les fleurs du mâle (extraits)

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LES FLEURS DU MÂLES (EXTRAITS)

Prépuce

En prélude à ces Odes que je dédicace

Aux êtres de cette terre qui savent rire et languir

Ou sensible aux délires que procure cette farce

Je leurs offre ces vers pour qu’ils cessent de dormir

Le sommeil mou et vain de ce membre divin

Fait de cette terre l’ennuie et en creusant ce drame

Ne sait ravir ni culs ni humides vagins

Oh agite toi bonhomme pour que cesse ces alarmes

Sache pour ta gouverne oh lubrique lecteur

Que ces vers se savourent et dissipent les peurs

Que distillent en ton âme de puissantes Langueurs

Mon semblable mon frère ou bien petite sœur

Je suis mâle et pourtant n’en attends nul honneur

Et c’est tout transpirant d’un cruel malheur

Que j’ai forgé ces lignes dans ces troubles sueurs

Pour ravir ou ton con ou ta pine ou ton cœur

Je n’attends nul merci pour ces vers impudiques

Si je chante ainsi c’est bien pour vider l’outre

Qui soit mouille les cuises, qui soit dresse les triques

Il ne t’en coûtera jamais qu’un peu de foutre

Si ces rimes t’emmènent dans de puissant transports

Et qu’alors tu découvres des charmes à ce verbiage

Offre à tous qu’ils profitent des splendeurs de ton corps

Abandonne tes pudeurs et tout leurs habillages… Merci…

Pulsions ?

Lorsque j’étale ma crème

Sur ton si beau visage

Un mouchoir je t’amène

Car je suis noble et sage

Lorsque j’enfonce mon pieu

Dans ton anus étroit

Comme je suis fort soucieux

Je l’humecte de mes doigts….

Si ta chatte je bouffe

D’un appétit vorace

C’est que j’aime cette touffe

Qui me voile la face

Si je mords ton téton

Et laisse l’autre bien en paix

C’est que nous partageons

En deux temps nos tétées….

C’est que la sagesse

Nous dicte cette enseigne

Que j’entre dans tes fesses

Si jamais ton con saigne

Si j’éjacule au fond

De ta gorge déployée

Garde que cette mousson

Ne te sorte par le nez…

Lorsque je me répand

Sur le bout de ta glotte

Sur mes beaux vêtements

Mon amie ne toussote

Écarte bras et cuisses

Telle l’étoile de mer

Pour qu’à loisir je puisse

Voir l’avant et l’arrière….

Si dans l’obscurité

Je m’égare quelquefois

Alors sodomisée

Tu seras plus d’une fois…..

Écarquille à mes yeux

Ou ta boîte à malices

Ou ton dernière en feu

Pour qu’alors je m’y glisse….

Ces deux belles lucarnes

De tes yeux qui s’inclinent

Laissent entrevoir les charmes

De ta vulve coquine

Ces étrennes qui se sèment

Pour la nouvelle année

Sont faites pour que tu aimes

Ce jus blanc et musqué…

Si quelques fois je vide

Dans tes lèvres gourmandes

Mes spermatozoïdes

Accepte cette offrande…..

Il n’est rien de plus chouette

Lorsque je suis bien ferme

Qu’une de tes chaussettes

Pour verser tout mon sperme

Si par malheur m’ennuie

Dans tes bras plein d’ardeur

Offres moi les conduits

D’une amie en chaleur….

Si tu trouves que je fuis

Trop rapide le lit

De tes plus chères amies

C’est qu’en elles je ne jouis….

Ce que ta chevelure

Parmi tous ses attraits

Offre à ma luxure

C’est pouvoir m’essuyer

Un doigt deux doigts trois doigts

cette douce comptine

Te remplira  d’émois

Te chang’ra de la pine

Sur ton beau canapé

D’un doigt inquisiteur

Tu égraine le chap’let

De ton trouble intérieur….

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