MON INITIATION BISEXUELLE

Un de mes fantasmes est d’avoir un mec bi qui aime la bite autant que moi, voilà pourquoi ce petit récit.

Bonjour, j’ai 20 ans, suis en fac de sport et il y a quelques semaines il s’est passé une chose qui a bouleversé ma vie sexuelle… Et sûrement ma vie tout court sur le long terme, en tout cas la façon dont de vais la gérer.

J’étais en cours de badminton et comme c’était le dernier cours de la journée avec un pote on poussait un peu pour taper le volant un peu plus longtemps. Une fois fini on a donc rangé le terrain que nous avions garder et nous nous sommes dirigés vers les vestiaires. On a vu les derniers camarades de notre promo discuter sur le parking. Le vestiaire était vide. On a filé sous la douche, je puais la sueur et pas envie de retrouver ma chérie dans cet état. Après quelques minutes où l’on a discuté sous la douche je me suis retourné vers lui et je suis resté bouché bée, ne pouvant pas finir ma phrase devant ce que j’ai vu. Mon pote se masturbait devant moi, sa bite était déjà bien tendu.

Euh.. bah.. tu pourrait attendre d’être chez toi, t’es quand même pas gay ?

J’ai dit ça en riant, car je savais pertinemment qu’il aime les filles. Je l’avais déjà vu en soirée avec des mains plutôt baladeuses sur des formes que j’aurais moi-même bien touchées.

Non, suis pas gay, mais ça t’a jamais un peu excité une belle bite ou un cul de mec dans un porno ? Moi me suis toujours dis qu’il fallait tout essayer, surtout niveau sexe et quand j’ai vu tes fesses devant moi, je dois t’avouer que ça m’a excité. D’ailleurs tu peux le constater toi-même non ?

J’ai baissé les yeux et dû avouer qu’il est bien raide.

Mes fesses ? Euh… non, perso, j’y ai jamais pensé et ça me tente vraiment pas. Je préférerais que tu arrêtes s’il te plaît.

Ça te tente pas ? alors pourquoi tu bandes ?

J’ai baissé les yeux et découvert qu’en effet, ma bite avait durci et était en train de se raidir. Je m’en étais pas rendu compte.

Il s’est rapproché…

Euh, oui… Bah juste une réaction corporelle, rien d’autre.

Il a pris ma main et l’a posée sur sa bite, j’avais l’impression d’avoir une barre dans ma main tellement elle était raide, il a recouvert ma main de la sienne et m’a fait lui effectuer une masturbation. On ne disait plus rien, la situation a commencé à m’exciter, et même si les questions se bousculaient dans ma tête je me laissais faire.

Il a retiré sa main, et j’ai continué à le branler, il s’est mis à gémir doucement, nous ne disions aucun mot, je commençais à me laisser aller, surpris de mon excitation, j’accélérais un peu le mouvement. Allais-je le faire jouir ?

C’est à ce moment là qu’il a posé sa main sur la nuque. J’ai compris tout de suite son intention mais il n’était bien sûr pas question que je le suce…. Pourtant mon corps n’a offert aucune résistance et très vite son gland s’est trouvé juste devant mon visage. J’ai stoppé la masturbation. Hésitant, j’ai pris quelques minutes de réflexion. Puis ma bouche s’est approchée de son gland, je l’ai léché doucement puis plus fermement. Son gland était bien dur, gros et humide, je l’ai pris en bouche pour le sucer. Je m’étonnais du plaisir que je prenais. Me laissant aller je me suis mis à genoux, j’ai pris de plus en plus sa bite en bouche, d’une main j’ai malaxé ses bourses de l’autre je le masturbais. Je faisais ma première fellation et j’adorais cela, je m’appliquais à bien lécher son gland tout en le masturbant de mes lèvres. Je l’entendais gémir doucement, plus ça allait et plus je prenais du plaisir, un plaisir différent qu’avec une femme mais qui me brûlait les entrailles pareil, qui me faisait bander à en avoir mal…

Puis mon pote m’a relevé. Je me suis dis qu’il voulait lui aussi me sucer, mais sans un mot il me mit face au mur, tira mes hanches vers lui et me laissant complètement faire je me retrouvais à lui proposer mon cul, et j’en avais envie. Il frotta son gland sur mon trou, l’eau glissait sur mon dos pour aller s’infiltrer dans ma raie, jumelé à sa verge, mon excitation était à son comble. Je voulais qu’il me prenne qu’il me fasse goûter à la sodomie. Il posa fermement son gland sur ma corolle et commença à pousser. Je serrais les dents, mon trou s’ouvrait, difficilement, pour accueillir sa bite. Lorsque tout à coup je sentis une intense douleur remonter le long de ma colonne vertébrale, me faisant crier de douleur. Mon pote me retint par les hanches pour pas que je me dégage.

Bouge pas, souffla-t-il doucement, le plus douloureux est passé.

Je le savais, je l’avais déjà moi-même dit à une fille, mais le savoir et le sentir…

Et en effet il enfonça un peu plus sa verge et je sentis un gros soulagement me faisant soupirer… la douleur avait largement diminué, une autre douleur bien plus faible se fit sentir lorsque la verge commença à s’enfoncer dans mes entrailles. Mon pote se mit à faire des aller-retours en enfonçant à chaque fois un peu plus sa verge. Je ne sentais plus la douleur, ou plutôt elle s’était transformé en un plaisir qui brûlait mes entrailles, je hurlais de plaisir je criais, ne me retenant plus, le gymnase étant vide de toute façon. Je sentis ses abdos contre mes fesses, signifiant alors que j’étais en train de prendre dans son intégralité la bite de mon pote dans le cul. Il me baisa un peu plus fort, écartant mes fesses, brûlant mes entrailles de plaisir, j’avais l’impression que j’allais exploser de l’intérieur et les coups de gourdins infligés à mon cul ont eu raison de moi, j’explosai dans un orgasme puissant et bruyant. Sans m’être touché une seule fois de long jets de sperme éclaboussèrent le mur devant moi. Mon pote frappa encore plus fort dans mes entrailles, prolongeant mon orgasme que je voyais interminable. Puis ses cris viennent accompagner les miens lorsqu’il vida ses bourses dans mon cul. Il se déversa en moi comme si j’étais une chatte à remplir.

On finit de prendre notre douche sans rien dire, mais en se regardant avec des regards complices.

On rentra chacun chez soi. J’allais retrouver ma copine de l’époque… qu’allais-je lui dire ? Devrais-je lui dire quoi que se soit, d’ailleurs ? La peur m’envahissait, mélangé au plaisir que j’avais encore de mon dépucelage anal.

Sans m’en rendre compte, je parlais à voix haute sur le chemin..

Oh putain le pied… J’hallucine… Mais putain j’ai trop mal au cul.

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