MA CONFESSION

Le remord me dévorait, Isabelle m’avait conseillé de tout raconter à mon époux. J’avais décidé de l’écouter, j’avais besoin de baiser, Isabelle m’avait dit que la plupart des hommes rêvent de partager leurs épouses, j’avais besoin de bites. Alors, hier soir, alors qu’il sirotait son whisky, j’ai fini par me décider, je lui aie tout raconté, (enfin presque, juste Albert)

Chéri, j’ai quelque chose à te dire.

C’est important ?

Très

Alors vas-y.

Voilà je t’ai trompé.

Norbert me regarda l’air incrédule.

Comment cela trompé, raconte.

J’ai couché avec Albert.

Raconte tout, en détail.

Non, ne m’obliges pas à te raconter les détails, j’ai trop honte.

Tu n’as pas eu honte pour te faire enfiler. Je veux tout savoir.

Alors je lui parlais de la grosse bite d’Albert, De la manière dont elle m’écartelait les mâchoires, comment elle me forçait la moule et la rosette De son sperme que j’aimais boire ou sentir au fond de ma chatte et de mon cul. Au fur à mesure que mon récit avançait je me sentais toutes excitées, ma mouille inondait le fauteuil. Norbert aussi était excité. Je voyais sa bite tendre son pantalon. Je lui racontais mes orgasmes, ma chatte béante, ma rosette écartelée quand son braquemart me quittait.

Je lui parlais également du réveillon, des tous les mecs qui m’avaient baisée, des trois qui m’avaient prise ensemble

Mais tu es une vraie pouffiasse. Salope, tu suces, tu te fais enculer alors que tu me le refuses.

Tu m’avais délaissée, j’avais trop envie de baiser, Albert en a profité. Mais c’est fini mon chéri, je vais le renvoyer, je ne veux plus le voir. Si tu veux toujours de moi, je serais ton esclave, je ferais tout ce que tu voudras. Pardonne-moi mon chéri.

Ah non ! C’est trop facile, Madame s’envoie en l’air sans moi, et puis elle demande pardon. Elle jure qu’elle ne recommencera plus. Je vais réfléchir et te donnerai ma réponse demain, en attendant je me tire.

Il enfila une veste et sortit en claquant la porte

Norbert n’est pas rentré de la nuit. Je suis partie travailler sans le revoir. Toute la journée j’ai pensé à lui, me demandant ce qu’il avait décidé. J’ai dit à Albert que je ne voulais plus qu’il me baise. Il essaya de me convaincre de continuer, mais je restais intraitable.

Lorsque je rentrais le soir, alors que je me précipitais dans ses bras pour lui dire bonsoir, il m’arrêta.

Chérie j’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. Tes récits sont très excitants, mais je préfère assister à tes prestations. As-tu dis à Albert que tu m’avais tout raconté ?

Non

Très bien. Tu vas lui téléphoner. Tu vas lui dire que je suis parti en déplacement et que tu as envie qu’il te baise ce soir.

Mais je lui ai dit que je ne voulais plus baiser avec lui, et c’est vrai mon chéri, je ne veux plus que ta pine.

Si tu veux que nous restions ensemble, tu as intérêt à faire ce que je te dis. Tu m’as promis d’être mon esclave, non ?

Norbert s’empara du téléphone et me le tendit.

Appelle-le et soit convaincante, il faut absolument qu’il vienne.

Albert répondit à la deuxième sonnerie. Norbert enclencha le haut-parleur pour profiter de la conversation.

Bonjour Albert, Norbert est parti en déplacement, je m’ennuie, tu peux passer à la maison ?

Pourquoi faire ? Tu cherches quoi au juste ?

J’ai envie de toi, j’ai beau essayé de résister, je ne peux pas.

Dis-moi ce que tu veux exactement.

Mais, toi.

Soit plus précise ou je raccroche.

Albert jouissait de la situation. Après avoir cru me perdre, il voulait m’humilier au maximum.

J’ai envie que tu me baises.

C’est tout ?

Norbert me regardait, il me fit signe d’aller plus loin. Je savais très bien de quoi j’avais envie, mais j’avais honte de l’avouer devant Norbert. J’étais allongée sur le ventre, ma jupe très courte comme d’habitude, dévoilait mes fesses qu’aucun slip ne protégeait. La situation commençait à m’exciter, alors je décidais de me lancer à l’eau.

J’ai envie de te sucer, de sentir ta grosse bite forcer mes lèvres. Je te lécherai le gland, ma langue caressera ta colonne jusqu’à ce que tu gicles. J’avalerais tout ton jus.

Ma main se glissa vers ma chatte, je soulevais les fesses pour mieux me branler, cuisses écartées, je me caressais doucement. D’où il était Norbert avait une vue imprenable sur ma rosette et ma moule. Il m’enfonça un doigt dans le cul. Je me cambrais davantage pour mieux sentir ses doigts me pénétrer.

Et après ?

Tu feras de moi ce que tu voudras, je serai ta putain. Je veux sentir ton zob me violer la chatte, m’écarteler, me défoncer la rosette. Je veux sentir ton foutre m’inonder la moule. Viens vite mon chéri je n’en peux plus, je suis en train de me branler.

D’accord c’est mieux. Cependant je ne suis pas seul, mon père est là. Il a écouté tout ce que tu as dit, Depuis le temps que je lui parle de toi, il en bande d’avance à l’idée de te baiser. Il va venir avec moi.

Je voulu protester, mais Norbert me fit signe d’accepter.

D’accord mon amour, vient avec lui, deux pines en même temps, c’est fantastique.

Tu vas voir, on va te faire jouir comme une reine. Tu vas te préparer habille toi en petite fille c’est un des fantasmes de mon père, il meurt d’envie de sauter ma sœur mais il n’ose pas.

Son exigence me troublait. Albert raccrocha. Norbert décida de s’occuper de ma tenue. II choisit dans ma garde-robe un kilt très court, un chemisier très sage, une paire de chaussette blanche. Il me fit déshabiller, puis examina ma chatte.

Viens je vais t’épiler, ta fourrure a repoussé un peu, une gamine a la chatte lisse.

L’épilage terminé, il me laissa me coiffer. Deux tresses me rajeunirent encore. Pas de maquillage. Ainsi habillé je paraissais 14 ans. Je n’avais pas mis de slip comme Albert me l’avait ordonné.

On sonna à la porte. C’est Albert.

Norbert fila se cacher derrière un paravent.

Bravo ma chérie, tu es une vraie gamine comme cela. Mon père va beaucoup aimer.

Le père d’Albert avait 50 ans. J’avais honte de ce que j’allais faire, et en même temps j’en mouillais d’avance. Ce n’était pas le fait de baiser avec deux mecs qui me gênait, mais pour la première fois j’allais le faire devant mon époux, cela me troublait et m’excitait encore plus. Le quinquagénaire, qui était un cérébral, avait monté un scénario. J’étais allongée sur le lit, je me branlais en lisant un bouquin porno. Lui c’était mon papa. Il entrait dans la chambre et me surprenait.

Salope, je t’y prends à te branler à ton âge. Tu n’as pas honte.

La situation équivoque m’excitait. Me voilà revenue à la maison close, où j’avais eu le même genre de rôle, décidément tous ces vieux sont de vraie pervers. J’avais honte en même temps. J’étais tellement entrée dans la peau de mon personnage que j’avais l’impression que mon père venait de me surprendre en train de me branler. Je rougissais en essayant de cacher ma moule.

Tu mérites une bonne punition.

Il me saisit par le bras et se dirigea vers une chaise. Il s’assit et me fit mettre à plat ventre sur ses cuisses, relevant ma jupette, il m’administra une fessée. Surprise par les premières claques, je voulus protester.

Silence petite putain, je vais te faire passer l’envie de te branler.

Sa main claquait avec une régularité de métronome mon fessier. Après la douleur des premiers coups, une douce chaleur commençait à envahir ma chatte. Avec stupeur, je m’aperçus que j’adorais être fessée. Mes cuisses s’ouvraient et se resserraient, je frottais mon clito sur la toile rugueuse du pantalon. Je cambrais les reins pour aller au-devant de sa main, m’écartant au maximum pour qu’il puisse admirer ma chatte béante et ma rosette. Je mouillais comme une chienne. Soudain j’eus un orgasme fulgurant.

Mais elle jouit en plus la salope. Tu es vraiment une pute.

Il me fit mettre à genoux devant lui.

Sort ma bite et suce moi salope. Suce ton père puisque tu n’es qu’une putain.

Je déboutonnais sa braguette. J’eus du mal à sortir son braquemart, tant il bandait. Quand je l’eus enfin dégagé, je restais muette de surprise. Comme Albert, il était monté comme un âne. Au moins aussi longue que celle de son fils, mais plus épaisse. Le gland avait la taille d’une balle de tennis. J’en restais le souffle coupé.

Mais je ne pourrais jamais la sucer, vous êtes trop gros.

Il me gifla.

Quand tu me parles appelle moi papa et tutoie-moi.

Papa tu es trop gros.

Mais non tu as une vraie bouche de salope. Je suis sûr que tu vas y arriver, et que tu vas aimer.

Brusquement je pensais à Norbert, je me demandais ce qu’il faisait derrière son paravent. Ce qu’il pensait de moi, de ma soumission, il me voyait nue devant ces deux hommes, prête à sucer ce gros zob qui m’était présenté, avant de me faire baiser. Cette pensée me fit rougir de honte et déclencha un premier orgasme.

Regarde dit le père d’Albert elle jouit déjà à la pensée de me sucer, quelle salope.

Saisissant le monstre entre mes mains, je lui léchais le gland. Ma langue s’appliquait à lui faire du bien. J’ouvris la bouche pour l’avaler. Avec beaucoup de difficultés je réussis à l’engloutir. J’étais fière de moi. Aucune bite ne me faisait reculer. J’avais la mâchoire distendue, les larmes aux yeux, mais je suçais ce gros braquemart avec toute ma science.

Qu’en penses-tu papa ? demanda Albert.

Ta sœur est une vraie salope, elle ne doit pas en être à son coup d’essai, elle suce comme une pute. Sa bouche est douce, ses caresses me font encore grossir.

C’est vrai que la pine gonflait encore dans ma bouche, j’avais de plus en plus de mal à la sucer. Albert nous regardait en se branlant. Le père d’Albert se dégagea, se couchant sur le dos, il m’attira au-dessus de lui. Son braquemart pointait comme l’Obélisque. Je m’accroupis au-dessus du gland et me laissais descendre doucement pour jouir de ce sentiment d’écartèlement que me procurait son mufle énorme. Je sentais mes lèvres s’écarter sous la poussée de son gland, puis ce fut le tour de mon conduit. Ma chatte n’avait jamais été remplie de cette manière, quand j’eus englouti les trente centimètres, je me laissais aller sur sa poitrine, haletante.

Je m’étais tellement mis dans la peau de mon personnage, que j’avais vraiment le sentiment d’accomplir un inceste, ce qui malgré ma honte décuplait mon plaisir.

Oh que c’est bon, Papa ! Tu as la plus belle bite que je n’ai jamais vue. Tu sens comme je te serre. Tu m’as rempli la chatte comme personne ne l’avait jamais fait.

Je baisais avec mon père, et, dans la logique des choses, mon frère qui assistait à ma dépravation n’allait pas tarder à vouloir en profiter. Albert était entré également dans le jeu. Je le soupçonnais d’ailleurs d’avoir, lui aussi envie de baiser sa sœur (la vrai).

Il s’approcha de nous, se plaçant derrière moi, il me saisit les hanches.

Je vais t’enculer petite sœur chérie.

Il appuya son gland sur ma rosette, sous sa poussée celle-ci s’écarta, le sphincter céda, sa bite envahit mes intestins. J’éprouvais une sensation de jouissance inouïe. J’avais deux bites exceptionnelles en moi. Trente centimètres dans chaque conduit. Un vrai bonheur. Une nouvelle fois j’étais prise en sandwich, j’aimais cela et puisque Norbert entrait dans mon jeu j’allais pouvoir baiser autant que je voudrais, avec son accord bien sûr, j’allais lui donner satisfaction. J’aime me faire baiser, alors pourquoi m’en priver. Mes deux baiseurs se mirent à limer ensemble. Ce fut du délire. Le forage écartelait ma chatte et mon cul, déclenchant des spasmes à chaque mouvement. Je hurlais sans discontinuer. Quand enfin ils éjaculèrent j’eus l’impression de recevoir des litres de spermes dans ma chatte et dans mon cul.

Ils sont partis. Je suis allongée sur le lit, les cuisses écartées encore sous le choc de ma jouissance. Norbert sort de sa cachette, il se précipite vers moi, il se penche sur ma chatte et me lèche, sa langue parcours ma vulve. A ma grande surprise, il boit mon foutre mêlé au sperme d’Albert et de son père. Me faire lécher par mon mari après avoir été baisée par deux belles bites déclenche un nouvel orgasme.

Salope, tu aimes ça, te faire enfiler, à partir de maintenant tu m’obéiras en tout. Si tu baises hors de ma présence, je veux que tu me racontes tout en détail.

Oh mon chéri ! Je suis heureuse, tu es merveilleux, tu m’as révélé, je serais ta salope ta pouffiasse. (Enfin libérer, je vais pouvoir baiser tout mon soul, il faut que je le dise à Isabelle)

Pour sceller notre accord, sa bite s’enfonça dans mon cul, enfin il pouvait en profiter, encore gluant du foutre dont il avait été envahie. Après les calibres d’Albert et de son père, Norbert me parut bien ridicule, mais il y avait si longtemps qu’il ne m’avait baisé que je jouis quand même.

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