mon premier adultère

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MON PREMIER ADULTÈRE – 1

Début du récit par le mari trompé.

A la suite d’une discussion, mon épouse m’annonce qu’elle veut partir avec un autre homme… Bien sûr, je ne suis pas emballé par la perspective, mais elle me raconte son histoire qui commence à m’exciter et je vois une ouverture pour éventuellement l’emmener dans des boîtes échangistes.

Après une nuit blanche de débat, nous parvenons à un accord…

Je vous laisse deviner la suite…

Quelques mois auparavant, nous avons eu un accident de voiture et mon épouse s’est retrouvée hospitalisée avec fracture du bassin.

Et c’est à l’hôpital qu’elle a rencontré son premier amant…

Elle me racontait qu’il l’avait séduite en manifestant diverses attentions et puis un jour étant assez proche vu l’ambiguïté de l’endroit, il l’embrassa à pleine bouche…

Ma queue était toute gonflée, le récit et descriptif me rendait fou de jalousie, mais m’excitait tellement que j’aurais voulu être à la place de son amant.

Suite du récit par l’épouse :

J’étais hospitalisée depuis quelques jours lorsqu’un homme, également en convalescence au même étage, vint me rendre visite…

Il était très attentionné, allait me chercher un café ou d’autres choses.

J’étais bien dorlotée.

N’ayant plus de relations sexuelles depuis un certain temps, cet homme commençait par m’attirer…

Et c’est comme cela qu’il m’embrassa et j’en étais toute excitée, ça s’est arrêté là.

Le soir nous allions regarder la TV et fumer des cigarettes, ensuite nous retournions dans nos chambre respective, mais ce soir là, j’avais envie de sentir un homme, je me suis glissée discrètement dans sa chambre, une faible lueur bleue me permettait de percevoir que le drap de lit bougeait régulièrement : il se masturbait, je me suis approchée et glissé ma main vers sa queue, elle était énorme et j’ai continué à le branler, il n’était pas surpris : il m’attendait.

Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il éjacule sur mes doigts, il m’a embrassée et je me suis masturbée très rapidement.

Le lendemain de cette soirée, nous avons commencés une folle aventure sexuelle dans l’hôpital…

La matinée fut calme comme d’habitude, soins et autres venaient nous perturber, et une fois libres après les visites et comme j’étais en chaise roulante, il m’emmenait dans les couloirs de la clinique espérant trouver un coin calme où nous pourrions se faire plaisir …

Arrivée dans un endroit, où personne ne nous dérangerait, ma culotte était déjà trempée, et je remarquai qu’il bandait comme un âne, je pris sa queue et la suçait, il écarta ma culotte et fit aller et venir ses doigts dans ma chatte, ensuite il me lécha le clito, j’étais trop excitée et lui rempli la bouche de ma mouille.

Je le masturbai de nouveau et il m’envoya son sperme sur ma poitrine dénudée.

Nous nous sommes promis de refaire l’expérience le plus souvent possible.

J’étais toujours en état d’excitation. Jour et nuit je ne pensais qu’a sa queue bien dure et dès que je pouvais je me masturbais. Le soir nous trouvions un endroit tranquille pour nous lécher comme des chiens en rut.

Comme je ne prenais plus la pilule et qu’il était allergique au préservatif, je lui suggérais de me prendre par le cul : pas facile, j’étais novice… et lui aussi je pense.

Un jour, mon mari vint me rendre visite, j’étais vraiment excitée, je l’emmenai dans un coin tranquille et je me suis frottée la chatte sur sa queue, il a tout lâché dans son pantalon.

Sitôt parti, j’ai vite rejoint mon amant, la chatte en feu et nous avons baisé comme des bêtes, il me léchait le cul pendant que je lui suçais le gland, j’en étais folle.

une autre soirée, mon amant et moi sommes partis à la découverte d’un endroit assez calme dans les dédales des couloirs de l’hôpital…

Aussitôt arrivez dans une salle d’attente complètement déserte, j’ai commencé à caresser sa queue à travers son pantalon, il était déjà très dur.

Je n’avais pas remarqué qu’une infirmière nous avait suivi discrètement et nous regardait avec envie.

Puisqu’elle était là et que cela m’excitait, pourquoi ne pas lui offrir un spectacle. J’ai sorti la queue de mon amant et l’ai sucer, elle était très dure, c’était bon…

Pendant ce temps, notre voyeuse avait retroussé son petit uniforme. Dessous, elle portait un porte-jarretelle bleu et un mini-string de même couleur. Elle branlait son petit bouton.

La situation m’excitait de plus en plus, ma chatte dégoulinait, je léchais sa queue qui commençait à perler, je n’en pouvais plus, je voulais me faire défoncer l’anus et il me lubrifia le cul et il me prit pendant que je regardais notre voyeuse qui entre-temps avait dénudé ses gros seins qui se masturbait et son clito et son anus. Elle jouissait de nous voir et plus tard elle vint me visiter plus souvent pour des toilettes plus intimes.

En effet, un matin, elle est venue me raser, j’étais fort excitée de la veille avec mon amant.

Ma chatte était toute lisse, elle me lécha et me mis un doigt dans le cul.

J’aime ta chatte, je t’ai vue hier te faire défoncer le cul par ton amant, tu aimes mon petit doigt ?

Oh, oui, dis-je.

Si tu m’obéis, je ne dirai rien à ton mari.

C’était la première fois que je jouais avec une femme.

Je caressais ses tétons à travers son soutien pigeonnant.

Je commençais à jouir, elle aussi, son slip brésilien était trempé.

Je te promet que je reviendrai très vite et tu devra être prête pour te faire prendre.

Je me branlai immédiatement en pensant à la grosse queue de mon amant et jouis de nouveau, je m’endormis.

Suite du récit par l’amant :

J’étais depuis quelques jours à l’hôpital en tant que patient quand la vis pour la première fois, rousse avec de beaux gros seins, je commençais déjà à avoir une petite érection.

Je décidai de la draguer et devenir ma maîtresse ( j’étais marié).

Comme elle était alitée, je lui ai rendue visite, nous avons sympathisé, c’était bon signe.

J’appris qu’elle était aussi mariée.

J’ai commencé par lui apporter du café, la réconforter, la promener en chaise roulante à l’étage, aller au coin fumeur, regarder la TV.

Et un jour, de retour dans sa chambre , je l’installai dans son lit, on s’est embrassés avec fougue. On en est resté là.

Je suis retourné dans ma chambre, ma queue était bien dure, je me suis masturbé en pensant à ses gros seins.

Le lendemain, je décidai de passer à l’action, mais c’est elle qui est rentrée dans ma chambre, elle a passé sa main sous les draps, ma bite était raide, elle m’a branlé si fort que j’ai éjaculé tout de suite.

J’avais pris l’habitude de promener ma maîtresse en chaise roulante dans les couloirs de la clinique à la recherche d’endroits cachés.

A des heures plus tardives, nous trouvions notre bonheur, je m’installais en face de ma maîtresse, elle écartait ses cuisses, je pouvais entrevoir sa culotte. Je commençais à bander, elle se masturbait, je m’approchais pour lécher sa chatte à travers son string déjà tout trempé.

Ensuite, je mettais ma queue entre ses gros seins, elle me pompait sans retenue, et j’éjaculais dans sa bouche.

Un soir, comme nous regagnions nos chambres, elle me dit qu’une infirmière nous avait épiés. Je rebandai de nouveau, rentrai dans sa chambre et écartai son string et m’enfonçai dans son con encore tout excité. Elle a jouit tout de suite .

On s’amusait tous les soir et parfois même le journée, mais toute bonne chose a une fin.

Ma convalescence prenait fin et la sienne aussi, d’ailleurs.

Nous avons pris rendez-vous pour se voir dans un motel à proximité de chez elle.

J’étais déjà dans la chambre, complètement nu, lorsqu’elle arriva, follement  excitée. Elle empoigna ma queue déjà toute gonflée et me pompa.

Sa culotte était trempée, elle se mit à quatre pattes et me dit de la prendre par derrière, je ne me suis pas fait prier et enfonçai mon dard dans son cul très accueillant.

Je la baisais comme un fou et elle commença à jouir. Je lui envoyai mon sperme au fond de son cul.

Nous avons baisé toute la matinée.

Ce fut la dernière fois  que je la voyait.

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