L’ORGIE (2)

A ce point, il n’est pas rare que mes doigts ne me suffisent plus. Dans ce cas, je sors souvent le gros godemiché rose que je garde caché sous mon lit. Je me souviendrai éternellement du jour où je l’ai acheté. Un après-midi, n’y tenant plus, j’avais enfin décidé de passer le rideau noir qui masquait l’entrée d’un sex-shop « Hubba Hubba » de la rue Stuart, en face de la gare de Back Bay. J’en avais repéré un qui paraissait intéressant, essentiellement à cause du mot « Gadgets » écrit en jaune sur la vitrine. Après avoir arpenté la rue trois fois dans les deux sens, je vérifiai que personne ne pouvait me voir et me glissai, le cœur battant la chamade, à l’intérieur du mystérieux magasin. Je fus une fois de plus assaillie par une quantité massive de pornographie mais, cette fois-ci, le trouble était passé. Seule l’excitation subsistait. Après un rapide tour d’horizon, je me dirigeai vers une étagère chargée de godes de toutes sortes avec l’intention de saisir le premier venu et de ressortir de là aussi vite que possible. Déjà, les quelques clients qui scrutaient les rayons s’étaient retournés à mon arrivée, peu habitués à voir une fille comme moi dans ce genre d’endroit. Une fois devant le rayon, j’hésitai quand-même un instant. Le gros blanc serait-il trop gros ? Il y en avait aussi des vibrants. Je n’avais jamais pensé à ça. Il fallait choisir, vite. Trop tard ! le vendeur s’approchait déjà de moi. Comprenant que je n’étais pas une habituée, il se mit à prétendre avoir une conversation normale avec moi, comme s’il me vendait des chaussures, ce qui ne fit qu’accroître mon embarras :

Vous désirez, mademoiselle ? me demanda-t-il d’un ton excessivement affable.

Heu, heu… un… un truc comme ça. C’est pour offrir… à une amie.

Ah oui, je vois, dit-il en souriant. Et cette amie, elle en veut un plutôt comment ? Gros ? Long ?

Heu… pas… pas trop… enfin…

Anal ou vaginal ?

Va… va… va…

Celui ci, proposa-t-il en brandissant sous mon nez un gros phallus de plastique rose, ça vous ira sûrement. De taille raisonnable, il fait à la fois anal et vaginal. Je suis sûr qu’il conviendra parfaitement à votre « amie ».

Il est parfait. Je… je… je le prends. Merci.

Je le savais, ajouta-t-il avec un sourire carnassier. C’est ma taille !

Je devint rouge pivoine en lorgnant du côté de sa braguette et je m’enfuis en courant après avoir laisser vingt dollars sur le comptoir sans attendre la monnaie, alors que le vendeur, mort de rire, s’excusait encore de ne pas avoir de papier cadeau.

J’ai rejoint mon studio sans m’arrêter de courir, mon nouveau jouet soigneusement dissimulé sous mon manteau, et je me suis immédiatement jetée sur mon lit pour me masturber avec le gode en m’imaginant ce qui aurait pu se passer dans le magasin. J’ai commencé par le sucer longuement en regardant des photos de fellation, puis j’ai baissé mon pantalon et je me suis empalée sans vergogne sur l’ersatz en gémissant. Je devais manquer d’entraînement car la pénétration fut plus douloureuse que prévue. Cependant, après quelques mouvements, mon sexe retrouva sa souplesse et je pus me donner du plaisir en redessinant mentalement les visages du vendeur et de ses clients. À chaque fois que je repense à ce qui aurait pu m’arriver ce jour là, je suis capable de repartir dans toute une série de fantasmes abracadabrants, mais pour aujourd’hui je ne voudrais pas me laisser entraîner trop loin du présent récit par une digression inopportune.

***

L’homme continue à me limer sévèrement en levrette tandis que mes cris étouffés par le bâillon de chair du sexe de Craig font échos à ceux du jeune homme blond. Iryna prend un peu de recul pour me contempler entièrement dans l’action, puis ordonne à Kelly de venir près d’elle et de se débarrasser du reste de ses vêtements. Quand Kelly est totalement nue, elle la considère un instant de la tête aux pieds d’un air admiratif, puis la prend par la taille et l’attire contre elle. Kelly ferme les yeux et entrouvre la bouche, dévoilant sans pudeur la pointe de sa langue. Iryna y pose ses lèvres luisantes. Elle effleure du bout des doigts les flancs de la petite blonde jusqu’à la base des seins, se délectant d’avance du jeune corps offert. Sa langue experte prend possession de la bouche de sa conquête. Leurs salives se mêlent en un baiser lascif tandis qu’une main d’Iryna glisse vers le postérieur de Kelly qui en frémit. Quand Iryna commence à lui pétrir fermement les fesses, Kelly cache son visage dans le cou de son amante, lui embrassant tendrement l’épaule. Lentement, elle fait glisser sous ses lèvres les bretelles de la robe noire qui finit par tomber d’un coup, dévoilant notre hôtesse dans son plus simple appareil. Iryna ne portait aucun sous-vêtement, les deux femmes se retrouvent donc entièrement nues face à face, chacune dévorant l’autre du regard.

Alors que je continue à gémir de plaisir sous les coups de boutoirs, Kelly se retourne un instant pour me décocher une œillade acerbe. Prenant délicatement les seins d’Iryna dans ses mains, elle se penche pour y déposer un doux baiser en me regardant du coin de l’œil. Elle prend entre ses lèvres un des tétons bruns sans me quitter des yeux et entreprend de le sucer à pleine bouche avec un plaisir non feint. Je crois qu’elle essaye de me montrer ce que je suis en train de rater à cause de mes complexes d’un autre âge. Iryna lui caresse doucement les cheveux en gémissant. Kelly se place de côté et ouvre grand la bouche pour bien me montrer comment sa langue s’active sensuellement sur les bourgeons d’Iryna, puis elle se laisse tomber à genoux pour caresser le ventre et les fesses de sa maîtresse en la couvrant de baisers mutins.

Iryna a remarqué le manège de Kelly, aussi ordonne-t-elle à mon pourfendeur de retourner s’occuper de Scarlet, me libérant ainsi de ma prise en broche. Ma grotte, brutalement amputé du membre vibrant qui l’emplissait jusqu’au fond, me fait soudain l’effet d’être aussi vide qu’un trou noir béant sur le point d’aspirer l’univers tout entier. J’attends qu’Iryna me demande de venir près d’elle pour extraire à regret le membre de Craig de ma bouche. Je suis tellement secouée que j’ai un peu de mal à marcher, mais je réussis à me tenir devant elle avec un semblant de dignité. Elle est adossée contre le mur et a passé une cuisse par dessus l’épaule de Kelly, dont le visage disparaît maintenant dans la touffe de poils soyeux qui orne le bas-ventre de notre hôtesse. Je ne peux pas discerner exactement la nature des attouchements, mais les bruits de succion qui montent à mes oreilles et le rictus qui déforme le visage d’Iryna m’informent que Kelly est loin de rester inactive.

Pressant la tête de la jeune femme contre son pubis en gémissant, Iryna m’explique que Kelly est une élève vraiment douée et très prometteuse – alors qu’elle était plutôt timide au début – et que, pour la remercier des efforts auxquels elle consent, elle souhaiterait l’autoriser à faire l’amour avec moi, car elle sait que je lui plais. Si j’accepte, je dois m’agenouiller à côté d’elle et l’embrasser.

Je deviens soudain livide. La gorge nouée, les bras ballants, je reste plantée nue devant elles un interminable moment, à la recherche d’une échappatoire. Je regrette d’avoir succombé si facilement aux cajoleries d’Iryna. Sous mon crâne, une tempête de sentiments contradictoires me fait pratiquement fondre en larmes. Puis, entre deux mèches de cheveux dorés, je commets l’erreur de croiser le regard en coin que Kelly tend vers moi sans interrompre sa besogne. Troublée, j’y distingue non seulement l’angoisse de l’expectative mais également une immense tristesse teintée d’espoir éperdu. Je constate alors avec effroi que mon cœur s’est empli à mon insu d’une incommensurable affection pour cette frêle jeune fille et que je ne suis plus capable de reculer. Lentement, sans réussir à fuir son regard, je pose un genou à terre, puis deux. Iryna écarte sa cuisse pour libérer Kelly et celle-ci se retourne vers moi, les yeux remplis d’une infinie tendresse et le bas de son visage ruisselant des sécrétions visqueuses de notre belle hôtesse. Elle remarque mon mouvement de recul et m’adresse un regard suppliant en se penchant vers moi. Je n’ai plus le droit de flancher. Je ferme les paupières et laisse mes lèvres flotter vers les siennes de leur propre chef. Au contact de sa bouche gluante, je découvre la saveur fauve d’Iryna et je frissonne, mais Kelly pose ses mains sur mes joues et m’embrasse à pleine bouche. Je réponds à son baiser en la prenant amoureusement dans mes bras. Victorieuse, elle se colle contre moi en me poussant et nos deux corps enlacés roulent sur le sol. Je la laisse me plaquer sur le dos et insérer son bassin entre mes cuisses. Puis je relâche tous les muscles de mon corps et la laisse me dévorer.

Iryna, qui nous regardait nous ébattre en se caressant, prend Craig par la main et le mène vers le lit. Scarlet est encore sur le dos, les yeux bandés, l’homme qui la pénètre la tenant fermement par les chevilles. L’autre homme s’est accroupi au-dessus de son visage et elle tend éperdument la langue vers le haut pour lui lécher l’anus pendant qu’il se masturbe au-dessus de sa poitrine. Ses petits seins, qui ballottent au rythme du soc qui la laboure, semblent complètement hypnotiser le type, qui se branle comme un furieux en frottant sa rondelle sur les lèvres béantes de la photographe. Iryna s’allonge à côté du trio et attire Craig vers elle en écartant les cuisses pour lui présenter sa vulve. Craig, sans quitter sa femme des yeux une seconde, agrippe les fesses d’Iryna et la tire d’un coup sec vers lui pour l’embrocher en force. Elle laisse d’abord échapper un cri de surprise mais Craig se met immédiatement à la buriner tel un marteau-piqueur emballé et elle ne peut plus que subir le taraudage sans broncher, ahanant piteusement quelques onomatopées incompréhensibles. Tandis que Scarlet écarte les fesses velues pour sonder plus profondément l’anus de l’homme de toute la longueur de sa langue, Craig pousse Iryna à grands coups de rein jusqu’à ce que le visage de celle-ci se retrouve au niveau du sexe du jeune blond qui se fait enculer. À chaque coup de piston, la jeune verge tendue se balance jusqu’à effleurer les lèvres d’Iryna, qui essaye désespérément de la happer.

Kelly et moi nous roulons comme deux folles sur le tapis épais. Elle s’applique à couvrir chaque centimètre de ma peau de baisers. À chaque instant sa langue s’affole sous mes bras, sur ma poitrine ou le long de mon ventre. Elle se penche au-dessus de moi et effleure mon visage de la pointe de ses seins. En fermant les yeux, je gobe une fraise carmin qui durcit instantanément sous ma langue. Kelly me caresse sensuellement le creux de l’aine ce qui me fait toujours frissonner. Aveuglément, j’écarte les cuisses pour elle. Elle se retourne, posant ses genoux à côté de ma tête, moi allongée sur le dos, elle à quatre pattes. Sa langue appuie sur mes abdominaux en glissant jusqu’à mon pubis. Elle se retourne encore un peu pour mieux enchâsser sa tête entre mes cuisses puis elle lève un genou et enjambe prestement ma tête. Son cul se retrouve alors suspendu à à peine quinze centimètres de mon visage et j’ai un point de vu imprenable sur toute son intimité, depuis l’œillet froncé au creux des fesses opalines jusqu’aux lèvres lisses de sa vulve rose vif entièrement épilée. Avec la peau de mes joues, j’éprouve la douceur du fin duvet blond de l’intérieur de ses cuisses. Je pose mes mains sur ses hanches et écarte un peu plus mes cuisses. Je sens son souffle ardent sur ma toison. Puis, sa langue glissante se pose sur mon sexe et je chavire. M’écarquillant la vulve de ses deux mains, elle lèche ma fente de haut en bas en fouillant l’orée de mon trou de petits mouvements rapides. Parfois, elle pince mon clitoris entre ses lèvres et le suçote en le dardant de coups de langue, ce qui me rend hystérique. Je m’agrippe à ses fesses en me contorsionnant sous ses caresses. Imperceptiblement, elle écarte les genoux pour se laisser glisser vers le bas et son bassin se rapproche lentement de mon visage. Quand les lèvres de son sexe atteignent celles de ma bouche, je les découvre dévorantes et moites de désir. J’embrasse avec tendresse cette magnifique vulve et je l’attire plus fort vers moi pour l’écraser contre ma langue. Quand le bout ma langue écarte les muqueuses de l’organe offert, la liqueur de Kelly filtre lentement jusque dans ma gorge et je me délecte des effluves salés qui en émanent. Je tends ma langue aussi loin que possible vers l’avant pour faire virevolter son bouton d’amour, puis je lui racle toute la fente avec délice jusqu’à l’ouverture où je m’enfonce profondément, m’enivrant sans honte du sirop âcre que ma tendre amante sécrète pour mon plus grand plaisir.

Deux hommes sont en train de nous mater en se branlant. Je ne les ai pas entendus entrer. L’un d’eux est l’homme qui était parti au salon tout à l’heure. Il est revenu avec un ami dont je ne peux pas voir le visage sans interrompre notre soixante-neuf passionné. Kelly et moi sommes toutes les deux à deux doigts de jouir et je me moque bien de qui peut s’exciter en nous regardant mais, soudain, je réalise que les deux mecs ne vont pas en rester là. Déjà, l’un d’eux se place à genoux entre mes jambes et interpose son érection entre la langue de Kelly et ma vulve. Puis, rapidement, celui qui était parti dans le salon vient se placer à califourchon au-dessus de ma tête et appose son gland à l’entrée du vagin que j’ai si bien préparé. Les deux verges s’enfoncent simultanément en nous sans qu’aucune de nous deux n’ait cessé de lécher l’autre. Je maintiens les fesses de Kelly pour que l’homme puisse la pénétrer avec plus de fermeté. Dans le même temps, un énorme braquemart noueux dilate cruellement mes muqueuses molles, forçant son chemin millimètre par millimètre, alors que la langue de Kelly s’active comme jamais sur mon clitoris.

Quand l’homme finit par rentrer entièrement dans mon vagin, il commence à pistonner avec vigueur. J’accueille chaque coup avec un râle de plaisir en léchant la paire de couilles qui pend au-dessus de mes yeux chaque fois qu’elle vient cogner contre la motte trempée de Kelly.

Sur le lit, j’aperçois l’homme qui baisait Scarlet extraire son braquemart du fourreau vaginal pour la replanter un peu plus bas, entre les fesses de la photographe. Celle-ci ne proteste pas et relève même ses hanches pour faciliter la pénétration. Quand l’homme s’enfonce en elle, elle laisse échapper un grognement étouffé entre les fesses de celui qu’elle lèche. Le mec se met alors à l’enculer à fond et elle encaisse stoïquement le pilonnage de son fondement en gémissant de plaisir. Le type qui se branle au-dessus d’elle commence à sérieusement s’exciter en constatant qu’elle apprécie autant la sodomie. Au moment d’éjaculer, il se redresse et pointe sa verge vers la langue tendue de Scarlet. De lourdes giclées poisseuses se rependent sur son visage d’ange et lui remplissent la bouche à ras bord. Elle en avale le plus possible en se léchant les babines. Craig défonce alors littéralement Iryna qui hurle de douleur sur le lit, les yeux révulsés. Le nord-africain qui enculait le blond se met à grogner lui aussi et après un dernier coup de rein plus violent, il s’immobilise totalement et son sperme bouillonnant remplit d’un trait le rectum dévasté du blondinet. La giclée de crème qui déferle soudain dans ses boyaux lui fait l’effet d’une coulée de lave et il explose également, aspergeant une Iryna au bord de la tétanie qui venait à peine d’attraper son gland du bout des lèvres.

Iryna se retourne alors sur le ventre pour échanger un long baiser gluant avec Scarlet qui, les yeux bandés, ne sait pas que la bouche anonyme à laquelle elle confie sa langue sans retenue est aussi inondée de semence que la sienne. Craig en profite pour écarter les fesses de notre belle hôtesse et l’enculer brutalement en levrette. Faisant preuve d’une vigueur hors du commun, il lui refait le coup du marteau-pilon satanique, tant et si bien que la pauvre Iryna a l’impression d’être coincée sous une monstrueuse machine à coudre qui lui criblerait la boutonnière au point zigzag à deux cents coups minute. La bouche souillée de Scarlet n’est qu’une maigre consolation, d’autant plus que celle-ci lui hurle à la face des barbarismes inarticulés à l’approche de l’orgasme anal qui va la terrasser.

Soudain, je sens le corps de ma Kelly frémir sous mes caresses. L’homme qui possède sa matrice a accéléré le mouvement et ma douce complice est sur le point de jouir très fort. Lorsqu’elle se laisse enfin aller, elle hurle son plaisir à la ronde et les mains de l’homme se crispent sur ses poignées d’amour alors qu’il se cambre pour la planter au plus profond et vider ses couilles dans le petit vagin palpitant.

Au moment précis où Scarlet pousse un cri déchirant, succombant à l’assaut sodomite de son enculeur inconnu, Craig répond à l’orgasme de son épouse par un râle titanesque et infeste les profondeurs d’Iryna d’un milliard de spermatozoïdes affolés qui se ruent, condamnés à une mort certaine, vers les profondeurs infertiles du ténébreux conduit tels une nuée de larves frétillantes attirées par la chaleur et l’obscurité. L’inconnu extrait alors sa pine de l’anus vaincu de Scarlet et lui souille le ventre de plusieurs éclairs gras. Alors que Craig s’extirpe de son cul débordant, Iryna laisse échapper une flatulence obscène et se penche vers le zébra laqué du ventre doré de Scarlet pour en aspirer chaque précieuse goutte comme s’il s’agissait d’un met des plus fins. Elle se délecte même avec gourmandise de l’énorme dard graisseuse fraîchement échappée du rectum de Scarlet, quelle décrasse avec dévouement d’une langue habile.

Craig prend alors tendrement Scarlet dans ses bras et lui enlève son bandeau. Elle à dû pleurer sous le foulard car son mascara a dégouliné sur ses pommettes et dessine le contour d’un masque de raton-laveur, décuplant l’intensité du regard éperdu de reconnaissance qu’elle échange avec son mari. Il lui nettoie alors sensuellement le tour de la bouche à petits coups de langue et ils finissent par s’embrasser passionnément, reprenant patiemment leur souffle blottis l’un contre l’autre dans un coin de la chambre.

Quand Kelly cesse enfin de crier son plaisir, elle se détend soudain et s’affale sur mon corps. Je suis aussi au bord de l’explosion et mon baiseur s’active de plus en plus vite en moi pour ne pas laisser s’échapper l’exaltation qui s’annonce. L’homme qui baisait Kelly extrait alors lentement sa verge mollissante du sexe de mon amie et une grosse perle blanchâtre commence à suinter entre les lèvres de la vulve adorée. Kelly, s’apercevant de l’écoulement intempestif, se redresse et roule sur le côté, pour ne pas répandre sa récolte sur mon visage. Lorsqu’elle s’écarte, je découvre enfin le visage de l’homme qui me culbute avec tant de ferveur et je reste clouée sous le choc : Daniel ! A qui je décerne illico le titre doublement mérité de Plus Grosse Tête de Nœud de l’Ouest des États-Unis. L’imbécile feint la surprise :

« Tiens ! C’est toi ? Comme on se retrouve ! Je me doutais bien que tu préférais les filles, mais tu n’as pas l’air de détester ce que je te fais, après tout. Ça te plaît, comme ça, petite gouine ? »

Réalisant peut-être qu’il ferait mieux de se taire, il me prend par dessous les bras et se penche doucement vers moi pour me lécher le cou. Sa bite énorme remplit mes profondeurs d’une plénitude presque indicible. Il me bourre lentement, repoussant sans cesse plus profondément les parois de ma chatte. Je me sens infiniment légère et vulnérable entre ses bras puissants. Je plante mes griffes dans son dos et le serre très fort contre moi. Puis j’écarte plus largement les cuisses et, en lui embrassant le lobe de l’oreille, je lui murmure ma reddition  :

« Vas-y ! lui dis-je en un soupire, baise-moi à fond ! »

A ce point, si je n’ai pas joui avant, il me faut rarement plus de quelques allers-retours pour imploser et c’est donc ainsi que s’achève généralement mon fantasme préféré. Bien sûr, la fantaisie que je vous ai racontée ici n’est jamais « ni tout à fait une autre, ni tout à fait la même » mais j’estime qu’elle résume assez bien l’atmosphère générale de mes escapades imaginaires. J’espère tout du moins avoir fait partager au lecteur l’intensité des émois qui m’animent, même si je n’ai bien-sûr décrit qu’une infime partie de mes délires libidineux.

Parfois, au grès des variations du récit, je me retrouve même avec le gode fermement planté entre les fesses. Le vendeur était sans doute optimiste ; le jouet est un peu trop gros pour les pénétrations anales, tout du moins à mon goût. Cependant, les soirs où je ressens vraiment l’envie d’être prise par là, j’arrive à l’introduire jusqu’à mi-longueur dans mon anus préalablement enduit de mes sécrétions vaginales, quitte à devoir le poser sur le sol et m’asseoir dessus. Il m’est même arrivé de me faire jouir uniquement comme ça, sans me stimuler en aucune manière par-devant. Même si je n’ai jamais pratiqué la sodomie avec une vraie verge de chair et de sang, j’ai réalisé par le biais des photos trouvées dans la cachette que ce désir me hantait en secret depuis plus longtemps que je ne puis décemment l’admettre. Il me fallut juste découvrir que c’était faisable pour m’apercevoir que j’en mourais d’envie depuis toujours…

Maintenant, il est plus de quatre heures du matin et ma plume devient de plus en plus lourde à manier. Je crois que je vais éteindre ma machine et aller me blottir dans mon lit douillet, en espérant tout de même que le sommeil ne vienne pas trop vite. Je suis toute remontée et j’ai besoin de me détendre. Mais peut-être apparaîtrais-je moi aussi dans vos affabulations, ce soir. Alors, s’il vous plaît, faites-moi plaisir : faites de beaux rêves !

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