LUXE, CALME ET SODOMIE (1)

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LUXE, CALME ET SODOMIE (1)

La journée avait été harassante. J’avais passé presque dix heures à m’escrimer sur l’intégration d’un site internet qui ne voulait toujours pas fonctionner. La date de livraison approchait à grands pas et je n’en n’étais même pas à la moitié.

Qu’à cela ne tienne, j’étais en week-end. Enfin. 

Mais ma journée n’était pas finie. Elle en était même très loin. Mon métier de développeur web occupe certes une bonne partie de mon temps, mais le vendredi soir j’ai une autre activité. J’anime des soirées très spéciales. En compagnie d’invités encore plus spéciaux qui ne manqueraient l’un des mes shows pour rien au monde. Une joyeuse bande de pervers, qui chacun leur tour, hébergeait la soirée. Bien souvent cela ce passait chez eux, mais il arrivait parfois que l’un d’eux, pris d’un accès soudain d’imagination, loue un endroit spécifique pour l’occasion. L’attrait du spectacle résidait dans le fait que j’officiais déguisé en femme. Pas seulement les vêtements, mais aussi l’apparence, les gestes, les postures, les mimiques, la voix. Je changeais littéralement de peau pour devenir la maîtresse cruelle et dévergondée qu’ils aimaient tant. Mes tenues variaient en fonction des endroits et des thématiques que nous adoptions, mais à chaque fois je prenais un plaisir fou à devenir l’espace de quelques heures, la seule représentante du beau sexe et d’être le centre de toute l’attention. Pouvoir laisser libre cours à ma féminité me procurait un sentiment unique de plénitude, de toute-puissance et de sensualité. Cela décuplait à la fois ma libido, mais aussi mon imagination. J’aimais inventer des jeux pervers auxquels mes adorateurs se soumettaient sans jamais rechigner. 

Mais le point d’orgue de nos réunions, c’était l’intégration des novices. Lorsque venait le tour d’un des membres du club d’héberger la soirée, il devait amener un néophyte qu’il connaissait et qui avait manifesté le désir de faire partie de notre assemblée. La sélection était rude et un seul novice était admis à chaque soirée. Pour pouvoir se réclamer des nôtres, il devait réussir une série d’épreuves que je lui imposais et qui changeait à chacune de nos réunions. S’il sortait victorieux de l’enfer que je lui faisais connaître, le bleu avait le droit de coucher avec moi et gagnait le respect de la fraternité. S’il échouait, il était recalé et ne pourrait plus jamais retenter sa chance. 

Tous les membres de ce club étaient passés entre mes mains et avaient réussi à passer toutes les épreuves. Je me souvenais de tous comme si c’était hier et je gardais une profonde tendresse pour chacun de ces hommes dont le seul travers était de vouloir s’amuser un peu pour échapper à leur morne quotidien. Je pensais également à tous les autres qui avaient échoué et dans les yeux desquels j’avais lu la plus amère des déceptions. Ces moments-là été fort désagréables, mais je ne pouvais me soustraire au règlement que nous avions mis en place. C’était la garantie de la pérennité de notre club. 

Il était dix-neuf heures passées lorsque je reçus le SMS de Ralph, le membre chez qui nous allions nous réunir ce soir. Ralph était sûrement le plus grand pourvoyeur de novices de toute l’assemblée. Sur les vingt-cinq adeptes qu’elle comptait, il en avait amenés près de la moitié et c’était lui qui à ce jour avait le plus faible taux d’échec. Ralph était aussi l’un de mes plus fervents admirateurs, n’hésitant pas à mettre la main au portefeuille pour me faire de somptueux cadeaux. C’était lui par exemple qui payait toutes mes tenues. Je n’hésitais jamais à faire appel à lui lorsque je jetais mon dévolu sur tel vêtement ou tel accessoire qui viendrait parfaire ma garde-robe. Il était également généreux dans d’autres domaines. C’était grâce à lui que je pouvais maintenant me déplacer dans Paris au volant de mon Audi RS6. 

Nous avions un temps été amoureux et vivions une passion brûlante jusqu’à ce qu’il se montre un peu trop possessif à mon goût. Lors d’une des tenues du groupe, il avait refusé que je couche avec son novice alors qu’il venait de réussir haut la main les épreuves. De l’avis de tous, le pauvre bougre méritait amplement ce petit moment de douceur, mais lorsque j’avais entrepris de lui prodiguer une des fellations dont j’avais le secret, Ralph avait bondi de son siège et exigé que j’arrête tout de suite. Une violente dispute éclata alors entre nous deux durant laquelle il m’avait sévèrement giflé. Même s’il avait immédiatement regretté son geste, je lui en avais voulu pendant des semaines et cela c’était même ressenti lors des réunions suivantes. Pour finir, je décidai de rompre avec lui et me jurai de ne plus jamais tomber amoureux de l’un des membres. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, cette rupture n’avait en rien entaché notre affection l’un pour l’autre et nous continuions à nous voir en dehors des réunions et même à coucher ensemble de temps à autre.

J’ouvris le message que Ralph venait de m’envoyer. 

« 80 Rue Taitbout ».

Nom de Dieu. Ralph avait beau être riche et influent et nous avoir conviés dans quelques-uns des plus beau endroits de Paris, cette fois-ci je restai bouche bée. Le Square d’Orléans était certainement le plus emblématique de toute la Nouvelle Athènes. Peu de gens pouvaient se targuer d’avoir visité ce lieu d’exception où avaient séjourné de nombreuses et historiques sommités du monde artistique. 

Après avoir vérifié mon matériel, je m’acheminai vers ma prestigieuse destination avec la fierté pour seule passagère. Une demi-heure plus tard, je franchissais la majestueuse porte cochère et allai directement me garer devant le pavillon où j’étais attendu. Ralph était déjà sur le pas de la porte. Sans la moindre pudeur, il m’attrapa les fesses et m’embrassa à pleine bouche. Son parfum capiteux l’auréolait de notes délicates et complexes de vanilles et de fleurs. Son baiser fougueux m’emporta dans des abysses que je ne connaissais que trop bien et où je ne m’étais que trop perdu. Déjà, mes mains se mirent à remonter toutes seules sur le tissu à motifs cachemire de sa robe de chambre ouverte sur son torse velu. Je fourrageai un instant dans cette masse soyeuse avant d’enrouler mes bras autour de son cou. Lui ne se gêna pas pour libérer une de ses mains pour venir éprouver la dureté de mon entrejambe. Nous aurions pu nous envoyer en l’air sur ce perron sans que rien ni personne ne nous en empêche. Nous l’avions déjà fait maintes fois dans des conditions similaires. Je voulais qu’il me prenne sauvagement contre cette porte, qu’il s’enfonce d’un coup en moi et qu’il fasse éclater sa fureur. 

Malheureusement j’avais d’autres projets pour ce soir et le temps filait à toute allure. Je fis un effort surhumain pour me libérer de son étreinte enivrante et pris son visage entre mes mains.

Je vois que tu ne laisses rien au hasard, remarquai-je. Tu vas jusqu’à tester le personnel de maison.

Il faut bien. Les gens compétents se font si rares. 

Sa voix chaude et sensuelle fit naître une douce chaleur au creux de mon ventre. Elle me rappela les mots qu’il me soufflait à l’oreille quand nous faisions l’amour. Lorsque sa jalousie maladive n’avait pas encore anéanti tous mes sentiments pour lui.

Je lui déposai un dernier baiser sur les lèvres et le devançai dans l’hôtel particulier. 

Tout est prêt ? demandai-je.

Il ne manque plus que ton joli petit cul.

Je pouffais. 

Ton ami est déjà là ?

Pourquoi ? Tu veux déjà lui montrer tes talents ?

Je sentis une pointe de sarcasme dans sa voix. Il n’avait toujours pas digéré la rupture. 

Tant pis.

Simple question. Ça m’aurait mis mal à l’aise de le croiser dans cette tenue. 

Ce serait bien dommage, en effet. En parlant d’effets, j’ose espérer que tu as apporté les tiens et que rien ne manque. 

Pour qui tu me prends ? Évidemment que j’ai tout apporté. D’ailleurs je ne serais pas contre un coup de main pour les sortir du coffre.

Tu es sûr de ne pas être une vraie bonne femme, finalement?

Une bonne femme qui va vous en mettre plein la vue. Allez, viens m’aider.

Ralph, avec sa prévenance habituelle, avait pensé à tout. Il m’avait aménagé une véritable loge d’artiste. Rien n’y manquait. La toilette était garnie de tous les cosmétiques dont j’avais besoin. Une banquette trônait dans une alcôve au fond de la pièce. Une demi-bouteille de Ruinart m’attendait même dans un seau à glace. je m’étais servi un verre pour calmer l’appréhension qui commençait à me gagner.

Je pus profiter également de la petite salle de bains attenante pour m’offrir un bain relaxant. Comme j’étais passé la veille chez l’esthéticienne, je n’avais procédé qu’à un décrassage méticuleux. 

Une fois sorti du bain, je retournai dans la loge. Dans mon plus simple appareil, je laissais l’air frais caresser ma peau imberbe pendant que je déballais mes affaires. Je tombais alors nez-à-nez avec le grand miroir qui couvrait tout un pan de mur derrière moi. J’admirai ma silhouette gracile qui grâce à l’épilation intégrale arborait déjà la douceur des courbes féminines. J’en profitai pour travailler mes postures, mon balancement de hanches et la cambrure de mes fesses. 

C’est à ce moment qu’on frappa à ma porte. Sans attendre ma réponse, mon mystérieux visiteur ouvrit la porte. Je m’apprêtais à protester contre cette intrusion incongrue quand je distinguai Ralph dans l’embrasure de la porte. Plus élégant que jamais, il avait revêtu un smoking noir qui lui donnait une classe folle. Le salaud, il savait se mettre en valeur.

J’étais venu voir si tu n’avais besoin de rien. 

Tout va bien, rétorquai-je sans conviction alors que le rouge me montait aux joues. 

Est-ce que je peux t’aider ?

Il avait avancé d’un pas en posant la question. Comme je ne répondais pas, il marcha jusqu’à moi et se colla contre moi. Le contact du tissu me donna un frisson qui me parcourut de la tête aux pieds. Il m’attira doucement à lui puis fit courir ses doigts le long de mon dos. Cette caresse acheva de m’électriser. Je m’agrippai à son cou et enfonçai ma langue dans sa bouche qui l’aspira toute entière. Tout en m’embrassant fiévreusement, il continuait ses caresses entêtantes sur mon dos. Je savais plus quelles sensations me rendait le plus fou. Était-ce son baiser qui gagnait chaque seconde en intensité ou bien les décharges électriques qu’il semait depuis la naissance de ma nuque jusqu’à celle de mes fesses ? Impossible à savoir tant le feu qu’il venait d’allumer en moi m’embrasait les sens. Je me rendis à peine compte qu’il avait cessé de me caresser et de m’embrasser. Il me prit par la main et m’entraîna sur la large banquette qui était censée recevoir mes vêtements pour l’essayage. Il m’enjoignit de m’y hisser à genoux et de m’appuyer sur le dossier en faisant face au mur. 

J’obéis à tous ces ordres sans broncher.  

Je creusai le dos pour mieux offrir ma croupe à son regard. Je le vis se lécher les lèvres à la vue de ce tableau obscène. Il s’approcha de moi et commença à me caresser. Son toucher me fit ronronner de plaisir et je me surpris à pousser de petits feulements de chatte en chaleur. 

Mais alors, sans que j’y sois le moins du monde préparé, il abattit le plat de sa main droite sur ma fesse. La douleur cinglante qui irradia mon cul m’arracha un cri suraigu trahissant stupeur et excitation. Comme s’il s’était retenu jusqu’à présent, Ralph me gratifia d’une fessée en bonne et due forme, transformant ma chair en brasier. Plus les coups pleuvaient, plus le volume sonore de mes cris augmentaient. Je me trouvais au bord de l’orgasme quand il s’arrêta brusquement. Mon gémissement de frustration ne lui fit ni chaud ni froid. Il se contenta d’attraper un tube de crème hydratante sur la toilette et d’en appliquer une généreuse noisette sur mon fessier meurtri. Je sursautai au contact froid du produit mais son geste expert me rendit la douleur un peu plus tolérable. Son massage se transforma vite en une caresse lancinante qui me remit sur le chemin de la jouissance. Il décrivait des cercles de plus en plus larges, couvrant des zones qui n’avaient pas souffert de la morsure de sa main. Il flirtait dangereusement avec l’épicentre de mon plaisir. Plus il s’en approchait, plus je tendais ma croupe vers lui. Comme pour lui faire comprendre mon intention, j’ondulai des hanches en imprimant à mes fesses un lent mouvement de balancier. Lorsque je tournai la tête pour observer son expression, je devinai à la flamme concupiscente dans ses yeux qu’il avait compris et qu’il s’apprêtait à me donner ce que je lui réclamais. 

Il cessa alors de me caresser. Il prit tout son temps pour s’essuyer les mains, reboucher le tube et le reposer sur la toilette. Je ne pouvais plus contenir les mouvements compulsifs qui agitaient mon cul. Je voulais qu’il me remplisse, qu’il mette enfin un terme à ma transe libidineuse. Mais au lieu de cela, il prit encore un moment pour verser ce qui restait de la bouteille de Ruinart dans la flûte avant de me revenir. Il affichait un sourire de triomphe arrogant à la vue de l’état d’excitation dans lequel il m’avait mis. Pire encore, il exultait, fier de faire durer ce supplice. 

Lorsqu’il vit que je n’en pouvais plus et que j’étais prêt à me soulager moi-même, il se décida enfin à me reprendre en main. Il trempa son majeur dans la flûte et me le donna à sucer. Je pris son doigt en bouche avec gourmandise. La crème avait laissé sur sa peau un doux parfum qui se mariait à merveille à l’acidité du champagne. Comme s’il s’était agi de son pénis, je me mis à le sucer goulûment. Les clapotis de ma fellation digitale emplirent la pièce. Tout en pompant, j’osai lâcher le dossier du sofa et tendre ma main vers son entrejambe. Mais il m’arrêta, porta mes doigts à sa bouche et les suça un à un avec une lenteur enamourée. Sa langue tournicotant autour de mes phalanges humides me rappela tous les culs que j’avais déjà visités. Le sien y compris. 

Ralph savait mieux que quiconque ce que j’étais capable de faire avec mes mains. Il savait tout. Tout ce dont j’avais été capable pour lui, pour nous. Tout ce que j’aurais pu être pour lui s’il n’avait pas choisi d’être ce connard égoïste. Je l’avais aimé comme jamais je n’en n’avais été capable. Et alors, sans que je ne puisse faire quoi que ce soit, des larmes d’amertume commencèrent à rouler sur mes joues échauffées. Mes sanglots furent étouffés par ce doigt que je m’obstinais à sucer comme s’il allait en sortir quelque chose. Mais rien ne vint, rien ne pourrait plus jamais sortir de ce corps que l’amour avait déserté. Il ne restait plus qu’un vide béant que je tentais vainement de combler avec ce qui restait de mon être.

Mes larmes s’étaient taries depuis longtemps lorsqu’il retira son doigt de ma bouche et qu’il ôta les miens de la sienne. Il se pencha dans mon cou pour murmurer à mon oreille: 

Tu veux qu’on arrête ?

Sa question me fit l’effet d’une gifle. Comment pouvait-il suggérer une chose pareille au point où nous en étions ? Autant me foutre à la porte tout de suite. Je ne pris même pas la peine de répondre et lui ordonnai: 

Tais-toi et baise-moi. 

Il ne se le fit pas répéter. 

Il versa le reste de champagne sur mon anus et fit délicatement courir sa langue sur la délicate corolle qui se contracta brièvement avant de s’assouplit aussitôt. Puis, il darda la pointe dans le trou qui s’ouvrait à lui. Tout en m’écartant le fesses, il s’insinua complètement en moi et agita sa langue dans tous les sens. Il parcourut tous les replis de mon étroit conduit. Je l’entendis grogner avec satisfaction. Le salaud, il devait goûter son plaisir. Il se vautrait dans mes chairs qu’il humectait amoureusement et avec application. Sa respiration était de plus en plus saccadée. Lorsqu’il se retira de mon cul, il haletait. Le regard qu’il me lança me brûla jusqu’au plus profond des entrailles. Il savait qu’il pouvait me faire jouir rien qu’en me regardant, sans même avoir à me toucher. 

Mais sa passion l’emporta enfin et il me libéra en m’enfonçant le doigt qu’il venait de mettre dans ma bouche. Je l’accueillis avec gratitude.

Il me donna un instant pour m’habituer à l’intromission avant d’entamer un lent va-et-vient. Tout d’abord, il n’inséra qu’une phalange ou deux. Son majeur était d’un calibre satisfaisant. Peut-être pas aussi satisfaisant que l’engin qui tendait sa braguette et qu’il pressait contre mon fessier, mais pour ce qu’il était en train de me faire, c’était parfait. Tout en allant et venant, il imprima à son doigt un mouvement de rotation qui augmentait encore le plaisir qu’il me procurait. A chacun de ses passages, je sentais toutes les terminaisons nerveuses en moi s’allumer. Peu à peu, il redonnait vie au désir que mon coup de blues de tout à l’heure avait quelque peu engourdi. Les picotements de ma verge au garde-à-vous me montrèrent qu’il était sur la bonne voie. Je commençai alors à pousser de petits couinements pour l’encourager. Il comprit parfaitement car il redoubla la vitesse de ses mouvements. Mes gémissements se muèrent à nouveau en cris de jouissance qui bientôt se confondirent en un seul. J’étais au bord du précipice et j’espérai que cette fois-ci il me laisserait sauter. Il eut pitié de moi puisqu’il m’offrit un orgasme tonitruant qui expulsa ma semence hors de moi. Je pensais avoir trempé la banquette sous moi lorsque j’entendis un bruit de lapement caractéristique. J’étais encore étourdi par la vague orgasmique qui refluait doucement en moi mais en me retournant je le vis clairement en train de se lécher le plat de la main. Il n’avait pas perdu une goutte du nectar que j’avais perdu. Il se pencha sur moi et en m’écrasant de tout son poids, il me donna un baiser dans lequel nous partageâmes ma substance. 

Mais je n’étais pas encore rassasié. Je voulais maintenant goûter à son sperme. En un tour de main, je réussis à le faire basculer et à le mettre assis sur la banquette. Il ne me fallut guère plus de temps pour libérer son érection. J’appréciai la taille impressionnante qu’arborait son vit. Sa grosseur était idéale pour mes petites mains. Je fis couler un généreux filet de salive qui ruissela tout le long de la hampe. Je le branlai de mes deux mains pour faire reluire son gland et sa verge. Je descendis un peu pour lécher et gober ses couilles. Puis, du plat de ma langue, je remontai doucement vers le sommet de son membre et commençai à le sucer. Je pris d’abord son gland entre mes lèvres et fis tournoyer ma langue autour. 

Il émit un gémissement d’aise. 

Je flattais chaque partie de cette appétissante petite cerise qui pulsait sous les assauts répétés que je lui donnais. mes mains ne furent pas en reste car tout en m’occupant de son gland, je branlais sa verge parfaitement gainée et lubrifiée. Ma langue tournait de plus en plus vite autour de lui. Je prenais un plaisir intense en entendant ses gémissements gagner en intensité. Mais je n’avais pas oublié la cruauté avec laquelle il m’avait traité l’instant d’avant et j’entendais bien prendre ma revanche. Quand je le sentis au bord de l’orgasme je sortis son gland de ma bouche et plantai mon regard dans le sien. Il me contempla avec un mélange de frustration et d’amour. Il répondit à mon sourire carnassier par un long baiser qui avait encore le goût de mon sperme. Tout en m’embrassant, il me passa une main autour du cou et de l’autre, agrippa une touffe de me cheveux. Il tira et fit basculer ma tête en arrière. Il resserra son étreinte autour de mon cou. Je fus alors gagné par une légère panique mais son regard toujours planté dans le mien me rassura. 

C’était la première fois qu’il faisait ça. Nous n’avions jamais été aussi loin, mais je savais que je n’avais rien à craindre. Il se posta au dessus de moi et fit couler un léger filet de salive dans ma bouche avant de me rediriger vers son sexe. Ce petit intermède m’avait excité au plus haut point et je redoublais d’effort pour le satisfaire. 

J’accélérai la vitesse de ma fellation enfonçant sa bite jusqu’au fond de ma gorge. Je voulais sentir toute sa longueur, pouvoir passer ma langue sur le moindre centimètre carré de cette chair qui ne bandait que pour moi. Mes lèvres pompaient avec délectation. Mes mains branlaient sans retenue. J’étais emporté dans un tourbillon de sensations qui me plongeaient dans un brouillard cotonneux. Mes oreilles bourdonnaient et mon corps tremblait. Mon cœur battait à tout rompre. Je n’attendais plus qu’une chose: qu’il se déverse en moi. Je voulais le goûter, le savourer longuement avant de l’avaler tout entier. 

J’avais avalé des litres et des litres de son foutre durant notre relation, mais il avait un goût différent à chaque fois. J’avais l’impression de ne jamais sucer le même homme deux fois de suite. 

C’était cela qui me le rendait si merveilleux. Il me prenait toujours par surprise. Il savait choisir le moment et l’endroit les moins appropriés pour faire l’amour et les transformer en une aventure inoubliable. Oh Ralph, pourquoi m’as-tu fait ça ? Pourquoi m’as-tu rendu accro à ce point ? Mon âme lui était entièrement dévouée et même si je me refusais à l’admettre, je ferais n’importe quoi pour lui.

Je fus brusquement ramené à la réalité lorsqu’il poussa un long râle annonciateur du dénouement final. Je me préparai à le recevoir. Il jouit dans ma bouche en de longs jets puissants que je réussis à contrôler avec ma langue. Après qu’il eut lâché sa dernière giclée, je pris un instant pour goûter sa semence pour en apprécier toutes les nuances. Comme à chaque fois, la palette des saveurs était immense. Je finis par tout avaler tout en laissant mes sens revenir à une activité normale. 

Ralph s’était affalé sur le dossier de la banquette, les yeux clos, un sourire béat au lèvres. Son membre était devenu tout flasque faisant maintenant pâle figure. 

Je me relevai avec peine. mes genoux me firent un mal de chien tant ils avaient été malmenés par la moquette élimée de la loge. Mon reflet dans le miroir faisait peur. J’avais la figure barbouillée de sperme et de salive. J’étais tout décoiffé et j’avais une vilaine marque rouge sur le cou.

Derrière moi, Ralph reprenait ses esprits. Il se releva en se frottant les yeux. Son allure était aussi pitoyable que la mienne. Il avait le pantalon sur les chevilles et les pans de sa chemise lui tombaient jusqu’à mi-cuisse. En voulant le remonter, il se rendit compte qu’il avait égaré sa ceinture. Il entreprit alors de la chercher, une main retenant son froc, l’autre tâtonnant à l’aveugle entre les coussins de la banquette.

La scène était d’un comique savoureux. Plus il cherchait et plus il s’énervait. Il ne risquait pas de la trouver car c’était moi qui l’avait. Je lui avais subtilisée juste après l’avoir fait jouir.

Finalement, je me dirigeai vers lui et la lui passai autour de la taille. Il laissa échapper un soupir exaspéré avant de sourire de ma plaisanterie. Il me laissa l’aider à se rhabiller tout en m’embrassant.

La récréation était finie. Il fallait maintenant que je me prépare. Et à cause de lui, tout était à recommencer. 

Après un dernier baiser duquel il profita pour me peloter encore le cul, je lui ordonnai de ficher le camp et de me laisser m’habiller. 

Et dire que la soirée n’avait même pas encore commencé…

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