tu compte revenir bientôt ? me demanda-t-il.

Je me suis montré évasif car je n’en savais rien moi-même. J’attendis qu’il reparte pour sonner à la porte d’Hymen. J’avalais un chewing-gum pour faire passer la liqueur et j’étais prêt de nouveau à entrer en scène.

J’entendis une voix aiguë avec un léger accent chinois me prier d’attendre un instant et devinais que de l’autre côté de la porte on me regardait à travers l’œilleton.

Sans me démonter, l’air de rien, je reculai un peu et je replaçai avec malice mes couilles à leur bonne place.

La porte s’ouvrit enfin et un petit bout de femme souriante apparue dans une robe légère, le type asiatique, je ne m’étais pas trompé.

Elle m’invita à entrer et à m’asseoir. Je m’installais sur la chaise de sorte qu’elle puisse entrevoir mes parties.

— Vous n’avez pas peur de déambuler ainsi vêtue, me demanda-t-elle de sa petite voix.

— Je me plus à l’aise ainsi. Ça ne vous choque pas j’espère ?

— Oh ! Non pas du tout ! Je vous trouve au contraire très excitant

Je lui demandai ce qu’elle attendait de moi.

— J’aime me faire se défoncer, particulièrement le petit trou, et j’adore me regarder dans le miroir. Alors j’aimerais aller plus loin et qu’on me photographie.

Elle me dit ça dans une décontraction qui n’allait pas avec le personnage.

Je pris mon appareil photo et lui dis que j’étais prêt à exaucer ses vœux.

Elle alla dans la chambre et revint vêtue d’une autre robe et de bas, tenant à deux mains un énorme gode :

— Voilà monsieur Dong, dit-elle dans un sourire rempli d’envie.

Je m’exclamais d’étonnement au vu de l’engin.

— Installons-nous ici, continua-t-elle en se rendant devant le miroir de l’entrée

Elle releva sa robe, se mis de profil et se cambra.

Je m’aperçus qu’elle s’était également lubrifié le cul, qui était luisant. Je tournais autour d’elle en la prenant en photo et sentais que déjà elle m’oubliait car elle ne s’aperçut même pas que j’avais retiré mon short.

Elle commença l’introduction. Je vis son anus s’ouvrir facilement afin d’accueillir le gode et n’en faire qu’une bouchée. Il rentra jusqu’à la moitié sans sourciller. Le tenant bien, elle se retourna enfin vers moi :

— Vous n’oubliez pas de me photographier, j’espère ?

— Ne vous inquiétez pas, lui répondis-je en me branlant copieusement.

— Venez, on va aller dans la chambre maintenant.

Elle me précéda avec son gode dans le cul et je la suivis un peu triste de ne pas lui faire plus d’effet que ça, je cherchais un moyen pour qu’elle s’intéresse à moi. Elle s’étendit sur le lit et se branla le cul en me désignant l’angle des prises de vues qu’elle aimerait que je prenne. Je m’exécutai docilement. Après tout, n’était-ce pas mon job avant tout de prendre des photos ? J’étais tombé sur quelqu’un qui m’utilise comme un professionnel et n’en avait rien à battre de mes envies…

Prenant ce point de vue pour ne pas déprimer car elle m’excitait, cette salope, je mitraillais son cul défoncé, sa chatte qui pleurait de plaisir et me paluchais sans qu’à un seul instant elle ne me calcule.

Pourtant, mon cul en avait envie aussi, je le sentais se gonfler quand je me baissais, je le sentais s’ouvrir quand je reposais mes fesses sur mes talons. Il était jaloux de ne pas pouvoir se mesurer à celui que je photographiais. Et soudain je vis Hymen se relever d’un coup jetant le gode sur le lit, son trou défoncé qui ne se refermait plus. Elle m’annonça, en se rendant dans la salle de bain qu’elle voulait encore plus gros. Elle revint avec un séchoir, prit dans un tiroir un préservatif afin d’en recouvrir l’embout et se l’enfila sans plus attendre dans le cul.

Quel pied de regarder une femme se goder et s’introduire des trucs pareils dans le cul ! Enfin quelqu’un comme moi, je me disais. Je n’étais pas anormal comme quelques fois je le pensais.

Elle se branlait en faisant tourner son accessoire dans tous les sens. Et à voir sa dextérité à le manier ça n’était sans doute pas sa première fois. Je n’en pouvais plus ! J’osai lui demander si je pouvais utiliser le gode.

— Je meurs d’envie de savoir ce qu’on ressent en s’enculant avec un engin pareil, ajoutai-je d’un air faussement candide.

— C’est la première fois que tu essaies ?

— Un truc aussi gros, oui, mais je loin d’être vierge du cul, rassure-toi !

En comprenant enfin ce que j’attendais d’elle, elle prit le gode et me demanda de me tourner et de me baisser dos à la porte du salon.

Elle ventousa le gode sur la porte à hauteur de mes fesses et prit un pot de lubrifiant. Elle y trempa ses mains entières et me massa la croupe des deux mains. Doucement elle introduisit un pouce, puis le deuxième et écarta mon anus. J’étais au paradis !…

Après les pouces elle entra les autres doigts et se rendit vite compte que mon cul en réalité était bien habitué à la chose.

Je sentis mon cul s’ouvrir : elle venait de passer sa main entière et me défonça avec délicatesse jusqu’au poignet tout en faisant de petits mouvements de rotation, cherchant ainsi à suivre mon conduit. Je bavais de plaisir, ma queue molle n’arrêtait pas de couler, mes couilles ruisselaient de lubrifiant, j’étais en sueur, tout mon être jouissait par ses pores. J’aurai voulu que cela ne s’arrête jamais…

Elle retira sa main, m’essuya les fesses et plaça dans mon trou fin prêt le gland de M. Dong. Je me laissai glisser sur le gode, le sentant prendre place dans mes entrailles, remplissant avec délectation mon cul qui l’accueillit sans broncher. Hymen me regarda faire avec un sourire rempli de compassion, comme si elle était fière de m’avoir été utile. Je lui rendis son sourire.

— Je ne pensais pas que cela faisait autant de bien de se défoncer le cul.

Elle rit de plus belle en mettant sa main devant la bouche :

— C’est un endroit que peu de monde connaît réellement.

Elle s’allongea sur le lit de côté et tout en me regardant elle commença à se fister. Elle m’avoua pratiquer ce « sport » presque tous les soirs.

— Ça me permet de maintenir mon anus assez élastique. Sinon il se referme et c’est long de pouvoir à nouveau l’ouvrir en grand.

J’avais l’impression d’assister à un cours. Elle m’expliquait tout ça à la manière d’un prof dispensant son cours, sauf que c’était encore mieux puisqu’il s’agissait d’un cours particuliers avec travaux pratique !

Je m’allongeai sur la banquette à côté d’elle et tout en l’écoutant religieusement je continuai à me branler le cul. Je lui demandais si je le faisais bien, si je ne risquais rien, bref un tas de questions dont je me foutais éperdument des réponses pourvu qu’elle me regarde me défoncer.

Nous restâmes un long moment à échanger nos impressions, nos techniques. Elle finit par m’expliquer pourquoi elle se défonçait intensément comme ça.

— Ce que j’aime par-dessus tout, c’est placer un peu partout des godes dans mon appart et avoir le cul bien travaillé. Ainsi je peux s’asseoir sans difficulté sur eux et passer d’un calibre à l’autre avec aisance.

Hymen était de la même race que moi, me dis-je, il faut qu’elle ait le cul toujours bien rempli.

Quand elle s’est mise à quatre pattes et m’a montré à quoi ressemble un cul bien défoncé, j’étais au bord de l’orgasme. Elle me tendit sa croupe avec son trou ouvert à tel point que j’aurais pu y glisser la main sans qu’elle s’en rende compte. Après seulement deux ou trois va-et-vient en me branlant, j’ai joui en projetant une magnifique gerbe que ma poitrine réceptionna. Quand elle vit cela Hymen alla chercher une serviette et m’essuya attentivement en me disant à voix basse :

— Moi j’ai déjà joui trois fois… C’est bon hein, petit enculé ?

Je la quittai repu et la tête remplie de nouveaux fantasmes, en lui promettant de revenir la voir au plus vite.

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