MAUD ET LÉO (9)

Maud avait assigné à Léo une place pendant la rencontre avec le couple pervers : au fonds du donjon, caché par un rideau noir. C’est ainsi que Léo découvrit le plaisir du voyeurisme.

Une fois de plus, la belle soumise ouvrit la porte à Léo au coup de sonnette. Elle portait un fourreau en latex bicolore, noir et rouge, moulant ses seins et ses courbes callipyges. Il la suivit à la place désignée. La soumise embrassa Léo tendrement ; un souvenir de leurs étreintes.

Elle disparut rapidement à la voix de sa maîtresse Maud. Il fallait accueillir le couple. Lucie arriva en premier. Maud sortit une panoplie qu’elle devinait lui convenir parfaitement pour le rôle du jour. Bustier en cuir lacé dégageant sa poitrine, bottes rouges montantes à mi-cuisse, aux talons effilés. Le gode ceinture de belle dimension trahissait la volonté de la maîtresse de pratiquer le pegging sur l’homme soumis.

Lucie s’apprêta et s’assit face au mur duquel pendait bracelets, harnais, menottes, pinces à seins, fouets et cravaches. Plusieurs godes reposaient sur une table à proximité. Le couple rentra dans la pièce assombrie. Seule une lumière bleutée éclairait le mur à supplices. Surpris du décor du donjon, l’homme se mit à trembler tandis que sa femme, au corps tendu, paraissait à l’aise, un sourire mystérieux au coin des lèvres.

Maud ordonna à la femme de s’asseoir et dirigea l’homme à la cravache vers le mur. Elle l’attacha avec les bracelets aux poignets. A cet instant, Maud sent son pouvoir de domination, impérieux. Elle aimait dominer les hommes, les humilier sous les yeux de leur femme, situation perverse, excitante.

Elle accrocha une première pince à seins, puis deux à la poitrine de l’homme ; l’homme gémit. La femme réclama le même traitement et ses tétons accueillirent les mêmes pinces. Elle était excitée à la vue de son mari soumis, fouetté. Maud alternait les coups de fouet et de cravache sur ses fesses arrachant des cris à l’adipeux. La femme se branlait sous les yeux de Lucie qui ne perdait rien de cette scène.

Maud continuait à cingler les fesses rougies. Elle l’attrapa à la gorge. Une panique envahit l’homme soumis qui se mit à hurler ; de l’autre main, Maud saisit ses couilles, les malaxa sans douceur. Il bandait. Maud le maintenait fermement contre le mur, le cul offert. Il réclama le fouet et criait lorsque l’instrument s’abattait sur ses fesses et ses couilles endolories, mélange de sentiments bien connus des soumis.

Maud redoublait de coups, armée d’une fine baguette, qui striaient son cul. Elle le força à écarter les jambes, se pencher en avant dévoilant ainsi son fondement à sa femme et à Lucie. Elle y enfonça un plug et saisit les pinces à seins pour lui mordre la peau des couilles.

Sa femme gémissait. Cette vision l’excitait terriblement. Elle s’enfonçait une main entière dans la chatte dégoulinante de plaisir et eut plusieurs orgasmes successifs. Elle coulait.

Délirant l’homme soumis ne sentit pas Lucie s’approcher. Elle lui intima l’ordre de tendre son cul, ce qu’il fit promptement. Son cul préparé par le plug, lubrifié, subit l’assaut du gode ceinture. Sixtine Lucie prenait plaisir au pegging. Sûrement le sentiment de la domination, les deux mains solidement arrimées aux hanches molles du soumis. Le va et vient se fit de plus en plus rapide, le gode profondément ancré dans ce cul, sa queue flasque ballottant, lui arrachant des cris rauques. Il leva des yeux serviles vers Maud. Réclamant toujours plus.

Maud fit signe à la femme blonde de s’approcher. Sixtine Lucie poursuivait son pilonnage, écrasait ses fesses, tirait sur les pinces solidement accrochées aux couilles de l’homme délirant. La scène se poursuivait, violente, arrachant des cris de jouissance au soumis. Sa femme regardait immobile. Dans ses yeux brillaient une lueur froide ; la mouille coulait le long de ses cuisses. Lucie se retira rapidement arrachant un hoquet à l’homme qui délirait.

Sa femme lui déclara qu’elle ne voulait pas être gentille avec lui, d’une voix d’outre-tombe. Elle lui enfonça un poing entier dans son cul dévasté. Ce fut une révélation. Elle prenait du plaisir à voir le cul de son mari ouvert, son cul et son dos rougis, martyrisés et se mit à tirer sur les pinces à sein. Le voyeurisme chez cette femme révéla une capacité à la domination, une excitation, une revanche sur son homme qui ne la faisait jamais jouir. Elle le gifla bruyamment. Révélation. Son con ruisselait toujours plus ; sa chatte vibrait. Lucie s’approcha et enfonça son gode dans son cul déclenchant un nouvel orgasme.

Maud leur ordonna de s’arrêter, détacha l’homme qu’elle obligea à s’allonger sur le sol. Elle sentit son pouvoir à la vue du corps du soumis, humilié par les deux femmes qui se rapprochait de lui. Elles se tenaient au-dessus de son corps dévoilant leur intimité écartelée par leurs doigts, un rictus pervers aux coins des lèvres. Leur pisse chaude, abondante arrosaient l’homme. Maud se joignit à elles, excitée par cette séance hors norme. L’homme et les deux femmes se rhabillèrent rapidement et partirent raccompagnés par la soumise.

De retour, cette dernière, sous les yeux de Maud, encouragée d’une caresse, s’approcha de Léo et s’empala sur son sexe tendu ; sa chatte inondée, excitée de la scène qui venait de  se passer. Elle embrassa Léo longuement pendant que son sexe la besognait. Elle se retourna et offrit son cul. La jouissance ne se fit pas attendre pour eux deux.

Maud obligea la soumise à lécher le sperme sur sa queue, ce qu’elle fit jusqu’à la dernière goutte. Elle l’embrassa de nouveau et partit.

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