NUE DERRIERE LA VITRE (1)

Ça a commencé un samedi après-midi à la mi-mai. Mon oncle était passé à la maison. Le frère de la mère. Il avait l’âge de mes parents, une cinquantaine d’années. Il était très proche de notre famille. Quelqu’un de vraiment chaleureux. Assez curieusement, il ne ressemblait pas à ma mère. Il n’était pas très grand, alors qu’elle était immense, mais très musclé. Les muscles saillaient sous sa peau de manière impressionnante. Et ce n’était pas qu’il avait fait de la musculation ou quelque chose comme ça. Il n’était pas gonflé, mais avec des muscles fins mais bien présents. Son métier, d’évidence.

Il était laveur de vitres.

Quand j’étais petit, son métier me faisait rêver. En fait, j’avais une image en tête, celle de ces laveurs de carreaux Américains, accrochés à des nacelles, qui lavaient les carreaux d’immeubles de deux cent étages. De véritables héros pour moi. En grandissant, j’avais réalisé qu’en France, le métier devait avoir une dimension différente, et il m’avait fait nettement moins rêver.

Et puis, j’étais parti sur d’autres pistes. J’étais très bon en maths, en physique, et aussi passionné, et j’avais décidé de devenir ingénieur. Comme j’étais plutôt doué, et je le disais en toute modestie, j’avais eu mon Bac 16 ans, et à 19 ans, après un BTS, j’étais dans une école d’ingénieurs, en première année. Et ça marchait plutôt bien.

Tu seras bientôt un brillant ingénieur. Je te propose un défi, puisque tu as quasiment terminé ta première année. Une fois que tu as passé ton dernier examen, tu viens travailler avec moi. Pour l’instant, ton savoir n’est que théorique. Tu ne sais pas ce que c’est que la vraie vie. Tu ne connais absolument rien du monde du travail. Crois-moi, tu comprendras bien des choses…

J’ai été surpris pas sa proposition. En même temps, ça m’a ramené des années en arrière. Mon rêve passé s’est de nouveau dessiné devant mes yeux. Même s’il avait pris une autre dimension. Quoi que je découvre, je n’allais pas dire non. Et puis ça me permettrait de gagner un peu d’argent.

J’aurais un salaire ?, j’ai quand même prudemment demandé.

Je te rémunérerai.

Ma famille était modeste, et cet argent me serait bien utile pour acheter des livres, me payer mon loyer, et de la nourriture tout simplement.

Viens me trouver à mon entreprise quand tu as fini. Mais je te préviens, tu as tout à apprendre. C’est un métier qui semble simple, mais qui ne l’est pas forcément.

C’est ainsi que, deux semaines plus tard, un mardi matin pour être précis, je partais pour la zone commerciale et industrielle de P…, la bourgade de taille moyenne où j’habite.

Il s’était installé deux ans plus tôt dans une grande bâtisse blanche que jouxtait un immense garage qui lui permettait d’entreposer les fourgonnettes de son équipe.

Je suis arrivé sur le coup de huit heures et demie. Les équipes étaient déjà parties au travail, mais il m’avait dit : « Viens quand tu veux. Je serai là. Le matin, je fais tout l’administratif aidé par Séréna. »

Je ne me suis même pas demandé qui était cette Séréna.

L’entrée de l’entreprise se composait ainsi : Une grande pièce vide qui ouvrait sur plusieurs accès. Sur la gauche, une porte donnait sur le garage. Sur la droite sur l’immense atelier où étaient entassés les matériels divers. Juste en face, une porte ouvrait sur l’administratif. Une baie vitrée permettait de voir un très grand bureau, ainsi que le couloir qui amenait, en enfilade, vers d’autres bureaux, d’autres pièces.

C’est par là qu’elle a surgi. Ça a été la première fois que mon regard se posait sur elle. Il y en a eu bien d’autres.

Elle était nue comme au premier jour. Rien, pas le moindre soupçon d’un vêtement sur elle. J’ai pensé l’espace d’un instant qu’elle avait une culotte. Pas même. Le seul ornement de sa nudité c’étaient ces chaussures qui revenaient chaque année, au moment de l’été, qu’on aurait pu qualifier de platform shoes, même si elles ne correspondaient pas au concept, des chaussures avec des semelles en corde très épaisses, l’équivalent, de par leur effet, de talons. Elles rehaussaient le corps et le cambraient mettant en scène et en évidence en les magnifiant des courbes typiquement féminines.

C’était l’une des filles les plus jolies qu’il m’ait sans doute été donné de voir, nue ou habillée. Sans talons, elle devait mesurer autour d’un mètre soixante-huit. Elle était plutôt menue, fine, mais son corps était parfaitement dessiné, et ses formes, bien que menues, étaient bien présentes. Sa poitrine, par exemple, était parfaitement formée, des petits seins, ronds, haut perchés, qui défiaient la gravité. Ce qui la rendait aussi attirante, c’était l’harmonie de son corps. Elle n’avait nulle faille, une esquisse parfaitement réalisée.
Le moment où elle a surgi dans le couloir totalement nue, et où elle a gagné la pièce à la baie vitrée n’a duré que quelques secondes, mais j’ai eu l’impression que le temps s’étirait, et que je pouvais en profiter. Mon regard a glissé sur son corps nu, capturant des détails, ses épaules, ses hanches, ses cuisses, son pubis imberbe, ses cuisses fuselées, mais aussi sa crinière blonde, très épaisse et longue, son visage triangulaire, sa bouche fine et charnue à la fois, et, cerise sur le gâteau, ce regard qui m’a hanté longtemps, d’un bleu très pâle comme je n’en ai jamais revu depuis, et dont je n’ai jamais percé le mystère.

Ce qui s’est produit s’est passé à la fois très rapidement et à travers moi. Cela faisait des mois que, entièrement concentré sur mes études, je n’avais sans doute pas regardé une fille ni éprouvé de désir pour elle. Je vivais une existence totalement asexuée, obnubilé par ma réussite aux examens. Tout ce que j’avais en moi, en tant qu’être humain normalement constitué, est remonté, j’ai été traversé par un désir intense, violent pour elle. Ma dernière petite copine, c’était deux ans plus tôt. Une grande fille, charnue et massive qui avait des magnifiques yeux bleus elle aussi, mais d’une nuance différente et avec qui on avait vécu des moments passionnels, essentiellement basés sur le sexe, jusqu’à ce qu’on se rende compte un jour qu’il n’y avait plus rien entre nous, et qu’on se sépare.

Elle est arrivée dans la grande pièce et s’est posée devant une table. Je n’avais pas remarqué que, sur cette table, était entassée une pile de vêtements. Le scénario n’était pas très compliqué. Elle avait du totalement se déshabiller pour aller faire une visite à une des personnes qui se trouvait dans l’enfilade de bureaux. Ils avaient sans doute fait l’amour, et une fois l’acte accompli, elle revenait s’habiller. Elle a passé, rapidement, une culotte, un soutien-gorge, en satin, rouge vifs, puis un short minuscule, on aurait même pu parler de micro-short, qui collait à ses formes, et enfin un débardeur. Il était vrai qu’en cette mi-juin, il faisait déjà très chaud. Elle était plus offerte qu’habillée.

La regarder ainsi a parachevé l’impact de cette remontée violente de désir en moi. Je me suis rendu compte que je m’éjaculais dessus, mon sperme jaillissant à grands traits dans mon caleçon. L’orgasme est venu en décalage, quelques secondes après, et il m’a laissé un instant KO, debout dans l’entrée, tant il était d’une rare violence. Je me suis ressaisi. Je ne pouvais pas rester comme ça, tétanisé, elle allait me remarquer. J’ai avancé, faisant comme si de rien n’était, en songeant que j’allais devoir passer la matinée avec un caleçon plein de sperme, humide puis sec, et que ça ne serait pas forcément très confortable au début. J’avais souvent, quand j’allais à l’école d’ingénieurs, un caleçon de rechange mais là j’étais venu mains vides.

J’ai passé la limite séparant l’entrée de la grande pièce. Elle m’a souri. Je me suis demandé si elle ne m’avait pas vu dès la première seconde. Elle n’en a rien laissé paraître. Tout près de moi, elle devenait de chair, encore plus désirable, et ce d’autant qu’elle avait un parfum qui sentait très fort, une odeur troublante, et qui vous entourait. Alors même que je venais de jouir, j’ai senti ma queue se redurcir.

Tu dois être Jipé, elle m’a dit simplement, ton oncle t’attend.

Et sans plus s’occuper de moi, elle s’est calée devant son ordinateur. Je n’étais pas vraiment obsédé par le sexe, mais, alors que j’avançais dans le couloir, des fantasmes crus se sont dessinés dans ma tête.

Je suis passé devant des portes closes, et d’autres ouvertes sur des bureaux ou des salles vides. Mon oncle avait son bureau tout au fond.

Ça n’a été que plus tard que j’ai compris ce qui aurait du être évident, mais ne l’avait pas été pour moi.

Installé à son bureau, lisant le journal, mon oncle buvait un café. Il a semblé ravi de me voir.

Je savais bien que tu finirais par me rendre visite tôt ou tard… Ça y est, tu as fini ton année ?

Je suis admis au niveau supérieur.

Je n’en aurais pas douté une seconde. Allez viens, je vais te mettre au travail. Il faudra que tu me signes quelques papiers. Mais c’est Séréna qui s’en occupera. C’est la fille à l’entrée. Elle gère tout l’administratif. Elle est très efficace.

Je me suis demandé ce qu’il entendait par « elle est très efficace », et si elle ne gérait que l’administratif. Je la revoyais nue, arrivant vers le grand bureau.

Ce matin, je vais te faire t’entraîner, et cet après-midi, tu iras sur le terrain…

M’entraîner ?

Chaque métier a ses gestes… Il en est un que j’ai perfectionné, qui te permet de travailler vite et bien. Viens avec moi.

Il y avait une porte sur la gauche. Il m’a fait passer dans le vaste local professionnel, soigneusement rangé, sur les étagères desquelles s’alignait tout le matériel dont on pouvait avoir besoin, et dont une partie m’était inconnue. Il y avait pourtant un instrument que je connaissais bien, celui qu’il m’a tendu quelques secondes plus tard. Une raclette.

C’est l’instrument de base. Ce que je veux pour l’instant, c’est que tu apprennes le bon geste, celui qui permet d’aller vite et bien.

Il m’a emmené vers une zone où étaient disposés des échantillons de tout ce qui pouvait exister comme vitres. Il a chargé un seau d’eau à un petit évier.

Voilà, tu dois laver une vitre. Qu’est-ce que tu fais ?

J’imagine que je vais prendre un seau d’eau, y rajouter un produit qui va être différent selon la vitre, sa matière, son épaisseur, et ensuite, je vais mouiller la vitre avec une éponge, et l’essorer avec la raclette.

Jusque là c’est tout bon. Je te laisse faire.

J’ai pris l’éponge qu’il avait déposée près du seau, je l’ai humectée, et j’ai mouillé la vitre que j’avais en face de moi. Et j’ai attrapé la raclette. J’ai fait de haut en bas. Le résultat me semblait satisfaisant. Même si je me suis rendu compte qu’il restait des coulures d’eau.

C’est pas mal pour une première fois, mais je pense que tu peux faire bien mieux… Regarde ce que je te propose…

Il a de nouveau mouillé la vitre et cette fois tracé un mouvement de gauche à droite, puis de droite à gauche, amorçant en fin de ligne un dessin circulaire. Il allait vite, bien plus vite que moi, et avec une efficacité maximum.

Je te propose de t’entraîner à exercer un mouvement semblable. Et je voudrais aussi que tu essaies aussi sur les différents types de vitre, pour éprouver une sensation différente. Le reste, on te l’expliquera quand tu commenceras. Je te laisse t’entraîner, je reviens te chercher plus tard, je dois passer en ville pour rencontrer des fournisseurs.

Il a traversé le local pour sortir à l’extérieur. Je me suis retrouvé seul, et suivant ses consignes, j’ai décidé de m’entraîner. C’étaient les gestes les plus simples qui étaient les plus difficiles à acquérir, finalement.

Cela faisait quasiment une heure que je m’entraînais quand j’ai senti que j’avais acquis le bon geste.

C’est bien. Tu es paré.

Je me suis retourné. Je ne l’avais pas entendue approcher, quant bien même elle avait des talons. Séréna avançait vers moi. Elle n’avait pas changé en deux heures, toujours aussi attirante. Elle avait une chemise à la main.

Alors qu’elle approchait de moi, mon regard a volé de détail en détail. Ses jambes nues, fines et fuselées. La manière qu’avait son short en jean de coller à son pubis, ses hanches, et à son sexe, dessinant celui-ci avec précision, y compris pour la fente qui coupait en deux la bosse qui tendait le tissu. Je m’étais joui dessus deux heures plus tôt, mais j’ai senti ma queue se durcir à nouveau.

Je t’ai amené les papiers à signer. Tu vas rester deux mois et demi parmi nous, autant tout faire en règle.

Elle s’est penchée sur une table, projetant vers moi ses fesses, que le short en jean dessinait avec une précision extrême, menues, mais impeccablement rondes.

Elle a laissé glisser un stylo sur la table.

Voilà, tu peux venir signer !

Elle s’est écartée pour me laisser la place, mais en restant suffisamment proche. J’ai senti près de moi l’épaisseur de son corps, sa chaleur, et l’odeur de son parfum qui ne s’était pas estompée. Ou alors, elle en avait rajouté quelques touches, à ces endroits de son corps où, points de chaleur, le pouvoir du parfum est démultiplié.

J’ai signé, papier après papier.

Et voilà, tu es des nôtres, maintenant !

Elle a refermé le dossier, avant d’ajouter :

Je crois bien que, si ton geste parfait mérite une récompense, tu mérites aussi qu’on fête ton arrivée !

C’est à ce moment que j’ai compris deux choses. La première c’était qu’elle avait une propension naturelle à se mettre nue. La deuxième c’était que Séréna devait beaucoup aimer le sexe et sauter sur toutes les occasions pour en avoir.

En quelques secondes, elle s’est totalement dénudée, le short, le débardeur, les sous-vêtements. J’ai retrouvé ce corps que j’avais eu la chance de voir nu le matin, plus tôt.

Elle a ajouté :

Ce matin tu as eu la chance de me voir à poil, je t’en donne bien plus !

Qui a effacé mes dernières illusions. Elle m’avait bien vu le matin, même si j’avais pu penser le contraire.

Elle avait, je l’ai découvert chaque fois, durant ces deux mois et demi, que nous avons eu l’occasion de nous revoir, un rapport très naturel au sexe. Pour elle avoir des rapports sexuels, c’était quelque chose de simple, sans prise de tête, et ça n’avait pas réellement de conséquences. Et elle avait aussi beaucoup d’idées…

Elle est venue tourner autour de moi, dans une caresse qu’aucune fille ne m’avait jamais faite avant, me caressant de la partie face mais aussi de la partie pile de son corps, tournant sur mes ventres, sur mes flancs, sur mon dos, me faisant sentir l’épaisseur de son corps, sa chaleur, mais aussi le dessin de ses formes, ses fesses dures, ses seins galbés, la courbe de ses hanches. Je l’ai laissée faire, totalement tétanisé, emporté par mes sensations. Elle ne cessait de parler, des paroles qui avaient une valeur hypnotique et contribuaient à me fasciner et me figer, sans réellement de sens… Une sorte de mélopée… « C’est bien comme ça… Ne bouge pas… Tu me sens contre toi ? »

Je me trouvais dans une sorte de transe hypnotique. J’ai fermé les yeux, un instant. Je les ai rouverts quand je ne l’ai plus sentie contre moi. Elle cherchait quelque chose dans le short en jean qu’elle avait déposé sur la table, en travers du dossier, avec le reste de ses vêtements. Elle en a sorti une pochette de préservatifs. Elle en a tiré un, enveloppé dans son emballage d’argent, qu’elle a déchiré. Elle s’est retournée vers moi, avec une expression radieuse sur le visage, comme si le sexe était pour elle la meilleure chose au monde, et celle qui procurait le plus de plaisir. Tenant d’une main le préservatif gluant, elle a, de l’autre, défait mon pantalon et tiré ma queue de mon caleçon.

Tu as une belle queue. J’ai envie d’en profiter.

Au moins, tout était dit. Elle m’a gainé de latex d’un mouvement souple. On voyait bien que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ce genre de chose. Puis elle s’est pliée en deux, en prenant appui sur la table, se tendant vers moi.

Je crois que je suis resté ainsi un moment à la regarder, hypnotisé par le spectacle qu’elle m’offrait. Sa chevelure qui coulait sur elle, la pente lisse de son dos, ses jambes fines et parfaitement dessinées, son derrière bien rond, que ses talons cambraient, s’ouvrant dans cette position jusqu’à me laisser voir les plissements de son anus, le gonflement de son sexe, niché entre ses cuisses, déplié, prêt à m’accueillir… Il y a des moments, mais aussi des images que l’on a envie de garder en soi pour toujours, et sans nul doute, ce moment, et cette image était de ceux-là. Il y avait en elle un sens, sinon de perfection, du moins d’une tentative d’équilibre créé par la nature.

Je me suis approché d’elle, et j’ai posé mes mains sur ses hanches. Sa peau était brûlante. Ma queue est venue naturellement au contact de ses lèvres, avant de glisser en elle, dans sa muqueuse. Elle a gémi.

Caresse-moi bien à l’intérieur, c’est tout ce que je veux.

Je l’imaginais à la recherche constante du plaisir, d’un plaisir qui l’apaisait, mais, que, aussitôt procuré, elle allait à nouveau rechercher. Sans avoir jamais vraiment de problème pour trouver un partenaire qui la ferait jouir, tellement elle était attirante.

Je me suis à bouger en elle, soudain saisi par l’envie de faire les choses au mieux pour lui donner du plaisir, et la crainte de ne pas être à la hauteur. Mais apparemment, je m’en suis rendu compte au bout de quelques minutes, je n’étais pas si mauvais que ça, peut-être parce que je rythmais mon mouvement en elle, rapide, lent, puis figé pendant quelques secondes, à en juger par ses réactions, que j’enregistrais, les tressaillements de son corps, ses gémissements… C’était une fille pour qui, sans aucun doute, une grande partie de l’existence passait par les plaisirs du sexe, loin de certaines filles qui, au contraire, rejetaient tout bonheur charnel… Elle a amené sa main entre ses cuisses pour se frotter le clitoris. C’est à ce moment qu’elle s’est mise à jouir, crachant autour de ma queue de multiples jets de sécrétions qui ont atterri sur ses cuisses et sur moi… Sans aucune gêne, elle s’est mise à glapir, enchaînant plusieurs orgasmes jusqu’à rester un instant immobile.

Moi, je n’avais toujours pas joui. Elle s’est dégagée souplement et est venue se caler devant moi à genoux. Ma queue était très dilatée, et toujours enveloppée du latex dont coulaient ses sécrétions en filaments visqueux. Les yeux brillants, avec un grand sourire sur le visage, véritablement heureuse, elle a arraché le préservatif, me mettant à nu.

Il n’y a rien de plus beau qu’une queue, elle a dit.

Elle s’est mise à tourner sur moi d’une langue habile. Ça a été curieux. Je me sentais totalement bloqué, et pourtant, au bout de quelques minutes de ce traitement, j’ai su que la jouissance montait en moi. Elle a ouvert la bouche, et a caressé très doucement mes couilles. C’est cette caresse, délicate et appuyée, qui m’a fait exploser. J’ai lâché un premier et long trait de sperme qui est parti dans son gosier. Elle a refermé sa bouche sur moi, pour ne pas perdre une goutte de la semence qui sortait, trait après trait. J’avais l’impression de réellement me vider de tout le sperme accumulé pendant des mois, ce qui était bien sur une illusion, la semence produite journellement et non évacuée se réinjectant dans le circuit de l’organisme. L’orgasme que j’ai eu a été d’une rare force, il m’a déchiré en deux, puissant autant parce que je n’avais pas joui depuis longtemps, que parce qu’elle m’avait bien caressé de la bouche, aussi parce qu’elle me troublait énormément.

Concentrée, elle s’est rhabillée très rapidement, j’avais l’impression que pour elle, s’habiller et se déshabiller, c’était un acte fréquent, et qu’elle exécutait à très grande vitesse, le fruit de l’habitude, puis, sans un mot, m’ignorant totalement, elle a attrapé le dossier et elle est repartie vers le bureau à l’entrée, ses talons claquant sur le sol en ciment. Je lui avais procuré le plaisir qu’elle souhaitait, je ne l’intéressais plus, elle ne reviendrait vers moi que si elle avait encore envie que je la fasse jouir. Et si un homme lui plaisait, elle se donnerait à lui, avant qu’elle ne reprenne sa routine, et qu’elle ne craque de nouveau. Elle reviendrait peut-être vers moi. Ou peut-être pas. Mais il y avait quand même eu ce moment, qui avait été très fort.

Cinq minutes plus tard, il était quasiment midi, mon oncle me rejoignait.

Ça s’est bien passé ?

Mieux que tu ne crois.

Quelque chose est passé dans son regard, qui m’a fait me dire qu’ il savait parfaitement.

C’est plus tard que j’ai compris que, quand elle revenait toute nue d’une pièce, elle venait forcément de son bureau.

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***

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https://www.meshistoiresporno.com/author/frederic-gabriel/

 

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  1. vermicelle le à
    vermicelle

    Superbe histoire. J’attends déjà le 2ème chapitre et les suivants !!

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