Nous allons le mois d’août avec Sir Oscar, Sir Frédéric, Sarah, Brigitte, René et moi, dans une luxueuse villa en bord de mer.

Mais dans le jardin de la villa, qui est une grande villa sur deux étages et un sous-sol, on est loin de la mer. De grands murs à droite et à gauche protègent des voisins ; l’aile des domestiques donne dans la cour d’entrée, sur l’autre façade, et la façade sur le jardin, où ma chambre ouvre de plain-pied sur une terrasse, au premier étage, est exposée à l’est. La paroi qui sépare ma chambre de celle de Sir Oscar exceptée – et c’était la paroi d’une grande alcôve délimitée par une arche et séparée du reste e la chambre par une sorte de barrière semblable à la rampe d’un escalier, à balustres de bois tourné. Les épais tapis sur le carrelage sont en coton. Il y avait deux fauteuils  et des matelas cambodgiens repliés en trois. Pour tout mobilier une très belle commode ventrue avec une penderie, une coiffeuse avec un tabouret muni d’un vibromasseur anal. Brigitte loge tout près de ma chambre, et le matin, quand Brigitte me rejoint lorsque son bain de soleil sur la terrasse, Brigitte s’étend auprès de moi. Je suis seule, couchée à plat ventre sur une cambodgienne. Brigitte est tombée amoureuse de moi.

Une fin d’après-midi, de dimanche, Brigitte s’arrange pour se trouver seule avec moi.

Il a fait moins chaud que de coutume. René dort sur le divan d’une pièce fraîche au rez-de-chaussée. Sarah, piquée de voir qu’il préfère dormir, m’a rejoint dans mon alcôve. La mer et le soleil m’ont déjà dorée davantage : mes cheveux, mes sourcils, mes cils, les poils pubiens de sa chatte, mes aisselles semblent poudrés d’argent, et comme je ne suis pas du tout fardée, ma bouche était du même rose que la chair rose de ma chatte. Pour que Sir Oscar puisse la voir en détail, je prends soin  plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les lui maintenant ouvertes en pleine lumière : j’ai allumé la lampe de chevet. Les volets sont tirés, la chambre presque obscure. Sarah gémit plus d’une heure sous mes caresses et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleines mains les barreaux de bois qui forment la tête de son lit à l’italienne, commence à crier lorsque je lui tiens écartés les lobes ourlés de cheveux pâles, je lui mords le clitoris, les fines et souples petites lèvres. Je la sens brûlante et raidie sous sa langue, et la fit crier sans relâche, jusqu’à ce qu’elle se détend d’un peul coup, ressorts cassés, moite de plaisir. Puis je la renvoie dans sa chambre, où elle dort ; elle est réveillée et prête quand à cinq heures René vient la chercher pour aller en mer, partent.

C’est alors que je suis étendue sur une cambodgienne, sur ma terrasse, j’aperçois à travers les tuiles de la balustrade Brigitte qui court vers la maison. Je me lève, reste nue, et reçois Brigitte. Brigitte est jalouse de ma liaison lesbienne avec Sarah.

Garde-moi près de toi. Garde-moi près de toi tout le temps. J’ai vu tes fers et ta marque, Sarah m’a parlé du manoir et que Sir Oscar te fouette tous les jours. Apprends-moi, je t’en supplie, reprend-elle, je voudrais être comme toi. Je ferai tout ce que tu me diras. Promets-moi de m’emmener quand tu retourneras là où Sarah m’a dit.

Brigitte obtient de demeurer près de moi et la promesse qu’elle serait emmenée au manoir. Mais Sir Oscar m’interdit de lui apprendre la moindre caresse, de l’embrasser fût-ce sur la bouche, et de se laisser embrasser par elle. Il exige que Brigitte ne me quitte pas, à aucun moment, qu’elle voit aussi bien quand je caresses Sarah, que le caresser et se livrer à lui, tout comme être fouettée par lui ou passée aux verges par Fleur. Les baisers dont je couvre Sarah, ma bouche sur la bouche de Sarah, font trembler Brigitte de jalousie et de haine. Mais blottie sur le tapis dans l’alcôve au pied du lit d’O, elle me regarde chaque fois que je suis liée à la balustrade de bois me tordre sous la cravache, à genoux recevoir humblement dans ma bouche l’épais sexe dressé de Sir Oscar, quand je suis prosternée écarter elle-même mes fesses à deux mains pour m’enculer, sans autres sentiments que l’admiration, l’impatience et l’envie.

Brigitte assiste à mes saillies anales par les chiens : un berger allemand, un doberman et un dogue allemand.

Dans la grande salle carrelée de rouge et chaulée de blanc, René est seul. Je suis nue et en mules.

Sir Oscar t’attend à côté, ajouta-t-il en s’adressant à moi, il a besoin de toi,

Je suis debout, au milieu. de la pièce, face à René.

Mais de l’autre côté de la porte, aussitôt pressée contre le mur, saisie à la chatte et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de Sir Oscar, je gémis de bonheur et de délivrance. Mes mamelons se raidissent sous la main de Sir Oscar. De l’autre main il fouillait si rudement ma chatte que je crois m’évanouir.

Il me quitta doucement, j’ai mes cuisses moites, mes mamelons constamment tendus sont fièrement dressés

Viens, dit-il, j’ai besoin de toi.

Alors en ouvrant les yeux, je m’aperçois brusquement qu’il y avait là quelqu’un d’autre. La grande pièce ouvre de même par une grande porte sur le jardin, et sur la terrasse qui précède le jardin, assis dans un fauteuil d’osier, un bel étalon bronzé, musclé, se masturbe, exhibant un gros mandrin bien dur, sortant de son pantalon, vêtu juste d’un gilet en cuir sur son torse musclé et bronzé, me regarde.

L’homme se lève, glisse son pantalon et s’approche de moi, poussée par Sir Oscar, qui a pris soin de me lier les poignets en joignant les anneaux des bracelets en cuir que je porte.

Voici le Commandant, il va faire usage de toi.

Il m’embrasse langoureusement sur la bouche, je baisse les yeux, si bien que je ne devine plutôt que je ne vois Brigitte se glisser par la fenêtre ouverte, pieds nus et muette.

Il se retire, regarde ma bouche entrouverte à mes genoux disjoints. Il tourna autour de moi, attentif à mes seins, à mes cuisses, à mes fesses. Je me laisse aller contre Sir Oscar, les yeux fermés, le commandant insiste sur l’agrément des seins un peu lourds et de la taille étroite, des fers plus épais, plus longs et plus visibles qu’il n’est coutume.

Sir Oscar m’invite à me pencher en avant pour sucer le commandant.

Puis je suce Sir Oscar, tandis que le commandant m’écarte les fesses et m’encule sur le champ. Je jouis, bâillonnée.

Son anus est bien élargi, comme promis. Elle prend du plaisir, son bassin bouge violemment.

Le commandant m’encule profondément, tandis que Sir Frédéric encule le commandant à son tour.

Ils synchronisent leurs éjaculations, mon anus et ma bouche sont remplis de leurs spermes.

Sir Oscar me met un bijou d’anus large tandis que je m’accroupis, mains liées dans le dos, nettoyant le commandant et Sir Frédéric.

Sir Oscar me libère les mains et je monte à ma chambre.

Quand Sir Oscar pousse là porte, je me retourne si brusquement, en m’appuyant le dos à la commode, que les fers entre mes jambes heurtent une des poignées de bronze, et tintent.

Va te doucher et faire ton lavement, j’ai une autre surprise pour toi.

J’obéis.

Une fois, propre, je trouve sur le lit, un carton avec un masque de biche.

Je le mets et il me couvre toute la tête en ne laissant libre que les yeux, et la fourrure, en véritable pelage d’un daim d’un an ou deux, descendait assez bas pour atteindre la taille. Dissimulée dans la peau, une armature métallique maintient rigide la forme des oreilles dressées. Je l’enfile sur la tête de Y. Il resserre sur ma nuque une lanière assez large, cachée sous cette manière de cape qui retombait sur mes seins, et le masque s’applique étroitement aux tempes et le long des joues. Un ajustement néanmoins est nécessaire pour que mon regard se centre dans l’ovale des paupières. L’espace du museau est vide et au bout les narines, dégagées pour permettre la respiration. Cousue dans le cou, à l’intérieur, est une paire de menottes dans les anneaux de laquelle Sir Oscar me fait passer les poignets, ce qui me fait prendre la même position qu’imposaient les carcans du manoir, bras repliés sur les seins, tandis qu’un large ceinturon de cuir permet d’ajuster le bas de l’appareil à la taille. Je me regarde dans la psyché : la chape de pelage me cache tout le buste, et mes bras repliés ne masquent rien de ma chatte et de mon pubis velu, sur une paire de jambes, longues et fines.

Tu es très belle en jeune biche et tu seras donc, en tant qu’animal sauvage, mené en laisse. Brigitte, va chercher dans le premier tiroir de ma commode, tu trouveras une chaîne.

Sir Oscar prit la chaîne que Brigitte rapporte, dévisse le premier maillon qui est une attache rapide, le passe dans l’anneau que je porte à ma lèvre gauche de ma chatte, puis revisse. La chaîne a plus d’un mètre de long, et se termine par un mousqueton. Sir Oscar dit à Brigitte d’en prendre l’extrémité et de marcher devant moi.

Brigitte fait trois fois le tour de la pièce, me tirant derrière elle par la chatte, nu en bas, masqué et privé de ses bras en haut.

Le commandant a raison, il faut aussi te faire épiler complètement. Ce sera pour demain

Sir Oscar et Sir Frédéric me cravachent sur les fesses et les cuisses, qui seules apparaissaient sous la cape fauve, et comme je ne suis pas attachée chaque coup me fait me cambrer avec le soubresaut d’une jument à l’instant de la saillie.

Le même soir, et pour la première fois en compagnie de Sarah et de Brigitte, de René, de Sir Oscar, je dîne nue, ma chaîne passée entre mes jambes, remontée sur mes fesses, et entourant ma taille, l’anus rempli par un vibromasseur anal extra large. Fleur sert seule.

Le lendemain matin, Sir Oscar me conduit dans une pièce du sous-sol, où je suis nue.

Je suis couchée sur le dos sur une table assez courte, dont la tête est à quelque distance d’un mur, et sur laquelle je repose de la tête au haut de mes fesses ; mes bras sont tirés dans le prolongement de mon corps et fixés au mur en extension et mes jambes sont repliées, remontées vers le haut, et également attachées au mur par deux chaînettes reliant mes bracelets à mes chevilles à deux crochets très espacés l’un de l’autre, ce qui m’oblige à un grand écart douloureux. Une large sangle très serrée finit de m’immobiliser sur la table, au niveau de la poitrine, sous les seins et le haut de mon ventre. Ainsi, je ne peux rien bouger d’autre que la tête, ouverte au maximum.

La jeune fille étale la cire qu’elle a mise précédemment à chauffer sur un petit réchaud, pour épiler entièrement de ma toison intime ! Tout poil doit disparaître de cette zone : pubis, aines, haut des cuisses, grandes lèvres, périnée, pourtour de l’anus et l’intérieur des fesses. Elle procède par petite touches et je me retiens de gémir.

Ensuite la fille peaufine et arrache à la pince à épiler les quelques duvets qui ont échappé à la cire, m’examinant avec une grosse loupe, me faisant gémir à chaque fois. Elle termine sa prestation en forme de supplice chinois en enduisant et massant longuement toutes les parties épilée avec une lotion adoucissante. Elle me place un miroir placé entre mes cuisses écartées avant d’être détachée de cette table de torture. C’est vrai que mon sexe a changé totalement d’aspect : ma fente me paraît plus longue, remonter plus haut sur le pubis, mes lèvres intimes plus renflées, toutes lisses. À part sa béance due à ma position, ma chatte ressemble tout à fait à celle d’une petite fille avec son aspect bombé et charnu très émouvant.

Je suis plus désirable ainsi avec mes épaules larges, mes hanches minces et mes longues jambes accentuent, exige que je sois entièrement lisse. Mais seules les effigies de déesses sauvages offrent aussi haute et visible la fente de la chatte entre les lèvres de laquelle apparaît le clitoris.

Sir Oscar me trouve plus émouvante, et lorsque j’ai revêtu mon masque, les lèvres également dépourvues de fard au visage et à ma chatte et si pâles, il me caresse presque timidement.

Mais tout le reste de l’après-midi il vient dormir auprès de moi, m’encule à plusieurs reprises et le soir se fait apporter pour nous deux, à dîner dans ma chambre.

Nous prenons un bateau au débarcadère non loin de la villa. Je fais le trajet, nue, sous ma cape, les deux anneaux de mes bracelets en cuir sont fixés ensemble, derrière mon dos, par Sir Oscar. Il attache la cape qui est attachée à mon collier de cuir, comme au manoir, la longue cape rouge qui me couvre tout entière, mais s’ouvre quand je marche puisque je ne peux la retenir, ayant les mains attachées derrière le dos. Je suis chaussée de mes mules à hauts talons et Brigitte est vêtue d’une veste sans boutons, ouverte sur son torse nu, et un pantalon fuseau, chaussée de mules à petits talons, me tient scrupuleusement par sa chaîne.

Sir Oscar conduit lui-même le bateau. Le vent frais cingle mes seins, ma chatte, mon clitoris et je ressens les va-et-vient du vibromasseur large que je porte dans mon anus pour me prêter au premier venu. Je serre les fesses et j’ai plusieurs orgasmes anaux pendant le trajet. Ma chatte est toute trempée, mon clitoris et mes seins sont durcis.

Nous arrivons sur une crique aménagée, avec un débarcadère. Sir Oscar me retire le vibromasseur pour que je dois disponible. Il libère mes mains pour que mes bras soient repliés sur mes seins. Il me doigte la chatte et l’anus.

Tu es toute trempée, ma belle. Cela t’excite, de te donner à des inconnus.

Il me déchausse et je marche pieds nus sur les planches en bois du débarcadère puis sur le marbre froid des marches menant à la terrasse, tenue en laisse par Brigitte.

Des couples lesbiens et des transsexuels m’attendent, tous sont nus, car c’est un bal masqué nu. Je vois les mandrins qui bandent et les femmes sont toutes intégralement épilées, portent des anneaux aux mamelons et aux clitoris.

Il y a un buffet.

Brigitte s’arrête, les couples et les transsexuels s’approchent de moi.

Voici, notre invitée, Prudence, la propriété de Sir Oscar, car elle est ferrée et marquée à lui. Prudence va se prêter à vous : cunnilingus, sodomies, fessées et doigtés sont ses plaisirs. Amenez-la au chevalet.

Brigitte me conduit au centre de la terrasse, où trône le chevalet. Sir Oscar me libère les mains. Je me couche sur le dos, mes genoux sont repliés vers mes seins et mes pieds sont soulevés et tirés par des sangles passés dans les anneaux des bracelets de mes chevilles, les relient à ceux des colonnes, en hauteur, et me tendent les jambes. Mes bras sont ramenés en arrière, et sont assujettis ensemble à un anneau scellé au-dessus de ma tête.

J’expose le creux de ma chatte et mon anus violemment écartelés.

Les langues, les doigts et les mandrins se succèdent, tandis que j’explose dans de nombreux orgasmes, sous l’œil de Brigitte.

Prisonnière, je m’abandonne au plaisir. Certains vont jusqu’à m’enculer et me doigter la chatte ou enfoncer simultanément plusieurs doigts dans ma chatte et mon anus.

Mon anus déborde de sperme, par les nombreux mandrins qui m‘enculent.

Vers la fin de la nuit, le commandant, vêtu en lion, m’encule devant l’assistance jusqu’à l’éjaculation en moi.

C’est le jour venu, tous les danseurs partis, que le commandant enfin se retire lentement de moi, et me libère de ma position.

Je me mets debout péniblement sur mes jambes, je retire mon masque de biche et apparaît nue, les mains libres.

Avec Sir Oscar, tous les deux m’enculent, sur une des tables, jusqu’à un nouvel orgasme.

Debout et nue devant ma commode ventrue, Sir Oscar exige de moi désormais que dans sa chambre je sois constamment nue. Même les mules ne me sont plus permises, ni les colliers, ni aucun bijou.

Le quatrième jour seulement Sir Oscar entre chez moi à la fin de l’après-midi et je le suce, il se vide dans ma bouche.

Quelques jours après, je suis seule dans la grande maison sèche avec Brigitte et Sir Oscar. René a emmené Sarah.

Un dimanche soir, je descends nue, pieds nus, devant trois visiteurs. Tous les trois m’enculent à quatre pattes sur le canapé et éjaculent dans ma bouche.

Ils reviennent le lendemain vers onze heures. Cette fois-là Sir Oscar les fait monter tout droit dans sa chambre, où je suis nue. Ils m’enculent à nouveau, me fessent et je les sucent.

Lorsqu’ils partent, Sir Oscar me fait fouetter, liée à la balustrade près de mon lit où j’y reste près de trois heures,

Le 15 septembre arrive ; je suis toujours là avec Brigitte et Sir Oscar.

Brigitte est nue. Je l’étends sur le lit, je la caresse, puis Sir Oscar lui honore la chatte et l’encule pour la première fois. Brigitte est allongée sur le dos, les jambes ouvertes et retournées. Pour cette première fois, elle est écartelée. Elle gémit.

Le lendemain du départ de Brigitte, Sir Oscar et Sir Frédéric rejoignent René pour un vol en jet privé. Je reste à la villa, seule, en compagnie de deux valets du manoir : Emmanuel et son frère jumeau Dominique. Je retrouve les habitudes du manoir, toujours nue, enculée par leurs soins, par mes chiens, fouettée et enchaînée le soir à mon lit.

Le trio Sir Oscar, Sir Frédéric et René sont portés disparus lors du vol. Dany me fait opérer des seins, pour qu’ils retrouvent leurs formes naturelles, je retrouve mes seins d’adolescente.

 

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