LOGEUSE SADIQUE ET ÉTUDIANTE SOUMISE

Nicolas était un étudiant timide qui vivait sa première rentrée universitaire. Il habitait une petite chambre au premier étage d’une villa de trois étages dont le rez-de-chaussée sert d’habitation à la propriétaire. Les deux étages se divisaient en cinq chambres avec douches communes. Chaque chambre était équipée d’un petit réchaud et d’un évier. Ils étaient deux garçons et trois filles. Nicolas était le plus jeune : 18 ans. Au même étage que lui vivait Sophie, de 23 ans, en psycho. Elle impressionnait et fascinait Nicolas: grande, longue chevelure blonde, avec des jolies courbes, arborant notamment un derrière bien galbé qui faisait fantasmer le garçon. Lorsqu’il la croisait sortant de la douche vêtue de sa seule serviette, il avait beaucoup de mal à dissimuler sa trique – mais, trop timide, il n’osait pas l’aborder.

Un soir d’octobre, rentrant dans sa chambre vers 22 heures, il entendit un drôle de bruit par la fenêtre ouverte de sa logeuse. On aurait dit un enfant en train de recevoir une fessée. Il essaya de regarder par la fenêtre mais elle était trop haute.

Alors qu’il tenta de grimper sur le rebord du mur, il entendit une exclamation :

Noon, pas ça je vous en prie !

Il s’agissait en fait d’une femme et non d’une petite fille. Sa logeuse répondit d’une voix sévère :

Oh, pas de ça avec moi ma petite ! Les fessées, chez moi, c’est toujours cul nu ! Tu l’apprendras à tes dépends ! Et plus te débattras plus la fessée sera sévère, sois-en sûre !

Intrigué et déjà excité, Nicolas réussit à prendre appuis sur le rebord de la fenêtre. En équilibre précaire il découvrit cette scène charmante et merveilleuse qui le marqua pour longtemps et accompagna plusieurs nuits de suite ses branlettes les plus fiévreuses : la victime pas si récalcitrante n’était autre que Sophie ! Couchée en travers des genoux de sa propriétaire, chemise de nuit remontée jusqu’au omoplate, elle dévoilait son dos nu et ses fesses amples encore couverte d’une petite culotte blanche que la logeuse tentait d’ôter avec brutalité.

Sache, ma petite fille, que tout ce que tu as gagné c’est une fessée supplémentaires avec ma brosse à cheveux !…

Non !!!

Je t’avais prévenue… Mais si tu veux ameuter tout le voisinage pour qu’il vienne assister à ta fessée, libre à toi ! Ça ne me dérange pas du tout de te fesser devant tout le monde.

Puis elle glissa sa main libre sous l’élastique de la culotte et la baissa d’un coup. Le spectacle émerveilla Nicolas qui à part sur Internet, n’avait jamais d’aussi près un cul de femme. La propriétaire descendit la culotte jusqu’aux genoux de la punie, qui reniflait et suppliait.

Tu veux arrêter ? ricana la vieille sadique. Mais, ma petite fille je n’ai même pas commencé !

Sa main libre caressa les fesses offertes, tirant une plainte inintelligible de la punie, comme un gémissement.

Elle claqua chaque fesse avec méthode. Ça dura longtemps – assez pour que le voyeur puisse en tirer tout le plaisir qu’il était possible. Le cul prit d’abord une teinte rose foncée puis vira au rouge. À ce moment il lui sembla que la logeuse accélérait le tempo et claquait les fesses avec plus d’intensité. La punie reniflait de plus belle et se démenait en pure perte sur les genoux de sa fesseuse. Elle se mit également à sangloter, ses jambes dansant une étrange sarabande. Nicolas aperçut l’intérieur des cuisses, puis la chatte soudain dévoilée.

Il avait la bite dure comme jamais et s’accrochait comme un diable pour ne pas en perdre une miette et résistait de plus en plus difficilement à l’envie de la sortir toutes affaires cessante pour se branler.

La rombière jeta la petite culotte de Sophie et palpa avec volupté les fesses de sa victime, à présent rouge cramoisie et parsemées d’ecchymoses.

Je vous jure que je ne recommencerai pas, s’il vous plaît, je ne vais pas pouvoir en supporter plus, par pitié !…

C’est moi qui décide quand la punition est suffisante, et c’est loin d’être le cas !

Les gesticulations désordonnées de la pauvre Sophie s’accentuèrent lorsque ses cuisses devinrent la cible des claques, particulièrement lorsque elles l’atteignaient juste sous les fesses, à la jonction du derrière et des cuisses. Elle pleurait à chaude larmes et parut hors d’haleine à la fin de la fessée. La logeuse caressa un moment la peau en feu, laissant la punie reprendre toujours couchée en travers des genoux de sa correctrice reprendre ses esprits.

Nicolas eu tout le loisir d’admirer les rouge vif jusqu’au milieu des cuisses et décorées de quelques ecchymoses. Il matait sans retenue sa chatte bien visible entre les cuisses écartées.

Quand sa respiration devint moins saccadée, la propriétaire lui ordonna de se relever.

En se mettant debout elle se frotta les fesses et chercha du regard sa culotte.

La punie, face au canapé, se trouvait presque de dos par rapport à Nicolas.

Mets tes mains sur la tête, ordonna la vieille d’un ton sans appel.

La soumise obéit aussitôt.

La propriétaire tourna autour de la pauvre Sophie comme un chat autour de sa proie. Elle lui retroussa complètement la chemise de nuit, la faisant passer par-dessus tête.

Sophie se trouvait maintenant entièrement nue – et Nicolas au bord de juter dans son slip sans même avoir besoin de se toucher.

Dorénavant, ma petite fille, tu sais ce qui adviendra quand tu auras ce comportement inacceptable. Compris ?

Une claque.

Aïïïe, ouiii !…

Une autre claque.

Tu es priée de répondre « oui madame ».

Une nouvelle claque.

Aïïe, oui madame, mais s’il vous plaît, arrêtez, je vous jure j’ai compris la leçon et que cela ne se reproduira plus jamais !

Elle sanglotait et reniflait comme une petite fille.

Oh, non, je n’en ai toujours pas fini avec toi, ma petite.

Je ne suis pas une petite fille, vous n’avez pas le droit…

Sans répondre, la logeuse s’assit sur le sofa face à Sophie, puis approcha ses doigts de la chatte de la punie qui par réflexe se recula vivement.

Ça suffit ! cria la vieille sadique. Tu as toi-même choisi ta punition, je te rappelle. Alors maintenant laisse-toi faire. Sinon, en plus de la brosse, j’ajoute la ceinture’.

Sophie pleura d’humiliation tandis que sa maîtresse la conduisait au coin, mains sur la tête – pendant ce temps, Nicolas avait dégainé non pas sa bite mais son smartphone et enchaînait les photos.

Quand il entendit du bruit dans le hall il s’empressa de battre en retraite, juste à temps car la porte d’entrée s’ouvrit. Il fit mine d’être en train d’arriver, plongé dans son smartphone pour se donner une contenance. Il trouva sa logeuse sur le pas de la porte.

Bonsoir, madame.

Bonsoir Nicolas, tu viens d’arriver ?

Oui, répondit-il, rougissant malgré lui et essayant de prendre un air candide. Que se passe-t-il ?

J‘avais cru entendre du bruit.

Il grimpa à son étage, déçu de ne pouvoir suivre la suite des événements.

Une fois sur le lit, bandant comme un âne, il se branla une première fois en faisant défiler les photos et juta en moins d’une minute.

Mais il en voulait encore ! Ce rapide orgasme ne l’avait pas assouvi, loin de là. Il brûlait du désir d’assister à la suite du spectacle.

Après avoir enfilé un pyjama il descendit se planquer aux toilettes du premier palier. Même s’il n’aurait pas l’image, il pourrait au moins entendre…

La belle Sophie pleurnichait de plus belle en affirmant qu’elle avait bien tout compris et était désolée. Sa supplique fut suivie du bruit caractéristique d’un main s’abattant avec force sur un cul. Elle pleura. Après quelques minutes sur ce registre le calme revint. Nicolas, dans un état d’excitation indescriptible, s’astiquait au rythme des claques et des sanglots.

Pour finir, la logeuse ordonna à Sophie de remonter dans sa chambre et prendre garde : la prochaine fois elle ne serait pas si clémente.

Et tu n’auras qu’à venir récupérer ta chemise de nuit et ta culotte demain, ajouta-t-elle.

Sophie implora sa logeuse de l’autoriser à remettre sa culotte, mais la vieille salope se montra intraitable.

L’idée que Sophie soit obligée de regagner sa chambre totalement à poil rendit Nicolas à moitié dingue.

Il décida de quitter sa cachette pour profiter du spectacle. Porte entre ouverte il aperçut à quelques marches du premier étage le cul rouge et nu de Sophie.

Pieds nus, plus discret qu’un chat il suivi la belle paire de fesses jusqu’à ce qu’elle referme derrière elle la porte de sa chambre.

Retournant alors dans la sienne toujours à pas de loup, il colla l’oreille contre le mur mitoyen pour entendre les sanglots de sa voisine tandis qu’il se branlait à nouveau.

(A suivre)

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  1. Kris Dom le à
    Kris Dom

    superbe roman très excitant. j’ai adoré

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